Etude du local d’un designer

De visuels graphiques aux visuels numériques générés par l’IA.

0-0-0

A partir d’un plan DAO dressé à l’aide du logiciel AutoCad, que vous pouvez découvrir ci-dessous, j’ai entamé une esquisse pour aboutir au résultat final d’un visuel numérique généré par l’IA.

Il s’agit d’un projet d’aménagement d’un bureau pour un designer.

0-0-0

0-0-0

Pour passer à la 3D, j’ai d’abord débuté par une esquisse à la mine graphite. Je me suis fait aider par l’IA pour la représentation extérieure.

0-0-0

0-0-0

Vient ensuite la représentation en couleur (techniques utilisées : l’aquarelle, le crayon de couleur et le stylo bille).

0-0-0

0-0-0

J’ai ainsi pu ensuite générer par l’IA une première représentation numérique avant d’entamer quelques retouches sur Photoshop. Tout comme sur les pièces graphiques, la vue est en grand angle afin de valoriser le projet vis à vis du client, choix que font aussi les promoteurs immobiliers pour valoriser leurs projets d’appartements, par exemple.

0-0-0

0-0-0

Le visuel ci-dessus m’a permis ensuite de générer un résultat par l’IA avant de « fignoler » le rendu final, pour corriger quelques incohérences. A noter que l’effet grand angle a encore été accentué.

A noter aussi que je n’ai pas réussi à faire intégrer la perspective du bureau et des chaises dans le grand angle, ce qui explique la différence avec le visuel précédent. L’IA m’a également ajouté une petite plante à droite des objets design exposés sur le meuble, ce que je n’avais pas demandé. Je me suis résolu, finalement, à la conserver.

0-0-0

0-0-0

C’est tout, pour le moment.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

0-0-0

Sur ces deux liens ci-dessous, voici ce qui représente pour moi le « Graal » dans l’image numérique en architecture et en décoration, à côté desquels j’ai conscience que je reste un « petit joueur ».

Valentin studio à Lyon et Alexis Chenot.

0-0-0

Une pizzeria parisienne (1)

Du visuel graphique aux visuels numériques générés par IA.

0-0-0

Bonjour a toutes et à tous.

À partir d’un de mes visuels graphiques réalisé il y a quelques années dans le cadre d’une commande d’un architecte (peint à la gouache), voici les versions que j’ai pu en tirer en rendus numériques générés par l’IA.

L’original :

0-0-0

0-0-0

Versions numériques diurnes :

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Version numérique au crépuscule :

0-0-0

0-0-0

Version numérique nocturne :

0-0-0

0-0-0

Nicolas globe croqueur (et photographe).

0-0-0

Sédentarité ou mobilité

2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (9-2) : l’habitat par rapport au mode de vie.

0-0-0

Dès les premières constructions de son habitat, l’homme a eu à choisir entre mobilité et pérennité, et ce à travers les siècles. De quelles manières a été guidé ce choix ? Par quels matériaux s’est-il exprimé ?

La mobilité aura été d’abord la caractéristique de l’habitat humain, de par le besoin de se nourrir, par la chasse et ou la cueillette de végétaux, fruits dits « sauvages » et légumes comestibles. La maitrise du feu a permis ensuite non seulement de pouvoir mieux digérer, mais aussi de se chauffer et de s’éclairer (ce qui a permis les peintures rupestres dans les grottes, par exemple).

Par la suite les modes de vie, les contraintes environnementales, climatiques, les ressources disponibles et les systèmes sociaux qui sont apparus au fur et à mesure que les sociétés humaines s’organisaient, ont déterminé le choix entre la mobilité et la pérennité.

Selon les options choisies, les matériaux de construction n’ont pas été les mêmes.

Pour les sociétés nomades, l’habitat correspond à une vision immédiate et cyclique du temps, déterminé par les saisons, les pâturages. Les matériaux doivent être donc légers, démontables et transportables, comme de nos jours, les yourtes des peuples nomades asiatique ou les tentes des Touaregs.

Matériaux privilégiés : bois, branchages, peaux animales, feutres, tissus végétaux, cordes, os. Ils sont légers, faciles à monter et à démonter. Idéaux pour des déplacements fréquents.

Pour les sociétés sédentaires, la conception de l’habitat s’inscrit dans la projection dans le futur, autrement dit, la mise en place d’une transmission dans la continuité. Les matériaux doivent être résistants, comme la pierre et ils sont choisis dans le cadre de la recherche d’un habitat durable, protégeant les récoltes, les individus et les biens sur le long terme

Matériaux privilégiés : pierre, terre crue, brique, puis mortier et béton. Le bois, utilisé également dans un premier temps, a été abandonné, pour cause d’incendies. Ainsi, le Pont Neuf est le… plus ancien pont de la capitale dans la mesure où il a été décidé de ne plus faire construite des ouvrages en bois.

Ces matériaux sont lourds, résistants au temps, la pierre en particulier (comme le Pont du Gard, ou le pont romain d’Argenton sur Creuse, utilisé bien après la chute de l’Empire d’occident, ou encore le pont antique de Saint-Chamas, dans les Bouches-du-Rhône, traversé par les automobiles encore après la Libération en 1945.

0-0-0

pièces graphiques, travail personnel

0-0-0

Un climat inhospitalier oblige à des solutions souples et adaptables alors qu’un territoire stable qui offre des ressources abondantes incite à se sédentariser et à envisager des constructions durables, qui deviennent un marqueur d’identité, de pouvoir, d’enracinement dans des sociétés centralisées et hiérarchisées. 

Les matériaux utilisés par les civilisations sédentaires rendent donc possible la construction de maisons fixes, lesquelles groupées forment un village, puis une ville et impliquent une main-d’œuvre qualifiée appelée à travailler dans le cadre d’une planification.

Il n’est cependant pas judicieux d’opposer forcément l’habitat nomade et l’habitat sédentaire. Dans certaines sociétés et dans certains cas de figure, des structures avant tout conçues pour un mode de vie sédentaire peuvent être adaptées à la mobilité si les impératifs économiques amènent à tout remettre en question. Je pense à la maison alsacienne à colombages qui est en fait un « kit » et qui peut être démontable pour être remontée ailleurs. On en trouve de très beaux exemples d’habitats remontés à l’Ecomusée, près de Mulhouse.

0-0-0

0-0-0

A l’inverse des exemples précédemment cités, les individus appelés « gens du voyage », donc nomades, ont un habitat non démontable, mais mobile : la roulotte, laquelle, hélas, a tendance à disparaître au profit de caravanes ou camping-cars standardisés.

0-0-0

0-0-0

Pour conclure, ce sont les modes de vie, le rapport du territoire au temps, les contraintes naturelles et l’organisation sociale qui ont amené, les stigmatisations hélas de certains groupes d’individus, avec des conséquences dramatiques parfois (comme ce fut le cas pour les pogroms), qui ont amené, qui amènent et qui amèneront les civilisation a choisir entre la mobilité et la pérennité. Il est à noter cependant que les civilisations nomades ont tendance à se sédentariser ou semi sédentariser. L’habitat est alors le reflet des choix exprimés à travers les matériaux qui révèlent à la fois le savoir-faire technique et la manière dont l’individu se projette dans son environnent. Les fermes dans le Massif du Jura en sont un très bel exemple.

0-0-0

pièce graphique, travail personnel

0-0-0

Nicolas globe croqueur et photographe.

0-0-0

Le capital culturel dans la création architecturale

2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (9-1) : ce qu’il faut avoir pour savoir exercer dans ces professions.

0-0-0

En tant que créateur, qu’est ce qui apporte une bonne connaissance de l’histoire de l’architecture et de l’architecture intérieure dans la conception d’un projet de qualité ?  

Un « bagage » culturel, complété par des connaissances techniques et une approche critique, permettent au créateur d’être « armé » pour apporter des réponses pertinentes et créatives sur l’approche d’un projet afin d’en obtenir un résultat de qualité.

Une bonne connaissance de l’histoire de l’architecture et de l’architecture intérieure en est la base essentielle. S’informer sur les styles, les œuvres et les courants déjà existants, qui représentent une source inépuisable d’inspiration permet ensuite d’apporter des réponses personnelles innovantes, originale et pertinentes. Elle permet aussi de réinterpréter et conceptualiser en puisant dans un vaste réservoir d’idées, de formes, de matériaux.

Le contexte historique, économique, culturel, et social ainsi que les innovations apparues à différentes époques sont les leviers qui expliquent le pourquoi des choix non seulement portés les formes, les organisations spatiales, les partis pris décoratifs, mais également sur l’obligation de certains renoncements. Par exemple, l’absence de la construction de la deuxième tour de la cathédrale de Strasbourg s’explique par la nature du terrain qui ne permettait pas d’en supporter la charge. Pour le projet de la cité idéale imaginée par Riquet sur le canal du Midi au Seuil de Naurouze, le constat de l’envasement dans le bassin principal apporté par les eaux captées sur la Montagne Noire et l’insuffisance des connaissances techniques pour envisager leur évacuation n’auraient pas permis aux embarcations d’y stationner. Le projet avait donc été abandonné.

Un créateur averti sur certaines contraintes lui permet d’anticiper sur des éventuels renoncements et de proposer un projet cohérent avec ce qu’impose l’environnement.  

Une relative bonne connaissance des références historiques (personne ne connait tout, cela se saurait !!!) permet un regard critique sur les références du passé mais aussi sur les tendances du présent. Il devient possible alors de défendre des choix de conception à l’aide d’arguments solides et cohérents.

Il est essentiel de tenir compte de l’évolution des modes de vie, des usages, des fonctionnalités dans les espaces définis de manière à savoir anticiper la conception des espaces mieux adaptés aux besoins contemporains tout en prenant en compte l’équation de la mémoire et de l’identité des lieux. Cela concerne particulièrement les projets de réhabilitation et de rénovation. La reconversion en campus universitaire des bâtiments et de la tour, conçus par l’architecte René Lefébure dans les années 1930, de l’ancienne imprimerie du magazine « L’Illustration » à Bobigny en est un exemple.

Afin d’espérer pouvoir pérenniser son projet, un créateur doté de solides valeurs culturelles aura peut-être la chance de donner plus de sens et de profondeur à son projet, par ce que l’architecture ne se limite pas qu’à une intention fonctionnelle et esthétique, mais aussi devient un symbole, une référence, comme l’exemple de Bobigny cité plus haut.

0-0-0

Représentations graphiques de l’imprimerie de la revue « L’Illustration » à Bobigny

0-0-0

Aspect non négligeable avant d’entamer toute démarche de projet :

Il s’agit du « profil » du client et dans quelle catégorie il s’inscrit.

1 / Clients au capital économique plus faible et au capital culturel plus important :

La pièce maîtresse va être la bibliothèque, visible dans le salon. Le reste du mobilier peut être dit « de seconde main » avec une place importante de la couleur.

Présence aussi de nombreuses affiches et mise en valeur de ce qui représente la culture.

Goût artistique prononcé dans des espaces généralement plus petits.

Le plutôt manque de moyens va être compensée par une hyper personnalisation esthétique et une mise en avant des supports de culture, comme le lecteur vinyles, par exemple.

Présence de plantes vertes.

La télévision n’est généralement pas d’une dimension excessive.

2 / Clients au capital économique plus fort et au capital culturel plus faible :

Ce qu’on appelle les « nouveaux riches », comme des participants aux émissions de télé dite « réalité » issus d’un milieu, certes respectable, cependant pas forcément particulièrement étoffé culturellement parlant, mais qui ont acquis un gros capital économique en peu de temps.

Intérieurs avec de grands espaces et de belles hauteurs sous plafonds mais avec une esthétique minimaliste et mise en valeur de matériaux chers et ostentatoires, comme le marbre ou du mobilier laqué blanc.

Il faut voir les marques et la télévision est mise en valeur grâce à ses proportions gigantesques.

0-0-0

3 / Clients au capital économique et culturel important :

Un idéal, selon moi, d’autant que je n’en fait pas partie.

Habitent dans des grands appartements haussmanniens, aux généreux volumes et belles hauteurs sous plafonds, aux cheminées, lambris moulures et beaux parquets de grande qualité.

Esthétique discrète, minimaliste et non ostentatoire, avec des meubles d’une grande valeur qui sont pratiquement ou sont carrément des œuvres d’art, en réalité dits « hors de prix ».

0-0-0

0-0-0

La télévision, est soi discrète, ou soit cachée par une œuvre d’art ou par un meuble amovible, soit présente mais avec la projection d’une œuvre d’art.                                                                 

Le « Quiet Luxury » ou « Old Money » est très prisé également et se caractérise par des volumes dit « cathédrale » et des matériaux à dominante mat et sombres.

0-0-0

0-0-0

Même si elles sont plus ou moins singées parfois, les références en décoration des personnes ayant la chance d’appartenir cette catégorie inspirent les personnes des trois autres.

4 / Clients au capital économique et culturel plus faible :

Intérieurs propres et bien rangés.

Mobilier chiné ou récupération de ceux de la famille, ou encore acheté dans des magasins Ikéa, But ou Conforama.

Place importante accordée aux objets transmis par la famille et des photos de famille.

Recherche de distinction par la technologie de masse comme l’installation de rubans LED au plafond.

Chauffe-eau et tuyauts apparents dans la cuisine.

L’intérieur a pour fonction de créer un environnement défensif par rapport à l’extérieur.

En conclusion :

Bien entendu, les catégories ne sont pas figées, les clients peuvent également rentrer dans les « cases » de deux ou plusieurs d’entre elles, voire les quatre.

Mes visuels numériques ci-dessous, d’un salon et d’une salle à manger pourraient correspondre à une synthèse entre la catégorie 1 et 3.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Pour ce qui concerne les prestations d’un architecte d’intérieur ou d’un décorateur, les catégories 2 et 3 sont sensées les concerner d’avantage, un peu moins pour la première et plus rarement pour la quatrième. Cependant, il est intéressant de travailler avec cette dernière afin de chercher à concilier la recherche du « beau » avec un budget serré.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

0-0-0

En annexe, deux vidéos sur les 4 catégories citées plus haut.

1 / Capital économique plus faible et capital culturel plus important.

2 / Capital économique plus important et capital culturel plus faible.

0-0-0

0-0-0

3 / Capital économique et capital culturel au maximum (l’idéal !!!).

4 / Capital économique et capital culturel plutôt modeste.

0-0-0

L’architecture intérieure et quelques indices sur la pratique de la profession

2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (8) : définitions de cette profession.

0-0-0

1. Lors de sa mission, les leviers (les moyens) dont dispose l’architecte d’intérieur.

Les leviers se définissent sur le plan relationnel, créatif sans oublier le volet technique et une exigence dans la recherche du fonctionnel.

Tout d’abord, un souci d’organisation de l’espace, en repensant, si besoin, la distribution des pièces, des circulations, des ouvertures, des volumes afin d’optimiser la surface disponible. Cela passe par la création, modification ou suppression de cloisons, par une intervention sur les hauteurs sous les plafonds ou faux-plafonds ou alors, proposer des espaces modulables.

Une intervention sur le gros œuvre peut être possible, comme remplacer une partie d’un mur porteur par une poutre porteuse pour agrandir une pièce, tout en prenant soin de faire appel aux professions compétentes, comme celle d’un bureau d’études, pour étudier la faisabilité et vérifier si elle est réalisable ou non. Attention ! pour un appartement, toute modification sur le gros œuvre est soumise aussi au vote des copropriétaires lors d’un assemblée générale ordinaire ou extraordinaire. Cela entraine un rallongement de temps dans la réalisation d’un projet.

Viennent ensuite le choix des matériaux, des couleurs et, d’une palette chromatique adaptée (pas plus de 10 couleurs de préférence, ce que recommandent certains magazines spécialisés, mais chaque projet a sa spécificité), la sélection des revêtements, des textures, des finitions.

L’architecte d’intérieur définit, en phase avec son client, l’ambiance, la luminosité et la perception des volumes. Les matériaux peuvent aussi s’inscrire dans des contraintes techniques, environnementales, et/ou budgétaires.

Il peut intégrer également du mobilier de série ou sur mesure. Pour cela, il est contraint d’adapter l’espace aux usages du client, sans oublier une identité esthétique affirmée. Le mobilier permet aussi de structurer l’espace.

L’éclairage est aussi important. En harmonisant lumière naturelle et éclairage artificiel l’architecte d’intérieur contribue à une « mise en scène » par la mise en valeur des volumes, et, non seulement, crée des ambiances, mais aussi améliore le confort visuel.

Le plan technique n’est pas à négliger non plus, puisque l’architecte d’intérieur, informé des normes, des contraintes du bâtiment et du budget, peut ainsi concevoir un projet réalisable, conforme à la réglementation et économiquement cohérent.

La relation avec le client et les intervenants est importante, pour la réussite d’une mission. Elle se traduit par l’écoute, la compréhension des besoins, et contribue à harmoniser les relations entre les différents acteurs d’un projet (artisans, fournisseurs, bureaux d’études).

Pour conclure, l’architecte d’intérieur dispose de leviers combinant créativité, technique et gestion humaine, clés de la réussite pour apporter à un espace une fonctionnalité, une esthétique, afin de satisfaire son client.

2. Différence entre un architecte d’intérieur et un décorateur.

L’étendue de leur mission, leur niveau d’intervention et leurs compétences techniques ne sont pas les mêmes.

La mission de l’architecte d’intérieur consiste à concevoir et transformer les volumes intérieurs en agissant sur la structure essentiellement non porteuse, la distribution des pièces, les circulations, l’éclairage, l’ergonomie et les usages. Il intervient non seulement sur la création ou la suppression de cloisons, la conception de mobilier qui peut être sur mesure, comme précisé plus haut, mais aussi sur la coordination des travaux, en tenant compte de la dimension technique et réglementaire, ainsi qu’un suivi de chantier. Il se base sur des plans, ce qui lui permet de penser le projet dans sa globalité.

La mission du décorateur, quant à lui, c’est l’intervention sur l’aspect esthétique d’un lieu existant, sans intervenir sur sa structure. Son travail consiste à choisir des couleurs, des matériaux, du mobilier, des textiles, des objets décoratifs afin d’apporter des ambiances en mettant en valeur un espace, sans y modifier son organisation et ses volumes. Il peut se baser sur des plans, mais présenter des perspectives d’ambiance accompagnées de planches de présentation dites « planches de tendances » ou « mood boards » (type de collage qui peut être composé d’images, de texte et d’échantillons de matériaux selon le choix de son créateur).

Les deux professions sont complémentaires, d’ailleurs, dans les grandes agences, ils travaillent souvent « de concert », mais l’architecte d’intérieur dispose d’un champ d’action plus large que celui du décorateur.

A noter cependant que les compétences demandées à un décorateur s’inscrivent largement dans celles d’un architecte d’intérieur.

0-0-0

Planches et perspectives d’ambiance dans le cadre d’APS réalisées pendant mes 35 années de salariat

0-0-0

3. Signification et rôle du « Maître d’œuvre ».

Le maître d’œuvre est la personne ou l’entité en charge de concevoir, coordonner et suivre la réalisation d’un projet de construction, de rénovation dans le cadre de la demande du commanditaire, c’est-à-dire un client, une fratrie ou des associés, appelé(s) maître(s) d’ouvrage.

La personne peut être un architecte, un architecte d’intérieur et l’entité peut être un bureau d’études ou une entreprise spécialisée.

Toute mission du maître d’œuvre commence par la mise en place d’un projet, par l’analyse des besoins, l’élaboration des plans et visuels d’ambiance, des choix esthétiques, rendus possibles s’ils sont réalisables techniquement parlant, et de l’estimation des coût (dans la pratique, souvent sous-estimés, hélas). La phase suivante consiste à préparer le dossier de consultation des entreprises et de proposer au client des artisans, même si ces derniers peuvent parfois aussi souhaiter en proposer, pour des raisons d’affinité. Sur ce point, par le « bouche à oreille », un bon artisan est précédé par sa réputation et souvent le maître d’œuvre et le maître d’ouvrage s’accordent sur le choix de celui-ci.

Pendant la durée du chantier, le maître d’œuvre coordonne l’intervention des différents partenaires, organise les réunions régulières, vérifie la conformité des travaux par rapport aux plans, au budget, aux délais et aux normes en vigueur. Sa position d’interlocuteur clé entre le client et les entreprises, garantit le bon déroulement dans l’avancement du projet afin de répondre aux attentes du client

4. Différence entre une maîtrise d’ouvrage privée et une maîtrise d’ouvrage publique.

La différence repose sur l’identité du commanditaire. S’ajoutent les intentions du projet et l’encadrement juridique.

La maîtrise d’ouvrage privée désigne une personne physique ou qui commande un projet pour le faire réaliser avec son propre financement, qu’il soit issu de ses économies et/ou d’un emprunt contracté auprès d’une banque ou après d’un autre particulier, par exemple.

La personne physique peut être un particulier qui fait rénover son appartement ou un promoteur qui veut faire construire un ou des immeubles de logements, un commerçant qui veut faire transformer sa boutique ou un restaurateur qui souhaite faire aménager un local.

Un chef d’entreprise qui représente lui-même ou un groupe de personnes, comme un conseil d’administration peut aussi être considéré comme un maître d’œuvre privé, dans le cadre d’un projet en aménagement de bureaux

La maîtrise d’ouvrage publique concerne une personne ou un groupe de personne représentant un organisme public, qui engage des sommes qui ne sont pas issues de ses ou de leurs propres revenus. Il a pour mission d’agir au mieux dans le cadre de l’intérêt général.

Les projets sont financés par des fonds public dans le cadre de règles bien établies, comme le concours des appels d’offre. Les projets dans le secteur scolaire ou hospitalier entrent dans ce cadre.

Ce sont les intérêts individuels ou économiques avec une organisation plus flexible qui déterminent la maîtrise d’œuvre privée alors que la maîtrise d’ouvrage publique concerne l’intérêt collectif avec des procédure réglementaires très encadrées.

5. Exemple d’un cas concret : élaboration d’une proposition d’honoraires.

Réalisation un devis pour un éventuel futur client, fleuriste de profession.

Ce dernier souhaite l’aménagement de sa nouvelle boutique située au rez-de-chaussée d’un immeuble d’habitation, en centre-ville.

Le local mesure environ 60 m2, et le budget maximum est de 85 000 HT.

Un forfait de 900 € HT est proposé pour l’élaboration du dossier EDL. Pour le reste, le taux de rémunération habituel pour ce genre de mission des de 9 pour cent, répartis comme suit :

ESQ : 2%, soit 1700 € HT.

APS : 2%, soit 1700 € HT.

PRO, suivi de chantier, le pourcentage restant, 4%, soit 3400 € HT.

Calcul du montant du devis.

0-0-0

0-0-0

6. Signification de l’abréviation APS ?

Il s’agit d’un Avant-Projet Sommaire.

L’APS correspond à une approche d’un projet qui succède à la phase du state de l’analyse du projet et des premières esquisses au cours de laquelle le maître d’œuvre (architecte ou architecte d’intérieur) introduit les grandes lignes afin de définir l’organisation générale des espaces, les principes d’aménagement, les intentions esthétiques ainsi que les premières options techniques.

L’APS inclut généralement des plans simplifiés, des esquisses plus élaborées que celles de la phase précédente, une première estimation du coût des travaux et une vérification de la faisabilité du projet par rapport au programme et au budget du client.

Cette étape permet de valider l’idée générale du projet avant d’entamer des études plus détaillées comme l’APD (Avant-Projet Définitif ou Avant-projet Détaillé).

Important : en partant d’une « page blanche » et dans la démarche d’éviter des « coquilles » au moment du chantier, il est évidemment préférable de faire établir, par un géomètre, un fond de plan précis d’état des lieux, qui nécessite un relevé sur site très rigoureux et qui demande une somme de travail non négligeable. L’architecte d’intérieur ou l’entreprise n’ayant pas les moyens de s’offrir de tels services devra s’y atteler, ce qui représente un facteur temps non négligeable. Partir sur un APS, pour poursuivre ensuite sur un APD (Avant-Projet Définitif), un PRO (Projet de Conception générale), un DCE (Dossier de Consultation des Entreprise) puis un DOE  (Dossier des Ouvrages Exécutés) sans une base avec des fonds de plan exacts risquent d’entrainer, au moment du suive de chantier, le constat d’une impossibilité d’installer un équipement ou un module qu’un artisan aura fait construire préalablement (j’ai hélas été témoin de ces situations pendant mes 35 années de salariat, par ce que certains maîtres d’ouvrage étaient pingres). « Si le travail n’est pas bien fait, il faudra le refaire » déclarait feu le Chef Paul Bocuse.

0-0-0

Perspectives d’ambiance dans le cadre d’APS réalisées pendant mes 35 années de salariat

0-0-0

7. APS : Cas pratique pour un client fleuriste.

Vous continuez à travailler pour un client fleuriste, d’ailleurs votre travail est déjà bien entamé. En effet, vous avez réalisé un état des lieux complet, et votre client vous a validé le choix d’esquisse.

Dans le cadre de l’APS, détaillez et expliquez les documents que vous allez fournir à votre client.

La boutique est située au rez-de-chaussée d’un immeuble d’habitation, en centre-ville de Tours.

Le local, tout en longueur, actuellement, vide, mesure environ 60 m2. Il est tout en longueur. Il dispose d’une façade côté rue de 3 m 50 de large, ainsi que d’une petite cour fermée à l’arrière.

Pour ce client fleuriste, dans le cadre de l’APS, et après la prise de connaissance de l’état des lieux et de la validation de l’esquisse, je vais fournir au client un ensemble de pièces graphiques et techniques claires et pédagogiques afin de lui permettre de comprendre et d’adhérer au projet, d’en valider les principes et d’anticiper la suite de la mission.

– Je fournis un plan d’aménagement du local (généralement à l’échelle 1/50e pour une petite surface ou 1/100e pour une plus grande) représentant l’aménagement général de la boutique de 60 m². Pour ce cas précis, j’opterai pour le choix de l’échelle 1/50e.

J’aurais pris soin, préalablement de me baser sur un fond de plan juste soit à partir d’un relevé sur place et retranscrit sur un plan, soit en ayant fait appel à un géomètre qui m’aura fourni son fond de plan d’après ses propres relevés « in situ ».

Afin de permettre au client de visualiser ce que sera le fonctionnement de sa boutique, je lui établis le document suivant qui montrera :

La répartition des espaces : espace de vente, vitrine côté rue, espace dédié à la préparation florale, l’espace de stockage, sans oublier l’accès à la cour arrière par lequel passeront les poubelles.

Les circulations à l’intérieur du local. Attention, pour ce qui s’agit de l’espace de vente, ne pas oublier d’intégrer les normes d’accès aux personnes à mobilité réduite.

L’implantation du mobilier (le comptoir, les présentoirs, les étagères, la chambre froide à température positive éventuelle, qui est plus que conseillé pour un fleuriste).

Le commerçant pourra ainsi visualiser le fonctionnement de sa boutique au quotidien.

– Je fournis aussi un plan de zonage et de circulation, dans le cadre de la recherche d’un confort de travail, matérialisé par des « pavés » de couleurs différentes afin de distinguer ce qui est accessible à la clientèle, ce qui n’est réservé qu’au personnel et les flux clients et les flux de travail.

– Je fournis ensuite des élévations intérieures, afin de se projeter dans l’espace et exploiter la hauteur sous plafond, complétées par une coupe longitudinale dans le sens de la longueur du local (voire d’autres coupes si nécessaire).

Je pourrai ainsi mettre en avant le traitement des murs avec les modules adaptés, les hauteurs du mobilier, et le rapport entre le sol, les volumes et la lumière, bien que ce point soit d’avantage mis en valeur par la présentation de perspectives en 3D, faites à la main et/ou en infographie (ou le mix des deux).

– Je complète par l’ajout de pièces graphiques qui sont « flatteuses », à savoir les perspectives 3D évoquées plus haut afin d’illustrer l’ambiance générale de la boutique, dévoiler le style souhaité, de mettre en valeur de la vitrine de 3 m 50 sur la rue et indiquer le lien visuel avec la cour arrière.

Cette phase du travail permet au client de se projeter émotionnellement dans son futur commerce.

– Je n’oublie pas non plus de fournir une planche d’ambiance, ou mood board, incluant les matériaux choisis, les couleurs dominantes, les textures compatibles avec un univers végétal, et les principes d’éclairage avec une lumière chaleureuse permettant la mise en valeur des fleurs et plantes.

– J’ajoute aussi une notice descriptive sommaire, apport indispensable aux pièces graphiques dans laquelle je détaille le concept général de la boutique, les choix d’aménagement dans les contraintes d’un local aux formes allongées et à la façade étroite et les principes techniques comme l’éclairage ou la ventilation.

– Je termine par fournir une estimation budgétaire prévisionnelle sommaire du coût des travaux, par grands postes : démolition, aménagement, mobilier, éclairage… afin de permettre de vérifier si le budget du client permet la réalisation ou non du projet. Une réponse positive offre la possibilité de poursuivre vers l’APD (Avant-Projet Définitif ou Avant-Projet Détaillé).

– Pour conclure, et avant d’entrer dans la phase plus détaillée et technique, les pièces inclues dans l’APS définissent une base de validation dans un projet et permettent au client, fleuriste pour ce cas précis, de comprendre l’organisation de son futur lieu de travail, son ambiance et son fonctionnement.

0-0-0

Boutique de fleurs et plantes, visuel générée par l’IA

0-0-0

Nicolas globe croqueur (et photographe).

0-0-0

« BB »

Une approche nuancée en forme d’hommage » face à sa complexité et ses contradictions.

0-0-0

Assurément pour celle qui a contribué à l’esthétique cinématographique de la « Nouvelle vague », aussi pour celle qui a chanté, avec Gainsbourg.

Notamment, pour celle qui défendait la cause animale, même si elle avait apporté son suffrage à un noble en toc qui allait chasser en Afrique, ce qu’elle ne pouvait ignorer. La défense de la vie d’un éléphant sur ce continent ou d’un cerf en forêt de Chambord n’était-elle pas à mettre sur le même plan que celui d’un bébé phoque !!!???

0-0-0

0-0-0

Certainement pas pour celle qui déversait des idées nauséabondes et avait fini par manquer d’humanité, sans doute par ce que sa jeunesse avait foutu le camp.

Qu’aurait pensé Brigitte Bardot, jeune fille, de la vieille dame aux idées controversées qu’elle était devenue !!!???

Qu’est devenue celle qui dansait avec fougue dans le film  » Et Dieu créa… la femme » !!!??? (film qui aura contribué à faire de Brigitte Bardot un symbole sexuel de celle qui a eu le courage de tout se permettre, au mépris du qu’en dira-t-on, et une version évoluée des « pin-up »).

Finalement, son état d’esprit n’avait t-il pas fini par rejoindre celui de cette infirmière qui l’avait agressée dans un ascenseur au début des années 1960 par ce que jugée trop émancipée !!!???

On est en droit de se poser la question.

Sans doute est-elle devenue la personne « lambda » que sa vieillesse a obligée à devenir, par résignation peut-être alors qu’elle aurait pu en faire une force dans cette belle profession qu’est l’actorat, comme l’a su faire, d’ailleurs, Jeanne Moreau ou savent le faire Catherine Deneuve ou Line Renaud.

On ne déboulonne pas la statue de l’icône qu’elle est (re)devenue, post mortem, pour le moment, d’autant plus qu’oser apporter une vision ne serait-ce qu’un tant soit peu nuancée, serait synonyme d’un aller simple à l’échafaud médiatique, mais qu’en sera-t-il dans un bon nombre d’années !!!???

Je reste à court d’arguments, finalement, pour poursuivre cette publication, par ce je n’ai peut-être jamais été doué pour l’improvisation, autrement dit « qu’est-ce que vous voulez que je vous dise, je n’ai pas de texte !!!??? »

0-0-0

0-0-0

Nicolas globe croqueur (et photographe).

0-0-0

0-0-0

Lien sur Brigitte Bardot et sur sa filmographie.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

L’interview de Brigitte Bardot par Mireille Dumas.

0-0-0

0-0-0

Bonne année 2026

Faites de votre vie un rêve et d’un rêve une réalité.

0-0-0

Je commence cette publication, par la citation de Saint-Exupéry : « Faites de votre vie un rêve et d’un rêve une réalité ». Et si beaucoup de doutes m’ont traversé, c’est qui m’aura plutôt motivé en cette année 2025, par forcément évidente, par ce que concerné par un licenciement économique après 31 ans dans une même entreprise.

Je ne me suis pas laissé et ne me laisse pas abattre dans la mesure ou j’entreprend des formations de perfectionnement dans le but de me réinsérer de nouveau dans le monde du travail (eh oui, même à 60 ans, il faut y croire).

Je vous ai fait et vous ferai partager d’ailleurs quelques publications relatives à ces formations, sur des sujets en architecture, ou en design.

Par ailleurs, passé un merveilleux séjour en Espagne avec mon ami aquarelliste Alain Marc, qui nous a emmené à Madrid, et à Tolède.

0-0-0

La Puerta del Sol, à Madrid

0-0-0

Vous avez pu découvrir mes publications sur la capitale espagnole et l’Escurial en 2025 et je vous prépare celle sur et les moulins de Consuegra et Tolède au printemps 2026.

0-0-0

La belle gare de Tolède, d’inspiration mauresque

0-0-0

2025 aura été aussi l’occasion de faire connaissance avec un autre aquarelliste, Christophe Dubesset, avec qui j’ai partagé un séjour sur l’Ile de Ré en août.

0-0-0

Le pont de l’Île de Ré depuis Rivedoux-plage

0-0-0

Mon objectif de relier Paris à Tours à vélo, commencé en 2021, aura aussi été atteint, après avoir longé le canal d’Orléans et la Loire à partir de cette ville.

0-0-0

Bief du Milieu de Grignon sur le canal d’Orléans

0-0-0

Le fleuve à Chaumont-sur-Loire

0-0-0

Et pour ce qui s’agit des canaux, j’ai également longé, à l’automne, le canal de l’Ourcq de Paris à Meaux.

0-0-0

Canal de l’Ourcq, sur le bief de Fresnes-sur-Marne

0-0-0

De nombreux projets détermineront ma feuille de route pour l’année qui commence et celles qui suivront. Je ne manquerai pas de vous en faire part sur mes publications.

Bonne et heureuse année 2026 à toutes et à tous, qu’elle vous soit heureuse et belle à défaut d’espérer un monde meilleur, ce qui reste une utopie.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

0-0-0

Différents liens relatifs à cette publication.

Echappées ibériques 2025 (1) : lien sur un nouvel onglet.

Echappées ibériques 2025 (2) : lien sur un nouvel onglet.

Un été à l’Île-de-Ré : lien sur un nouvel onglet, et lien sur le site des Urban Sketchers France.

De Paris à Tours à vélo en 14 étapes :lien sur un nouvel onglet.

La Loire à vélo par Nicolas : lien sur un nouvel onglet.

Sur le canal de l’Ourcq : lien sur un nouvel onglet.

0-0-0

En bonus, les vœux de mon ami aquarelliste Alain Marc, une de mes sources d’inspiration.

0-0-0

0-0-0

et sur ce lien.

0-0-0

Un parterre végétal dans un hall.

2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (7-2) : analyse d’un aménagement paysager.

0-0-0

Description générale et l’intention du décorateur.

Tout d’abord, le lieu entre dans ce qui pourrait être défini comme un « espace servant » (circulations, couloirs, escaliers). Ceux-ci, ayant plutôt été négligés par les architectes et les décorateurs autrefois, retrouvent un gain d’intérêt afin de les placer à égalité avec les espaces servis (les pièces à vivre). Pour ce qui est du domaine d’un local professionnel, ce qui semble être le cas sur la photo ci-dessus, soigner architecturalement et décorativement parlant un « espace servant » est une « porte d’entrée » avantageuse pour le client qui se rend dans une entreprise, et surtout, contribue aussi à son image, son sérieux et sa crédibilité.

Le challenge est donc réussi pour ce cas précis.

Au style moderne et épuré de ce hall, équipé de grandes baies vitrées, aux lignes droites, aux couleurs apaisantes du lieu, aux matériaux qui s’harmonisent comme le bois des marches d’escalier, le gris dit « lunaire » du carrelage, l’acier de la rampe d’escalier, également présent sur les supports des marches, s’intègre parfaitement un « volet » végétal reposant sur un « tapis » de galets.

La structure ouverte, la circulation fluide entre les niveaux, contribuent à ce que cette harmonie entre le minéral, le végétal et le style d’inspiration industrielle soit parfaitement réussi. De plus, ces plantes posées sur les galets, complétées par la touche élégante du bosquet dans le pot en terre, permet de théâtraliser la cour le patio, que les larges baies vitrées invitent à découvrir. L’escalier extérieur et le lierre qui de déploie sur le mur s’en trouvent ainsi valorisés.

L’objectif du décorateur de créer un espace fonctionnel, esthétique et apaisant est tout à fait atteint. Il est souligné par la combinaison du style contemporain et de l’apport naturel, créant ainsi une atmosphère calme et raffinée.

0-0-0

0-0-0

Mon avis quant à l’effet produit en terme décoratif.

Le l’effet obtenu est un espace raffiné et sans fioritures ni surcharges. Non seulement la végétation intérieure contribue incontestablement à un esprit de tranquillité et participe à une transition douce entre les espaces, mais les lignes architecturales rigoureuses, les choix des couleurs, complétées par le matériau choisi pour les marches apporte un équilibre harmonieux et sophistiqué entre minéral, végétal et architectural.

L’esthétique du décor est aussi une plus-value à la mise en valeur de l’architecture.

Cependant, même si les intentions à travers la jardinière et son positionnement dans l’espace, consistent à apporter de la chaleur à ce lieu plutôt froid, le résultat reste trop compact et un peu « timide ». L’emprise au sol de la jardinière, restant délimitée et cadrée par des dalles carrelées grises, le parti-pris peut nous faire penser à un ensemble manquant de volume et de luxuriance. Renforcer le jeu des verticalités inhérentes à l’escalier central, à l’aide d’un déploiement plus généreux de la végétation aurait permis d’accentuer le côté « patio ».

Nicolas globe croqueur (et photographe).

0-0-0

Edit sur quelques conseils avisés pour l’entretien des plantes.

Les plantes supportent les températures tempérées. L’excès de chaleur ou le froid est contre indiqué.

La plante à besoin de lumière pour vivre et particulièrement fabriquer sa chlorophylle.

Il est indiqué de laver les feuilles d’une plante avec des produits spécialement adaptés comme le savon noir ou doux très dilué. L’eau doit être à température ambiante.

Le printemps est la saison indiquée pour apporter de l’engrais à la plante. A proscrire en hiver par ce qu’elle est au repos. L’engrais en bâton a une action plus lente par ce que la diffusion dans le sol est progressif et permet de la nourrir plusieurs semaines.

L’engrais est bon pour les feuilles et leur couleurs. Il permet aussi une pousse plus rapide des plantes.

Les plantes se portent bien dans un pot contenant de la terre humide. Cependant, celui-ci doit avoir un trou en drainage pour évacuer l’excès d’eau.

Pour meubler l’espace d’un grand appartement, j’utilise des arbres d’appartements. Quelques exemples sur ce lien.

0-0-0

0-0-0

Deux études de Land Art

2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (7-1) : d’un travail de Nils Udo à une composition personnelle.

0-0-0

1 / Analyse d’une œuvre de Land Art de Nils Udo.

0-0-0

0-0-0

Titre de l’œuvre : Riss à Cordellava, pétales appelées « langues de feu ».

Artiste, Nils Udo, né en 1937, d’abord peintre, puis se spécialisant dans le Land art à partir des années 1970.

Année de conception : 1990, lieu, Île de la Réunion.

0-0-0

Description de l’installation :

Création dans un paysage volcanique composé de coulées de lave solidifiée et de fissures dans la roche, verticales et horizontale. Disposition de part et d’autre de la fissure la plus prononcée de pétales rouges appelées « langues de feu » (une référence à la lave du volcan en fusion).

Contraste entre les nuances de gris de la lave solidifiée et la couleur des pétales, complété d’un relief incurvé qui rappelle une vague d’eau ou la dune d’un paysage désertique.

0-0-0

Description des éléments naturels qui composent l’installation paysagère.

La lave solidifiée se compose principalement de silicates de fer et de magnésium. En refroidissant, elle se contracte, et crée des fissures et des craquelures, comme on peut le découvrir sur la photo ci-dessus. Les pétales dites « langue de feu » sont issues de la végétation tropicale avoisinante, et plus particulièrement du poinsettia, d’un rouge intense, très présent dans le paysage naturel environnant.

0-0-0

0-0-0

C’est d’ailleurs sans doute pourquoi Nils Udo a porté son choix sur ces pétales, pour le contraste avec la lave solidifiée. Une recherche de complémentarité de couleurs a sans doute aussi motivé l’artiste puisque les pétales s’harmonisent avec les nuances grises-vertes du minéral, surtout à certaines heures de la journée.

0-0-0

Ce que les éléments naturels mis en scène révèlent.

La lave solidifiée signifie que la nature a toujours le dernier mot, par contre, sur un temps très long. Les matières minérales symbolisent l’austérité, la dureté, voire temporairement l’hostilité. Elles nous démontrent qu’elles sont très difficilement transformables (très difficiles de sculpter dans de la pierre volcanique). D’ailleurs, ce n’était pas l’intention de l’artiste, à savoir transformer la nature, mais plutôt de nous sensibiliser à ce que contient le paysage, et la fissure, cicatrice au sol, symbolise la terre en transformation, une faille, une trace de tension interne. Pour l’accentuer, Nils Udo a choisi d’aligner les pétales de part et d’autre de celle-ci. C’est ici la seule intervention humaine dans la création de cette œuvre éphémère.

A l’invincibilité du minéral s’oppose la fragilité des pétales rouges de poinsettia, disposées de manière à nous donner l’illusion d’une lave qui sort du volcan, autrement dit, comme si celui-ci respirait encore. Elles symbolisent non seulement la beauté passagère, la délicatesse du monde vivant, particulièrement celui de la flore, mais aussi la fragilité et l’éphémère face à la brutalité minérale.

0-0-0

0-0-0

Les éléments naturels « metteurs en scène ».

L’organisation naturelle, juste complété par la discrète intervention humaine de Nils Udo qu’aura été, pour rappel, de placer les pétales autour de la fissure. Cela peut se définir comme une théâtralisation.

Le décor principal : la lave solidifiée, dégageant une atmosphère qui absorbe la lumière et évoquant une ambiance figée, propre à la puissance récurrente du volcan, quand il se réveille.

La ligne directrice : la fissure qui donne une direction au regard et suggère une circulation. Elle peut évoquer une narration par ce que c’est par elle que l’énergie semble circuler.

Les actrices de la scène : les pétales, malgré leur couleur rouge vif et leurs formes qui évoquent les flammes, la chaleur. Elles n’en restent pas moins un symbole de vie passagère en opposition à la pérennité du minéral.

Enfin, la mise en scène se définit aussi par le contraste : sombre/clair, dur / fragile, froid/chaud, immobile à moyen terme, dans l’échelle du temps pour la lave du volcan / vivant à court terme dans la même échelle du temps pour les pétales qui seront amenées à se faner, à se dessécher, et à se décomposer, du moins beaucoup plus rapidement que le minéral, qui finira lui aussi par être modifié et érodé par un autre élément naturel, l’eau.

0-0-0

Mon ressenti, forcément subjectif et personnel, face à cette œuvre d’art.

Humilité face à la force de la nature, aussi un dialogue avec elle, une approche sans artifices, une source inépuisable d’inspiration. C’est à l’être humain de s’adapter à la nature pour être en harmonie avec elle et non le contraire, comme longtemps les temps modernes nous l’ont fait croire, dès la Révolution industrielle, par exemple.

0-0-0

Pour conclure.

Ce qui m’intéresse le plus, c’est la démarche choisie, c’est-à-dire une intervention après avoir observé un lieu. Il a su utiliser uniquement des éléments naturels pour finaliser son travail. Cela prouve que la nature reste une source d’inspiration inépuisable pour tout artiste qui souhaite créer, par ce qu’elle fournit tous les éléments pour cela, comme le feuillage, les branches, les fleurs.

0-0-0

2 / Ma proposition personnelle autour d’un arbre.

0-0-0

0-0-0

Description : labyrinthe en pétales de coquelicots autour d’un arbre. Ci-dessous, la vue globale de ma proposition.

0-0-0

0-0-0

Ma proposition vient-elle révéler ou transformer le paysage existant ?

Elle n’a pas la prétention de transformer de manière pérenne le paysage. Vouloir le transformer exigerait très certainement, avant de le valider, des autorisations administratives auprès des organismes habilités, plus encore s’il s’agissait d’un site naturel classé. Il révèle, en revanche, une partie d’un paysage. Le résultat éphémère issue du parti pris choisi, consiste à placer des pétales de coquelicots autour d’un arbre en s’appuyant sur la trame d’un labyrinthe circulaire.

Tout au plus, au préalable, l’usage d’une tondeuse ou débrousailleuse sur la surface circulaire aura été nécessaire afin de mettre toutes les chances de mon côté et de placer les pétales correctement.

En revanche, cette intervention révèle le paysage environnant, qui reste intact. L’arbre choisi, autour duquel s’articulent les pétales, est mis en valeur. La structure du lieu est également mise en valeur par l’horizontalité qui est soulignée. Une intervention qui a pour aspiration, je l’espère, à nous amener à voir un paysage autrement.

Ici, un décor principal, le paysage, un point central qui détermine un axe, l’arbre, et un cheminement, le labyrinthe. Cette création peut nous amener à dialoguer avec un lieu et son environnement proche. La véritable transformation s’opèrera dans la tête de individus qui découvriront cette création, par le regard qui lui sera porté.

0-0-0

0-0-0

Description, en quelques lignes, de mes intensions.

La mise en valeur du lieu. Le labyrinthe circulaire de pétales nous invite à diriger le regard et vers l’arbre, cœur du dispositif et lui donner une place centrale, on pourrait dire presque sacrée, dans le but de souligner son rôle de repère dans le paysage.

Une réflexion personnelle intérieure par une déambulation qui nous engage dans une relation intime avec le lieu, le temps et le rythme de la nature, d’autant plus que le labyrinthe nous suggère un cheminement lent et méditatif.

Recherche d’un contraste entre les coquelicots et l’herbe verte sur laquelle il repose, d’une part, et entre ces pétales et l’ensemble de l’environnement. Une richesse voulue par une distinction chromatique forte mais harmonieuse avec la verdure environnante.

Certaines personnes pourront y trouver aussi une dimension symbolique et spirituelle, en transformant un espace naturel en lieu de réflexion et de contemplation. Le cercle et le labyrinthe évoquent des notions universelles : cycle de la vie, retour à l’origine, chemin intérieur.

Ce projet revêt une dimension éphémère, vouée à disparaître à court terme, comme, par exemple, aux premières rafales de vent. Il s’inscrit dans une démarche respectueuse de l’environnement qui n’en sera pas altéré durablement par ce qu’aucune transformation permanente n’est opérée.

J’évoquais les autorisations administratives plus haut, mais il est nécessaire de s’assurer qu’avant de concrétiser quelque projet de Land art quels qu’il soient, il est nécessaire d’obtenir l’autorisation du propriétaire du terrain, si le lieu retenu se trouve sur une propriété privée.

0-0-0

Matériaux utilisés.

Ici, point de matériaux, mais ce petit pavot sauvage à fleur rouge vif présent à proximité : le coquelicot, en grande quantité, certes !!!

0-0-0

0-0-0

Le titre.

« Rituel pour un arbre ».

0-0-0

0-0-0

Nicolas globe croqueur (et photographe).

0-0-0

0-0-0

0-0-0

3 / Pour aller plus loin : Les nouvelle approches de la création architecturales et paysagères.

Le processus créatif :

Le processus créatif est le chemin qui conduit d’une idée à sa réalisation, sa traduction plastique et visuelle. Il constitue toute la démarche de progression entre la naissance d’une idée et sa concrétisation finale : sa mise en forme.

Installations paysagères :

Souvent éphémères, ces œuvres appelées « installations paysagères » se posent et s’inscrivent dans le paysage un instant : elles sont traversées par le visiteur, qui peut les arpenter, les expérimenter, mais la plupart du temps, elles ne sont visibles et lisibles qu’après leur disparition, sur supports visuels (photographie, vidéo).

Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) :

Même si ces nouveaux outils de communication tels que la vidéo, la photo, etc., rendent plus visible l’art ou son contenu, il n’en reste pas moins que tout art s’accompagne d’un regard critique.

Et c’est bien cette notion de message qui compte et qui reste source de toute expression artistique : ce que l’artiste a voulu dire, questionner et évoquer, et son expression plastique et esthétique n’en sont que renforcées.

Le processus :

Les architectes acceptent l’idée que la forme de leur édifice puisse résulter d’une écriture graphique libre, hasardeuse, sans principes esthétiques convenus, sans trames ni principe constructif qui structure la réflexion de l’architecte.

En résultent alors des projets aux formes extravagantes ou agressives, des formes étirées, déstructurées, qui font la singularité de nombreux édifices d’aujourd’hui.

La place du corps :

Tout le travail de l’architecte consiste donc, certes, à concevoir une volumétrie faite d’espaces dédiés à des fonctions distinctes, intégrés dans l’environnement qui l’entoure, mais doit aussi intégrer dans sa construction la question des usages à l’intérieur même de cette volumétrie.

En ce sens, la fonctionnalité redevient une question très importante pour les architectes, pourtant mise de côté pendant certaines années.

Les déplacements, les circulationsentre espaces, font le « rythme » de l’architecture ; les « pleins » qui composent les murs et volumes s’écrivent donc avec et autour des « vides ».

Nous parlons d’« espaces servis » (les pièces à vivre) et d’« espaces servants » (les circulations : couloirs, escaliers).

0-0-0

0-0-0

« Louis Ghost »

2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (6-3) : une signature Philippe Starck.

0-0-0

On ne présente plus Philippe Starck, né en 1949, et qui est un « touche à tout », autrement dit qu’il est intervenu et intervient sur les domaines qui vont de l’architecture à la création d’objets design dits « domestiques », comme son presse-citron, par exemple, en passant par des aménagements d’établissements recevant du public, comme le Café Coste à Paris ou de la création de mobilier, comme le fauteuil « Louis Ghost » que j’ai choisi de vous présenter.

0-0-0

0-0-0

Aux origines : Dans le cadre d’une collaboration entre le designer et l’enseigne italienne Kartell, spécialisé dans la vente de mobilier contemporain, le fauteuil date de 2002 et fera partie d’éléments qui symboliseront très probablement le design du début du XXIe siècle. Il prend pour modèle le modèle du fauteuil à médaillon inventé par le menuisier en sièges Louis Delanois en 1769. Sans doute un clin d’œil de Philippe Starck pour la dénomination de son siège !!!???

Caractéristiques : 54 cm de largeur, 94 cm de hauteur, 67 cm de hauteur pour les accoudoirs, 47 cm pour l’assise, et pesant 5 kg 4. Pour le procédé de fabrication, le polycarbonate est injecté dans un moulage. Ce polymère dispose d’excellentes propriétés mécaniques et d’une résistance thermique permettant une utilisation entre −100 °C et 120 °C, qui fait de ce fauteuil tant un meuble d’intérieur que d’extérieur. Il est empilable.

La silhouette d’un fauteuil emprunté à un style du passé, à savoir le style Louis XVI, qui symbolise l’ordre, la rationalité et le pouvoir aristocratique, se voit transposée grâce au choix d’un matériau transparent issu d’une création industrielle mise au point en 1953 par les chercheurs Schnell, Bottenbruch et Krimm.

Pour l’analyse proprement dite, le siège est réduit à une pure forme graphique qui se réfère au souvenir d’un style dans une présence réduite au minimal, et révèle la distance qui nous sépare du modèle historique. La transparence confère à l’objet une dimension spectrale, autrement dit, sans la présence du bois, des textiles et des ornements, le fauteuil est visible mais presque désincarné.

La prouesse technique que permet le bicarbonate, offre la possibilité à Starck de sceller une rencontre entre l’héritage du luxe du passé et la logique industrielle contemporaine. Ainsi, une icône du pouvoir absolu d’autrefois peut être reproduite en milliers d’exemplaires. Ce qui relevait de la fabrication artisanale, donc plus rare, est transposé dans la fabrication industrielle en série. L’objet, et plus précisément le meuble du XVIIIe siècle, signe de distinction et de prestige social, devient un produit plutôt de masse (par ce son coût reste, quand même assez élévé), sans pour autant banaliser son prestige. La portée symbolique en est amplifiée et ce fauteuil pourra très certainement être considéré comme une icône du design contemporain, qui ne s’interdit rien, pas même de revisiter les formes du passé.

Ci-dessous, un de mes visuels numériques d’une salle à manger dans lequel j’ai intégré ce modèle. La bibliothèque encastrée est de la marque Lundia, le fauteuil sous la lampe est le modèle « Egg », conçu en 1958 par Arne Jacobsen, la table est une version haute du modèle « Coffee Table » conçue par Isamu Noguchi en 1944 pour Herman Miller. Elle est éclairée par la lampe suspendue « Ar Arco » qui a vu le jour à la fin des années 1940 grâce aux frères Castiglioni, qui repose sur un pied en marbre de Carrare blanc. A droite se dresse un bahut « Riflesso », issu de l’imagination de Charlotte Perriand en 1939.

Pour terminer, une création sculpturale d’après la seconde guerre mondiale, « L’Homme de la Mancha », de Jean Marc, Roger Bienvenue Carrière, résistant, poète, sculpteur, peintre et conteur occitan.

0-0-0

0-0-0

Pour en revenir au « Louis Ghost », la révolution dans sa conception réside aussi sur le fait que le moulage soit monobloc. D’autres créations antérieures ont été aussi conçues en polymère, mais en pièces détachées ensuite assemblées. Je pense, par exemple, à la chaise « Universale » (1967) du designer italien Joe Colombo (1930-1971).

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Pour en faire une lecture qui se réfère à la pensée de Jean Baudrillard, le fauteuil Louis Ghost devient un signe culturel, un marqueur social, un élément du vocabulaire visuel de la modernité. D’ailleurs, s’il rencontre un succès certain dans les magazines, les hôtels design et les espaces institutionnels, c’est qu’il tient à sa capacité à communiquer immédiatement en devenant lisible au premier regard, identifiable sans ambiguïté, et même presqu’un logo, penseront certains. L’objet-usuel symbolise ainsi un élément d’un système de signes, un vecteur de reconnaissance et de connivence.

Pour conclure, « Louis Ghost » est non seulement un fauteuil mais participe à un dispositif critique comme une réflexion matérialisée sur le statut de l’objet dans un monde où l’image domine l’usage, où le symbole prévaut sur la fonction, et où le design devient le lieu privilégié d’une interrogation sur la culture elle-même. À la fois présence et absence, hommage et déconstruction, icône et fantôme, il condense en une seule pièce les questionnements qui ont traversé, traversent et traverseront le design du XXIᵉ siècle.

0-0-0

0-0-0

Nicolas globe croqueur.

0-0-0

0-0-0

Melanie Franz

Artist. Children's Book Illustrator. Visual Storyteller.

Venessa Yatch

Autrice et peintre

pascalecoutouxpeintre

VENEZ DÉCOUVRIR MES AQUARELLES ET PEINTURES

Temps de pause

Le temps retrouvé. Loisirs créatifs, Beaux-arts, vie quotidienne

Aude Berliner

CARNETS DE VOYAGES CROQUIS AQUARELLE Aude Berliner Créa au Mont d'Or cours, stages Lyon, Alpes, Jura, Provence, Bretagne, Portugal, Italie, Espagne

Michel SIDOBRE Mon Sud

Création cinématographique et littéraire/Patrimoine

Histoires de voyage

Comme une envie de partager mes randonnées au long cours !

L’ aquarelle en toute simplicité

Ce blog est destiné aux amoureux de l’aquarelle (histoire, matériels, tutoriels, astuces etc)

ASTRADIE

LIBERTE - RESPECT- FORCE

Les chemins de Marie

Once a year go someplace you've never been before

le canard du midi

Quoi de neuf dans le coin(coin) ?

Passions des Années 50

Années fifties, sixties, rock and roll, pin up

François Le Guen

Réalisateur

Le blog voyage Monsieur Jetlag

Blogueur voyageur, conseils voyage et hôtels de luxe. Retrouvez l'essentiel pour voyager, s'évader et découvrir le monde !

Art et Semence

Poésie et prose : où aller ?

En Quête d'Ancêtres

N'oublions rien du passé. Ce n'est qu'avec le passé qu'on fait l'avenir (Anatole France)

Dessins au jour le jour

© JM Ucciani Dessinateur

VOYAGE ONIRIQUE

"Rêve onirique & Bulle d'évasion"

L’Avis du Néophyte

Partagez votre passion du cinéma !

Mathias Bon Studio

BROCANTE ET DÉCORATION D’INTÉRIEUR

lecinemaungran.wordpress.com/

Bienvenue à tous les amoureux du Septième Art

Aquarelles Philippe Marty

Le voyage en images

L'ATELIER EN BALADE

Just another WordPress.com site

Blog du Canal du Midi

Le voyage en images

Christian Colin

Le voyage en images