De Toulouse à Oslo à vélo par Thomas et Léo (3/8): de Tours à Paris

Le parcours de deux frères à vélo pour leur ami handicapé moteur, le trajet le long du canal de Garonne, puis sur la scandibérique.

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Objectif : réaliser une collecte de fonds pour l’association de leur ami d’enfance, Macéo, qui est handicapé moteur, lien Instagram.

Site : Cap Nord pour Macéo. Pour faire un don, c’est ici.

Lien YouTubelien Instagram de Thomas et Léo.

Présentation du projet, lien YouTubeInstagram.

Il s’agit de la troisième publication consacrée à leur itinéraire. La première couvre leur trajet entre Toulouse et Bordeaux et la seconde, entre Bordeaux et Tours.

Thomas et Léo suivent plus ou moins l’itinéraire de la scandibérique jusqu’à leur destination.

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J8, lundi 6 juillet 2025 : Tours / Orléans via Chambord, 150 km (cumul 909 km).

Itinéraire de la Loire à vélo.

Diaporama sur le fleuve entre Tours et Orléans :

  • Château de Chambord.

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Lien Instagram.

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Première crevaison, un trajet dans les ronces et les orties, une canicule d’enfer, mais aussi le château de Chambord.

L’itinéraire de la scandibérique sur Tours-Amboise, Amboise-Blois, Blois-Meung-sur-Loire et Meung-sur-Loire-orléans.

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J9, mardi 7 juillet 2025 : Orléans / Souppes-sur-Loing via le canal d’Orléans et le canal du Loing, km (cumul km).

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Une halte sympathique sur l’écluse du Milieu de Grignon, le relais des trois écluses, à Vieilles-Maisons-sur-Joudry.

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Le bief et l’écluse du Milieu de Grignon sur le Canal d’Orléans

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Lien Instagram.

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Diaporama d’architectures remarquables le long du canal d’Orléans, incluant le château de Combreux.

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J10, mercredi 8 juillet 2025 : Souppes-sur-Loing / Paris, km (cumul km).

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Architectures remarquables sur le trajet de Thomas et Léo, comme l’exemple des Affolantes sur les bords de la Seine en amont de Melun

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A suivre …

Publications précédentes : De la ville rose à Bordeaux, de Bordeaux à Tours.

Publication suivante : De Paris (France) à Charleroi (Belgique).

De Toulouse à Oslo à vélo par Thomas et Léo (2/8): de Bordeaux à Tours

Le parcours de deux frères à vélo pour leur ami handicapé moteur, le trajet le long du canal de Garonne, puis sur la scandibérique.

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Objectif : réaliser une collecte de fonds pour l’association de leur ami d’enfance, Macéo, qui est handicapé moteur, lien Instagram.

Site : Cap Nord pour Macéo. Pour faire un don, c’est ici.

Lien YouTubelien Instagram de Thomas et Léo.

Présentation du projet, lien YouTubeInstagram.

Les j1 et j2 sont évoqués dans un article précédent que vous trouverez en lien en fin de publication.

Thomas et Léo vont désormais suivre plus ou moins la scandibérique jusqu’à leur destination.

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J3, mardi 30 juin 2026 : Bordeaux / Coutras, estimation, 76 km (cumul 321 km).

A noter sur cette étape, le passage à Saint-Emilion, l’emprunt de la voie verte Roger Labépie, l’itinéraire de Créon à Libourne à travers les vignes, puis, une partie de la véloroute de la Saintonge jusqu’à Coutras.

Lien Instagram.

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Rencontre de Thomas, un cycliste qui fait un travail sur lui même suite à des problèmes de surpoids, liés à la « malbouffe » et qui est passé, comme il dit, « de commercial sédentaire à aventurier aimant les défis et les longues balades en nature », et qui se définit comme un  » vecteur de mouvement pour le développement personnel«  (@_thomasbillot_ sur Instagram et lien sur son site).

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Saint-Emilion, visuel IA

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J4, mercredi 1er juillet 2026 : Coutras / Angoulême, 116 km (cumul 437 km).

Fin de l’itinéraire de la véloroute de la Saintonge, puis itinéraire de Clérac à Barbezieux-Saint-Hilaire, à la croisée de la Saintonge et du Périgord, puis de Barbezieux-Saint-Hilaire à Angoulême, notamment la coulée verte de la Charente.

Lien Instagram.

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Angoulême, visuel IA (cathédrale devant laquelle sont passés Thomas et Léo)

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J5, jeudi 2 juillet 2026 : Angoulême / Confolens, 117 km (cumul 554 km).

Itinéraire de la voie verte dite de la « Coulée d’Oc », qui en précède un autre, plus accidentée, dans la vallée de la Haute-Charente, puis un dernier, jusqu’à Confolens qui serpente entre Charente et Limousin.

Lien Instagram.

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Confolens, visuel IA

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Vendredi 3 juillet 2026 : Repos.

Accueil à la Ferme de Gorce, à Esse, près de Confolens (lien Instagram).

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J6, samedi 4 juillet 2026 : Confolens / Châtellerault, 120 km (cumul 674 km).

Itinéraire alternant voie verte sur ancienne voie ferrée et routes vallonnées tout d’abord entre Confolens et Lussac-le-Château, puis cheminement le long de la Vienne jusqu’à Châtellerault.

Lien Instagram.

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Châtellerault, visuel IA

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Soirée au Festival Celtique de Cenon-sur-Vienne.

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J7, dimanche 5 juillet 2026 : Châtellerault / Tours, estimation, 85 km (cumul 759 km).

Lien Instagram.

Itinéraire suivant la Vienne jusqu’à Nouâtre avant le plateau de Sainte-Maure, puis cheminement en croisant la vallée de l’Indre.

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Tours, place Plumereau, visuel IA

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Ponts sur la Loire à Tours, pièces graphiques de Nicolas globe croqueur (et photographe)

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C’est tout,… pour le moment !

Nicolas globe croqueur (et photographe).

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Publication précédente : De la ville rose à Bordeaux.

Publication suivante : De Tours à Paris.

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De Toulouse à Oslo à vélo par Thomas et Léo (1/8): de la ville rose à Bordeaux

Le parcours de deux frères à vélo pour leur ami handicapé moteur, le trajet le long du canal de Garonne, puis sur la scandibérique.

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Objectif : réaliser une collecte de fonds pour l’association de leur ami d’enfance, Macéo, qui est handicapé moteur, lien Instagram.

Site : Cap Nord pour Macéo. Pour faire un don, c’est ici.

Lien YouTube, lien Instagram de Thomas et Léo.

Présentation du projet, lien YouTubeInstagram.

J-3 du départ.

Lien Instagram.

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Petit « grain de sable » dans le mécanisme bien huilé pour ce qui s’agit de l’organisation de Thomas et Léo avant le départ, lien YouTube, Instagram.

J1, dimanche 28 juin 2026 : Montastruc-la-Conseillère/Castelnau d’Estréfonds/Agen, 115 km.

Lien Instagram.

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Le trajet débute par le canal de Garonne qui a pour origine le port de l’Embouchure à Toulouse (avec le bas relief de Lucas) et d’où partent le canal du Midi et le canal de Brienne.

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Le bas-relief de Lucas au ponts jumeaux à Toulouse, pièce graphique de Nicolas globe croqueur (et photographe).

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Quelques sites remarquables qu’ont traversé Thomas et Léo : La pente d’eau de Montech, le pont-canal du Cacor (PK 62), le pont-canal d’Agen.

Le pont-canal du Cacor, visuel IA

Le canal à Moissac, visuel IA

Diaporama sur le canal de Garonne.

J2, lundi 29 juin 2026 : Agen / Bordeaux , estimation, 130 km (cumul, 245 km).

Lien Instagram.

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Longue étape ce jour, en compagnie de deux autres cyclistes venus se joindre à Thomas et Léo. Poursuite le long du canal de Garonne jusqu’à Castets-en-Castillon.

visuel IA

A noter les nombreux ponts en bow-string qui enjambent ce canal.

visuel IA

Arrivée sur Bordeaux, deuxième étape de leur bike trip.

Bordeaux, visuels IA

D’autres cyclistes accompagneront Thomas et Léo durant leur périple. En ce qui me concerne, et si je n’ai pas de contretemps, j’ai choisi de les accompagner sur une partie de leur étape de Paris à Compiègne le 12 juillet 2026 le long du canal de l’Ourcq entre la capitale et Claye-Souilly.

C’est tout,… pour le moment !

Nicolas globe croqueur (et photographe).

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Un article de la « Dépêche » sur ce lien.

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Publication suivante : De Toulouse à Oslo à vélo par Thomas et Léo (2/8): de Bordeaux à Tours.

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Du Puy-en-Velay à Saint-Jacques-de-Compostelle par Alessandro

1500 km en course à pied.

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Voici le défi d’Alessandro (lien Instagram) qui a décidé de relier ces deux villes en courant.

France : 22 étapes.

La via podiensis.

J1, (mercredi 13 mai 2026, 43 km, départ du Puy-en-Velay, direction Saugues).

Le Puy-en-Velay, visuel IA

Le Puy-en-Velay, visuel IA

J2, 47 km (Aumont-Aubrac), j3, 43 km (Saint-Chély d’Aubrac), j4, 27 km (Espalion).

Espalion, visuel IA

J5, 47 km (Conques).

Conques, visuel IA

J6, estimation de 49 km (Figeac), j7, estimation de 26 km (Brengues).

Santiago 1.

j8, estimation de 29 km (Cabrerets), j9, 46 km (Cahors).

Cahors, visuel IA

J10 (repos), j11, 49 km (Lauzerte via Montcuq).

Montcuq, visuel IA

J12, 27 km (Moissac), j13 (repos à Moissac, chez Caroline), j14, 36 km (en partie le long du canal de Garonne et arrivé à Miradoux).

Santiago 2.

j15, 34 km (La Romieu via Lectoure).

Lectoure, visuel IA

J16, estimation de 32 km (Montréal-du-Gers), j17, 38 km (Nogaro), j18, estimation de 28 km (Aire-sur-l’Adour), j19 (dimanche 31 mai 2026, repos), j20, estimation de 34 km (Arzacq-Arraziguet), j21, 38 km (Arthez-de-Béarn).

Santiago 3.

j22, 30 km (Navarrenx), j 23, 25 km (Aroue), j24, 18 km (Ostabat-Asme), j25, estimation 40 km (Saint-Jean-Pied-de-Port), j26 (dimanche 7 juin 2026, repos).

St Jean-Pied-de-Port, visuel IA

Distance annoncée par Alessandro depuis Le-Puy : 700 km. Cumul calculé, 786 km en France.

Espagne : 24 étapes, dont la 1ère, transfontalière.

Le camino francès.

j27, 25 km (Roncevaux), j28, 27 km (Larrasoaña).

Santiago 4.

j29, estimation 15 km (Pampelune), j30, jeudi 11 juin 2026 (repos)

Pampelune, visuel IA

J31, 25 km (Puente la Reina), j32, 25 km (Estella-Lizarra), j33 (repos), j34, 30 km (Torres del rio).

Santiago 5.

j35, 33 km (Navarrete, via Logroño), j36, 37 km (Santo Domingo de la Calzada), j37, 37 km (entrée en Castille et Léon et arrivée à Villafranca Montes de Oca) , j38, 38 km (Burgos).

Burgos, visuel IA

J39, 40 km (Castrojeriz), dimanche 21 juin 2026 (premier jour de l’été).

Castrojeriz, Collégiale de Nuestra Señora del Manzano, visuel IA

j40 (repos), j41, 43 km, (passage sur une écluse quadruple du canal de Castille à Frómista. A noter qu’une scène du film « Saint-Jacques La Mecque » a été tournée ici. Arrivée à Carrion de los Condes).

Monastère de San Zoilo, visuel IA

J42, estimation 41 km (Sahagún), J43, 36 km (Mancilla de las Mulas), j44, estimation 17 km (León), j45 (repos).

León, visuel IA

J46, 52 km (Astorga), j47 (repos).

Astorga, palais épiscopal, visuel IA

j48, 45 km (Molinaseca), j49, 23 km (Cacabelos), j50, 35 km, entrée en Galice (O Cebreiro), j51, 30 km (Samos, et son magnifique monastère).

Monastère San Julian de Samos, visuel IA

Monastère San Julian de Samos, visuel IA

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j52, 36 km (Portomarin), j53, 39 km (Melide), j54, 33 km (O Pedruzo (O Pino)), j55, estimation de 23 km (Saint-Jacques-de-Compostelle).

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« Parce que le plus beau cadeau de ces 55 jours, ce n’est pas d’être arrivés à Santiago. C’est la personne que ce chemin nous a permis de redevenir » (Alessandro).

Cumul calculé, 785 km en Espagne, ce qui fait 1571 km depuis Le Puy-en-Velay.

A propos de la cathédrale : Construite initialement entre 1075 et 1122, sa façade principale de style baroque a été ajoutée au XVIIIe siècle, en lieu et place de l’ancienne façade romane. Louis XI, roi de France, a offert les deux grandes cloches de la tour en 1483. Cette tour de l’horloge sert de point de repère, comme un phare dans la nuit, dont la lumière permet aux pèlerins de s’orienter. Un des monuments préférés en Espagne, cette cathédrale se retrouve sur les pièces espagnoles de 1, 2 et 5 centimes d’euro.

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Milan-Lille à pied par Nathan

1200 km en 40 étapes d’un jeune homme de 21 ans, qui a placé la barre très haut.

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Nathan Leteurtre (@nattend_, sur Instagram), 21 ans, a décidé de rallier Lille depuis Milan, après avoir couru le marathon le 4 avril 2026.

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Visuel IA.

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La chaine YouTube de Nathan.

Itinéraire emprunté en grande partie : la Via Francigena. La carte sur ce lien.

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ITALIE : 11 étapes : de Milan au col du Grand-Saint-Bernard.

Jour 1 (mardi 14 avril 2026) : départ de Milan, lien YouTube, Instagram.

Étape de 26 km. Lien Wikipédia sur Milan.

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On ne présente plus ce monument !!! (visuel IA).

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Jour 2 (mercredi 15 avril 2026) : l’astuce avec sa tente, lien YouTube, Instagram.

Étape de 28 km. Cumul depuis Milan : 54 km. Arrivée à Nivellina.

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Jour 3 (jeudi 16 avril 2026) : Nathan prend le rythme et perfectionne son astuce avec sa tente, lien YouTube, Instagram.

Étape de 30 km. Cumul depuis Milan : 84 km. Arrivée à San Nazaro Sesia.

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Jour 4 (vendredi 17 avril 2026) : Le « palier » des 100 km, lien YouTube, Instagram.

Étape de 37 km (estimation). Cumul depuis Milan : 120 km. Départ de San Nazaro Sesia, et arrivée à San Germino Vercellese.

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Quelque par entre Lombardie et Piémont (visuel IA).

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Jour 5 (samedi 18 avril 2026) : Les ampoules, lien YouTube, Instagram.

Étape de 35 km (estimation), cumul depuis Milan : 155 km.

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Jour 6 (dimanche 19 avril 2026) : Objectif des 35 km atteint et une présentation de la Via Francigena, lien YouTube, Instagram.

Étape de 35 km, cumul depuis Milan : 190 km. Arrivée à Ivrea (Ivrée), porte des Alpes (j’espère qu’il a trouvé chaussures à ses pieds).

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Ivrée (Ivrea) (visuel IA).

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Jour 7 (lundi 20 avril 2026) : Un « petit » 15 km, comme dit Nathan, et le « palier » des 200 km, lien YouTube, instagram.

Étape de 15 km, cumul depuis Milan : 215 km. Départ d’Ivrea (Ivrée), arrivée à Pont-Saint-Martin.

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Le pont romain (visuel IA).

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Jour 8 (mardi 21 avril 2026) : De château en château, sans oublier l’  » arme secrète  » pour se booster, lien You Tube, Instagram.

Étape de 21 km (estimation) après une matinée laverie automatique. Cumul depuis Milan : 235 km. Départ de Pont-Saint-Martin, arrivée à Saint-Vincent . Les châteaux évoqués par Nathan (liste non exhustive), le Fort de Bard, le château de Verrès.

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Le château de Verrès (visuel IA).

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Jour 9 (mercredi 22 avril 2026) : L’ascension du Col du Grand-Saint-Bernard va être plus difficile que prévue, lien YouTube, Instagram.

Étape de 27 km . Cumul depuis Milan : 262 km. Départ de Pont-Saint-Martin, arrivée à Seran (Serina).

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San-Giovanni-Bianco, aux environs de Seran (Serina) (Visuel IA).

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Jour 10 (jeudi 23 avril 2026) : les bâtons perdus et le « château de cartes », lien YouTube, Instagram.

Étape de 24 km . Cumul depuis Milan : 286 km. Départ de Seran (Serina), pause à Aoste (appelée aussi « la petite Rome des Alpes« ), arrivée à Chez les blancs dessus.

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Un des nombreux témoignages architecturaux antiques à Aoste (visuel IA).

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Jour 11 (vendredi 24 avril 2026) : Le plus dur, l’ascension du col du Grand-saint-Bernard, une partie du parcours en chaussettes et le « palier » des 300 km, lien YouTube, Instagram.

Étape de 16 km (estimation) . Cumul depuis Milan : 302 km. Départ de Chez les blancs dessus, arrivée à l’Hospice du col.

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Col du Grand-Saint-Bernard, versant italien (Visuel IA).

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L’Hospice du col du Grand-Saint-Bernard (visuel IA).

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Nuit à l’Hospice du col du Grand-Saint-Benard.

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SUISSE : 5 étapes et une journée de repos : du col du Grand-Saint-Bernard à Premier.

Jour 12 (samedi 25 avril 2026) : L’herbe est plus verte sur ce versant de la montagne (normal, c’est la face Nord !!!), lien YouTube, Instagram.

Étape de 27 km . Cumul depuis Milan : 329 km. Départ de l’Hospice du col du Grand-saint-Bernard, lieu d’arrivée à Som la Proz.

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Nuit sous la tente plantée dans le jardin.

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Jour 13 (dimanche 26 avril 2026) : Une journée difficile, mais que des souvenirs, au final !!!, lien YouTube, Instagram.

Étape de 30 km . Cumul depuis Milan : 359 km. Départ de Som la Proz, arrivée à La Rasse. Passage à Martigny.

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Martigny (visuel IA).

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Nuit sous la tente plantée dans le jardin de Marylène et Olivier.

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Jour 14 (lundi 27 avril 2026) : L’entrecôte, les souvenirs québécois, les oiseaux du matin et l’arrivée sur le lac Léman, lien YouTube, Instagram.

Étape de 33 km . Cumul depuis Milan : 392 km. Départ de La Rasse, arrivée à Villeneuve et le lac Léman.

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Lac Léman (visuel IA).

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Nuit sous la tente plantée dans un jardin.

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Jour 15 (mardi 28 avril 2026) : le « palier » des 400 km, Vevey, les pèlerins septuagénaires qui vont à Rome et les « Chicken girls », lien YouTube, Instagram.

Étape de 32 km . Cumul depuis Milan : 424 km. Départ de Villeneuve, arrivée à Lausanne après toute une journée le long du lac Léman. Ambiance « Riviera » avec ces palaces, surtout à Montreux.

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Lac Léman (visuel IA).

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Nuit chez sa sœur à Lausanne.

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Jour 16 (mercredi 29 avril 2026) : repos à Lausanne.

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Sur les bords du Léman, visuel graphique de votre serviteur, auteur de cette publication.

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Un très bel endroit à Lausanne, visuels graphiques de votre serviteur, auteur de cette publication.

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Nuit chez sa sœur à Lausanne.

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Jour 17 (jeudi 30 avril 2026) : le sac allégé et une super excitation d’arriver en France, lien YouTube, Instagram.

Étape de 32 km . Cumul depuis Milan : 456 km. Départ de Lausanne, arrivée à Premier.

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Nuit sous la tente plantée dans le jardin d’Étienne et sa famille.

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France : 24 étapes, de Premier à Lille, dont la 1ère transfrontalière.

Jour 18 (vendredi 1er mai 2026) : les bunkers, le chemin semé d’embûches, le parapente et les 1ers pas en France, lien YouTube, Instagram.

Étape de 33 km . Cumul depuis Milan : 489 km. Départ de Premier (Suisse), arrivée à Pontarlier (France). L’itinéraire que Nathan emprunte, longe la ligne de chemin de fer à voie unique de 16 km de Pontarlier aux Hôpitaux-Neuf, en partie empruntée par un train à vapeur touristique. Elle passe au pied du château (ou fort) de Joux.

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Château (ou fort) de Joux (visuel IA).

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Visuel graphique de votre serviteur, auteur de cette publication.

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Nuit chez l’habitant (Thomas et Valentine).

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Jour 19 : (samedi 2 mai 2026) : le service 5 étoiles chez Thomas et Valentine, la tranche de comté et le « palier » des 500 km , lien YouTube, Instagram.

Étape de 33 km . Cumul depuis Milan : 522 km. Départ de Pontarlier, arrivée à Montgesoye, sur les bords de la Loue.

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Diaporama de paysages du Haut-Doubs, visuels graphiques de votre serviteur.

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Nuit au camping municipal.

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Jour 20 : (dimanche 3 mai 2026) : le « ventre mou » du projet, marcher sur des nuages et le chevreuil , lien YouTube, Instagram.

Étape de 34 km. Cumul depuis Milan : 556 km. Départ de Montgesoye, arrivée à Besançon via Ornans, très bel endroit peint par mon ami aquarelliste Alain Marc.

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Nuit sous la tente plantée dans le jardin de Marco et Valérie avec une vue panoramique sur Besançon.

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Jour 21 (lundi 4 mai 2026) : le panoramique sur Besançon, la barre de traction, la rencontre touchante avec Dino, et « La blonde en béton », lien YouTube partie 1, partie 2, Instagram.

Étape de 35 km. Cumul depuis Milan : 591 km. Départ de Besançon, arrivée à Bucey-lès-Gy. Lien sur « La blonde en béton« .

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Bucey-lès-Gy (visuels IA).

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Nuit sous la tente plantée dans le jardin de Benjamin et Stéphanie. Note personnelle : cela ne doit pas être évident de camper avec ces températures en baisse, les Saints de glace approchant.

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Jour 22 (mardi 5 mai 2026) : le « palier » des 600 km, la petite sieste réparatrice après le déjeuner et l’étape la plus longue du parcours, lien YouTube, Instagram.

Étape de 39 km. Cumul depuis Milan : 630 km. Départ de Bucy-lès-Gy, arrivée à Montot . Nathan a longé sur cette étape, le canal de Bourgogne et l’écluse de Viranne, avant dernière écluse avant que le canal ne se jette dans la Saône.

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Nuit au chaud, chez Laurent, un abonné et sa compagne, Ophélie dans leur futur gîte.

Laurent et Ophélie sont torréfacteurs artisanaux et leur boutique se trouve à Montot : Lien du site, lien Instagram, adresse : 35 Gr Grande Rue, 70180 Montot.

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Jours 23 et 24 (mercredi 6 et jeudi 7 mai 2026) : les torréfacteurs, les petites distances, les randonneurs retraités et le chargeur d’e-Phone, lien YouTube, Instagram.

Étapes de 14 km le mercredi (Montot-Champlitte) et 18 km le jeudi . Cumul depuis Milan : 662 km.

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Nuit dans un gîte de pèlerins à Champlitte (6 au 7 mai 2026). Le lieu de la nuit du 7 au 8 , n’est pas précisé.

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Jours 25 et 26 (vendredi 8 et samedi 9 mai 2026) : le « palier » des 700 km le 26e jour, la spécialité fromagère, le hot-dog, la cabane de chasseurs, les américains, les rencontres, les longues soirées à discuter, lien YouTube, Instagram.

Étapes de 30 km le vendredi et 20 km le samedi (estimations). Cumul depuis Milan : 712 km. Départ de Langres et arrivée à Leffonds le 26ème jour.

Nuit sous la tente dans le jardin de Gilles et Eva près de Langres (8 au 9 mai 2026), et chez l’habitant à Leffonds (9 au 10 mai), Brigitte et Dominique.

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Langres (visuel IA).

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Jours 27 et 28 (dimanche 10 et lundi 11 mai 2026) : les rimes, la pluie, les éclaircies et la cabane de chasseurs, lien YouTube, Instagram.

Étape de 30 km le dimanche et 30 km le lundi. Cumul depuis Milan : 772 km (à Bar sur Aube). Départ de Leffonds, arrivée à Orges le jour 27 et destination Bar-sur-Aube le jour 28.

Nuit sous la tente dans le jardin de Régis et Magali la première nuit (ouh la la la la !!! avec ces fichus Saints de glace, la nuit n’a pas du être bonne), et dans un dortoir à 10 euro la nuit (avec un lit trop court pour sa grande taille) la deuxième nuit après un bon dîner au restaurant.

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Jour 29 (mardi 12 mai 2026) : marcher en ayant la « pêche » le matin, marcher « au radar » l’après-midi, lien YouTube, Instagram.

Départ de Bar sur Aube après une nuit pas forcément très réparatrice.

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Jours 30 et 31 (mercredi 13 et jeudi 14 mai 2026) : le « palier » des 800 km », progression entre Bar sur Aube et Reims, lien YouTube, Instagram.

Un petit bilan mensuel.

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Jours 32 et 33 (vendredi 15 et samedi 16 mai 2026) : les élans de générosité, le « ryhme de croisière » des 30 km par jour et un accompagnement familial, lien YouTube, Instagram.

Étapes (des jours 30 à 33), à Dienville, chez Anne et Michel avec une bonne soupe chaude, puis à Arrembécourt chez Yves et Bernadette avec un service cinq étoiles, puis à Loisy-sur-Marne chez Marie, Philippe et Léo et enfin à Coolus.

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Jour 34 (dimanche 17 mai 2026) : le « palier » des 900 km, arrivée sur Reims, lien YouTube, Instagram.

Cumul depuis Milan en arrivant sur Reims : 912 km.

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Tout comme pour celui de Milan, on ne présente plus ce monument chargé d’Histoire !!! (visuel IA).

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Nuit au chaud à l’hôtel après 10 jours « trempés », Saints de glace obligent.

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Jour 35 et 36 (lundi 18 et mardi 19 mai 2026) : le point de vue du plateau de Californie à Craonne, lien YouTube, Instagram.

Le point de vue évoqué ici, est celui du Plateau de Californie, à Craonne, sur le Chemin des Dames, haut lieu de la Première Guerre Mondiale. Arrivée à Pontavert le jour 35 et Laon, le jour 36. Cumul depuis Milan à Laon, 972 km après deux journées de 30 km.

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Nuit chez Éric le jour 35 et chez Carole, Alain et Savannah, le jour 36 (prestations « all inclusive »).

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Jour 37 (mercredi 20 mai 2026) : le « palier » des 1000 km, une bonne performance malgré un départ tardif à cause d’un duvet qui ne voulait pas sécher, lien YouTube, Instagram.

Étape de 31 km. Cumul depuis Milan : 1003 km. Départ de Laon, arrivée à Séry-les-Mézières, près de Saint-Quentin.

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Tente plantée dans le jardin de David et sa famille la nuit du mercredi au jeudi et sandwich offert le lendemain.

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Jour 38 et 39 (jeudi 21 et vendredi 22 mai 2026) : des étapes de plus en plus longues et les affaires qui peuvent enfin sécher grâce au retour du beau temps, lien YouTube, Instagram.

Étapes de 34 et 36 km. Cumul depuis Milan : 1073 km. Sortie progressive de l’itinéraire de la Via Francigena (ou Gr 145 en France). Départ de Sery-les-Mézières, arrivée à Beaurevoir le jour 38 et arrivée dans les environs de Cambrai le jour 39 (et ses célèbres « bétises », qui peuvent être encore meilleures qu’un produit industriel pour une « arme secrète pour se booster » (évoquée le jour 8).

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Nuit à la belle étoile du jour 38 au jour 39, dans le jardin de Daniel.

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La Grand place, à Arras (visuel IA).

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Jour 40 et 41 (samedi 23 et dimanche 24 mai 2026) : un comité d’accueil comme il se doit, lien YouTube, Instagram.

Après une dernière nuit dans le jardin de Philippe et 36 km parcourus, arrivée à Lille, sur la Grand Place par un temps radieux et avec un accueil familial.

Cumul depuis Milan : 1200 km.

Lien Instagram de Lille actu, lien article de Lille actu.

Lien article « La voix du Nord ».

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Aménagement d’une salle de bains et sa déclinaison sur un projet clients

2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (14) : visuels 3d générés par l’IA.

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1 / Le parti pris décoratif :

La salle de bains sur les visuels ci-dessous, affiche un parti pris décoratif qui mêle élégance classique et influences artisanales. Voici les éléments clés qui structurent son style :

C’est un dialogue entre le « cadre » haussmannien avec ses beaux volumes et l’esprit contemporain, souligné par l’apport d’un élément de l’artisanat marocain (le zellige).

Les moulures et corniches au plafond ainsi que la belle hauteur sous plafond apportent une base classique typiquement parisienne.

Pour apporter une ambiance zen, élégante et chaleureuse, un choix de couleurs très harmonieux a été retenu, composé d’un vert sauge apaisant sur les murs, du blanc pour alléger (plafonds, sanitaires), des touches de noir pour structurer, le tout complété par l’apport d’une essence de bois chaud pour les meubles vasques et les étagères.

Le choix du marbre noir sur le sol et autour de la baignoire contribue à renforcer l’élégance du lieu, et le choix de plantes suspendues et posées, les accessoires en bois et le choix de textiles doux accompagnent cette ambiance zen.

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L’apport des éléments modernes que sont la porte coulissante à galandage de couleur noire (avec une vitre sablée) , la paroi de douche vitrée et le mobilier suspendu aux lignes épurées viennent dynamiser l’ensemble.

La faïence, inspirée du zellige marocain autour de la baignoire/douche est déterminante, grâce à ses couleurs vives (bleu, jaune, vert) qui contrastent avec le reste et apportent un effet artisanal texturé. Elle en devient ainsi le point focal de la pièce et apporte du caractère.

La baignoire peut servir aussi de douche grâce à une paroi vitrée coulissante et permet un optimisé sans sacrifier l’esthétique. La continuité du carrelage renforce l’effet cocon

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Pour conclure, le parti-pris décoratif se définit part un équilibre entre classicisme haussmannien, modernité graphique et artisanat marocain, et permet la création d’une salle de bains fonctionnelle sans être standardisée, élégante sans être froide, graphique et chaleureuse.

2 / La déclinaison sur un projet clients :

Voici salle de bain telle qu’elle est avant les propositions de transformation. Un carrelage « jaune mimosa » trop imposant dans la décoration de la pièce, que n’arrivent pas à contrebalancer le blanc du WC, du lave-linge et du mobilier.

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Ce parti pris décoratif ici consiste à transformer un espace utilitaire étroit en une pièce plus élégante, en jouant sur les contrastes et les matériaux nobles

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Le marbre noir veiné avec son effet miroir créé un effet de plus de profondeur dans cet espace et apporte une touche plus contemporaine tout en conservant des codes qui se réfèrent aux références haussmanniennes locales (un peu logique puisque cet appartement est situé dans la « petite ceinture » parisienne) : soubassements muraux moulurés, miroir encadré et verticalité du mobilier en bois à la teinte chaude et au veinage visible qui apporte un équilibre par rapport au marbre noir qui pourrait être froid seul.

Le choix de la palette est la suivante : Noir (sol + douche), blanc (sanitaires, lave linge, plafond), vert très pâle (comme celui des boutiques « Ladurée » / beige (murs) Bois (mobilier). Elle a pour but d’apporter une cohérence visuelle avec un clin d’œil au haut de gamme qui restera toujours une source d’inspiration.

Etant donné les dimensions de la pièce, je n’ai pas jugé utile d’intégrer de zelliges.

Pour conclure, il s’agit de repenser une salle de bains compacte en y apportant une esthétique d’inspiration chic et contemporaine, avec l’apport de codes classiques (moulures) et modernes par l’ajout de matériaux nobles (marbre noir) et des contrastes forts.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

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De l’avant-projet à la réalisation, en passant par le suivi de chantier

2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (12) : Quelques principes à appliquer dans la marche à suivre.

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1 – Lors d’un problème technique sur un chantier, ce qui guide les choix. 

Tout d’abord, une bonne expérience dans la pratique du chantier permet d’anticiper les éventuels problèmes qui pourraient apparaitre. Toutefois, sur mes 35 années de salariat en tant que dessinateur-projeteur, je n’ai pas le souvenir d’avoir entendu qu’un chantier se déroulait sans son lot de problèmes, et qui peuvent être la cause de retards dans le planning. À ce sujet et à ma connaissance, le chantier de restauration de la cathédrale de Notre-Dame de Paris aura bien été le seul s’être déroulé sans dépasser la « dead line ». À l’inverse, la date de la mise en service de la ligne de métro 15 du Grand Paris Express, qui reliera le Pont de Sèvres (Boulogne-Billancourt) à Noisy-le-Grand, est sans cesse reportée : programmée au départ fin 2025, elle est prévue, normalement si tout va bien, courant 2027.

Pour entrer dans le vif du sujet, il faut prendre en compte une hiérarchie de critères qui commence par la sécurité, puis le respect de la conformité réglementaire, la faisabilité technique accompagnant la cohérence du projet architectural, la prise en compte des contraintes économiques et temporelles, normalement qui garantissent par la suite la résistance dans le temps et la pérennité.

La sécurité : celles des intervenants, les ouvriers en particulier, puis des usagers en tenant compte du bâti existant, le tout dans le respect des normes (accessibilité, hygiène, incendie, structure).

La conformité réglementaire : respect des normes en vigueur, des règles d’urbanisme, prise en compte du Document Technique Unifié établi par la Commission Générale de Normalisation du Bâtiment, sans oublier l’avis des bureaux de contrôle et assurances.

La faisabilité technique : vérification de compatibilité avec la structure existante (dans le cas d’une rénovation et/ou d’un agrandissement), vérification également sur la concrétisation des solutions proposées sur un chantier, et anticipation sur la disponibilité des matériaux et de leur quantité nécessaire, sans négliger non plus les savoir-faire.

La cohérence avec le projet architectural : vérifier que l’intention architecturale, spatiale, esthétique et fonctionnelle soit respectée. Le projet doit permettre d’affirmer les choix esthétiques sans subir des contraintes techniques au détriment de l’esthétique.

La prise en compte des contraintes économiques et temporelles : respect du budget et du planning dans le cadre du rapport du coût et de la durabilité. Sur ce point, ne vaut-il mieux pas une solution plus onéreuse mais plus durable avec le budget prévu plutôt qu’une autre moins onéreuse et moins durable qui obligera une nouvelle intervention avec un budget qui ne sera pas forcément prévu !!!???

La pérennité et la durabilité : solutions qui « tiennent la route » dans le temps, en tenant compte de la maintenance (c’est un budget aussi !), l’impact environnemental et l’évolutivité.

Pour conclure : toujours privilégier des solutions sûres, conformes, techniquement viables, sans s’éloigner de l’esprit du projet et tout en restant réaliste sur le plan du coût et du délai. Sur le volet de l’esprit du projet, la Sagrada Familia, à Barcelone, qui est sur le point d’être terminée, en est un exemple et je suis à peu près certain qu’Antoni Gaudí serait très heureux aujourd’hui du résultat.

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2 – Un client adresse à l’architecte d’intérieur le chèque de règlement du lot de peinture afin que vous le rétrocédiez à l’entreprise. Devra t’il l’accepter ? Pourquoi ?

En principe, non, sauf en cas de pratique très encadrée.

L’architecte ou l’architecte d’intérieur réceptionne les factures en fonction des travaux réalisés. Il donne ensuite son « feu vert » au client, il transmet un duplicata au client avec la mention « bon pour facture » de manière à ce que ce dernier puisse envoyer le chèque à l’entreprise.

L’architecte ou l’architecte d’intérieur serait amené, s’il acceptait un chèque d’un client à son nom, à intervenir sur un maniement de fonds pour le compte d’un tiers, donc, de devenir un intermédiaire financier, ce qui peut être juridiquement sensible, à moins d’un mandat écrit qui stipule qu’il est autorisé à recevoir des fonds pour le compte de l’entreprise. Pour cela, il doit disposer d’une assurance spécifique pour le maniement des fonds, utiliser un compte bancaire séparé et assurer une traçabilité rigoureuse des sommes. Ces précautions servent à éviter la mise en cause de sa responsabilité civile, le litige en cas de non-paiement ou de malfaçons, le soupçon de gestion de fait ou de pratique illégale.

De toutes façons, le client doit établir son chèque à l’ordre de l’entreprise, et il est plus pratique qu’il l’envoie ou le remette en main propre à l’entreprise. Eventuellement, il peut l’envoyer ou le remettre en main propre à l’architecte ou l’architecte d’intérieur, lequel se chargera ensuite de le transmettre de la manière de son choix à l’entreprise.

Pour conclure, un de mes anciens professeurs, feu Pierre Gautier Delaye (1923-2006), qui fut décorateur, architecte d’intérieur, graphiste et designer industriel, nous expliquait que la pratique de la profession, c’était « dix pour cent de création et quatre-vingt-dix pour cent d’emmerdements ». Inutile donc de s’en ajouter avec ce qui n’entre, à priori, pas dans les attributions d’un architecte ou architecte d’intérieur.

3 – Dans le cadre d’une estimation du montant des travaux avant de passer à la phase DCE, comment estimez la TVA ?

En phase d’avant-projet sommaire ou avant-projet définitif, l’estimation budgétaire est toujours calculée en hors taxe. Il est ensuite inséré une taxe en valeur ajoutée selon la catégorie dans laquelle rentre le projet. En cas de manque d’information au stade de l’avancement de celui-ci, il est appliqué un taux estimatif.

Le double affichage hors taxe (HT) et toutes taxes comprises (TTC) est appliqué de façon à faire comprendre au client que le taux du TTC peut varier. C’est ce que font les entreprises généralement.

La TVA se définit selon le statut du client et/ou de la nature des travaux.

L’architecte ou l’architecte d’intérieur est donc obligé d’appliquer un taux indicatif selon la nature du projet.

Cependant, avant le DCE, il est souvent impossible d’être certain de l’attribution exacte du type de TVA selon le type de travaux, également sur l’éligibilité au taux réduit ou non, la situation fiscale exacte du client, et les déclarations que le client signera (attestation TVA). Ce sont donc les entreprises qui seront amenées à déterminer le taux définitif de la TVA.

L’architecte ou l’architecte d’intérieur applique un taux indicatif en fonction du projet. Voici quelques exemples :

SituationTVA estimée
Construction neuve20 %
Rénovation / réhabilitation10 %
Rénovation logement > 2 ans (sous conditions)10 %
Travaux d’amélioration énergétique ciblés5,5 %

Le taux retenu est donc celui qui a le plus de chances de s’appliquer, compte tenu des infos connues à ce stade. Au départ, de toutes façons, travaux et honoraires sont fixés en HT.

4 – Qu’est-ce qu’un carottage ou un sondage ? Quelques exemples.

En construction, le carottage et le sondage désignent des opérations de perçage d’un sol ou d’un mur existant, dans le but d’une analyse qui sera un peu différente.

Le carottage est une opération qui consiste à percer un matériau en en prélevant un cylindre appelée carotte, pour l’analyser, ce qui permet de connaître la composition d’un matériau, sa résistance, son épaisseur, sa qualité, ce qui permet de contrôler la conformité d’un ouvrage.

Un carottage peut aussi servir à percer un sol ou un mur pour faire passer des câbles d’un niveau à un autre d’un bâtiment ou d’une pièce à une autre si un mur est porteur. Il peut aussi servir à intégrer des structures pour renforcer un ouvrage.

En architecture, le matériau concerné est principalement le béton, en voirie, les enrobés, en géologie, les sols durs et la roche.

Une dalle en béton peut être carottée pour mesurer sa résistance à la compression, un mur porteur avant une démolition partielle, dans le but de voir s’il est possible de faire deux pièces en une, par exemple.

Il est considéré comme partiellement destructif mais d’une très grande précision.

Un sondage est une opération qui consiste à explorer, avec ou sans prélèvement, un sol ou un ouvrage pour en connaitre sa composition.

Il permet d’informer sur la nature d’un sol, identifier éventuellement la présence d’eau et/ou de vides, et s’avère très utile pour adapter les fondations d’un projet. Exemple : lors de la construction de l’Opéra Garnier à Paris au XIXe siècle, il a fallu composer avec la présence d’une poche d’eau.

5 – Comment investir des combles dont les entraits de fermes descendent très bas (moins de 1,80 m) ?

Quand les entraits de fermes descendent très bas (en dessous de 1,80 m) et sans toucher à la structure, il est quand même possible de concevoir une pièce à vivre avec ce constat très simple de se mouvoir là où on peut se tenir debout et ranger là ou on est obligé de se baisser (placards, tiroirs, étagères, lit bas, bureau, futon). Cette solution offre l’avantage de ne pas envisager de travaux structurels, d’avoir un coût maitrisé et de ne pas déstabiliser la structure de la toiture.

Pour optimiser l’espace, il est parfaitement envisageable d’intervenir sur la structure de la charpente avec impérativement, en préambule la sollicitation d’un ingénieur structure / bureau d’études bois qui opérera des calculs. Les entraits existants empêchant l’écartement des murs, ils seront remplacés par des poutres retroussées, un portique ou un système métallique.

Ci-dessous, une solution proposée. Attention, la hauteur sous l’entrait dans la nouvelle configuration ne doit pas être en dessous de 1 m 80. Pour une « respiration spatiale », surtout pour des personnes de grande taille, privilégier plutôt une hauteur de 2 m 40.

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Autre cas de figure. Il est possible de modifier une ferme pour la remonter, autrement dit, la retrousser. Opération réalisée par un charpentier avec faisabilité à étudier dès le début du projet.

Les entraits existants seront découpés et reposeront sur des jambes de force de part et d’autre, les contrefiches seront ôtées et le poinçon sera découpé et reposera sur un nouvel entrait retroussé.

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Une autre solution consiste à abaisser le plancher, mais il ne faut pas que la hauteur sous plafond du niveau en dessous soit inférieure à 1 m 80 (Loi Carrez), si celle-ci est une pièce à vivre.

Pour conclure, tout va se déterminer selon le budget et les besoins, s’il s’agira d’une pièce à vivre ou d’un « comble de dépannage » prévu plutôt pour de l’archivage.

6 – Comment appelle t’on la partie du mur située immédiatement au-dessus d’une ouverture dans un mur porteur (porte ou fenêtre), à quoi sert-elle ?

Cette partie se nomme le linteau et il sert non seulement à soutenir, mais aussi à répartir le poids d’un mur ou d’une structure au-dessus d’une ouverture, ce qui permet de transmettre les charges vers les côtés de celle-ci, autrement dit, vers les montants ou les parties pleines du mur. Important : vérifier que la résistance des montants ou des murs soit en capacité de supporter ces charges.

Une ouverture, cela peut être envisagé pour y placer une porte, une porte fenêtre, le percement d’une cloison porteuse pour agrandir un espace et réunir deux pièces, par exemple.

Un linteau et aussi un élément qui participe à l’esthétique architecturale comme sur ce très bel exemple du visuel ci-dessous représentant un de ceux situés sur le minaret de la Grande Mosquée de Kairouan, en Tunisie, avec des motifs sculptés d’un raffinement remarquable. La notion de la beauté associée à une solution technique, en quelque sorte.

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7 – Présentation de deux systèmes, faisant partie de la couverture, et complétant la charpente bois, sur lesquels sont fixées les tuiles d’un bâtiment.

Il s’agit des liteaux et des voliges.

Les liteaux sont des lattes en bois, espacées, et fixées à la charpente, perpendiculairement aux chevrons plus précisément. Ils sont plus adaptés pour la pose de tuiles mécaniques ou de tuiles romaines.

Leur fonction consiste à ce que la tuile puisse se « poser » et, pour une meilleure résistance aux intempéries et aux vents forts en particulier, être accrochée.

Autrement dit les liteaux sont plus adaptés à recevoir des tuiles à emboitements ou à crochets.

A noter que les liteaux et les chevrons reposent sur une étanchéité, afin de prévenir des fuites d’eau.

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Tout types de revêtements de toitures ne sont pas forcément adaptés aux liteaux, comme l’ardoise, par exemple. Il existe une autre manière de procéder qui s’appellent les voliges.

Les voliges sont des planches de bois fines plates de 10 à 20 mm d’épaisseur, utilisées en charpente et couverture de toiture et destinées à supporter des tuiles plates ou des tuiles en ardoises qui sont cloutées.

Elles sont fixées les unes à côté des autres, avec parfois un petit espacement, sur les chevrons.

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8 – La différence entre un parquet traditionnel massif et un parquet stratifié.

Le parquet traditionnel massif est composé entièrement en bois massif, aux essences comme le chêne ou le hêtre, par exemple. Il est conçu pour durer et il peut être poncé pour être rénové plusieurs fois, ce qui lui donne un aspect plus authentique, patiné et chaleureux. Son coût reste plus élevé que le parquet stratifié, il est plus sensible à l’humidité et nécessite une pose techniquement parlant plus pointue.

On en trouve dans les beaux appartements haussmanniens parisiens, par exemple, avec un assemblage à chevrons, ou dits « à points de Hongrie ».

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Il peut être également à lattes, comme on peut le découvrir sur le visuel ci-dessous.

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Aménagement d’appartement, travail personnel dans le cadre d’une commande pour un architecte (rénovation d’un bâti ancien)

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Le parquet stratifié , d’1 cm d’épaisseur maximum, est constitué de lames présentant un empilement de plusieurs couches ou de plusieurs strates fines qui peuvent être en bois massif ou en aggloméré. La couche supérieure peut être en imitation bois ou en bois massif. Son coût est moins onéreux et les modèles hauts de gamme offre une bonne résistance à l’usure quotidienne, contrairement aux modèles bas de gamme avec des lattes qui ont tendance à se désolidariser et à se gondoler avec le temps. Il n’est pas ponçable et une fuite d’eau, causée par un chauffe-eau défectueux peut lui être fatal, même pour les modèles de bonne qualité.

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Aménagement d’un salon, travail personnel

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Le parquet traditionnel, de 3 cm d’épaisseur, dégage une patine et une authenticité que n’offrira jamais le parquet stratifié, encore moins pour les modèles en vinyle qui les imite et restent, à mon avis, très kitch. J’ai toujours pensé que c’est plus authentique de choisir un matériau pour ce qu’il est plutôt que pour ce qui veut être, exception faite du trompe l’œil qui s’intègre dans une dimension artistique. A ce sujet, la déco de l’Hôtel du Palais à Biarritz assemble harmonieusement le marbre et le marbre en trompe l’œil.

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C’est tout,… pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur (et photographe).

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Sédentarité ou mobilité

2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (9-2) : l’habitat par rapport au mode de vie.

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Dès les premières constructions de son habitat, l’homme a eu à choisir entre mobilité et pérennité, et ce à travers les siècles. De quelles manières a été guidé ce choix ? Par quels matériaux s’est-il exprimé ?

La mobilité aura été d’abord la caractéristique de l’habitat humain, de par le besoin de se nourrir, par la chasse et ou la cueillette de végétaux, fruits dits « sauvages » et légumes comestibles. La maitrise du feu a permis ensuite non seulement de pouvoir mieux digérer, mais aussi de se chauffer et de s’éclairer (ce qui a permis les peintures rupestres dans les grottes, par exemple).

Par la suite les modes de vie, les contraintes environnementales, climatiques, les ressources disponibles et les systèmes sociaux qui sont apparus au fur et à mesure que les sociétés humaines s’organisaient, ont déterminé le choix entre la mobilité et la pérennité.

Selon les options choisies, les matériaux de construction n’ont pas été les mêmes.

Pour les sociétés nomades, l’habitat correspond à une vision immédiate et cyclique du temps, déterminé par les saisons, les pâturages. Les matériaux doivent être donc légers, démontables et transportables, comme de nos jours, les yourtes des peuples nomades asiatique ou les tentes des Touaregs.

Matériaux privilégiés : bois, branchages, peaux animales, feutres, tissus végétaux, cordes, os. Ils sont légers, faciles à monter et à démonter. Idéaux pour des déplacements fréquents.

Pour les sociétés sédentaires, la conception de l’habitat s’inscrit dans la projection dans le futur, autrement dit, la mise en place d’une transmission dans la continuité. Les matériaux doivent être résistants, comme la pierre et ils sont choisis dans le cadre de la recherche d’un habitat durable, protégeant les récoltes, les individus et les biens sur le long terme

Matériaux privilégiés : pierre, terre crue, brique, puis mortier et béton. Le bois, utilisé également dans un premier temps, a été abandonné, pour cause d’incendies. Ainsi, le Pont Neuf est le… plus ancien pont de la capitale dans la mesure où il a été décidé de ne plus faire construite des ouvrages en bois.

Ces matériaux sont lourds, résistants au temps, la pierre en particulier (comme le Pont du Gard, ou le pont romain d’Argenton sur Creuse, utilisé bien après la chute de l’Empire d’occident, ou encore le pont antique de Saint-Chamas, dans les Bouches-du-Rhône, traversé par les automobiles encore après la Libération en 1945.

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pièces graphiques, travail personnel

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Un climat inhospitalier oblige à des solutions souples et adaptables alors qu’un territoire stable qui offre des ressources abondantes incite à se sédentariser et à envisager des constructions durables, qui deviennent un marqueur d’identité, de pouvoir, d’enracinement dans des sociétés centralisées et hiérarchisées. 

Les matériaux utilisés par les civilisations sédentaires rendent donc possible la construction de maisons fixes, lesquelles groupées forment un village, puis une ville et impliquent une main-d’œuvre qualifiée appelée à travailler dans le cadre d’une planification.

Il n’est cependant pas judicieux d’opposer forcément l’habitat nomade et l’habitat sédentaire. Dans certaines sociétés et dans certains cas de figure, des structures avant tout conçues pour un mode de vie sédentaire peuvent être adaptées à la mobilité si les impératifs économiques amènent à tout remettre en question. Je pense à la maison alsacienne à colombages qui est en fait un « kit » et qui peut être démontable pour être remontée ailleurs. On en trouve de très beaux exemples d’habitats remontés à l’Ecomusée, près de Mulhouse.

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A l’inverse des exemples précédemment cités, les individus appelés « gens du voyage », donc nomades, ont un habitat non démontable, mais mobile : la roulotte, laquelle, hélas, a tendance à disparaître au profit de caravanes ou camping-cars standardisés.

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Pour conclure, ce sont les modes de vie, le rapport du territoire au temps, les contraintes naturelles et l’organisation sociale qui ont amené, les stigmatisations hélas de certains groupes d’individus, avec des conséquences dramatiques parfois (comme ce fut le cas pour les pogroms), qui ont amené, qui amènent et qui amèneront les civilisation a choisir entre la mobilité et la pérennité. Il est à noter cependant que les civilisations nomades ont tendance à se sédentariser ou semi sédentariser. L’habitat est alors le reflet des choix exprimés à travers les matériaux qui révèlent à la fois le savoir-faire technique et la manière dont l’individu se projette dans son environnent. Les fermes dans le Massif du Jura en sont un très bel exemple.

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pièce graphique, travail personnel

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Nicolas globe croqueur et photographe.

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Le capital culturel dans la création architecturale

2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (9-1) : ce qu’il faut avoir pour savoir exercer dans ces professions.

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En tant que créateur, qu’est ce qui apporte une bonne connaissance de l’histoire de l’architecture et de l’architecture intérieure dans la conception d’un projet de qualité ?  

Un « bagage » culturel, complété par des connaissances techniques et une approche critique, permettent au créateur d’être « armé » pour apporter des réponses pertinentes et créatives sur l’approche d’un projet afin d’en obtenir un résultat de qualité.

Une bonne connaissance de l’histoire de l’architecture et de l’architecture intérieure en est la base essentielle. S’informer sur les styles, les œuvres et les courants déjà existants, qui représentent une source inépuisable d’inspiration permet ensuite d’apporter des réponses personnelles innovantes, originale et pertinentes. Elle permet aussi de réinterpréter et conceptualiser en puisant dans un vaste réservoir d’idées, de formes, de matériaux.

Le contexte historique, économique, culturel, et social ainsi que les innovations apparues à différentes époques sont les leviers qui expliquent le pourquoi des choix non seulement portés les formes, les organisations spatiales, les partis pris décoratifs, mais également sur l’obligation de certains renoncements. Par exemple, l’absence de la construction de la deuxième tour de la cathédrale de Strasbourg s’explique par la nature du terrain qui ne permettait pas d’en supporter la charge. Pour le projet de la cité idéale imaginée par Riquet sur le canal du Midi au Seuil de Naurouze, le constat de l’envasement dans le bassin principal apporté par les eaux captées sur la Montagne Noire et l’insuffisance des connaissances techniques pour envisager leur évacuation n’auraient pas permis aux embarcations d’y stationner. Le projet avait donc été abandonné.

Un créateur averti sur certaines contraintes lui permet d’anticiper sur des éventuels renoncements et de proposer un projet cohérent avec ce qu’impose l’environnement.  

Une relative bonne connaissance des références historiques (personne ne connait tout, cela se saurait !!!) permet un regard critique sur les références du passé mais aussi sur les tendances du présent. Il devient possible alors de défendre des choix de conception à l’aide d’arguments solides et cohérents.

Il est essentiel de tenir compte de l’évolution des modes de vie, des usages, des fonctionnalités dans les espaces définis de manière à savoir anticiper la conception des espaces mieux adaptés aux besoins contemporains tout en prenant en compte l’équation de la mémoire et de l’identité des lieux. Cela concerne particulièrement les projets de réhabilitation et de rénovation. La reconversion en campus universitaire des bâtiments et de la tour, conçus par l’architecte René Lefébure dans les années 1930, de l’ancienne imprimerie du magazine « L’Illustration » à Bobigny en est un exemple.

Afin d’espérer pouvoir pérenniser son projet, un créateur doté de solides valeurs culturelles aura peut-être la chance de donner plus de sens et de profondeur à son projet, par ce que l’architecture ne se limite pas qu’à une intention fonctionnelle et esthétique, mais aussi devient un symbole, une référence, comme l’exemple de Bobigny cité plus haut.

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Représentations graphiques de l’imprimerie de la revue « L’Illustration » à Bobigny

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Aspect non négligeable avant d’entamer toute démarche de projet :

Il s’agit du « profil » du client et dans quelle catégorie il s’inscrit.

1 / Clients au capital économique plus faible et au capital culturel plus important :

La pièce maîtresse va être la bibliothèque, visible dans le salon. Le reste du mobilier peut être dit « de seconde main » avec une place importante de la couleur.

Présence aussi de nombreuses affiches et mise en valeur de ce qui représente la culture.

Goût artistique prononcé dans des espaces généralement plus petits.

Le plutôt manque de moyens va être compensée par une hyper personnalisation esthétique et une mise en avant des supports de culture, comme le lecteur vinyles, par exemple.

Présence de plantes vertes.

La télévision n’est généralement pas d’une dimension excessive.

2 / Clients au capital économique plus fort et au capital culturel plus faible :

Ce qu’on appelle les « nouveaux riches », comme des participants aux émissions de télé dite « réalité » issus d’un milieu, certes respectable, cependant pas forcément particulièrement étoffé culturellement parlant, mais qui ont acquis un gros capital économique en peu de temps.

Intérieurs avec de grands espaces et de belles hauteurs sous plafonds mais avec une esthétique minimaliste et mise en valeur de matériaux chers et ostentatoires, comme le marbre ou du mobilier laqué blanc.

Il faut voir les marques et la télévision est mise en valeur grâce à ses proportions gigantesques.

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3 / Clients au capital économique et culturel important :

Un idéal, selon moi, d’autant que je n’en fait pas partie.

Habitent dans des grands appartements haussmanniens, aux généreux volumes et belles hauteurs sous plafonds, aux cheminées, lambris moulures et beaux parquets de grande qualité.

Esthétique discrète, minimaliste et non ostentatoire, avec des meubles d’une grande valeur qui sont pratiquement ou sont carrément des œuvres d’art, en réalité dits « hors de prix ».

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La télévision, est soi discrète, ou soit cachée par une œuvre d’art ou par un meuble amovible, soit présente mais avec la projection d’une œuvre d’art.                                                                 

Le « Quiet Luxury » ou « Old Money » est très prisé également et se caractérise par des volumes dit « cathédrale » et des matériaux à dominante mat et sombres.

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Même si elles sont plus ou moins singées parfois, les références en décoration des personnes ayant la chance d’appartenir cette catégorie inspirent les personnes des trois autres.

4 / Clients au capital économique et culturel plus faible :

Intérieurs propres et bien rangés.

Mobilier chiné ou récupération de ceux de la famille, ou encore acheté dans des magasins Ikéa, But ou Conforama.

Place importante accordée aux objets transmis par la famille et des photos de famille.

Recherche de distinction par la technologie de masse comme l’installation de rubans LED au plafond.

Chauffe-eau et tuyauts apparents dans la cuisine.

L’intérieur a pour fonction de créer un environnement défensif par rapport à l’extérieur.

En conclusion :

Bien entendu, les catégories ne sont pas figées, les clients peuvent également rentrer dans les « cases » de deux ou plusieurs d’entre elles, voire les quatre.

Mes visuels numériques ci-dessous, d’un salon et d’une salle à manger pourraient correspondre à une synthèse entre la catégorie 1 et 3.

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Pour ce qui concerne les prestations d’un architecte d’intérieur ou d’un décorateur, les catégories 2 et 3 sont sensées les concerner d’avantage, un peu moins pour la première et plus rarement pour la quatrième. Cependant, il est intéressant de travailler avec cette dernière afin de chercher à concilier la recherche du « beau » avec un budget serré.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

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En annexe, deux vidéos sur les 4 catégories citées plus haut.

1 / Capital économique plus faible et capital culturel plus important.

2 / Capital économique plus important et capital culturel plus faible.

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3 / Capital économique et capital culturel au maximum (l’idéal !!!).

4 / Capital économique et capital culturel plutôt modeste.

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L’architecture intérieure et quelques indices sur la pratique de la profession

2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (8) : définitions de cette profession.

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1. Lors de sa mission, les leviers (les moyens) dont dispose l’architecte d’intérieur.

Les leviers se définissent sur le plan relationnel, créatif sans oublier le volet technique et une exigence dans la recherche du fonctionnel.

Tout d’abord, un souci d’organisation de l’espace, en repensant, si besoin, la distribution des pièces, des circulations, des ouvertures, des volumes afin d’optimiser la surface disponible. Cela passe par la création, modification ou suppression de cloisons, par une intervention sur les hauteurs sous les plafonds ou faux-plafonds ou alors, proposer des espaces modulables.

Une intervention sur le gros œuvre peut être possible, comme remplacer une partie d’un mur porteur par une poutre porteuse pour agrandir une pièce, tout en prenant soin de faire appel aux professions compétentes, comme celle d’un bureau d’études, pour étudier la faisabilité et vérifier si elle est réalisable ou non. Attention ! pour un appartement, toute modification sur le gros œuvre est soumise aussi au vote des copropriétaires lors d’un assemblée générale ordinaire ou extraordinaire. Cela entraine un rallongement de temps dans la réalisation d’un projet.

Viennent ensuite le choix des matériaux, des couleurs et, d’une palette chromatique adaptée (pas plus de 10 couleurs de préférence, ce que recommandent certains magazines spécialisés, mais chaque projet a sa spécificité), la sélection des revêtements, des textures, des finitions.

L’architecte d’intérieur définit, en phase avec son client, l’ambiance, la luminosité et la perception des volumes. Les matériaux peuvent aussi s’inscrire dans des contraintes techniques, environnementales, et/ou budgétaires.

Il peut intégrer également du mobilier de série ou sur mesure. Pour cela, il est contraint d’adapter l’espace aux usages du client, sans oublier une identité esthétique affirmée. Le mobilier permet aussi de structurer l’espace.

L’éclairage est aussi important. En harmonisant lumière naturelle et éclairage artificiel l’architecte d’intérieur contribue à une « mise en scène » par la mise en valeur des volumes, et, non seulement, crée des ambiances, mais aussi améliore le confort visuel.

Le plan technique n’est pas à négliger non plus, puisque l’architecte d’intérieur, informé des normes, des contraintes du bâtiment et du budget, peut ainsi concevoir un projet réalisable, conforme à la réglementation et économiquement cohérent.

La relation avec le client et les intervenants est importante, pour la réussite d’une mission. Elle se traduit par l’écoute, la compréhension des besoins, et contribue à harmoniser les relations entre les différents acteurs d’un projet (artisans, fournisseurs, bureaux d’études).

Pour conclure, l’architecte d’intérieur dispose de leviers combinant créativité, technique et gestion humaine, clés de la réussite pour apporter à un espace une fonctionnalité, une esthétique, afin de satisfaire son client.

2. Différence entre un architecte d’intérieur et un décorateur.

L’étendue de leur mission, leur niveau d’intervention et leurs compétences techniques ne sont pas les mêmes.

La mission de l’architecte d’intérieur consiste à concevoir et transformer les volumes intérieurs en agissant sur la structure essentiellement non porteuse, la distribution des pièces, les circulations, l’éclairage, l’ergonomie et les usages. Il intervient non seulement sur la création ou la suppression de cloisons, la conception de mobilier qui peut être sur mesure, comme précisé plus haut, mais aussi sur la coordination des travaux, en tenant compte de la dimension technique et réglementaire, ainsi qu’un suivi de chantier. Il se base sur des plans, ce qui lui permet de penser le projet dans sa globalité.

La mission du décorateur, quant à lui, c’est l’intervention sur l’aspect esthétique d’un lieu existant, sans intervenir sur sa structure. Son travail consiste à choisir des couleurs, des matériaux, du mobilier, des textiles, des objets décoratifs afin d’apporter des ambiances en mettant en valeur un espace, sans y modifier son organisation et ses volumes. Il peut se baser sur des plans, mais présenter des perspectives d’ambiance accompagnées de planches de présentation dites « planches de tendances » ou « mood boards » (type de collage qui peut être composé d’images, de texte et d’échantillons de matériaux selon le choix de son créateur).

Les deux professions sont complémentaires, d’ailleurs, dans les grandes agences, ils travaillent souvent « de concert », mais l’architecte d’intérieur dispose d’un champ d’action plus large que celui du décorateur.

A noter cependant que les compétences demandées à un décorateur s’inscrivent largement dans celles d’un architecte d’intérieur.

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Planches et perspectives d’ambiance dans le cadre d’APS réalisées pendant mes 35 années de salariat

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3. Signification et rôle du « Maître d’œuvre ».

Le maître d’œuvre est la personne ou l’entité en charge de concevoir, coordonner et suivre la réalisation d’un projet de construction, de rénovation dans le cadre de la demande du commanditaire, c’est-à-dire un client, une fratrie ou des associés, appelé(s) maître(s) d’ouvrage.

La personne peut être un architecte, un architecte d’intérieur et l’entité peut être un bureau d’études ou une entreprise spécialisée.

Toute mission du maître d’œuvre commence par la mise en place d’un projet, par l’analyse des besoins, l’élaboration des plans et visuels d’ambiance, des choix esthétiques, rendus possibles s’ils sont réalisables techniquement parlant, et de l’estimation des coût (dans la pratique, souvent sous-estimés, hélas). La phase suivante consiste à préparer le dossier de consultation des entreprises et de proposer au client des artisans, même si ces derniers peuvent parfois aussi souhaiter en proposer, pour des raisons d’affinité. Sur ce point, par le « bouche à oreille », un bon artisan est précédé par sa réputation et souvent le maître d’œuvre et le maître d’ouvrage s’accordent sur le choix de celui-ci.

Pendant la durée du chantier, le maître d’œuvre coordonne l’intervention des différents partenaires, organise les réunions régulières, vérifie la conformité des travaux par rapport aux plans, au budget, aux délais et aux normes en vigueur. Sa position d’interlocuteur clé entre le client et les entreprises, garantit le bon déroulement dans l’avancement du projet afin de répondre aux attentes du client

4. Différence entre une maîtrise d’ouvrage privée et une maîtrise d’ouvrage publique.

La différence repose sur l’identité du commanditaire. S’ajoutent les intentions du projet et l’encadrement juridique.

La maîtrise d’ouvrage privée désigne une personne physique ou qui commande un projet pour le faire réaliser avec son propre financement, qu’il soit issu de ses économies et/ou d’un emprunt contracté auprès d’une banque ou après d’un autre particulier, par exemple.

La personne physique peut être un particulier qui fait rénover son appartement ou un promoteur qui veut faire construire un ou des immeubles de logements, un commerçant qui veut faire transformer sa boutique ou un restaurateur qui souhaite faire aménager un local.

Un chef d’entreprise qui représente lui-même ou un groupe de personnes, comme un conseil d’administration peut aussi être considéré comme un maître d’œuvre privé, dans le cadre d’un projet en aménagement de bureaux

La maîtrise d’ouvrage publique concerne une personne ou un groupe de personne représentant un organisme public, qui engage des sommes qui ne sont pas issues de ses ou de leurs propres revenus. Il a pour mission d’agir au mieux dans le cadre de l’intérêt général.

Les projets sont financés par des fonds public dans le cadre de règles bien établies, comme le concours des appels d’offre. Les projets dans le secteur scolaire ou hospitalier entrent dans ce cadre.

Ce sont les intérêts individuels ou économiques avec une organisation plus flexible qui déterminent la maîtrise d’œuvre privée alors que la maîtrise d’ouvrage publique concerne l’intérêt collectif avec des procédure réglementaires très encadrées.

5. Exemple d’un cas concret : élaboration d’une proposition d’honoraires.

Réalisation un devis pour un éventuel futur client, fleuriste de profession.

Ce dernier souhaite l’aménagement de sa nouvelle boutique située au rez-de-chaussée d’un immeuble d’habitation, en centre-ville.

Le local mesure environ 60 m2, et le budget maximum est de 85 000 HT.

Un forfait de 900 € HT est proposé pour l’élaboration du dossier EDL. Pour le reste, le taux de rémunération habituel pour ce genre de mission des de 9 pour cent, répartis comme suit :

ESQ : 2%, soit 1700 € HT.

APS : 2%, soit 1700 € HT.

PRO, suivi de chantier, le pourcentage restant, 4%, soit 3400 € HT.

Calcul du montant du devis.

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6. Signification de l’abréviation APS ?

Il s’agit d’un Avant-Projet Sommaire.

L’APS correspond à une approche d’un projet qui succède à la phase du state de l’analyse du projet et des premières esquisses au cours de laquelle le maître d’œuvre (architecte ou architecte d’intérieur) introduit les grandes lignes afin de définir l’organisation générale des espaces, les principes d’aménagement, les intentions esthétiques ainsi que les premières options techniques.

L’APS inclut généralement des plans simplifiés, des esquisses plus élaborées que celles de la phase précédente, une première estimation du coût des travaux et une vérification de la faisabilité du projet par rapport au programme et au budget du client.

Cette étape permet de valider l’idée générale du projet avant d’entamer des études plus détaillées comme l’APD (Avant-Projet Définitif ou Avant-projet Détaillé).

Important : en partant d’une « page blanche » et dans la démarche d’éviter des « coquilles » au moment du chantier, il est évidemment préférable de faire établir, par un géomètre, un fond de plan précis d’état des lieux, qui nécessite un relevé sur site très rigoureux et qui demande une somme de travail non négligeable. L’architecte d’intérieur ou l’entreprise n’ayant pas les moyens de s’offrir de tels services devra s’y atteler, ce qui représente un facteur temps non négligeable. Partir sur un APS, pour poursuivre ensuite sur un APD (Avant-Projet Définitif), un PRO (Projet de Conception générale), un DCE (Dossier de Consultation des Entreprise) puis un DOE  (Dossier des Ouvrages Exécutés) sans une base avec des fonds de plan exacts risquent d’entrainer, au moment du suive de chantier, le constat d’une impossibilité d’installer un équipement ou un module qu’un artisan aura fait construire préalablement (j’ai hélas été témoin de ces situations pendant mes 35 années de salariat, par ce que certains maîtres d’ouvrage étaient pingres). « Si le travail n’est pas bien fait, il faudra le refaire » déclarait feu le Chef Paul Bocuse.

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Perspectives d’ambiance dans le cadre d’APS réalisées pendant mes 35 années de salariat

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7. APS : Cas pratique pour un client fleuriste.

Vous continuez à travailler pour un client fleuriste, d’ailleurs votre travail est déjà bien entamé. En effet, vous avez réalisé un état des lieux complet, et votre client vous a validé le choix d’esquisse.

Dans le cadre de l’APS, détaillez et expliquez les documents que vous allez fournir à votre client.

La boutique est située au rez-de-chaussée d’un immeuble d’habitation, en centre-ville de Tours.

Le local, tout en longueur, actuellement, vide, mesure environ 60 m2. Il est tout en longueur. Il dispose d’une façade côté rue de 3 m 50 de large, ainsi que d’une petite cour fermée à l’arrière.

Pour ce client fleuriste, dans le cadre de l’APS, et après la prise de connaissance de l’état des lieux et de la validation de l’esquisse, je vais fournir au client un ensemble de pièces graphiques et techniques claires et pédagogiques afin de lui permettre de comprendre et d’adhérer au projet, d’en valider les principes et d’anticiper la suite de la mission.

– Je fournis un plan d’aménagement du local (généralement à l’échelle 1/50e pour une petite surface ou 1/100e pour une plus grande) représentant l’aménagement général de la boutique de 60 m². Pour ce cas précis, j’opterai pour le choix de l’échelle 1/50e.

J’aurais pris soin, préalablement de me baser sur un fond de plan juste soit à partir d’un relevé sur place et retranscrit sur un plan, soit en ayant fait appel à un géomètre qui m’aura fourni son fond de plan d’après ses propres relevés « in situ ».

Afin de permettre au client de visualiser ce que sera le fonctionnement de sa boutique, je lui établis le document suivant qui montrera :

La répartition des espaces : espace de vente, vitrine côté rue, espace dédié à la préparation florale, l’espace de stockage, sans oublier l’accès à la cour arrière par lequel passeront les poubelles.

Les circulations à l’intérieur du local. Attention, pour ce qui s’agit de l’espace de vente, ne pas oublier d’intégrer les normes d’accès aux personnes à mobilité réduite.

L’implantation du mobilier (le comptoir, les présentoirs, les étagères, la chambre froide à température positive éventuelle, qui est plus que conseillé pour un fleuriste).

Le commerçant pourra ainsi visualiser le fonctionnement de sa boutique au quotidien.

– Je fournis aussi un plan de zonage et de circulation, dans le cadre de la recherche d’un confort de travail, matérialisé par des « pavés » de couleurs différentes afin de distinguer ce qui est accessible à la clientèle, ce qui n’est réservé qu’au personnel et les flux clients et les flux de travail.

– Je fournis ensuite des élévations intérieures, afin de se projeter dans l’espace et exploiter la hauteur sous plafond, complétées par une coupe longitudinale dans le sens de la longueur du local (voire d’autres coupes si nécessaire).

Je pourrai ainsi mettre en avant le traitement des murs avec les modules adaptés, les hauteurs du mobilier, et le rapport entre le sol, les volumes et la lumière, bien que ce point soit d’avantage mis en valeur par la présentation de perspectives en 3D, faites à la main et/ou en infographie (ou le mix des deux).

– Je complète par l’ajout de pièces graphiques qui sont « flatteuses », à savoir les perspectives 3D évoquées plus haut afin d’illustrer l’ambiance générale de la boutique, dévoiler le style souhaité, de mettre en valeur de la vitrine de 3 m 50 sur la rue et indiquer le lien visuel avec la cour arrière.

Cette phase du travail permet au client de se projeter émotionnellement dans son futur commerce.

– Je n’oublie pas non plus de fournir une planche d’ambiance, ou mood board, incluant les matériaux choisis, les couleurs dominantes, les textures compatibles avec un univers végétal, et les principes d’éclairage avec une lumière chaleureuse permettant la mise en valeur des fleurs et plantes.

– J’ajoute aussi une notice descriptive sommaire, apport indispensable aux pièces graphiques dans laquelle je détaille le concept général de la boutique, les choix d’aménagement dans les contraintes d’un local aux formes allongées et à la façade étroite et les principes techniques comme l’éclairage ou la ventilation.

– Je termine par fournir une estimation budgétaire prévisionnelle sommaire du coût des travaux, par grands postes : démolition, aménagement, mobilier, éclairage… afin de permettre de vérifier si le budget du client permet la réalisation ou non du projet. Une réponse positive offre la possibilité de poursuivre vers l’APD (Avant-Projet Définitif ou Avant-Projet Détaillé).

– Pour conclure, et avant d’entrer dans la phase plus détaillée et technique, les pièces inclues dans l’APS définissent une base de validation dans un projet et permettent au client, fleuriste pour ce cas précis, de comprendre l’organisation de son futur lieu de travail, son ambiance et son fonctionnement.

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Boutique de fleurs et plantes, visuel générée par l’IA

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Nicolas globe croqueur (et photographe).

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