Après un Paris-Tours et après avoir accompagné deux jeunes frères cyclistes voyageurs sur une de leur étape en Belgique en juillet 2026 (Thomas et Léo Ewens sur leur Toulouse-Oslo), revigoré et inspiré, je me décide de me lancer de nouveaux défis sur de longues distances à vélo.
Lundi 7 septembre 2026.
Je vous partage donc cette agréable journée ensoleillée de mon domicile montrougien à Etampes via Paris Porte d’Orléans en aller-retour, soit 120 km.
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Je m’engage sur l’avenue Aristide Briand à Montrouge, l’ancienne nationale 20 que le département des Hauts-de-Seine à récupéré et attribué en départementale 920, sur laquelle sont aménagées des pistes cyclables.
Le Tour de France a emprunté cette avenue en 2018.
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Arrivée sur le lieu-dit « La Vache Noire » en limite d’Arcueil et de Montrouge. Une auberge au XIXe Siècle a donné son nom au carrefour.
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Après avoir traversé Bagneux, j’atteint Bourg-La-Reine. Le nom provient de la reine Adélaïde de Savoie (également appelée Alix), épouse du roi Louis VI le Gros, qui avait des terres sur l’emplacement de la commune au XIIe Siècle.
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L’avenue au Sud de la commune a été réaménagée avec la plantation d’arbres au milieu de la chaussée et bordée d’élégants immeubles « Belle Epoque » (fin XIXe et début XXe).
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Arrivée sur Antony après un carrefour avec le premier itinéraire francilien circulaire qu’est l’autoroute A 86, sur lequel se dresse la fontaine de la Croix-de-Berny, un pastiche en toc d’une fontaine « Grand Siècle », qui n’égalera jamais l’authenticité et la patine de celles des bassins du château de Versailles.
Le long de l’avenue principale, de petits immeubles de styles vaguement néo haussmannien conçus par les promoteurs immobiliers alternent avec des bâtiments plus anciens qui témoignent du passé champêtre de la commune, sans oublier les édifices en brique des années 1930.
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A la sortie de la ville, passage sous l’échangeur de l’autoroute A 10, Paris-Bordeaux. Prudence donc, par rapport à la circulation automobile et aux mastodontes que sont les poids lourds en particulier.
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Direction Longjumeau. La piste cyclable longe un ancien hôtel à l’architecture de style pastiche gréco-romain.
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Toujours dans le style pastiche, cette miniature en imitation de pont ancien sur un rond-point sur la descente à l’entrée Nord de la ville.
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Enfin un symbole de beauté que représente la façade de l’église Saint-Martin, commencée au XIIIe Siècle, au carrefour de l’Art Roman et l’Art Gothique. Je croiserai de nombreux édifices religieux franciliens du Moyen-Age sur le trajet.
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Sortie de la ville au Sud par une montée avant d’accéder à la piste cyclable qui longe la RN 20 jusqu’à Montlhéry. A noter que c’est par ici que sont passés les chars Leclerc pour la libération de Paris le 24 et 25 août 1944.
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Sur ce tronçon alternent immeubles de construction récente, des bâtisses de l’époque ou cet axe était champêtre, des pavillons que l’on appelait les chalandonettes (maisons individuelles en accession à la propriété dans les années 1970) et des architectures commerciales, sans âmes, autrement dit, un environnement totalement déprimant sur une voie à forte circulation.
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L’arrivée sur Montlhéry offre un environnement plus agréable avec cette charmante place du marché en centre ville.
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Direction Linas par un passage dans un ancien rampart au pied de la Tour de Montlhéry, vestige d’un ancien château fort aujourd’hui disparu.
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Passage ensuite devant l’Hôtel-de-Ville, puis de la voie expresse RN 104 circulaire appelée la Francilienne et d’une autre magnifique église de transition roman / gothique située à Leuville-sur-Orge, Saint-Jean-Baptiste.
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L’itinéraire cyclable est bien indiqué jusqu’à Arpajon, avec des balisages « vélos » au sol, que viennent compléter des panneaux.
Arrivée sur une charmante petite place devant laquelle se dresse l’église Saint- Clément d’Arpajon, elle aussi de transition roman / gothique.
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L’Hôtel-de-Ville se dresse en retrait d’un élégant parc.
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Direction Cheptainville, sur la D 449, avec une assez forte circulation avant de bifurquer sur la D 17 qui longe la vallée de la Juine et qui mène à Etampes.
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Un itinéraire sympathique à emprunter en cas de forte circulation sur la RN 20.
« Pièce maitresse » du trajet, le château du Mesnil-Voysin, Bâti sous le règne de Louis XIII (début du XVIIe Siècle).
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De jolis village dans les environs, Bouray-sur-Juine, Lardy, Chamarande, Janville-sur-juine, Auvers-Saint-Georges, le long d’un axe très agréable à emprunter en cette après-midi ensoleillée de fin d’été.
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Arrivée sur Etampes, destination de cette première étape, avant de revenir sur mes pas.
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Pour terminer, une de mes pièces graphique sur une vue de la ville, avec, en particulier, le clocher de la Collégiale Notre-Dame-du-Fort, à gauche.
Thomas et Léo ont suivi plus ou moins l’itinéraire de la scandibérique jusqu’à leur destination.
Partis le dimanche 28 juin 2026 et arrivés le mercredi 5 août 2026, pour l’anniversaire de Maceo, soit 33 jours de vélo et 6 jours de repos, 3610 km sur deux roues et 99 km en ferry.
Yohann et Thimothée deux jeunes cyclistes, les auront accompagnés entre Agen et Bordeaux, moi-même entre Maubeuge et Charleroi, et Marten, rencontré en Allemagne, qui s’est joint à eux pendant deux semaines.
Le départ, sur un spot situé entre l’écluse de Castelnau et Emballens, sur le canal de Garonne
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Au moins une trentaine de cyclistes du dimanche, venus faire leur promenade, ont démarré avec Thomas et Léo. Au fur et à mesure que les kilomètres s’accumulaient, le nombre s’est réduit et il n’en restait plus que deux à leur arrivée à Agen.
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Je me serais volontiers joint à eux pour les accompagner su la totalité de cette première étape, voire la deuxième jusqu’à Bordeaux, mais la canicule m’en a dissuadé. Je me rattraperai sur leur étape du 14ème jour entre la France et la Belgique.
Le canal de Garonne a pour origine le port de l’Embouchure à Toulouse (avec le bas relief de Lucas) et d’où partent le canal du Midi et le canal de Brienne.
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Le site de l’Embouchure et le bas-relief de Lucas au ponts jumeaux à Toulouse, un de mes supports graphiques (Nicolas globe croqueur (et photographe)).
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J2, lundi 29 juin 2026 : Agen / Bordeaux , estimation, 130 km (cumul, 245 km).
Yohann et Thimothée, rencontrés le matin même, se rendant à la Pointe de Grave, les ont accompagnés sur ce deuxième jour.
Rencontre de Thomas, un cycliste qui fait un travail sur lui même suite à des problèmes de surpoids, liés à la « malbouffe » et qui est passé, comme il dit, « de commercial sédentaire à aventurier aimant les défis et les longues balades en nature », et quise définit comme un » vecteur de mouvement pour le développement personnel« (@_thomasbillot_ sur Instagram et lien sur son site).
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J4, mercredi 1er juillet 2026 : Coutras / Angoulême, 116 km (cumul 437 km).
Premiers signes de fatigue, la canicule n’aidant pas non plus à se détendre, et un bel itinéraire mais qui grimpe, dito Léo.
J5, jeudi 2 juillet 2026 : Angoulême / Confolens, 117 km (cumul 554 km).
Les difficultés de l’étape de la veille n’étaient rien à côte de ce qui les a attendus sur celle-ci.Une petite idée de ce qui m’attendra quand j’emprunterai l’itinéraire en sens inverse quand je déciderai de relier Tours à Bordeaux à vélo.
J6, samedi 4 juillet 2026 : Confolens / Châtellerault, 120 km (cumul 674 km).
Itinéraire alternant voie verte sur ancienne voie ferrée et routes assez vallonnées, tout d’abord entre Confolens et Lassay-les-Châteaux, puis cheminement le long de la Vienne jusqu’à Châtellerault.
J7, dimanche 5 juillet 2026 : Châtellerault / Tours, estimation, 85 km (cumul 759 km).
Itinéraire suivant la Vienne jusqu’à Nouâtre avant le plateau de Sainte-Maure, puis cheminement en croisant la vallée de l’Indre.Petite contrariété du jour vite résolue.
Une journée qui commence par une crevaison, pour continuer par un trajet dans les ronces et les orties, une canicule d’enfer, mais aussi, cerise sur le gâteau, le château de Chambord.
Un début de journée par le canal d’Orléans, avant que la petite contrariété du jour ne les oblige à mofifier leur itinéraire, ou comment un grain de sable s’est invité sans un mécanisme bien huilé.Arrivée à Souppes-sur-Loing non pas par le canal du Loing mais par l’ex RN7.
J10, mercredi 8 juillet 2026 : Souppes-sur-Loing / Paris, 120 km (cumul 1129 km).
Une journée qui commence par longer le canal du Loing, avant un détour par le château de Fontainebleau, puis reprise du trajet par la scandibérique le long de la Seine en passant par le parc de loisirs de Bois-le-Roi . De très belles architectures appelées les Affolantes avant d’arriver sur Melun, puis un itinéraire très mal indiqué jusqu’à Paris.
J11, vendredi 10 juillet 2026 : Paris / Compiègne, 120 km (cumul 1249 km).
Une journée qui débute par le canal de l’Ourcq avant de bifurquer à Claye-Souilly en direction de Compiègne, qui deviens vite galère, canicule, trois crevaisons, les chemins de sable non adaptés pour des pneus fins, au final, untrajet de 13 heures.Pas leur meilleur souvenir.
J12, samedi 11 juillet 2026 : Compiègne / Saint-Quentin, 100 km (cumul 1349 km).
Petite infidélité à la scandibérique pour longer le canal latéral à l’Oise et le canal de Saint-Quentin. Thomas et Léo atteignent leur rythme de croisière(une étape de 100 km, selon Léo, cela commence à devenir normal).
J13, dimanche 12 juillet 2026 : Saint-Quentin / Maubeuge, 150 km (cumul 1499 km).
Une journée à « bourriner » comme ils disent, autrement dit, se faire violence et privilégier la force physique sur toute autre considération pour avancer au maximum et valider leur 13ème et dernière étape en France.
J14, lundi 13 juillet 2026 : Maubeuge (France) / Charleroi (Belgique) / Namur (Belgique), 115 km (cumul 1614 km).
Une journée moins caniculaire que les autres.
Je les ai accompagné sur cette étape, de Maubeuge à Namur sur 58 km, autrement dit, sur un peu plus de 2 pour cent de leur trajet total de plus de 2700 km.
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Entrée en Belgique, visuel IA
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Nous avons longé la Sambre, d’abord champêtre, avant une succession d’usines à l’approche de Charleroi, au point que l’activité économique nous oblige à signaler notre passagepour avoir l’autorisation de poursuivre notre route.
Après avoir déjeuné ensemble à Charleroi, Thomas et Léo ont continué leur route vers Namur, au milieu des oies, et je suis rentré sur Maubeuge. 116 km, une distance à vélo que je n’avais encore jamais faite.
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Votre serviteur (à droite) avec Thomas et Léo à Charleroi, visuel IA
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Mardi 14 juillet 2026, troisième jour de repos.
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J15, mercredi 15 juillet 2026 : Namur (Belgique) / Maastricht (Pays-Bas), 108 km (cumul 1722 km).
Départ après un lever à 5 h du matin, itinéraire le long de la Meuse pour atteindre Liège puis Maastricht.
Passage par le Dreiländereck Vaalserberg, qui est un site où convergent les frontières de l’Allemagne, de la Belgique et des Pays-Bas. S’élevant à 322,40 mètres au-dessus du niveau de la mer, il marque également le point culminant des Pays-Bas métropolitains.
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J17, vendredi 17 juillet 2026 : Nideggen / Bonn (ancienne capitale de la République Fédérale d’Allemagne, 1949-1990), 90 km (cumul 1917 km).
Une belle descente, un lac magnifique (sans doute la Rursee Eifel) et de belles architectures dans les villages traversés.
J18, samedi 18 juillet 2026 : Bonn / Düsseldorf, estimation 98 km (cumul 2015 km).
Progression de Thomas et Léo dans le pays de Goethe avec quelques postures originales.Il se tournent en dérision ou comment pédaler sérieusement sans se prendre au sérieux.
J19, dimanche 19 juillet 2026 : Düsseldorf / Dorsten, estimation 100 km (cumul 2115 km).
La pluie et le froid s’invitent maintenant dans leur bike trip, une grande première depuis leur départ et leur progression sur des journées caniculaires. Traduction de ce que dit Thomas : « Maintenant, parcourir 100 km, c’est facile ». Peut-être un tout petit peu moins fun avec les intempéries et le vent dans la face !!!???
Interview par un journaliste de Dorsten Online.Lien ici.
J20, lundi 20 juillet 2026 : Dorsten / Münster, estimation 107 km (cumul 2222 km).
Se rendre chez les hôtes et en partir, c’est parfois devoir prendre l’ascenseur avec les vélos, voire les placer en position verticale. Des températures qui ne sont plus celles de la canicule et une petite « piqure de rappel » pour les dons pour Maceo.
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J21, mardi 21 juillet 2026 : Münster / Lappenstuhl, estimation 94 km (cumul 2318 km).
Un passage chez le mécanicien s’impose pour remplacer un pneu défectueux et autres réglages, comme redresser une roue avant voilée, par exemple.
J22, mercredi 22 juillet 2026 : Lappensthuhl / Wildeshausen, 100 km (cumul 2418 km).
Après Johann et Thimothée le jour 2, moi-même le jour 14, Marten, rencontré par hasard sur un parking. Il est parti de Osnabrück et se joint à nos deux bike riders pour les accompagner jusqu’en Suède.Point commun entre le jour 14 et le jour 22, les oies.En guise de carburant, c’est en fait une préparation concoctée par un ami, autrefois pharmacien, qui leur permet, entre autre, de se désaltérer avec une boisson agréable (si j’ai bien compris les explications de Thomas, le jour 14). Autrement dit, cette préparation peut être, et de façon légale, une arme secrète pour se booster.
J23, jeudi 23 juillet 2026 : Wildeshausen / Hambourg, 160 km (cumul 2578 km).
Toujours en compagnie de Marten, Thomas s’essaye à un exercice d’équilibriste sur son vélo, une chorégraphie que l’on pourrait qualifier de circassienne. À l’arrivée sur Hambourg, traversée d’un tunnel sous l’Elbe.
Sur leur chemin, la ville de Brême. Une pensée pour le conte des frères Grimm « Les musiciens de Brême ». Plusieurs représentations statuaires liées à cette œuvre, non seulement à Brême et ailleurs en Allemagne, mais aussi, en données 2026, en Russie, Lettonie, Etats-Unis, Japon et en France, dans le parc Mosaïc d’ Houplin-Ancoisne, au sud de Lille.
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Vendredi 24 et samedi 25 juillet 2026, quatrième et cinquième jour de repos.
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Hambourg, Hôtel de ville, visuel IA
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Hambourg, l’Elbphilharmonie, visuel IA
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J 24, dimanche 26 juillet 2026, Hambourg / Ellerdorf, 130 km (cumul 2708 km).
Une étape de 130 km sous la pluie pour Thomas, Léo et Marten. Apparemment aussi, de nouveau un festival de crevaisons et un ajout stylé pour Léo à sa tenue vestimentaire : la chambre à air sur le casque.
J 25, lundi 27 juillet 2026, Ellerdorf / Flensbourg , 130 km (cumul 2838 km).
Passage de nouveau dans un tunnel, journée intense, croisement de véhicules insolites, moments de pause que ce soit sur un banc ou à proximité d’un pré avec des chevaux et, apparemment, une crevaison pour Marten.
J 26, mardi 28 juillet 2026, Flensbourg (Allemagne) / Vojens – Haderslev (Danemark) , 75 km (cumul 2913 km).
Entrée au Danemark.Alternance de routes asphaltées et de chemins gravillonnés, sans oublier les pauses repas indispensables, par ce que le vélo, « cela creuse ».
J 27, mercredi 29 juillet 2026, Vojens / Rørbæk Sø, 100 km (cumul 3013 km).
Petit déjeuner copieux, la scandibérique (Eurovélo 3) parfaitement indiquée, un pays calme et plat, du moins, jusqu’à présent.De très belles forêts, unbivouac dans un shelter au bord d’un lac avec des toilettes sèches pyramidales et des moutons comme voisinage, sans oublier la tondeuse automatique.
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Rørbæk Sø est un lac réputé pour son eau claire, situé dans le Jutland central au Danemark, idéal pour la randonnée (comme le sentier de 10,3 km) et la pêche.Il marque la frontière entre la région du Danemark du Sud et du Jutland central.
J 28, jeudi 30 juillet 2026,Rørbæk Sø/ Viborg, 100 km (cumul 3113 km).
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Viborg, visuel IA
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Après avoir traversé les belles forêts danoises, en « montagnes russes », arrivée dans une propriété exceptionnelle avec un service « cinq étoiles » avec, « cerise sur le gâteau », une piscine naturelleet une eau à dix degrès.
J 29, vendredi31 juillet 2026, Viborg / Aalborg, 100 km (cumul 3213 km).
Toujours les belles forêts danoises, et toujours les « montagnes russes », avec, cependant, une voirie plus difficile, donc pas uniquement asphaltée, ce qui fait dire à Thomas, Léo et Marten qu’ils ont plus l’impression d’aborder les descentes en mode VTT plutôt que d’emprunter un itinéraire européen à vélo correspondant aux normesde celles que chaque bike rider peut en attendre.
J 30, Samedi 1er août 2026, Aalborg / Frederikshavn, 67 km, puis traversée de 99 km en mer pour atteindre Göteborg, en Suède (cumul 3379 km).
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Frederikshavn, place Rosenborg, visuel IA
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Finalement, contrairement aux idées reçues, le Danemark, ce n’est pas si plat que cela. Un impératif, ce jour, devoir parcourir les 67 km entre Aalborg et Frederikshavn pour attraper le ferry à 15 h pour la Suède, 6ème pays atteint dans leur bike trip.La pression liées aux horaires du ferry n’empêche pas de pourvoir se « lacher » un peu, comme un saut avec le vélo sur trampoline, par exemple, ou, pendant la traversée, avec une chorégraphie, toujours avec un vélo.
Jour 31, dimanche 2 août 2026, Göteborg / Uddevalla, estimation 100 km (cumul 3479 km).
Un soleil radieux, de magnifiques paysages traversés, le moral au beau fixe, en phase avec la météo du jour, grâce au montant de la cagnotte pour Maceo, et cela, malgré les freins de Léo qui commencent à être défectueux. Ils seront réparés le jour même, un « miracle » pour un dimanche.Dernier jour avec Marten qui bifurquera vers Stockholm.
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Un de mes visuels sur leur traversée dans une forêt
Jour 32, lundi 3 août 2026, Uddevalla (Suède) / Fredrikstad (Norvège), 200 km, la plus longue étape (cumul 3579 km).
Départ peu après 9 h pour une arrivée 0 h 30. 16 h 30 à pédaler, ponctué par quelques pauses, de petits soucis de crevaisons et l’entrée dans le 7ème et dernier pays de leur périple.
Note personnelle de Nicolas :cette distance parcourue me motive, de mon côté, pour envisager, par exemple, en une étape, un Paris-Tours (235 km), ou, plus vraisemblabelement, un Paris-Amboise (200 km avec ce que me permettra l’autonomie des batteries de mon vélo électrique). Affaire à suivre…
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Sur la route d’Oslo, une de mes aquarelles, retravaillée numériquement, v1
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Sur la route d’Oslo, une de mes aquarelles, retravaillée numériquement, v2
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Cependant, une des plus belles étapes selon Thomas et Léo. Malgré l’épeuve de la distance, de l’énergie à revendre à l’arrivée avec une acrobatie sur une chaise géante avant de se rendre chez leur hébergeant.
Nouvelle note personnelle de Nicolas : je n’ai pas l’impression qu’ils aient bourriné contrairement à l’étape du jour 13 entre Saint-Quentin et Maubeuge, mais, au contraire, qu’ils ont pris du plaisir sur ces 200 km.
Jour 33, mercredi 5 août 2026, Fredrikstad / Oslo, l’étape finale, jour de l’anniversaire de Maceo, 140 km (cumul 3709 km qui se décomposent en 3610 km à vélo et 99 km en ferry).
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Après avoir sorti les vélos à la verticale de chez l’hébergeant, une journée quasiment non stop sous la pluie. Alternance de chemins asphaltés et gravillonés.
Il seront partis sout des températures ou l’eau manquait et ils arriveront avec un surplus d’eau; fichu dérèglement climatique !!!
Devant l’Hôtel de ville d’Oslo, mercredi 5 août 2026, 18 h 55
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A propos de l’hôtel de ville d’Oslo : Il n’abrite pas seulement l’administration de la ville, mais aussi des ateliers et galeries d’art.
Conçu par les architectes Arnstein Arneberg et Magnus Poulsson dans le quartier de Pipervika, la construction de ce bâtiment de style expressionniste en brique a débuté en 1931. Interrompue par le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, il faudra attendre 1950 pour qu’il soit achevé et inauguré.
Ici y est remis chaque année le prix Nobel de la paix.
L’emblème des Jeux olympiques d’hiver de 1952, organisés à Oslo, représente cet hôtel de ville.
Quel autre symbole que celui-ci, en parfaite adéquation avec leur exploit sportif insolite auraient pu choisir Thomas et Léo !!!???
Merci à Thomas et Léo, de par leur défi insolite, de nous avoir fait voyager avec eux, d’avoir été inspirants, et nous montrer que (pratiquement) rien ne semble impossible. Heureux d’avoir partagé avec eux, le lundi 13 juillet 2026, la matinée entre Maubeuge et Charleroi.
Nicolas globe croqueur (et photographe).
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Préparation des vélos pour l’emballage avant de les emmener à l’aéroport, tout un rituel ou l’improvisation n’a pas sa place
Un article de la « Dépêche » avant leur départ, sur ce lien(vendredi 26 juin 2026).
Un article de la « Dépêche » après leur arrivée, sur celien(lundi 17 août 2026).
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Site de la ferme familiale agro écologique et écoresponsable, située à Grenade-sur-Garonne, « Ô potager des candices« , et pour y réserver un séjour, c’est ici.
A travers le regard de Nicolas, le parcours de deux frères à vélo pour leur ami handicapé moteur, le trajet le long du canal de Garonne, puis sur la scandibérique.
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Objectif : réaliser une collecte de fonds pour l’association de leur ami d’enfance, Maceo, qui est handicapé moteur, lien Instagram.
Il s’agit de la sixième publication consacrée à leur itinéraire. La première couvre leur trajet entre Toulouse et Bordeaux, la seconde, entre Bordeaux et Tours, la troisième entre Tours et Paris, la quatrième entre Paris et Maastrichtet la cinquième entre Maastricht et Hambourg
Thomas et Léo suivent plus ou moins l’itinéraire de la scandibérique jusqu’à leur destination.
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Hambourg, Hôtel de ville, visuel IA
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J 24, dimanche 26 juillet 2026, Hambourg / Ellerdorf, 130 km (cumul 2708 km).
Une étape de 130 km sous la pluie pour Thomas, Léo et Marten. Apparemment aussi un festival de crevaisons et un ajout stylé pour Léo à sa tenue vestimentaire : la chambre à air sur le casque.
J 25, lundi 27 juillet 2026, Ellerdorf / Flensbourg , 130 km (cumul 2838 km).
Passage de nouveau dans un tunnel, journée intense, croisement de véhicules insolites, moments de pause que ce soit sur un banc ou à proximité d’un pré avec des chevaux et, apparemment, une crevaison pour Marten.
J 26, mardi 28 juillet 2026, Flensbourg (Allemagne) / Vojens – Haderslev (Danemark) , 75 km (cumul 2913 km).
Entrée au Danemark.Alternance de routes asphaltées et de chemins gravillonnés, sans oublier les pauses repas indispensables, par ce que le vélo, « cela creuse ».
J 27, mercredi 29 juillet 2026, Vojens / Rørbæk Sø, 100 km (cumul 3013 km).
Petit déjeuner copieux, la scandibérique (Eurovélo 3) parfaitement indiquée, un pays calme et plat, du moins, jusqu’à présent.De très belles forêts, unbivouac dans un shelter au bord d’un lac avec des toilettes sèches pyramidales et des moutons comme voisinage, sans oublier la tondeuse automatique.
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Rørbæk Sø est un lac réputé pour son eau claire, situé dans le Jutland central au Danemark, idéal pour la randonnée (comme le sentier de 10,3 km) et la pêche.Il marque la frontière entre la région du Danemark du Sud et du Jutland central.
J 28, jeudi 30 juillet 2026,Rørbæk Sø/ Viborg, 100 km (cumul 3113 km).
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Viborg, visuel IA
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Après avoir traversé les belles forêts danoises, en « montagnes russes », arrivée dans une propriété exceptionnelle avec un service « cinq étoiles » avec, « cerise sur le gâteau », une piscine naturelleet une eau à dix degrès.
J 29, vendredi31 juillet 2026, Viborg / Aalborg, 100 km (cumul 3213 km).
Toujours les belles forêts danoises, et toujours les « montagnes russes », avec, cependant, une voirie plus difficile, donc pas uniquement asphaltée, ce qui fait dire à Thomas, Léo et Marten qu’ils ont plus l’impression d’aborder les descentes en mode VTT plutôt que d’emprunter un itinéraire européen à vélo correspondant aux normesde celles que chaque bike rider peut en attendre.
J 30, Samedi 1er août 2026, Aalborg / Frederikshavn, 67 km, puis traversée de 99 km en mer pour atteindre Göteborg, en Suède (cumul 3379 km).
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Frederikshavn, place Rosenborg, visuel IA
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Finalement, contrairement aux idées reçues, le Danemark, ce n’est pas si plat que cela. Un impératif, ce jour, devoir parcourir les 67 km entre Aalborg et Frederikshavn pour attraper le ferry à 15 h pour la Suède, 6ème pays atteint dans leur bike trip.La pression liées aux horaires du ferry n’empêche pas de pourvoir se « lacher » un peu, comme un saut avec le vélo sur trampoline, par exemple, ou, pendant la traversée, avec une chorégraphie, toujours avec un vélo.
Jour 31, dimanche 2 août 2026, Göteborg / Uddevalla, estimation 100 km (cumul 3479 km).
Un soleil radieux, de magnifiques paysages traversés, le moral au beau fixe, en phase avec la météo du jour, grâce au montant de la cagnotte pour Maceo, et cela, malgré les freins de Léo qui commencent à être défectueux. Ils seront réparés le jour même, un « miracle » pour un dimanche.Dernier jour avec Marten qui bifurquera vers Stockholm.
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Un de mes visuels sur leur traversée dans une forêt
Jour 32, lundi 3 août 2026, Uddevalla (Suède) / Fredrikstad (Norvège), 200 km, la plus longue étape (cumul 3579 km).
Départ peu après 9 h pour une arrivée 0 h 30. 16 h 30 à pédaler, ponctué par quelques pauses et de petits soucis de crevaisons.
Note personnelle de Nicolas :cette distance parcourue me motive, de mon côté, pour envisager, par exemple, en une étape, un Paris-Tours (235 km), ou, plus vraisemblabelement, un Paris-Amboise (200 km avec ce que me permettra l’autonomie des batteries de mon vélo électrique). Affaire à suivre…
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Sur la route d’Oslo, une de mes aquarelles, retravaillée numériquement, v1
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Sur la route d’Oslo, une de mes aquarelles, retravaillée numériquement, v2
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Cependant, une des plus belles étapes selon Thomas et Léo. Malgré l’épeuve de la distance, de l’énergie à revendre à l’arrivée avec une acrobatie sur une chaise géante avant de se rendre chez leur hébergeant.
Nouvelle note personnelle de Nicolas : je n’ai pas l’impression qu’ils aient bourriné contrairement à l’étape du jour 13 entre Saint-Quentin et Maubeuge, mais, au contraire, qu’ils ont pris du plaisir sur ces 200 km.
Jour 33, mercredi 5 août 2026, Fredrikstad / Oslo, l’étape finale, jour de l’anniversaire de Maceo, 140 km (cumul 3709 km qui se décomposent en 3610 km à vélo et 99 km en ferry).
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Après avoir sorti les vélos à la verticale de chez l’hébergeant, une journée quasiment non stop sous la pluie. Alternance de chemins asphaltés et gravillonés.
Devant l’Hôtel de ville d’Oslo, mercredi 5 août 2026, 18 h 55
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A propos de l’hôtel de ville d’Oslo : Il n’abrite pas seulement l’administration de la ville, mais aussi des ateliers et galeries d’art.
Conçu par les architectes Arnstein Arneberg et Magnus Poulsson dans le quartier de Pipervika, la construction de ce bâtiment de style expressionniste en brique a débuté en 1931. Interrompue par le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, il faudra attendre 1950 pour qu’il soit achevé et inauguré.
Quel autre symbole que celui-ci, en parfaite adéquation avec leur exploit sportif insolite auraient pu choisir Thomas et Léo !!!???
Merci à Thomas et Léo, de par leur défi insolite, de nous avoir fait voyager avec eux, d’avoir été inspirants, et nous montrer que (pratiquement) rien ne semble impossible. Heureux d’avoir partagé 58 km avec eux, le lundi 13 juillet 2026 entre Maubeuge et Charleroi(et retour sur Maubeuge, 116 km au total, une distance que je n’avais encore jamais parcourue).
Nicolas globe croqueur (et photographe).
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Préparation des vélos pour l’emballage avant de les emmener à l’aéroport, tout un rituel ou l’improvisation n’a pas sa place
Site de la ferme familiale agro écologique et écoresponsable, située à Grenade-sur-Garonne, « Ô potager des candices« , et pour y réserver un séjour, c’est ici.
A travers le regard de Nicolas, le parcours de deux frères à vélo pour leur ami handicapé moteur, le trajet le long du canal de Garonne, puis sur la scandibérique.
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Objectif : réaliser une collecte de fonds pour l’association de leur ami d’enfance, Maceo, qui est handicapé moteur, lien Instagram.
Il s’agit de la cinquième publication consacrée à leur itinéraire. La première couvre leur trajet entre Toulouse et Bordeaux, la seconde, entre Bordeaux et Tours, la troisième entre Tours et Paris, la quatrième entre Paris et Maastricht.
Thomas et Léo suivent plus ou moins l’itinéraire de la scandibérique jusqu’à leur destination.
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J16, jeudi 16 juillet 2026 : Maastricht (Pays-Bas) / Nideggen (Allemagne), 105 km (cumul 1827 km).
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Maastricht, visuel IA
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Passage par le Dreiländereck Vaalserberg, qui est un site où convergent les frontières de l’Allemagne, de la Belgique et des Pays-Bas. S’élevant à 322,40 mètres au-dessus du niveau de la mer, il marque également le point culminant des Pays-Bas métropolitains.
J19, dimanche 19 juillet 2026 : Düsseldorf / Dorsten, estimation 100 km (cumul 2115 km).
La pluie et le froid s’invitent maintenant dans leur bike trip, une grande première depuis leur départ. Traduction de ce que dit Thomas : « Maintenant, parcourir 100 km, c’est facile ». Peut-être un peu moins fun avec les intempéries et le vent dans la face !!!???
Interview par un journaliste de Dorsten Online.Lien ici.
J22, mercredi 22 juillet 2026 : Lappensthuhl / Wildeshausen, 100 km (cumul 2418 km).
Après Johann et Thimothée le jour 2, moi-même le jour 14, Marten, rencontré par hasard sur un parking. Il est parti de Osnabrück et se joint à nos deux bike riders pour les accompagner jusqu’en Suède.Point commun entre le jour 14 et le jour 22, les oies.En guise de carburant, c’est en fait une préparation concoctée par un ami, autrefois pharmacien, qui leur permet, entre autre, de se désaltérer avec une boisson agréable (si j’ai bien compris les explications de Thomas, le jour 14).
J23, jeudi 23 juillet 2026 : Wildeshausen / Hambourg, 160 km (cumul 2578 km).
Toujours en compagnie de Marten, Thomas s’essaye à un exercice d’équilibriste sur son vélo, une chorégraphie que l’on pourrait qualifier de circassienne. À l’arrivée sur Hambourg, traversée d’un tunnel sous l’Elbe.
Une pensée également pour le conte des frères Grimm « Les musiciens de Brême« . Plusieurs représentations statuaires liées à cette œuvre, non seulement à Brême et ailleurs en Allemagne, mais aussi, en données 2026, en Russie, Lettonie, Etats-Unis, Japon et en France, dans le parc Mosaïc d’ Houplin-Ancoisne, au sud de Lille.
A travers le regard de Nicolas, le parcours de deux frères à vélo pour leur ami handicapé moteur, le trajet le long du canal de Garonne, puis sur la scandibérique.
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Objectif : réaliser une collecte de fonds pour l’association de leur ami d’enfance, Maceo, qui est handicapé moteur, lien Instagram.
Il s’agit de la quatrième publication consacrée à leur itinéraire. La première couvre leur trajet entre Toulouse et Bordeaux, la seconde, entre Bordeaux et Tours et la troisième entre Tours et Paris.
Thomas et Léo suivent plus ou moins l’itinéraire de la scandibérique jusqu’à leur destination.
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J11, vendredi 10 juillet 2026 : Paris / Compiègne, 120 km (cumul 1249 km).
Thomas et Léo débutent leur journée par le canal de l’Ourcq avant de bifurquer à Claye-Souilly en direction de Compiègne. Une journée galère, canicule, 3 crevaisons, les chemins de sable pas adaptés pour des pneus fins, en fin de compte untrajet de 13 heures.
J13, dimanche 12 juillet 2026 : Saint-Quentin / Maubeuge, 150 km (cumul 1499 km).
Une journée à « bourriner » comme ils disent, autrement dit à privilégier la force physique sur toute autre considération pour avancer au maximum et valider leur 13ème et dernière étape en France.
J14, lundi 13 juillet 2026 : Maubeuge (France) / Charleroi (Belgique) / Namur (Belgique), 115 km (cumul 1614 km).
Je les ai accompagné sur cette étape, de Maubeuge à Namur sur 58 km, autrement dit, un peu plus de 2 pour cent de leur trajet total de plus de 2700 km.
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Frontière franco-belge sur la scandibérique, visuel IA
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Nous avons longé la Sambre, d’abord champêtre, avant une succession d’usines à l’approche de Charleroi, au point que l’activité économique nous oblige à signaler notre passage.
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Le long de la Sambre, visuel IA
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Une journée moins caniculaire que les autres.
Après avoir déjeuné ensemble à Charleroi, Thomas et Léo ont continué leur route vers Namur, au milieu des oies, et je suis rentré sur Maubeuge. 116 km, une distance à vélo que je n’avais encore jamais faite.
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Votre serviteur (à droite) avec Thomas et Léo à Charleroi, visuel IA
A travers le regard de Nicolas, le parcours de deux frères à vélo pour leur ami handicapé moteur, le trajet le long du canal de Garonne, puis sur la scandibérique.
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Objectif : réaliser une collecte de fonds pour l’association de leur ami d’enfance, Maceo, qui est handicapé moteur, lien Instagram.
Il s’agit de la troisième publication consacrée à leur itinéraire. La première couvre leur trajet entre Toulouse et Bordeaux et la seconde, entre Bordeaux et Tours.
Thomas et Léo suivent plus ou moins l’itinéraire de la scandibérique jusqu’à leur destination.
Petite contrariété du jour, ou comment un grain de sable s’est invité sans un mécanisme bien huilé : un incendie a obligé Thomas et Léo à modifier leur itinéraire.
Diaporama d’architectures remarquables le long du canal d’Orléans, incluant le château de Combreux.
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J10, mercredi 8 juillet 2026 : Souppes-sur-Loing / Paris, 120 km (cumul 1129 km).
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Architectures remarquables sur le trajet de Thomas et Léo, comme l’exemple des Affolantes sur les bords de la Seine en amont de Melun
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Le château de Fontainebleau, devant lequel sont passés Thomas et Léo, visuel IA
A travers le regard de Nicolas, le parcours de deux frères à vélo pour leur ami handicapé moteur, le trajet le long du canal de Garonne, puis sur la scandibérique.
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Objectif : réaliser une collecte de fonds pour l’association de leur ami d’enfance, Maceo, qui est handicapé moteur, lien Instagram.
Rencontre de Thomas, un cycliste qui fait un travail sur lui même suite à des problèmes de surpoids, liés à la « malbouffe » et qui est passé, comme il dit, « de commercial sédentaire à aventurier aimant les défis et les longues balades en nature », et quise définit comme un » vecteur de mouvement pour le développement personnel« (@_thomasbillot_ sur Instagram et lien sur son site).
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Léo Ewens, Thomas Billot, Thomas Ewens
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Saint-Emilion, visuel IA
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J4, mercredi 1er juillet 2026 : Coutras / Angoulême, 116 km (cumul 437 km).
Une étape difficile de successions de montées et de descentes. Une petite idée de ce qui m’attendra quand j’emprunterai l’itinéraire en sens inverse quand je déciderai de relier Tours à Bordeaux à vélo.
A travers le regard de Nicolas, le parcours de deux frères à vélo pour leur ami handicapé moteur, le trajet le long du canal de Garonne, puis sur la scandibérique.
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Objectif : réaliser une collecte de fonds pour l’association de leur ami d’enfance, Maceo, qui est handicapé moteur, lien Instagram.
Le bas-relief de Lucas au ponts jumeaux à Toulouse, pièce graphique de Nicolas globe croqueur (et photographe).
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Au départ, plus d’une trentaine de cyclistes accompagnaient Thomas et Léo, un objectif bien sympathique pour leur promenade du dimanche, mais au fur et à mesure qu’ils avançaient vers Agen, au final, il ne restait que les deux plus obstinés.
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S’il n’y avait pas eu de températures aussi caniculaires et assommantes, je serai descendu de Paris pour les accompagner sur leur première étape, voire la deuxième.Je me rattraperai en me joignant à eux sur une étape que je vous préciserai en fin de publication.
Longue étape ce jour, en compagnie de deux autres cyclistes, Johann et Timothée, venus se joindre à Thomas et Léo. Poursuite le long du canal de Garonne jusqu’à Castets-en-Castillon.
Arrivée sur Bordeaux, deuxième étape de leur bike trip.
Bordeaux, visuels IA
D’autres cyclistes accompagneront Thomas et Léo durant leur périple, comme Marten sur leur parcours allemand.Pour ma part, ce sera le lundi 13 juillet 2026, entre Maubeuge (France) et Charleroi (Belgique).
Accompagnement musical sur ce lien: Tame Impala, JENNIE-Dracula (JENNIE Remix-Official Lyric Video).