Cinq jours de pur bonheur, tant artistique que personnel
0-0-0
Sur cette publication, voici mes dessins et aquarelles du Haut Doubs, dans les environs de Pontarlier, peintes dans le cadre d’un stage d’aquarelle organisé par mon ami Alain Marc.
Pour commencer, une aquarelle plus ancienne retravaillée représentant des architectures typiques de la région devant lesquelles broute un troupeau de vaches. La bâtisse à droite est un établissement que je vais évoquer plus loin.
0-0-0
0-0-0
Voici une maison d’hôtes réputée (au dessus de Pontarlier), une ancienne caserne de douaniers, bien arrangée depuis plus de 50 ans et bien entretenue par sa propriétaire, Christiane (très bonne cuisinière de surcroît) : « Chez les Colin ».
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Pour cette matinée du premier jour, le mardi 11 août 2026, rien que cet endroit représente une source d’inspiration inépuisable pour dessiner et peindre, comme, par exemple, un focus sur les portes et les fenêtres du rez-de-Chaussée
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Je poursuis, pour notre sortie de l’après-midi, par deux paysages comtois situés pas loin de la maison d’hôtes, du côté de la Combe d’Hauterive…
0-0-0
0-0-0
0-0-0
… avant d’entamer l’étude synthétique d’un sous-bois, qui terminera cette première journée. Le visuel a été ensuite retravaillé numériquement avec l’ajout des randonneurs.
0-0-0
0-0-0
Quoi de mieux que d’entamer la deuxième journée par le traitement de deux fermes comtoises !!! ???
0-0-0
Grand’Combe-Châteleu
0-0-0
Conçues pour faire face aux hivers extrêmement longs et rigoureux de la moyenne montagne, elles se caractérisent par une architecture ingénieuse axée sur l’autarcie, l’isolation thermique et le regroupement des activités sous un seul et même toit
Pour éviter de sortir dans la neige, l’Homme, les animaux et les récoltes partagent le même espace.
La structure du bâtiment tout en un, intègre de manière contiguë la zone d’habitation, l’étable pour le bétail et une immense grange à l’étage pour stocker le foin
L’étable est volontairement collée à l’espace de vie pour que la chaleur corporelle des vaches chauffe passivement les pièces habitées.
Un plan incliné extérieur en pierre ou en terre, appelée « lever de grange » permet aux chariots de monter directement à l’étage pour décharger le fourrage
Très large et descendant très bas, la pente du toit est conçue pour retenir une épaisse couche de neige en hiver, afin de faire office d’isolant naturel. Les chéneaux traditionnels en bois récupèrent l’eau de fonte vers une citerne.
0-0-0
0-0-0
Le rez-de-chaussée possède des murs en pierre locale très épais, tandis que la charpente et l’étage sont entièrement façonnés en bois de sapin ou d’épicéa.
Les façades les plus exposées aux intempéries, généralement à l’ouest, sont recouvertes de tavaillons, autrement dit, de petites tuiles de bois d’épicéa fendues qui protègent les murs en pierre du gel.
0-0-0
Grand’Combe-Châteleu
0-0-0
Le tuyé est une immense pièce cheminée centrale, entièrement construite en bois ou en pierre, et sert principalement à sécher, saler et fumer les charcuteries locales au bois de résineux, comme la célèbre saucisse de Morteau. Un fumoir traditionnel, en quelque sorte. Il agit comme un système thermodynamique central, redistribuant la chaleur dans toute l’habitation, autrement dit, un autre chauffage passif ui vient compléter celui des vaches à l’étable.
0-0-0
Environs des Gras
0-0-0
Pour l’après-midi du deuxième jour, un petit arrêt à Chapelle Notre-Dame-de-Remonot qui offre une vue sur une falaise rocheuse.
0-0-0
0-0-0
Pas très loin se trouve la grotte du Trésor, accessible à pied.
0-0-0
0-0-0
Le « clou » de la soirée, c’est un pré à la frontière suisse, avant de nous installer pour admirer l’éclipse partielle du soleil du mercredi 12 août 2026.
0-0-0
Le bâtiment, à gauche, en Suisse : une ancienne épicerie de contrebande. L’étable, à droite, se situe en France.
0-0-0
Hello sheep !!!
0-0-0
0-0-0
Sur un spot rien que pour nous, voici la pièce graphique que j’ai produite.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Toujours sur le thème du crépuscule, j’ai retrouve sur un travail réalisé il y a quelques années depuis le Mont Châteleu, afin d’en peindre une nouvelle interprétation.
0-0-0
0-0-0
Toujours sur le point de vue depuis le Mont Châteleu, mais coté Est cette fois-ci (avec vue sur le Mont Blanc), ci-dessous un montage en assemblage de plusieurs de mes visuels peints dans le passé.
0-0-0
0-0-0
Pour le troisième jour, direction le lac de Saint Point, au Sud de Pontarlier, sous une chaleur caniculaire qui s’invite ici, même sous ces altitudes, ce qui n’offre plus la garantie d’étés plus frais., ce qu’on pouvait espérer il y a encore quelques années.
0-0-0
Lac de Saint-Point, visuel IA
0-0-0
Au lieu dit « Port Titi », de magnifiques petites maisons et chalets en bois, aux couleurs vives, nous plongent immédiatement dans une ambiance de vacances et d’insouciance.
0-0-0
0-0-0
D’ailleurs, ces chalets colorés me rappellent les cabanes bord de mer que j’ai découvertes une semaine plus tôt à Cayeux-sur-mer, dans la Somme.
0-0-0
Visuel IA
0-0-0
Pour se rafraichir l’après-midi, direction la Source Bleue
0-0-0
La Source Bleue à gauche, cascades des sources du Lison, à droite
0-0-0
Pour le quatrième jour, un endroit remarquable, les cascades des sources du Lison.
Thomas et Léo ont suivi plus ou moins l’itinéraire de la scandibérique jusqu’à leur destination.
Partis le dimanche 28 juin 2026 et arrivés le mercredi 5 août 2026, pour l’anniversaire de Maceo, soit 33 jours de vélo et 6 jours de repos, 3610 km sur deux roues et 99 km en ferry.
Yohann et Thimothée deux jeunes cyclistes, les auront accompagnés entre Agen et Bordeaux, moi-même entre Maubeuge et Charleroi, et Marten, rencontré en Allemagne, qui s’est joint à eux pendant deux semaines.
Le départ, sur un spot situé entre l’écluse de Castelnau et Emballens, sur le canal de Garonne
0-0-0
Au moins une trentaine de cyclistes du dimanche, venus faire leur promenade, ont démarré avec Thomas et Léo. Au fur et à mesure que les kilomètres s’accumulaient, le nombre s’est réduit et il n’en restait plus que deux à leur arrivée à Agen.
0-0-0
0-0-0
Je me serais volontiers joint à eux pour les accompagner su la totalité de cette première étape, voire la deuxième jusqu’à Bordeaux, mais la canicule m’en a dissuadé. Je me rattraperai sur leur étape du 14ème jour entre la France et la Belgique.
Le canal de Garonne a pour origine le port de l’Embouchure à Toulouse (avec le bas relief de Lucas) et d’où partent le canal du Midi et le canal de Brienne.
0-0-0
Le site de l’Embouchure et le bas-relief de Lucas au ponts jumeaux à Toulouse, un de mes supports graphiques (Nicolas globe croqueur (et photographe)).
0-0-0
J2, lundi 29 juin 2026 : Agen / Bordeaux , estimation, 130 km (cumul, 245 km).
Yohann et Thimothée, rencontrés le matin même, se rendant à la Pointe de Grave, les ont accompagnés sur ce deuxième jour.
Rencontre de Thomas, un cycliste qui fait un travail sur lui même suite à des problèmes de surpoids, liés à la « malbouffe » et qui est passé, comme il dit, « de commercial sédentaire à aventurier aimant les défis et les longues balades en nature », et quise définit comme un » vecteur de mouvement pour le développement personnel« (@_thomasbillot_ sur Instagram et lien sur son site).
0-0-0
0-0-0
J4, mercredi 1er juillet 2026 : Coutras / Angoulême, 116 km (cumul 437 km).
Premiers signes de fatigue, la canicule n’aidant pas non plus à se détendre, et un bel itinéraire mais qui grimpe, dito Léo.
J5, jeudi 2 juillet 2026 : Angoulême / Confolens, 117 km (cumul 554 km).
Les difficultés de l’étape de la veille n’étaient rien à côte de ce qui les a attendus sur celle-ci.Une petite idée de ce qui m’attendra quand j’emprunterai l’itinéraire en sens inverse quand je déciderai de relier Tours à Bordeaux à vélo.
J6, samedi 4 juillet 2026 : Confolens / Châtellerault, 120 km (cumul 674 km).
Itinéraire alternant voie verte sur ancienne voie ferrée et routes assez vallonnées, tout d’abord entre Confolens et Lassay-les-Châteaux, puis cheminement le long de la Vienne jusqu’à Châtellerault.
J7, dimanche 5 juillet 2026 : Châtellerault / Tours, estimation, 85 km (cumul 759 km).
Itinéraire suivant la Vienne jusqu’à Nouâtre avant le plateau de Sainte-Maure, puis cheminement en croisant la vallée de l’Indre.Petite contrariété du jour vite résolue.
Une journée qui commence par une crevaison, pour continuer par un trajet dans les ronces et les orties, une canicule d’enfer, mais aussi, cerise sur le gâteau, le château de Chambord.
Un début de journée par le canal d’Orléans, avant que la petite contrariété du jour ne les oblige à mofifier leur itinéraire, ou comment un grain de sable s’est invité sans un mécanisme bien huilé.Arrivée à Souppes-sur-Loing non pas par le canal du Loing mais par l’ex RN7.
J10, mercredi 8 juillet 2026 : Souppes-sur-Loing / Paris, 120 km (cumul 1129 km).
Une journée qui commence par longer le canal du Loing, avant un détour par le château de Fontainebleau, puis reprise du trajet par la scandibérique le long de la Seine en passant par le parc de loisirs de Bois-le-Roi . De très belles architectures appelées les Affolantes avant d’arriver sur Melun, puis un itinéraire très mal indiqué jusqu’à Paris.
J11, vendredi 10 juillet 2026 : Paris / Compiègne, 120 km (cumul 1249 km).
Une journée qui débute par le canal de l’Ourcq avant de bifurquer à Claye-Souilly en direction de Compiègne, qui deviens vite galère, canicule, trois crevaisons, les chemins de sable non adaptés pour des pneus fins, au final, untrajet de 13 heures.Pas leur meilleur souvenir.
J12, samedi 11 juillet 2026 : Compiègne / Saint-Quentin, 100 km (cumul 1349 km).
Petite infidélité à la scandibérique pour longer le canal latéral à l’Oise et le canal de Saint-Quentin. Thomas et Léo atteignent leur rythme de croisière(une étape de 100 km, selon Léo, cela commence à devenir normal).
J13, dimanche 12 juillet 2026 : Saint-Quentin / Maubeuge, 150 km (cumul 1499 km).
Une journée à « bourriner » comme ils disent, autrement dit, se faire violence et privilégier la force physique sur toute autre considération pour avancer au maximum et valider leur 13ème et dernière étape en France.
J14, lundi 13 juillet 2026 : Maubeuge (France) / Charleroi (Belgique) / Namur (Belgique), 115 km (cumul 1614 km).
Une journée moins caniculaire que les autres.
Je les ai accompagné sur cette étape, de Maubeuge à Namur sur 58 km, autrement dit, sur un peu plus de 2 pour cent de leur trajet total de plus de 2700 km.
0-0-0
Entrée en Belgique, visuel IA
0-0-0
Nous avons longé la Sambre, d’abord champêtre, avant une succession d’usines à l’approche de Charleroi, au point que l’activité économique nous oblige à signaler notre passagepour avoir l’autorisation de poursuivre notre route.
Après avoir déjeuné ensemble à Charleroi, Thomas et Léo ont continué leur route vers Namur, au milieu des oies, et je suis rentré sur Maubeuge. 116 km, une distance à vélo que je n’avais encore jamais faite.
0-0-0
Votre serviteur (à droite) avec Thomas et Léo à Charleroi, visuel IA
0-0-0
Mardi 14 juillet 2026, troisième jour de repos.
0-0-0
0-0-0
J15, mercredi 15 juillet 2026 : Namur (Belgique) / Maastricht (Pays-Bas), 108 km (cumul 1722 km).
Départ après un lever à 5 h du matin, itinéraire le long de la Meuse pour atteindre Liège puis Maastricht.
Passage par le Dreiländereck Vaalserberg, qui est un site où convergent les frontières de l’Allemagne, de la Belgique et des Pays-Bas. S’élevant à 322,40 mètres au-dessus du niveau de la mer, il marque également le point culminant des Pays-Bas métropolitains.
0-0-0
0-0-0
J17, vendredi 17 juillet 2026 : Nideggen / Bonn (ancienne capitale de la République Fédérale d’Allemagne, 1949-1990), 90 km (cumul 1917 km).
Une belle descente, un lac magnifique (sans doute la Rursee Eifel) et de belles architectures dans les villages traversés.
J18, samedi 18 juillet 2026 : Bonn / Düsseldorf, estimation 98 km (cumul 2015 km).
Progression de Thomas et Léo dans le pays de Goethe avec quelques postures originales.Il se tournent en dérision ou comment pédaler sérieusement sans se prendre au sérieux.
J19, dimanche 19 juillet 2026 : Düsseldorf / Dorsten, estimation 100 km (cumul 2115 km).
La pluie et le froid s’invitent maintenant dans leur bike trip, une grande première depuis leur départ et leur progression sur des journées caniculaires. Traduction de ce que dit Thomas : « Maintenant, parcourir 100 km, c’est facile ». Peut-être un tout petit peu moins fun avec les intempéries et le vent dans la face !!!???
Interview par un journaliste de Dorsten Online.Lien ici.
J20, lundi 20 juillet 2026 : Dorsten / Münster, estimation 107 km (cumul 2222 km).
Se rendre chez les hôtes et en partir, c’est parfois devoir prendre l’ascenseur avec les vélos, voire les placer en position verticale. Des températures qui ne sont plus celles de la canicule et une petite « piqure de rappel » pour les dons pour Maceo.
0-0-0
J21, mardi 21 juillet 2026 : Münster / Lappenstuhl, estimation 94 km (cumul 2318 km).
Un passage chez le mécanicien s’impose pour remplacer un pneu défectueux et autres réglages, comme redresser une roue avant voilée, par exemple.
J22, mercredi 22 juillet 2026 : Lappensthuhl / Wildeshausen, 100 km (cumul 2418 km).
Après Johann et Thimothée le jour 2, moi-même le jour 14, Marten, rencontré par hasard sur un parking. Il est parti de Osnabrück et se joint à nos deux bike riders pour les accompagner jusqu’en Suède.Point commun entre le jour 14 et le jour 22, les oies.En guise de carburant, c’est en fait une préparation concoctée par un ami, autrefois pharmacien, qui leur permet, entre autre, de se désaltérer avec une boisson agréable (si j’ai bien compris les explications de Thomas, le jour 14). Autrement dit, cette préparation peut être, et de façon légale, une arme secrète pour se booster.
J23, jeudi 23 juillet 2026 : Wildeshausen / Hambourg, 160 km (cumul 2578 km).
Toujours en compagnie de Marten, Thomas s’essaye à un exercice d’équilibriste sur son vélo, une chorégraphie que l’on pourrait qualifier de circassienne. À l’arrivée sur Hambourg, traversée d’un tunnel sous l’Elbe.
Sur leur chemin, la ville de Brême. Une pensée pour le conte des frères Grimm « Les musiciens de Brême ». Plusieurs représentations statuaires liées à cette œuvre, non seulement à Brême et ailleurs en Allemagne, mais aussi, en données 2026, en Russie, Lettonie, Etats-Unis, Japon et en France, dans le parc Mosaïc d’ Houplin-Ancoisne, au sud de Lille.
0-0-0
0-0-0
Vendredi 24 et samedi 25 juillet 2026, quatrième et cinquième jour de repos.
0-0-0
Hambourg, Hôtel de ville, visuel IA
0-0-0
Hambourg, l’Elbphilharmonie, visuel IA
0-0-0
J 24, dimanche 26 juillet 2026, Hambourg / Ellerdorf, 130 km (cumul 2708 km).
Une étape de 130 km sous la pluie pour Thomas, Léo et Marten. Apparemment aussi, de nouveau un festival de crevaisons et un ajout stylé pour Léo à sa tenue vestimentaire : la chambre à air sur le casque.
J 25, lundi 27 juillet 2026, Ellerdorf / Flensbourg , 130 km (cumul 2838 km).
Passage de nouveau dans un tunnel, journée intense, croisement de véhicules insolites, moments de pause que ce soit sur un banc ou à proximité d’un pré avec des chevaux et, apparemment, une crevaison pour Marten.
J 26, mardi 28 juillet 2026, Flensbourg (Allemagne) / Vojens – Haderslev (Danemark) , 75 km (cumul 2913 km).
Entrée au Danemark.Alternance de routes asphaltées et de chemins gravillonnés, sans oublier les pauses repas indispensables, par ce que le vélo, « cela creuse ».
J 27, mercredi 29 juillet 2026, Vojens / Rørbæk Sø, 100 km (cumul 3013 km).
Petit déjeuner copieux, la scandibérique (Eurovélo 3) parfaitement indiquée, un pays calme et plat, du moins, jusqu’à présent.De très belles forêts, unbivouac dans un shelter au bord d’un lac avec des toilettes sèches pyramidales et des moutons comme voisinage, sans oublier la tondeuse automatique.
0-0-0
0-0-0
Rørbæk Sø est un lac réputé pour son eau claire, situé dans le Jutland central au Danemark, idéal pour la randonnée (comme le sentier de 10,3 km) et la pêche.Il marque la frontière entre la région du Danemark du Sud et du Jutland central.
J 28, jeudi 30 juillet 2026,Rørbæk Sø/ Viborg, 100 km (cumul 3113 km).
0-0-0
Viborg, visuel IA
0-0-0
Après avoir traversé les belles forêts danoises, en « montagnes russes », arrivée dans une propriété exceptionnelle avec un service « cinq étoiles » avec, « cerise sur le gâteau », une piscine naturelleet une eau à dix degrès.
J 29, vendredi31 juillet 2026, Viborg / Aalborg, 100 km (cumul 3213 km).
Toujours les belles forêts danoises, et toujours les « montagnes russes », avec, cependant, une voirie plus difficile, donc pas uniquement asphaltée, ce qui fait dire à Thomas, Léo et Marten qu’ils ont plus l’impression d’aborder les descentes en mode VTT plutôt que d’emprunter un itinéraire européen à vélo correspondant aux normesde celles que chaque bike rider peut en attendre.
J 30, Samedi 1er août 2026, Aalborg / Frederikshavn, 67 km, puis traversée de 99 km en mer pour atteindre Göteborg, en Suède (cumul 3379 km).
0-0-0
Frederikshavn, place Rosenborg, visuel IA
0-0-0
Finalement, contrairement aux idées reçues, le Danemark, ce n’est pas si plat que cela. Un impératif, ce jour, devoir parcourir les 67 km entre Aalborg et Frederikshavn pour attraper le ferry à 15 h pour la Suède, 6ème pays atteint dans leur bike trip.La pression liées aux horaires du ferry n’empêche pas de pourvoir se « lacher » un peu, comme un saut avec le vélo sur trampoline, par exemple, ou, pendant la traversée, avec une chorégraphie, toujours avec un vélo.
Jour 31, dimanche 2 août 2026, Göteborg / Uddevalla, estimation 100 km (cumul 3479 km).
Un soleil radieux, de magnifiques paysages traversés, le moral au beau fixe, en phase avec la météo du jour, grâce au montant de la cagnotte pour Maceo, et cela, malgré les freins de Léo qui commencent à être défectueux. Ils seront réparés le jour même, un « miracle » pour un dimanche.Dernier jour avec Marten qui bifurquera vers Stockholm.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Un de mes visuels sur leur traversée dans une forêt
Jour 32, lundi 3 août 2026, Uddevalla (Suède) / Fredrikstad (Norvège), 200 km, la plus longue étape (cumul 3579 km).
Départ peu après 9 h pour une arrivée 0 h 30. 16 h 30 à pédaler, ponctué par quelques pauses, de petits soucis de crevaisons et l’entrée dans le 7ème et dernier pays de leur périple.
Note personnelle de Nicolas :cette distance parcourue me motive, de mon côté, pour envisager, par exemple, en une étape, un Paris-Tours (235 km), ou, plus vraisemblabelement, un Paris-Amboise (200 km avec ce que me permettra l’autonomie des batteries de mon vélo électrique). Affaire à suivre…
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Sur la route d’Oslo, une de mes aquarelles, retravaillée numériquement, v1
0-0-0
Sur la route d’Oslo, une de mes aquarelles, retravaillée numériquement, v2
0-0-0
0-0-0
Cependant, une des plus belles étapes selon Thomas et Léo. Malgré l’épeuve de la distance, de l’énergie à revendre à l’arrivée avec une acrobatie sur une chaise géante avant de se rendre chez leur hébergeant.
Nouvelle note personnelle de Nicolas : je n’ai pas l’impression qu’ils aient bourriné contrairement à l’étape du jour 13 entre Saint-Quentin et Maubeuge, mais, au contraire, qu’ils ont pris du plaisir sur ces 200 km.
Jour 33, mercredi 5 août 2026, Fredrikstad / Oslo, l’étape finale, jour de l’anniversaire de Maceo, 140 km (cumul 3709 km qui se décomposent en 3610 km à vélo et 99 km en ferry).
0-0-0
Après avoir sorti les vélos à la verticale de chez l’hébergeant, une journée quasiment non stop sous la pluie. Alternance de chemins asphaltés et gravillonés.
Il seront partis sout des températures ou l’eau manquait et ils arriveront avec un surplus d’eau; fichu dérèglement climatique !!!
Devant l’Hôtel de ville d’Oslo, mercredi 5 août 2026, 18 h 55
0-0-0
A propos de l’hôtel de ville d’Oslo : Il n’abrite pas seulement l’administration de la ville, mais aussi des ateliers et galeries d’art.
Conçu par les architectes Arnstein Arneberg et Magnus Poulsson dans le quartier de Pipervika, la construction de ce bâtiment de style expressionniste en brique a débuté en 1931. Interrompue par le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, il faudra attendre 1950 pour qu’il soit achevé et inauguré.
Ici y est remis chaque année le prix Nobel de la paix.
L’emblème des Jeux olympiques d’hiver de 1952, organisés à Oslo, représente cet hôtel de ville.
Quel autre symbole que celui-ci, en parfaite adéquation avec leur exploit sportif insolite auraient pu choisir Thomas et Léo !!!???
Merci à Thomas et Léo, de par leur défi insolite, de nous avoir fait voyager avec eux, d’avoir été inspirants, et nous montrer que (pratiquement) rien ne semble impossible. Heureux d’avoir partagé avec eux, le lundi 13 juillet 2026, la matinée entre Maubeuge et Charleroi.
Nicolas globe croqueur (et photographe).
0-0-0
Préparation des vélos pour l’emballage avant de les emmener à l’aéroport, tout un rituel ou l’improvisation n’a pas sa place
Un article de la « Dépêche » avant leur départ, sur ce lien(vendredi 26 juin 2026).
Un article de la « Dépêche » après leur arrivée, sur celien(lundi 17 août 2026).
0-0-0
Site de la ferme familiale agro écologique et écoresponsable, située à Grenade-sur-Garonne, « Ô potager des candices« , et pour y réserver un séjour, c’est ici.
A travers le regard de Nicolas, le parcours de deux frères à vélo pour leur ami handicapé moteur, le trajet le long du canal de Garonne, puis sur la scandibérique.
0-0-0
0-0-0
Objectif : réaliser une collecte de fonds pour l’association de leur ami d’enfance, Maceo, qui est handicapé moteur, lien Instagram.
Il s’agit de la sixième publication consacrée à leur itinéraire. La première couvre leur trajet entre Toulouse et Bordeaux, la seconde, entre Bordeaux et Tours, la troisième entre Tours et Paris, la quatrième entre Paris et Maastrichtet la cinquième entre Maastricht et Hambourg
Thomas et Léo suivent plus ou moins l’itinéraire de la scandibérique jusqu’à leur destination.
0-0-0
Hambourg, Hôtel de ville, visuel IA
0-0-0
J 24, dimanche 26 juillet 2026, Hambourg / Ellerdorf, 130 km (cumul 2708 km).
Une étape de 130 km sous la pluie pour Thomas, Léo et Marten. Apparemment aussi un festival de crevaisons et un ajout stylé pour Léo à sa tenue vestimentaire : la chambre à air sur le casque.
J 25, lundi 27 juillet 2026, Ellerdorf / Flensbourg , 130 km (cumul 2838 km).
Passage de nouveau dans un tunnel, journée intense, croisement de véhicules insolites, moments de pause que ce soit sur un banc ou à proximité d’un pré avec des chevaux et, apparemment, une crevaison pour Marten.
J 26, mardi 28 juillet 2026, Flensbourg (Allemagne) / Vojens – Haderslev (Danemark) , 75 km (cumul 2913 km).
Entrée au Danemark.Alternance de routes asphaltées et de chemins gravillonnés, sans oublier les pauses repas indispensables, par ce que le vélo, « cela creuse ».
J 27, mercredi 29 juillet 2026, Vojens / Rørbæk Sø, 100 km (cumul 3013 km).
Petit déjeuner copieux, la scandibérique (Eurovélo 3) parfaitement indiquée, un pays calme et plat, du moins, jusqu’à présent.De très belles forêts, unbivouac dans un shelter au bord d’un lac avec des toilettes sèches pyramidales et des moutons comme voisinage, sans oublier la tondeuse automatique.
0-0-0
0-0-0
Rørbæk Sø est un lac réputé pour son eau claire, situé dans le Jutland central au Danemark, idéal pour la randonnée (comme le sentier de 10,3 km) et la pêche.Il marque la frontière entre la région du Danemark du Sud et du Jutland central.
J 28, jeudi 30 juillet 2026,Rørbæk Sø/ Viborg, 100 km (cumul 3113 km).
0-0-0
Viborg, visuel IA
0-0-0
Après avoir traversé les belles forêts danoises, en « montagnes russes », arrivée dans une propriété exceptionnelle avec un service « cinq étoiles » avec, « cerise sur le gâteau », une piscine naturelleet une eau à dix degrès.
J 29, vendredi31 juillet 2026, Viborg / Aalborg, 100 km (cumul 3213 km).
Toujours les belles forêts danoises, et toujours les « montagnes russes », avec, cependant, une voirie plus difficile, donc pas uniquement asphaltée, ce qui fait dire à Thomas, Léo et Marten qu’ils ont plus l’impression d’aborder les descentes en mode VTT plutôt que d’emprunter un itinéraire européen à vélo correspondant aux normesde celles que chaque bike rider peut en attendre.
J 30, Samedi 1er août 2026, Aalborg / Frederikshavn, 67 km, puis traversée de 99 km en mer pour atteindre Göteborg, en Suède (cumul 3379 km).
0-0-0
Frederikshavn, place Rosenborg, visuel IA
0-0-0
Finalement, contrairement aux idées reçues, le Danemark, ce n’est pas si plat que cela. Un impératif, ce jour, devoir parcourir les 67 km entre Aalborg et Frederikshavn pour attraper le ferry à 15 h pour la Suède, 6ème pays atteint dans leur bike trip.La pression liées aux horaires du ferry n’empêche pas de pourvoir se « lacher » un peu, comme un saut avec le vélo sur trampoline, par exemple, ou, pendant la traversée, avec une chorégraphie, toujours avec un vélo.
Jour 31, dimanche 2 août 2026, Göteborg / Uddevalla, estimation 100 km (cumul 3479 km).
Un soleil radieux, de magnifiques paysages traversés, le moral au beau fixe, en phase avec la météo du jour, grâce au montant de la cagnotte pour Maceo, et cela, malgré les freins de Léo qui commencent à être défectueux. Ils seront réparés le jour même, un « miracle » pour un dimanche.Dernier jour avec Marten qui bifurquera vers Stockholm.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Un de mes visuels sur leur traversée dans une forêt
Jour 32, lundi 3 août 2026, Uddevalla (Suède) / Fredrikstad (Norvège), 200 km, la plus longue étape (cumul 3579 km).
Départ peu après 9 h pour une arrivée 0 h 30. 16 h 30 à pédaler, ponctué par quelques pauses et de petits soucis de crevaisons.
Note personnelle de Nicolas :cette distance parcourue me motive, de mon côté, pour envisager, par exemple, en une étape, un Paris-Tours (235 km), ou, plus vraisemblabelement, un Paris-Amboise (200 km avec ce que me permettra l’autonomie des batteries de mon vélo électrique). Affaire à suivre…
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Sur la route d’Oslo, une de mes aquarelles, retravaillée numériquement, v1
0-0-0
Sur la route d’Oslo, une de mes aquarelles, retravaillée numériquement, v2
0-0-0
0-0-0
Cependant, une des plus belles étapes selon Thomas et Léo. Malgré l’épeuve de la distance, de l’énergie à revendre à l’arrivée avec une acrobatie sur une chaise géante avant de se rendre chez leur hébergeant.
Nouvelle note personnelle de Nicolas : je n’ai pas l’impression qu’ils aient bourriné contrairement à l’étape du jour 13 entre Saint-Quentin et Maubeuge, mais, au contraire, qu’ils ont pris du plaisir sur ces 200 km.
Jour 33, mercredi 5 août 2026, Fredrikstad / Oslo, l’étape finale, jour de l’anniversaire de Maceo, 140 km (cumul 3709 km qui se décomposent en 3610 km à vélo et 99 km en ferry).
0-0-0
Après avoir sorti les vélos à la verticale de chez l’hébergeant, une journée quasiment non stop sous la pluie. Alternance de chemins asphaltés et gravillonés.
Devant l’Hôtel de ville d’Oslo, mercredi 5 août 2026, 18 h 55
0-0-0
A propos de l’hôtel de ville d’Oslo : Il n’abrite pas seulement l’administration de la ville, mais aussi des ateliers et galeries d’art.
Conçu par les architectes Arnstein Arneberg et Magnus Poulsson dans le quartier de Pipervika, la construction de ce bâtiment de style expressionniste en brique a débuté en 1931. Interrompue par le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, il faudra attendre 1950 pour qu’il soit achevé et inauguré.
Quel autre symbole que celui-ci, en parfaite adéquation avec leur exploit sportif insolite auraient pu choisir Thomas et Léo !!!???
Merci à Thomas et Léo, de par leur défi insolite, de nous avoir fait voyager avec eux, d’avoir été inspirants, et nous montrer que (pratiquement) rien ne semble impossible. Heureux d’avoir partagé 58 km avec eux, le lundi 13 juillet 2026 entre Maubeuge et Charleroi(et retour sur Maubeuge, 116 km au total, une distance que je n’avais encore jamais parcourue).
Nicolas globe croqueur (et photographe).
0-0-0
Préparation des vélos pour l’emballage avant de les emmener à l’aéroport, tout un rituel ou l’improvisation n’a pas sa place
Site de la ferme familiale agro écologique et écoresponsable, située à Grenade-sur-Garonne, « Ô potager des candices« , et pour y réserver un séjour, c’est ici.
A travers le regard de Nicolas, le parcours de deux frères à vélo pour leur ami handicapé moteur, le trajet le long du canal de Garonne, puis sur la scandibérique.
0-0-0
0-0-0
Objectif : réaliser une collecte de fonds pour l’association de leur ami d’enfance, Maceo, qui est handicapé moteur, lien Instagram.
Il s’agit de la cinquième publication consacrée à leur itinéraire. La première couvre leur trajet entre Toulouse et Bordeaux, la seconde, entre Bordeaux et Tours, la troisième entre Tours et Paris, la quatrième entre Paris et Maastricht.
Thomas et Léo suivent plus ou moins l’itinéraire de la scandibérique jusqu’à leur destination.
0-0-0
J16, jeudi 16 juillet 2026 : Maastricht (Pays-Bas) / Nideggen (Allemagne), 105 km (cumul 1827 km).
0-0-0
Maastricht, visuel IA
0-0-0
Passage par le Dreiländereck Vaalserberg, qui est un site où convergent les frontières de l’Allemagne, de la Belgique et des Pays-Bas. S’élevant à 322,40 mètres au-dessus du niveau de la mer, il marque également le point culminant des Pays-Bas métropolitains.
J19, dimanche 19 juillet 2026 : Düsseldorf / Dorsten, estimation 100 km (cumul 2115 km).
La pluie et le froid s’invitent maintenant dans leur bike trip, une grande première depuis leur départ. Traduction de ce que dit Thomas : « Maintenant, parcourir 100 km, c’est facile ». Peut-être un peu moins fun avec les intempéries et le vent dans la face !!!???
Interview par un journaliste de Dorsten Online.Lien ici.
J22, mercredi 22 juillet 2026 : Lappensthuhl / Wildeshausen, 100 km (cumul 2418 km).
Après Johann et Thimothée le jour 2, moi-même le jour 14, Marten, rencontré par hasard sur un parking. Il est parti de Osnabrück et se joint à nos deux bike riders pour les accompagner jusqu’en Suède.Point commun entre le jour 14 et le jour 22, les oies.En guise de carburant, c’est en fait une préparation concoctée par un ami, autrefois pharmacien, qui leur permet, entre autre, de se désaltérer avec une boisson agréable (si j’ai bien compris les explications de Thomas, le jour 14).
J23, jeudi 23 juillet 2026 : Wildeshausen / Hambourg, 160 km (cumul 2578 km).
Toujours en compagnie de Marten, Thomas s’essaye à un exercice d’équilibriste sur son vélo, une chorégraphie que l’on pourrait qualifier de circassienne. À l’arrivée sur Hambourg, traversée d’un tunnel sous l’Elbe.
Une pensée également pour le conte des frères Grimm « Les musiciens de Brême« . Plusieurs représentations statuaires liées à cette œuvre, non seulement à Brême et ailleurs en Allemagne, mais aussi, en données 2026, en Russie, Lettonie, Etats-Unis, Japon et en France, dans le parc Mosaïc d’ Houplin-Ancoisne, au sud de Lille.
A travers le regard de Nicolas, le parcours de deux frères à vélo pour leur ami handicapé moteur, le trajet le long du canal de Garonne, puis sur la scandibérique.
0-0-0
0-0-0
Objectif : réaliser une collecte de fonds pour l’association de leur ami d’enfance, Maceo, qui est handicapé moteur, lien Instagram.
Il s’agit de la quatrième publication consacrée à leur itinéraire. La première couvre leur trajet entre Toulouse et Bordeaux, la seconde, entre Bordeaux et Tours et la troisième entre Tours et Paris.
Thomas et Léo suivent plus ou moins l’itinéraire de la scandibérique jusqu’à leur destination.
0-0-0
J11, vendredi 10 juillet 2026 : Paris / Compiègne, 120 km (cumul 1249 km).
Thomas et Léo débutent leur journée par le canal de l’Ourcq avant de bifurquer à Claye-Souilly en direction de Compiègne. Une journée galère, canicule, 3 crevaisons, les chemins de sable pas adaptés pour des pneus fins, en fin de compte untrajet de 13 heures.
J13, dimanche 12 juillet 2026 : Saint-Quentin / Maubeuge, 150 km (cumul 1499 km).
Une journée à « bourriner » comme ils disent, autrement dit à privilégier la force physique sur toute autre considération pour avancer au maximum et valider leur 13ème et dernière étape en France.
J14, lundi 13 juillet 2026 : Maubeuge (France) / Charleroi (Belgique) / Namur (Belgique), 115 km (cumul 1614 km).
Je les ai accompagné sur cette étape, de Maubeuge à Namur sur 58 km, autrement dit, un peu plus de 2 pour cent de leur trajet total de plus de 2700 km.
0-0-0
Frontière franco-belge sur la scandibérique, visuel IA
0-0-0
Nous avons longé la Sambre, d’abord champêtre, avant une succession d’usines à l’approche de Charleroi, au point que l’activité économique nous oblige à signaler notre passage.
0-0-0
Le long de la Sambre, visuel IA
0-0-0
Une journée moins caniculaire que les autres.
Après avoir déjeuné ensemble à Charleroi, Thomas et Léo ont continué leur route vers Namur, au milieu des oies, et je suis rentré sur Maubeuge. 116 km, une distance à vélo que je n’avais encore jamais faite.
0-0-0
Votre serviteur (à droite) avec Thomas et Léo à Charleroi, visuel IA
A travers le regard de Nicolas, le parcours de deux frères à vélo pour leur ami handicapé moteur, le trajet le long du canal de Garonne, puis sur la scandibérique.
0-0-0
Objectif : réaliser une collecte de fonds pour l’association de leur ami d’enfance, Maceo, qui est handicapé moteur, lien Instagram.
Il s’agit de la troisième publication consacrée à leur itinéraire. La première couvre leur trajet entre Toulouse et Bordeaux et la seconde, entre Bordeaux et Tours.
Thomas et Léo suivent plus ou moins l’itinéraire de la scandibérique jusqu’à leur destination.
Petite contrariété du jour, ou comment un grain de sable s’est invité sans un mécanisme bien huilé : un incendie a obligé Thomas et Léo à modifier leur itinéraire.
Diaporama d’architectures remarquables le long du canal d’Orléans, incluant le château de Combreux.
0-0-0
J10, mercredi 8 juillet 2026 : Souppes-sur-Loing / Paris, 120 km (cumul 1129 km).
0-0-0
Architectures remarquables sur le trajet de Thomas et Léo, comme l’exemple des Affolantes sur les bords de la Seine en amont de Melun
0-0-0
Le château de Fontainebleau, devant lequel sont passés Thomas et Léo, visuel IA
A travers le regard de Nicolas, le parcours de deux frères à vélo pour leur ami handicapé moteur, le trajet le long du canal de Garonne, puis sur la scandibérique.
0-0-0
Objectif : réaliser une collecte de fonds pour l’association de leur ami d’enfance, Maceo, qui est handicapé moteur, lien Instagram.
Rencontre de Thomas, un cycliste qui fait un travail sur lui même suite à des problèmes de surpoids, liés à la « malbouffe » et qui est passé, comme il dit, « de commercial sédentaire à aventurier aimant les défis et les longues balades en nature », et quise définit comme un » vecteur de mouvement pour le développement personnel« (@_thomasbillot_ sur Instagram et lien sur son site).
0-0-0
0-0-0
Léo Ewens, Thomas Billot, Thomas Ewens
0-0-0
Saint-Emilion, visuel IA
0-0-0
J4, mercredi 1er juillet 2026 : Coutras / Angoulême, 116 km (cumul 437 km).
Une étape difficile de successions de montées et de descentes. Une petite idée de ce qui m’attendra quand j’emprunterai l’itinéraire en sens inverse quand je déciderai de relier Tours à Bordeaux à vélo.
A travers le regard de Nicolas, le parcours de deux frères à vélo pour leur ami handicapé moteur, le trajet le long du canal de Garonne, puis sur la scandibérique.
0-0-0
Objectif : réaliser une collecte de fonds pour l’association de leur ami d’enfance, Maceo, qui est handicapé moteur, lien Instagram.
Le bas-relief de Lucas au ponts jumeaux à Toulouse, pièce graphique de Nicolas globe croqueur (et photographe).
0-0-0
Au départ, plus d’une trentaine de cyclistes accompagnaient Thomas et Léo, un objectif bien sympathique pour leur promenade du dimanche, mais au fur et à mesure qu’ils avançaient vers Agen, au final, il ne restait que les deux plus obstinés.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
S’il n’y avait pas eu de températures aussi caniculaires et assommantes, je serai descendu de Paris pour les accompagner sur leur première étape, voire la deuxième.Je me rattraperai en me joignant à eux sur une étape que je vous préciserai en fin de publication.
Longue étape ce jour, en compagnie de deux autres cyclistes, Johann et Timothée, venus se joindre à Thomas et Léo. Poursuite le long du canal de Garonne jusqu’à Castets-en-Castillon.
Arrivée sur Bordeaux, deuxième étape de leur bike trip.
Bordeaux, visuels IA
D’autres cyclistes accompagneront Thomas et Léo durant leur périple, comme Marten sur leur parcours allemand.Pour ma part, ce sera le lundi 13 juillet 2026, entre Maubeuge (France) et Charleroi (Belgique).
Accompagnement musical sur ce lien: Tame Impala, JENNIE-Dracula (JENNIE Remix-Official Lyric Video).
« Parce que le plus beau cadeau de ces 55 jours, ce n’est pas d’être arrivés à Santiago. C’est la personne que ce chemin nous a permis de redevenir » (Alessandro).
Cumul calculé, 785 km en Espagne, ce qui fait 1571 km depuis Le Puy-en-Velay.
A propos de la cathédrale : Construite initialement entre 1075 et 1122, sa façade principale de style baroque a été ajoutée au XVIIIe siècle, en lieu et place de l’ancienne façade romane. Louis XI, roi de France, a offert les deux grandes cloches de la tour en 1483. Cette tour de l’horloge sert de point de repère, comme un phare dans la nuit, dont la lumière permet aux pèlerins de s’orienter. Un des monuments préférés en Espagne, cette cathédrale se retrouve sur les pièces espagnoles de 1, 2 et 5 centimes d’euro.