Intérieurs et mobilier en 5 animations sur SketchUp

2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (17) : Présentation de différents aménagements intérieurs et du mobilier.

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Pour commencer, une pièce à vivre,

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Visuels de cette pièce à vivre, générés par l’IA à partir d’un fichier SketchUp,

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Pour poursuivre, un salon et un bureau en alcôve, en 2 animations.

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Visuel du salon et du bureau en alcôve, généré par l’IA.

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Vien ensuite une bibliothèque,

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Visuel de la bibliothèque, généré par l’IA.

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Et, pour terminer, un bureau,

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Nicolas globe croqueur (et photographe).

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Milan-Lille à pied par Nathan

Le défi d’un jeune homme de 21 ans.

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Nathan (@nattend_, sur Instagram), 21 ans, a décidé de rallier Lille depuis Milan, après avoir couru le marathon le 4 avril 2026.

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Visuel IA.

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La chaine YouTube de Nathan.

Itinéraire emprunté en grande partie : la Via Francigena. La carte sur ce lien.

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ITALIE : 11 étapes : de Milan au col du Grand-Saint-Bernard.

Jour 1 (mardi 14 avril 2026) : départ de Milan, lien YouTube, Instagram.

Étape de 26 km. Lien Wikipédia sur Milan.

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On ne présente plus ce monument !!! (visuel IA).

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Jour 2 (mercredi 15 avril 2026) : l’astuce avec sa tente, lien YouTube, Instagram.

Étape de 28 km. Cumul depuis Milan : 54 km. Arrivée à Nivellina.

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Jour 3 (jeudi 16 avril 2026) : Nathan prend le rythme et perfectionne son astuce avec sa tente, lien YouTube, Instagram.

Étape de 30 km. Cumul depuis Milan : 84 km. Arrivée à San Nazaro Sesia.

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Jour 4 (vendredi 17 avril 2026) : Le « palier » des 100 km, lien YouTube, Instagram.

Étape de 37 km (estimation). Cumul depuis Milan : 120 km. Départ de San Nazaro Sesia, et arrivée à San Germino Vercellese.

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Quelque par entre Lombardie et Piémont (visuel IA).

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Jour 5 (samedi 18 avril 2026) : Les ampoules, lien YouTube, Instagram.

Étape de 35 km (estimation), cumul depuis Milan : 155 km.

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Jour 6 (dimanche 19 avril 2026) : Objectif des 35 km atteint et une présentation de la Via Francigena, lien YouTube, Instagram.

Étape de 35 km, cumul depuis Milan : 190 km. Arrivée à Ivrea (Ivrée), porte des Alpes (j’espère qu’il a trouvé chaussures à ses pieds).

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Ivrée (Ivrea) (visuel IA).

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Jour 7 (lundi 20 avril 2026) : Un « petit » 15 km, comme dit Nathan, et le « palier » des 200 km, lien YouTube, instagram.

Étape de 15 km, cumul depuis Milan : 215 km. Départ d’Ivrea (Ivrée), arrivée à Pont-Saint-Martin.

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Le pont romain (visuel IA).

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Jour 8 (mardi 21 avril 2026) : De château en château, sans oublier l’  » arme secrète  » pour se booster, lien You Tube, Instagram.

Étape de 21 km (estimation) après une matinée laverie automatique. Cumul depuis Milan : 235 km. Départ de Pont-Saint-Martin, arrivée à Saint-Vincent . Les châteaux évoqués par Nathan (liste non exhustive), le Fort de Bard, le château de Verrès.

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Le château de Verrès (visuel IA).

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Jour 9 (mercredi 22 avril 2026) : L’ascension du Col du Grand-Saint-Bernard va être plus difficile que prévue, lien YouTube, Instagram.

Étape de 27 km . Cumul depuis Milan : 262 km. Départ de Pont-Saint-Martin, arrivée à Seran (Serina).

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San-Giovanni-Bianco, aux environs de Seran (Serina) (Visuel IA).

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Jour 10 (jeudi 23 avril 2026) : les bâtons perdus et le « château de cartes », lien YouTube, Instagram.

Étape de 24 km . Cumul depuis Milan : 286 km. Départ de Seran (Serina), pause à Aoste (appelée aussi « la petite Rome des Alpes« ), arrivée à Chez les blancs dessus.

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Un des nombreux témoignages architecturaux antiques à Aoste (visuel IA).

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Jour 11 (vendredi 24 avril 2026) : Le plus dur, l’ascension du col du Grand-saint-Bernard, une partie du parcours en chaussettes et le « palier » des 300 km, lien YouTube, Instagram.

Étape de 16 km (estimation) . Cumul depuis Milan : 302 km. Départ de Chez les blancs dessus, arrivée à l’Hospice du col.

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Col du Grand-Saint-Bernard, versant italien (Visuel IA).

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L’Hospice du col du Grand-Saint-Bernard (visuel IA).

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Nuit à l’Hospice du col du Grand-Saint-Benard.

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SUISSE : 5 étapes et une journée de repos : du col du Grand-Saint-Bernard à Premier.

Jour 12 (samedi 25 avril 2026) : L’herbe est plus verte sur ce versant de la montagne (normal, c’est la face Nord !!!), lien YouTube, Instagram.

Étape de 27 km . Cumul depuis Milan : 329 km. Départ de l’Hospice du col du Grand-saint-Bernard, lieu d’arrivée à Som la Proz.

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Nuit sous la tente plantée dans le jardin.

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Jour 13 (dimanche 26 avril 2026) : Une journée difficile, mais que des souvenirs, au final !!!, lien YouTube, Instagram.

Étape de 30 km . Cumul depuis Milan : 359 km. Départ de Som la Proz, arrivée à La Rasse. Passage à Martigny.

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Martigny (visuel IA).

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Nuit sous la tente plantée dans le jardin de Marylène et Olivier.

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Jour 14 (lundi 27 avril 2026) : L’entrecôte, les souvenirs québécois, les oiseaux du matin et l’arrivée sur le lac Léman, lien YouTube, Instagram.

Étape de 33 km . Cumul depuis Milan : 392 km. Départ de La Rasse, arrivée à Villeneuve et le lac Léman.

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Lac Léman (visuel IA).

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Nuit sous la tente plantée dans un jardin.

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Jour 15 (mardi 28 avril 2026) : le « palier » des 400 km, Vevey, les pèlerins septuagénaires qui vont à Rome et les « Chicken girls », lien YouTube, Instagram.

Étape de 32 km . Cumul depuis Milan : 424 km. Départ de Villeneuve, arrivée à Lausanne après toute une journée le long du lac Léman. Ambiance « Riviera » avec ces palaces, surtout à Montreux.

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Lac Léman (visuel IA).

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Nuit chez sa sœur à Lausanne.

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Jour 16 (mercredi 29 avril 2026) : repos à Lausanne.

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Sur les bords du Léman, visuel graphique de votre serviteur, auteur de cette publication.

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Un très bel endroit à Lausanne, visuels graphiques de votre serviteur, auteur de cette publication.

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Nuit chez sa sœur à Lausanne.

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Jour 17 (jeudi 30 avril 2026) : le sac allégé et une super excitation d’arriver en France, lien YouTube, Instagram.

Étape de 32 km . Cumul depuis Milan : 456 km. Départ de Lausanne, arrivée à Premier.

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Nuit sous la tente plantée dans le jardin d’Étienne et sa famille.

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France : 2 étapes (estimation) de Premier à Lille, dont la 1ère transfrontalière.

Jour 18 (vendredi 1er mai 2026) : les bunkers, le chemin semé d’embûches, le parapente et les 1ers pas en France, lien YouTube, Instagram.

Étape de 33 km . Cumul depuis Milan : 489 km. Départ de Premier (Suisse), arrivée à Pontarlier (France). L’itinéraire que Nathan emprunte, longe la ligne de chemin de fer à voie unique de 16 km de Pontarlier aux Hôpitaux-Neuf, en partie empruntée par un train à vapeur touristique. Elle passe au pied du château (ou fort) de Joux.

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Château (ou fort) de Joux (visuel IA).

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Visuel graphique de votre serviteur, auteur de cette publication.

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Nuit chez l’habitant (Thomas et Valentine).

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Jour 19 : (samedi 2 mai 2026) : le service 5 étoiles chez Thomas et Valentine, la tranche de comté et le « palier » des 500 km , lien YouTube, Instagram.

Étape de 33 km . Cumul depuis Milan : 522 km. Départ de Pontarlier, arrivée à Montgesoye, sur les bords de la Loue.

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Diaporama de paysages du Haut-Doubs, visuels graphiques de votre serviteur.

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Nuit au camping municipal.

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Jour 20 : (dimanche 3 mai 2026) : le « ventre mou » du projet, marcher sur des nuages et le chevreuil , lien YouTube, Instagram.

Étape de 34 km. Cumul depuis Milan : 556 km. Départ de Montgesoye, arrivée à Besançon via Ornans, très bel endroit peint par mon ami aquarelliste Alain Marc.

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Nuit sous la tente plantée dans le jardin de Marco et Valérie avec une vue panoramique sur Besançon.

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Jour 21 (lundi 4 mai 2026) : le panoramique sur Besançon, la barre de traction, la rencontre touchante avec Dino, et « la blonde en béton », lien YouTube partie 1, partie 2, Instagram.

Étape de 35 km. Cumul depuis Milan : 591 km. Départ de Besançon, arrivée à Bucey-lès-Gy. Lien sur « La blonde en béton« .

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Bucey-lès-Gy (visuels IA).

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Nuit sous la tente plantée dans le jardin de Benjamin et Stéphanie. Cela ne doit pas être évident de camper avec ces températures en baisse, les Saints de glace approchant.

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Jour 22 (mardi 5 mai 2026) : le « palier » des 600 km, la petite sieste réparatrice après le déjeuner et l’étape la plus longue du parcours, lien YouTube, Instagram.

Étape de 39 km. Cumul depuis Milan : 630 km. Départ de Bucy-lès-Gy, arrivée à Montot . Nathan a longé sur cette étape, le canal de Bourgogne et l’écluse de Viranne, avant dernière écluse avant que le canal ne se jette dans la Saône.

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Nuit au chaud, chez Laurent, un abonné et sa compagne, Ophélie dans leur futur gîte.

Laurent et Ophélie sont torréfacteurs artisanaux et leur boutique se trouve à Montot : Lien du site, lien Instagram, adresse : 35 Gr Grande Rue, 70180 Montot.

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Jours 23 et 24 (mercredi 6 et jeudi 7 mai 2026) : les torréfacteurs, les petites distances, les randonneurs retraités et le chargeur d’e-Phone, lien YouTube, Instagram.

Étapes de 14 km le mercredi (Montot-Champlitte) et 18 km le jeudi . Cumul depuis Milan : 662 km.

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Nuit dans un gîte de pèlerins à Champlitte (6 au 7 mai 2026). Le lieu de la nuit du 7 au 8 , n’est pas précisé.

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Jours 25 et 26 (vendredi 8 et samedi 9 mai 2026) : le « palier » des 700 km le 26e jour, la spécialité fromagère, le hot-dog, la cabane de chasseurs, les américains, les rencontres, les longues soirées à discuter, lien YouTube, Instagram.

Étapes de 30 km le vendredi et 20 km le samedi (estimations). Cumul depuis Milan : 712 km. Départ de Langres et arrivée à Leffonds le 26ème jour.

Nuit sous la tente dans le jardin de Gilles et Eva près de Langres (8 au 9 mai 2026), et chez l’habitant à Leffonds (9 au 10 mai), Brigitte et Dominique.

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Langres (visuel IA).

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Jour 27 et 28 (dimanche 10 et lundi 11 mai 2026) : les rimes, la pluie, les éclaircies et la cabane de chasseurs, lien YouTube, Instagram.

Étape de 30 km le dimanche et 30 km le lundi. Cumul depuis Milan : 772 km (à Bar sur Aube). Départ de Leffonds, arrivée à Orges le jour 27 et destination Bar-sur-Aube le jour 28.

Nuit sous la tente dans le jardin de Régis et Magali la première nuit (ouh la la la la !!! avec ces fichus Saints de glace, la nuit n’a pas du être bonne), et dans un dortoir à 10 euro la nuit (avec un lit trop court pour sa grande taille) la deuxième nuit après un bon dîner au restaurant.

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Jour 29 (mardi 12 mai 2026) : marcher en ayant la « pêche » le matin, marcher « au radar » l’après-midi, lien YouTube, Instagram.

Départ de Bar sur Aube après une nuit pas forcément très réparatrice.

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Jour 30 et 31 (mercredi 13 et jeudi 14 mai 2026) : le « palier » des 7800 km », progression entre Bar sur Aube et Reims, lien YouTube, Instagram.

Un petit bilan mensuel.

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Jour 32 et 33 (vendredi 15 et samedi 16 mai 2026) : les élans de générosité, le « ryhme de croisière » des 30 km par jour et un accompagnement familial, lien YouTube, Instagram.

Étapes à Dienville, chez Anne et Michel avec une bonne soupe chaude, puis à Arrembécourt chez Yves et Bernadette avec un service cinq étoiles, puis à Loisy-sur-Marne chez Marie, Philippe et Léo et enfin à Coolus.

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Jour 34 (dimanche 17 mai 2026) : le « palier » des 900 km, arrivée sur Reims, lien YouTube, Instagram.

Cumul depuis Milan en arrivant sur Reims : 912 km.

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Tout comme pour celui de Milan, on ne présente plus ce monument chargé d’Histoire !!! (visuel IA).

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Nuit au chaud à l’hôtel après 10 jours « trempés », Saints de glace obligent.

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Jour 35 et 36 (lundi 18 et mardi 19 mai 2026) : le point de vue du plateau de Californie à Craonne, lien YouTube, Instagram.

Le point de vue évoqué ici, est celui du Plateau de Californie, à Craonne, sur le Chemin des Dames, haut lieu de la Première Guerre Mondiale. Arrivée à Pontavert le jour 35 et Laon, le jour 36. Cumul depuis Milan à Laon, 972 km après deux journées de 30 km.

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Nuit chez Éric le jour 35 et chez Carole, Alain et Savannah, le jour 36 (prestations « all inclusive »).

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Jour 37 (mercredi 20 mai 2026) : le « palier » des 1000 km, une bonne performance malgré un départ tardif à cause d’un duvet qui ne voulait pas sécher, lien YouTube, Instagram.

Étape de 31 km. Cumul depuis Milan : 1003 km. Départ de Laon, arrivée à Séry-les-Mézières, près de Saint-Quentin.

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Jour 38 (jeudi 21 mai 2026) : ___, lien YouTube, Instagram.

Étape de __km. Cumul depuis Milan : __ km. Départ de __, arrivée à __.

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Jour 39 (vendredi 22 mai 2026) : ___, lien YouTube, Instagram.

Étape de __km. Cumul depuis Milan : __ km. Départ de __, arrivée à __.

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Jour 40 (samedi 23 mai 2026) : ___, lien YouTube, Instagram.

Étape de __km. Cumul depuis Milan : __ km. Départ de __, arrivée à __.

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La Grand place, à Arras (visuel IA).

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Jour 41 (dimanche 24 mai 2026) : ___, lien YouTube, Instagram.

Arrivée estimée à Lille ce jour.

Étape de __km. Cumul depuis Milan : __ km. Départ de __, arrivée à __.

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Un salon avec cuisine ouverte sous les combles

2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (16) : visuels 3d générés par l’IA.

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L’aménagement de cet appartement sous les combles met en valeur un espace lumineux avec une cuisine ouverte, favorisant une atmosphère conviviale et artistique.

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L’intérieur est enrichi par la présence d’une sculpture intitulée « Nom d’une pipe, nom d’un balai », réalisée par feu Jean Marc (1924–2008), Roger bienvenue Carrière de son vrai nom, résistant, artiste aux multiples talents : peintre, sculpteur et conteur occitan. Cette œuvre met en scène « Les chevaux de Gavarnie », tableau d’un de ses enfants, Alain Marc (Alain Carrière de son vrai nom, né en 1947) peintre, aquarelliste, carnettiste voyageur et maître de stage.

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L’ensemble est complété par un de mes dessins aquarellés qui représente une autre sculpture de Jean Marc, « L’Homme de la Mancha », qui a été exposée notamment à Bozouls, dans l’Aveyron, en juillet 2018.

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Intensions d’aménagement.

Le parti pris décoratif de cet appartement est très cohérent et affirmé : il mêle chaleur rustique, élégance contemporaine et identité colorée forte, avec une attention particulière à l’ambiance selon les moments de la journée ou de la soirée.

Une base architecturale chaleureuse et authentique :

  • Les poutres apparentes en bois massif structurent fortement l’espace et donnent un caractère presque chalet / loft.
  • Le parquet en bois renforce cette sensation de chaleur et d’authenticité.
  • Les murs blancs équilibrent l’ensemble pour éviter un effet trop rustique.

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On est sur une base naturelle et intemporelle, qui sert de toile neutre à un décor plus sophistiqué.

Une signature chromatique forte : le bleu profond :

  • Le bleu nuit est omniprésent : cuisine, fauteuils, canapé, rideaux, peinture exposée.
  • Il crée une identité visuelle forte et élégante.
  • Associé au bois chaud, il produit un contraste à la fois plutôt chic et apaisant.

Ce choix donne une ambiance raffinée, presque feutrée, sans être froide.

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Un décor artistique et sculptural :

  • Présence de sculptures élancées en métal → touche artistique forte, presque galerie.
  • Les tableaux encadrés avec éclairage dédié mettent en scène les murs.
  • Le mobilier reste sobre pour laisser l’art s’exprimer.

L’appartement n’est pas seulement décoré, il est mis en scène comme un espace d’exposition habité.

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Un travail d’éclairage qui transforme l’ambiance (jour / nuit) :

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De jour, clarté et équilibre, de nuit, ambiance chaleureuse et enveloppante :

  • Lumière naturelle + spots discrets.
  • Les couleurs restent fidèles et équilibrées.
  • Sensation d’espace ouvert et respirant.

Les fleurs et plantes, une touche vivante et organique :

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  • Les fleurs (orangées/rouges) et plantes apportent du contraste.
  • Elles dynamisent la palette dominée par bleu + bois.
  • Cela évite toute rigidité dans le décor.

La cuisine ouverte :

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Elle n’est pas seulement un simple espace fonctionnel, mais s’intègre comme un élément apportant une plus value à l’esthétique du séjour.

Pensée comme un meuble décoratif, elle participe pleinement à la décoration globale.

  • Les façades bleu profond donnent un caractère élégant et sophistiqué.
  • Les finitions (poignées discrètes, lignes épurées) renforcent un effet quasi mobilier.
  • La cuisine ne “crie” pas sa fonction mais se fond dans l’ambiance du salon.

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Pour aller plus loin :

Le visuel ci-dessous présente un aménagement plus enrichi, même si certain(e)s pourraient le trouver un peu trop chargé. A droite, la sculpture « L’homme de la Mancha » de l’artiste cité en début de cette publication.

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En résumé :

Le parti pris décoratif repose sur :

  • Un socle naturel (bois, volumes ouverts).
  • Une couleur signature forte (bleu profond).
  • Une dimension artistique assumée (sculptures, tableaux).
  • Un éclairage scénographique (jour vs nuit).
  • Des touches vivantes pour équilibrer (fleurs, végétaux).

Résultat : un intérieur élégant, chaleureux et très maîtrisé, à mi-chemin entre loft contemporain et galerie d’art habitée.

Nicolas globe croqueur.

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À propos d’Alain Marc sur ce lien.

Publications d’Alain Marc sur le « Le nouveau voyage du bleu » : 1,2,3, et 4.

À propos de Jean Marc, son père, sur cet autre lien.

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Sculptures : »Nom d’une pipe, nom d’un balai » et « L’homme de la Mancha »

Tableau : « Les chevaux de Gavarnie »

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Un immeuble résidentiel sous différents rendus générés par l’IA

2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (15) : visuels 3d générés par l’IA à partir d’un original graphique.

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A partir d’un rendu à la gouache dans le cadre d’un travail réalisé par un architecte il y a quelques temps, que vous pouvez découvrir ci-dessous…

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… j’ai pu générer par l’IA un bâtiment que j’ai, au passage, reconsidéré architecturalement, avant de le « conditionner » sous divers saisons et heures de la journée ou de la nuit.

Le choix de placer une 2CV « Charleston » vient à souligner un petit esprit « vintage » et nostalgique d’un modèle iconique de l’automobile.

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1. Version estivale jour : lisibilité et attractivité.

  • La lumière neutre et naturelle reste idéale pour mettre en valeur les matériaux (pierre, toiture).
  • Elle rend aussi les détails architecturaux plus visibles.
  • Elle dégage une impression propreté, sécurité, calme résidentiel.

Adapté pour une présentation architecturale, des brochures immobilières ou pour accompagner des fiches techniques.

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2. Version estivale coucher de soleil : ambiance et émotion.

  • Une lumière chaude dorée produit un effet premium et accueillant.
  • Des ombres plus allongées accentuent le relief de la façade.
  • L’atmosphère en devient ainsi plus vivante et séduisante.

Elle contribue souvent à produite une image marketing plus valorisante
par ce qu’elle combine lisibilité et émotion.

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3. Version estivale nuit : confort & vie intérieure.

  • Les fenêtres éclairées suggèrent une résidence habitée et chaleureuse.
  • l’éclairage extérieur (lampadaire, phares, vélos) apporte un sentiment de sécurité.
  • Le contraste fort contribue à un effet visuel plus impactant.

Pourrait convenir pour une publicité qui tendrait vers le haut-de-gamme ou un storytelling (l’art de raconter une histoire).

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4. Version hivernale jour enneigé : pureté et standing.

  • La neige immaculée renforce l’image de résidence propre, calme, et qualitative.
  • La lumière froide mais douce contribue à mettre en valeur la pierre claire.
  • L’ambiance paisible en deviendrait presque “carte postale”.

Très adaptée pour des visuels de stations de ski ou des espaces résidentiels dits « premium ».

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5. Version hivernale et enneigée avec coucher de soleil : effet “habitat haut de gamme”.

  • Le mélange froid (neige) + chaud (lumière dorée) apporte un contraste très puissant.
  • Les lumières intérieures visibles apportent une sensation de confort refuge.
  • Les lumières et Teintes orangées sur la façade contribuent à rendre un aspect tendant vers le plus luxueux.

En déclenchant une projection émotionnelle forte, cette option de visuel produit un effet plus vendeur.

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6. Version hivernale et nuit enneigée : ambiance cocooning et sécurité.

  • Les fenêtres éclairées apportent une impression de vie chaleureuse et contrebalancent le froid à l’extérieur.
  • Les reflets sur la neige amplifient la lumière.
  • Les phares de la voiture et du vélos participe au dynamisme et au réalisme.

Adapté au storytelling (retour chez soi, hiver, confort) ou à une promotion tendant vers le haut de gamme.

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Pour conclure :

Une mise en valeur adaptées à des intentions. Les présentations de jour ciblent plutôt un objectif informatif, celles du coucher du soleil, un objectif vendeur alors que les vues nocturnes tablent sur l’émotionnel.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

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Aménagement d’une salle de bains et sa déclinaison sur un projet clients

2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (14) : visuels 3d générés par l’IA.

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1 / Le parti pris décoratif :

La salle de bains sur les visuels ci-dessous, affiche un parti pris décoratif qui mêle élégance classique et influences artisanales. Voici les éléments clés qui structurent son style :

C’est un dialogue entre le « cadre » haussmannien avec ses beaux volumes et l’esprit contemporain, souligné par l’apport d’un élément de l’artisanat marocain (le zellige).

Les moulures et corniches au plafond ainsi que la belle hauteur sous plafond apportent une base classique typiquement parisienne.

Pour apporter une ambiance zen, élégante et chaleureuse, un choix de couleurs très harmonieux a été retenu, composé d’un vert sauge apaisant sur les murs, du blanc pour alléger (plafonds, sanitaires), des touches de noir pour structurer, le tout complété par l’apport d’une essence de bois chaud pour les meubles vasques et les étagères.

Le choix du marbre noir sur le sol et autour de la baignoire contribue à renforcer l’élégance du lieu, et le choix de plantes suspendues et posées, les accessoires en bois et le choix de textiles doux accompagnent cette ambiance zen.

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L’apport des éléments modernes que sont la porte coulissante à galandage de couleur noire (avec une vitre sablée) , la paroi de douche vitrée et le mobilier suspendu aux lignes épurées viennent dynamiser l’ensemble.

La faïence, inspirée du zellige marocain autour de la baignoire/douche est déterminante, grâce à ses couleurs vives (bleu, jaune, vert) qui contrastent avec le reste et apportent un effet artisanal texturé. Elle en devient ainsi le point focal de la pièce et apporte du caractère.

La baignoire peut servir aussi de douche grâce à une paroi vitrée coulissante et permet un optimisé sans sacrifier l’esthétique. La continuité du carrelage renforce l’effet cocon

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Pour conclure, le parti-pris décoratif se définit part un équilibre entre classicisme haussmannien, modernité graphique et artisanat marocain, et permet la création d’une salle de bains fonctionnelle sans être standardisée, élégante sans être froide, graphique et chaleureuse.

2 / La déclinaison sur un projet clients :

Voici salle de bain telle qu’elle est avant les propositions de transformation. Un carrelage « jaune mimosa » trop imposant dans la décoration de la pièce, que n’arrivent pas à contrebalancer le blanc du WC, du lave-linge et du mobilier.

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Ce parti pris décoratif ici consiste à transformer un espace utilitaire étroit en une pièce plus élégante, en jouant sur les contrastes et les matériaux nobles

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Le marbre noir veiné avec son effet miroir créé un effet de plus de profondeur dans cet espace et apporte une touche plus contemporaine tout en conservant des codes qui se réfèrent aux références haussmanniennes locales (un peu logique puisque cet appartement est situé dans la « petite ceinture » parisienne) : soubassements muraux moulurés, miroir encadré et verticalité du mobilier en bois à la teinte chaude et au veinage visible qui apporte un équilibre par rapport au marbre noir qui pourrait être froid seul.

Le choix de la palette est la suivante : Noir (sol + douche), blanc (sanitaires, lave linge, plafond), vert très pâle (comme celui des boutiques « Ladurée » / beige (murs) Bois (mobilier). Elle a pour but d’apporter une cohérence visuelle avec un clin d’œil au haut de gamme qui restera toujours une source d’inspiration.

Etant donné les dimensions de la pièce, je n’ai pas jugé utile d’intégrer de zelliges.

Pour conclure, il s’agit de repenser une salle de bains compacte en y apportant une esthétique d’inspiration chic et contemporaine, avec l’apport de codes classiques (moulures) et modernes par l’ajout de matériaux nobles (marbre noir) et des contrastes forts.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

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Déambulation dans les locaux d’une compagnie d’assurances

2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (13) : Dans un environnement haussmannien parisien.

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De l’avant-projet à la réalisation, en passant par le suivi de chantier

2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (12) : Quelques principes à appliquer dans la marche à suivre.

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1 – Lors d’un problème technique sur un chantier, ce qui guide les choix. 

Tout d’abord, une bonne expérience dans la pratique du chantier permet d’anticiper les éventuels problèmes qui pourraient apparaitre. Toutefois, sur mes 35 années de salariat en tant que dessinateur-projeteur, je n’ai pas le souvenir d’avoir entendu qu’un chantier se déroulait sans son lot de problèmes, et qui peuvent être la cause de retards dans le planning. À ce sujet et à ma connaissance, le chantier de restauration de la cathédrale de Notre-Dame de Paris aura bien été le seul s’être déroulé sans dépasser la « dead line ». À l’inverse, la date de la mise en service de la ligne de métro 15 du Grand Paris Express, qui reliera le Pont de Sèvres (Boulogne-Billancourt) à Noisy-le-Grand, est sans cesse reportée : programmée au départ fin 2025, elle est prévue, normalement si tout va bien, courant 2027.

Pour entrer dans le vif du sujet, il faut prendre en compte une hiérarchie de critères qui commence par la sécurité, puis le respect de la conformité réglementaire, la faisabilité technique accompagnant la cohérence du projet architectural, la prise en compte des contraintes économiques et temporelles, normalement qui garantissent par la suite la résistance dans le temps et la pérennité.

La sécurité : celles des intervenants, les ouvriers en particulier, puis des usagers en tenant compte du bâti existant, le tout dans le respect des normes (accessibilité, hygiène, incendie, structure).

La conformité réglementaire : respect des normes en vigueur, des règles d’urbanisme, prise en compte du Document Technique Unifié établi par la Commission Générale de Normalisation du Bâtiment, sans oublier l’avis des bureaux de contrôle et assurances.

La faisabilité technique : vérification de compatibilité avec la structure existante (dans le cas d’une rénovation et/ou d’un agrandissement), vérification également sur la concrétisation des solutions proposées sur un chantier, et anticipation sur la disponibilité des matériaux et de leur quantité nécessaire, sans négliger non plus les savoir-faire.

La cohérence avec le projet architectural : vérifier que l’intention architecturale, spatiale, esthétique et fonctionnelle soit respectée. Le projet doit permettre d’affirmer les choix esthétiques sans subir des contraintes techniques au détriment de l’esthétique.

La prise en compte des contraintes économiques et temporelles : respect du budget et du planning dans le cadre du rapport du coût et de la durabilité. Sur ce point, ne vaut-il mieux pas une solution plus onéreuse mais plus durable avec le budget prévu plutôt qu’une autre moins onéreuse et moins durable qui obligera une nouvelle intervention avec un budget qui ne sera pas forcément prévu !!!???

La pérennité et la durabilité : solutions qui « tiennent la route » dans le temps, en tenant compte de la maintenance (c’est un budget aussi !), l’impact environnemental et l’évolutivité.

Pour conclure : toujours privilégier des solutions sûres, conformes, techniquement viables, sans s’éloigner de l’esprit du projet et tout en restant réaliste sur le plan du coût et du délai. Sur le volet de l’esprit du projet, la Sagrada Familia, à Barcelone, qui est sur le point d’être terminée, en est un exemple et je suis à peu près certain qu’Antoni Gaudí serait très heureux aujourd’hui du résultat.

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2 – Un client adresse à l’architecte d’intérieur le chèque de règlement du lot de peinture afin que vous le rétrocédiez à l’entreprise. Devra t’il l’accepter ? Pourquoi ?

En principe, non, sauf en cas de pratique très encadrée.

L’architecte ou l’architecte d’intérieur réceptionne les factures en fonction des travaux réalisés. Il donne ensuite son « feu vert » au client, il transmet un duplicata au client avec la mention « bon pour facture » de manière à ce que ce dernier puisse envoyer le chèque à l’entreprise.

L’architecte ou l’architecte d’intérieur serait amené, s’il acceptait un chèque d’un client à son nom, à intervenir sur un maniement de fonds pour le compte d’un tiers, donc, de devenir un intermédiaire financier, ce qui peut être juridiquement sensible, à moins d’un mandat écrit qui stipule qu’il est autorisé à recevoir des fonds pour le compte de l’entreprise. Pour cela, il doit disposer d’une assurance spécifique pour le maniement des fonds, utiliser un compte bancaire séparé et assurer une traçabilité rigoureuse des sommes. Ces précautions servent à éviter la mise en cause de sa responsabilité civile, le litige en cas de non-paiement ou de malfaçons, le soupçon de gestion de fait ou de pratique illégale.

De toutes façons, le client doit établir son chèque à l’ordre de l’entreprise, et il est plus pratique qu’il l’envoie ou le remette en main propre à l’entreprise. Eventuellement, il peut l’envoyer ou le remettre en main propre à l’architecte ou l’architecte d’intérieur, lequel se chargera ensuite de le transmettre de la manière de son choix à l’entreprise.

Pour conclure, un de mes anciens professeurs, feu Pierre Gautier Delaye (1923-2006), qui fut décorateur, architecte d’intérieur, graphiste et designer industriel, nous expliquait que la pratique de la profession, c’était « dix pour cent de création et quatre-vingt-dix pour cent d’emmerdements ». Inutile donc de s’en ajouter avec ce qui n’entre, à priori, pas dans les attributions d’un architecte ou architecte d’intérieur.

3 – Dans le cadre d’une estimation du montant des travaux avant de passer à la phase DCE, comment estimez la TVA ?

En phase d’avant-projet sommaire ou avant-projet définitif, l’estimation budgétaire est toujours calculée en hors taxe. Il est ensuite inséré une taxe en valeur ajoutée selon la catégorie dans laquelle rentre le projet. En cas de manque d’information au stade de l’avancement de celui-ci, il est appliqué un taux estimatif.

Le double affichage hors taxe (HT) et toutes taxes comprises (TTC) est appliqué de façon à faire comprendre au client que le taux du TTC peut varier. C’est ce que font les entreprises généralement.

La TVA se définit selon le statut du client et/ou de la nature des travaux.

L’architecte ou l’architecte d’intérieur est donc obligé d’appliquer un taux indicatif selon la nature du projet.

Cependant, avant le DCE, il est souvent impossible d’être certain de l’attribution exacte du type de TVA selon le type de travaux, également sur l’éligibilité au taux réduit ou non, la situation fiscale exacte du client, et les déclarations que le client signera (attestation TVA). Ce sont donc les entreprises qui seront amenées à déterminer le taux définitif de la TVA.

L’architecte ou l’architecte d’intérieur applique un taux indicatif en fonction du projet. Voici quelques exemples :

SituationTVA estimée
Construction neuve20 %
Rénovation / réhabilitation10 %
Rénovation logement > 2 ans (sous conditions)10 %
Travaux d’amélioration énergétique ciblés5,5 %

Le taux retenu est donc celui qui a le plus de chances de s’appliquer, compte tenu des infos connues à ce stade. Au départ, de toutes façons, travaux et honoraires sont fixés en HT.

4 – Qu’est-ce qu’un carottage ou un sondage ? Quelques exemples.

En construction, le carottage et le sondage désignent des opérations de perçage d’un sol ou d’un mur existant, dans le but d’une analyse qui sera un peu différente.

Le carottage est une opération qui consiste à percer un matériau en en prélevant un cylindre appelée carotte, pour l’analyser, ce qui permet de connaître la composition d’un matériau, sa résistance, son épaisseur, sa qualité, ce qui permet de contrôler la conformité d’un ouvrage.

Un carottage peut aussi servir à percer un sol ou un mur pour faire passer des câbles d’un niveau à un autre d’un bâtiment ou d’une pièce à une autre si un mur est porteur. Il peut aussi servir à intégrer des structures pour renforcer un ouvrage.

En architecture, le matériau concerné est principalement le béton, en voirie, les enrobés, en géologie, les sols durs et la roche.

Une dalle en béton peut être carottée pour mesurer sa résistance à la compression, un mur porteur avant une démolition partielle, dans le but de voir s’il est possible de faire deux pièces en une, par exemple.

Il est considéré comme partiellement destructif mais d’une très grande précision.

Un sondage est une opération qui consiste à explorer, avec ou sans prélèvement, un sol ou un ouvrage pour en connaitre sa composition.

Il permet d’informer sur la nature d’un sol, identifier éventuellement la présence d’eau et/ou de vides, et s’avère très utile pour adapter les fondations d’un projet. Exemple : lors de la construction de l’Opéra Garnier à Paris au XIXe siècle, il a fallu composer avec la présence d’une poche d’eau.

5 – Comment investir des combles dont les entraits de fermes descendent très bas (moins de 1,80 m) ?

Quand les entraits de fermes descendent très bas (en dessous de 1,80 m) et sans toucher à la structure, il est quand même possible de concevoir une pièce à vivre avec ce constat très simple de se mouvoir là où on peut se tenir debout et ranger là ou on est obligé de se baisser (placards, tiroirs, étagères, lit bas, bureau, futon). Cette solution offre l’avantage de ne pas envisager de travaux structurels, d’avoir un coût maitrisé et de ne pas déstabiliser la structure de la toiture.

Pour optimiser l’espace, il est parfaitement envisageable d’intervenir sur la structure de la charpente avec impérativement, en préambule la sollicitation d’un ingénieur structure / bureau d’études bois qui opérera des calculs. Les entraits existants empêchant l’écartement des murs, ils seront remplacés par des poutres retroussées, un portique ou un système métallique.

Ci-dessous, une solution proposée. Attention, la hauteur sous l’entrait dans la nouvelle configuration ne doit pas être en dessous de 1 m 80. Pour une « respiration spatiale », surtout pour des personnes de grande taille, privilégier plutôt une hauteur de 2 m 40.

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Autre cas de figure. Il est possible de modifier une ferme pour la remonter, autrement dit, la retrousser. Opération réalisée par un charpentier avec faisabilité à étudier dès le début du projet.

Les entraits existants seront découpés et reposeront sur des jambes de force de part et d’autre, les contrefiches seront ôtées et le poinçon sera découpé et reposera sur un nouvel entrait retroussé.

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Une autre solution consiste à abaisser le plancher, mais il ne faut pas que la hauteur sous plafond du niveau en dessous soit inférieure à 1 m 80 (Loi Carrez), si celle-ci est une pièce à vivre.

Pour conclure, tout va se déterminer selon le budget et les besoins, s’il s’agira d’une pièce à vivre ou d’un « comble de dépannage » prévu plutôt pour de l’archivage.

6 – Comment appelle t’on la partie du mur située immédiatement au-dessus d’une ouverture dans un mur porteur (porte ou fenêtre), à quoi sert-elle ?

Cette partie se nomme le linteau et il sert non seulement à soutenir, mais aussi à répartir le poids d’un mur ou d’une structure au-dessus d’une ouverture, ce qui permet de transmettre les charges vers les côtés de celle-ci, autrement dit, vers les montants ou les parties pleines du mur. Important : vérifier que la résistance des montants ou des murs soit en capacité de supporter ces charges.

Une ouverture, cela peut être envisagé pour y placer une porte, une porte fenêtre, le percement d’une cloison porteuse pour agrandir un espace et réunir deux pièces, par exemple.

Un linteau et aussi un élément qui participe à l’esthétique architecturale comme sur ce très bel exemple du visuel ci-dessous représentant un de ceux situés sur le minaret de la Grande Mosquée de Kairouan, en Tunisie, avec des motifs sculptés d’un raffinement remarquable. La notion de la beauté associée à une solution technique, en quelque sorte.

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7 – Présentation de deux systèmes, faisant partie de la couverture, et complétant la charpente bois, sur lesquels sont fixées les tuiles d’un bâtiment.

Il s’agit des liteaux et des voliges.

Les liteaux sont des lattes en bois, espacées, et fixées à la charpente, perpendiculairement aux chevrons plus précisément. Ils sont plus adaptés pour la pose de tuiles mécaniques ou de tuiles romaines.

Leur fonction consiste à ce que la tuile puisse se « poser » et, pour une meilleure résistance aux intempéries et aux vents forts en particulier, être accrochée.

Autrement dit les liteaux sont plus adaptés à recevoir des tuiles à emboitements ou à crochets.

A noter que les liteaux et les chevrons reposent sur une étanchéité, afin de prévenir des fuites d’eau.

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Tout types de revêtements de toitures ne sont pas forcément adaptés aux liteaux, comme l’ardoise, par exemple. Il existe une autre manière de procéder qui s’appellent les voliges.

Les voliges sont des planches de bois fines plates de 10 à 20 mm d’épaisseur, utilisées en charpente et couverture de toiture et destinées à supporter des tuiles plates ou des tuiles en ardoises qui sont cloutées.

Elles sont fixées les unes à côté des autres, avec parfois un petit espacement, sur les chevrons.

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8 – La différence entre un parquet traditionnel massif et un parquet stratifié.

Le parquet traditionnel massif est composé entièrement en bois massif, aux essences comme le chêne ou le hêtre, par exemple. Il est conçu pour durer et il peut être poncé pour être rénové plusieurs fois, ce qui lui donne un aspect plus authentique, patiné et chaleureux. Son coût reste plus élevé que le parquet stratifié, il est plus sensible à l’humidité et nécessite une pose techniquement parlant plus pointue.

On en trouve dans les beaux appartements haussmanniens parisiens, par exemple, avec un assemblage à chevrons, ou dits « à points de Hongrie ».

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Il peut être également à lattes, comme on peut le découvrir sur le visuel ci-dessous.

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Aménagement d’appartement, travail personnel dans le cadre d’une commande pour un architecte (rénovation d’un bâti ancien)

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Le parquet stratifié , d’1 cm d’épaisseur maximum, est constitué de lames présentant un empilement de plusieurs couches ou de plusieurs strates fines qui peuvent être en bois massif ou en aggloméré. La couche supérieure peut être en imitation bois ou en bois massif. Son coût est moins onéreux et les modèles hauts de gamme offre une bonne résistance à l’usure quotidienne, contrairement aux modèles bas de gamme avec des lattes qui ont tendance à se désolidariser et à se gondoler avec le temps. Il n’est pas ponçable et une fuite d’eau, causée par un chauffe-eau défectueux peut lui être fatal, même pour les modèles de bonne qualité.

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Aménagement d’un salon, travail personnel

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Le parquet traditionnel, de 3 cm d’épaisseur, dégage une patine et une authenticité que n’offrira jamais le parquet stratifié, encore moins pour les modèles en vinyle qui les imite et restent, à mon avis, très kitch. J’ai toujours pensé que c’est plus authentique de choisir un matériau pour ce qu’il est plutôt que pour ce qui veut être, exception faite du trompe l’œil qui s’intègre dans une dimension artistique. A ce sujet, la déco de l’Hôtel du Palais à Biarritz assemble harmonieusement le marbre et le marbre en trompe l’œil.

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C’est tout,… pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur (et photographe).

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Déambuler d’une rue élégante vers un jardin de rosiers

Ambiance urbaine (1) : des architectures raffinées dans leur environnement.

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1 / La rue élégante :

L’usage du logiciel Photoshop combiné à l’IA permet des rendus d’ambiance urbaine sympathiques et je vous présente ci-dessous, deux lieux imaginaires, à commencer par une rue élégante de jour et de nuit.

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2 / Le jardin de rosiers :

Ambiance calme et détendue par une après-midi ensoleillée. A noter, comme petit « clin d’œil » pour mon ami aquarelliste Alain Marc : la reprise d’une sculpture de mains de feu son père, le peintre, sculpteur, résistant et conteur occitan Jean Marc (Roger Bienvenue Carrière de son vrai nom (18 mai 1924 / 23 mai 2008), que l’on peut découvrir, en réalité, dans un parc à Eragny, dans le département du Val-d’Oise.

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Pour terminer, voici l’endroit où se dresse la sculpture évoquée plus haut.

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C’est tout,… pour le moment !

Nicolas globe croqueur (et photographe).

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Du plan à la représentation 3D

2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (11) : Les modes d’expression graphiques et infographiques en décoration, architecture et architecture intérieure.

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1 – Explication d’une vue en plan. A quelle hauteur doit-elle être réalisée ?

Il s’agit d’une représentation horizontale graphique en deux dimensions (longueur et largeur) d’un bâtiment, d’un aménagement intérieur, d’une scénographie, d’une voirie etc…, tracée à la main, ou sur un écran d’ordinateur à l’aide de logiciels spécialisés de dessins assistés par ordinateur (DAO) comme AutoCAD, le plus utilisé.

Le résultat consiste à obtenir la vision de ce que l’on coupe horizontalement, depuis la hauteur conventionnelle de coupe définie à 1 mètre, voire à 1 mètre 20 du sol (ce qu’il faut préciser) et ce qui se trouve entre la hauteur et le sol.

Pour l’architecture et l’architecture intérieure, un plan permet de connaitre les dimensions de ce que l’on veut représenter, les dispositions des pièces, les emplacements des murs, cloisons, poteaux, fenêtres, portes, et de distinguer les circulations.

Une hiérarchisation sur l’épaisseur des traits en continu permet une distinction structurelle sur les éléments représentés (murs porteurs, cloisons, vitres, etc…). Afin d’intégrer la troisième dimension pour aider dans la compréhension du plan, des traits en discontinus sont représentés pour tout ce qui se trouve, dans l’espace, au-dessus du trait de coupe.

La cotation permet d’apporter des informations sur les dimensions ainsi que des textes, comme pour l’indication des hauteurs sous plafonds, sous poutres etc…

Ci-dessous, la représentation d’une salle de bains et l’explication des choix de l’aménagement.

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C’est un petit local, sans fenêtre et le battant de la porte dans le sens de l’intérieur de celui-ci va rendre plus difficile encore une implantation de salle de bains avec ce qui est demandé d’aménager. J’ai donc décidé de remplacer la porte battante pleine par une porte coulissante vitrée et placée côté couloir afin de permettre une « respiration spatiale » et d’amener de la lumière naturelle, en partant du principe de la présence d’une fenêtre dans le passage mitoyen. Hauteur sous faux plafond / 2 m 50.

Pour une meilleure évacuation de l’humidité, une VMC est indispensable, complétée par des grilles d’aération afin d’éviter l’apparition des cloques sur les surfaces peintes et le plafond en particulier (même avec de la peinture anti humidité).

J’ai choisi d’implanter la baignoire de façon qu’elle puisse être remplacée par une douche dite « à l’italienne » plus adaptés aux personnes dites du « troisième âge », moins agiles.

Prévu aussi, un porte savon accroché au mur de la baignoire, côté robinetterie ainsi qu’une poignée d’accoudoir sur ce même mur afin d’aider la personne à se relever.

Une vasque encastrée sera implantée dans un caisson à tiroirs, suffisamment profond pour pouvoir placer derrière la vasque les brosses à dents, verre à dents, « karcher » à dents et autres rasoirs électriques. Le plateau du caisson est placé à 0 m 95 du sol. Est prévu aussi au moins une prise de courant et un interrupteur si on choisit d’implanter un plafonnier à spots.

Au-dessus, et à 0 m 25 de la vasque, un rangement haut avec portes à miroirs de 0 m 60 de largeur, 0 m 75 de hauteur et de 0 m 20 profondeur.

Au-dessus de la cuvette WC, je prévois une étagère de 0 m 80 de largeur, 0 m 02 d’épaisseur et de 0 m 20 de profondeur implantée à 1 m 50 du sol. Ne pas oublier non plus le support papier hygiénique.

Pour terminer, un radiateur sèche serviettes accroché sur le mur à l’opposé de la baignoire avec sa base positionnée à 1 m du sol.

Voicie une vue 3D non contractuelle par rapport au plan, d’une salle de bains d’un appartement haussmannien. Le local est petit, d’où une porte vitrée coulissante au verre sablé pour libérer de l’espace, et des zelliges marocains sur les murs de l’espace baignoire (montage Photoshop puis optimisation par l’IA). L’usager peut choisir le mode bain ou douche, d’où la nécessité d’une baie coulissante vitrée.

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2a – La symbolisation d’une coupe sur un plan (nature des traits, épaisseur, désignation, direction…).

On symbolise un trait de coupe sur un plan afin d’indiquer une élévation. Il peut être représenté par une ligne et deux autres lignes plus courtes placées perpendiculairement à ses extrémités et complétées par des flèches dans le sens ou on lira l’élévation. Le trait de coupe peut être plus épais que les lignes du plan afin de le repérer rapidement. On y ajoute une lettre de l’alphabet ou un chiffre qui servira à l’appellation de l’élévation. Parfois, les lettres sont retenues pour les traits de coupes représentées dans le sens des abscisses sur un plan et les chiffres pour ceux dans le sens des ordonnées, ou l’inverse.

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2b – Le représentation en 3D d’après le plan ci-dessus.

Voici plusieurs moyens d’exprimer une représentation d’un local en 3D d’après un plan.

Tout d’abord, à la mine graphite.

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Ensuite en représentation couleur (techniques en aquarelle, crayons de couleur et stylo bille).

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Il est ensuite possible de générer une vision par l’IA à partir du visuel ci-dessus et d’y apporter des retouches par l’intermédiaire du logiciel Photoshop.

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Et enfin, après quelques ajustements, opérer une génération (presque) optimale par l’IA. Il est nécessaire ensuite de vérifier s’il n’y a pas d’incohérences et de retoucher ci-besoin.

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3 – Calcul d’un escalier.

Un couple de clients qui souhaite investir les combles non occupés de leur maison. Ils ont un enfant en bas âge. Il n’y a pas d’escalier menant à l’étage. Il faudra donc calculer les dimensions du futur escalier, et il devra être plutôt compact par ce que peu de place au rez-de-chaussée.

Il y a actuellement une trappe d’accès aux combles et vous avez ainsi pu mesurer la hauteur entre le sol fini du rez-de-chaussée et celle des combles : celle-ci est de 2,95 m.

Calculez le nombre de marches, leur hauteur, la dimension de giron que vous préconisez ainsi que la longueur de la ligne de foulée et la largeur de l’escalier. Expliquez vos calculs et précisez les éléments à prendre en compte pour la conception du garde-corps et de l’escalier en général.

Dans l’objectif de concevoir un escalier confortable et conforme à la réglementation en vigueur, il faut d’abord analyser la hauteur à franchir entre le sol fini au rez-de-chaussée et le sol fini dans les combles. Il est de 2 m 95 ou 295 cm. Prendre en compte la présence d’un enfant en bas âge en y amenant une sécurité renforcée par l’implantation d’une barrière au début et à la fin de l’escalier afin de le sécuriser s’il échappe temporairement à la surveillance de ses parents

A noter également que la distance barreaux de la barrière de protection et du garde-corps de l’escalier ne doivent pas dépasser 0 m 11, de manière à ce que l’enfant n’aille pas se pencher ou se coincer la tête.

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La largeur de l’escalier :

Je préconise un passage libre de 0 m 90.

La hauteur de la rampe :

Je préconise une hauteur de 1 m.

Le nombre et la hauteur des marches :

Une hauteur de marche confortable se situe entre 16 et 18 cm.

Pour 18 marches, j’obtiens un « petit » 16,40 cm. Pour 17 marches, j’obtiens un « petit » 17, 36 cm. Contrainte d’escalier compact oblige, pour cause de peu de place au rez-de-chaussée, je vais donc opter pour la solution à 17 marches.

Le giron ou la profondeur de marche :

Selon la formule de Blondel : . Attention ! Ne pas descendre en dessous de 60 cm ce qui compromettrait cette valeur de confort.

 J’obtiens donc un giron de 29,32 cm. Je choisis donc d’arrondir à 30 cm.

Le nombre de girons correspond au nombre de marches moins 1. J’ai donc 17 marches et 16 girons.

La ligne de foulée et sa longueur :

La ligne de foulée correspond à l’addition des girons, et pour cet escalier de 16 girons, ma longueur de ma ligne de foulée sera de 4 m 80.

La hauteur d’échappée et les dimensions de la trémie :

Pour un confort spatial, d’une part, pour éviter une sensation d’écrasement, et dans la mesure ou la taille des êtres humains des générations plus jeunes sont supérieures à celles de leurs aîné(e)s, j’ai choisi une hauteur d’échappée de près de 2 m 21, ce qui me permet d’établir une longueur de trémie de presque 4 m 02. La hauteur minimale autorisée de 1 m 90 me semblerait trop « oppressante » visuellement parlant.

A noter que pour une question de « respiration d’espace », le plus souvent et, quand j’ai été amené a dessiner des plans d’escaliers et si cela me le permettait, j’ai opté pour une ligne de foulée et une trémie de dimensions similaires.

Précision sur la hauteur du plancher séparant le rez-de-chaussée des combles :

Son épaisseur est de de 0 m 20.

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4 – Je suis dans le salon de ma maison, situé au rez-de-chaussée. Les chambres des enfants sont situées à l’étage, ma chambre est au-dessus de celles des enfants, dans les combles aménagés. De combien d’étages se compose ma maison, sachant qu’elle n’a pas de sous-sol ? Combien a-t ’elle de niveaux ?

Étages n’est pas « synonyme » de niveau dans la construction. Pour rappel, le salon est au rez-de-chaussée, qui est considéré comme un niveau mais pas comme un étage. Les chambres des enfants se situent au premier étage mais au deuxième niveau, vu que le rez-de-chaussée correspond au premier niveau de la maison, qui ne comporte pas de sous-sol. La chambre parentale, est située au deuxième étage et au troisième niveau de la maison. Chaque plancher est considéré comme un niveau.

Voici quelques pays ou le rez-chaussée est considéré comme un niveau mais pas comme un étage : Allemagne, Benelux, Espagne, France, Irlande, Italie, Suisse, tous dans l’Union Européenne, Royaume-Uni, hors Union Européenne. Dans le Monde, Brésil, Canada, USA, Mexique.

Les quelques autres pays ou le rez-de-chaussée est à la fois considéré comme un niveau et un étage dans l’Union Européenne : Bulgarie, Grèce, Finlande, Pays Baltes, Roumanie, Suède. Hors Union Européenne : la Norvège.

Les quelques autres pays dans le même cas de figure que les exemples précédents : Ukraine, Russie et quelques autres pays européens, Chine, Corée du Sud, Japon.

5 – Aménagement d’une rampe dans la salle d’attente d’une maison médicale (accueillant un médecin généraliste, un psychologue, un réflexologue). Le problème est qu’il y a une marche de 13 cm de haut entre la salle d’attente et le couloir menant aux bureaux des praticiens. Explication de la contrainte réglementaire qu’implique cette marche, avec les mesures qui vont être imposées. Calcul et dimensions de cette rampe.

Une maison médicale est un établissement recevant du public (ERP) et doit être accessible aux personnes à mobilité réduite (PMR). Les ressauts, selon la réglementation, doivent rester très faibles. Concrètement, ce n’est pas plus de 2 cm, voire 4 cm si chanfreiné à ≤33 %. Dans la pratique, et pour éviter la chute de personnes âgées à la validité réduite, marchant avec une canne et avec une aptitude visuelle qui n’es plus celle de sujets plus jeunes, même un ressaut de 2 cm présente un risque de chute. Pour ce cas de figure, il est préférable de prévoir en amont une pente dans l’intervention sur le ragréage du sol.

13 cm dépasse donc cette « tolérance » et il est donc obligatoire d’envisager une pente qui sera de 5 % pour une question de confort, même si une pente de 6 % peut être admise, voire un peu plus comme 8 %, qui peut être tolérée mais pas conseillée.

La réglementation impose une largeur minimale de 120 cm de passage libre pour un couloir. La largeur de la rampe doit tenir compte de cette dimension en laissant un passage libre entre mains courantes installées de part et d’autre de la longueur de la rampe. Elle sera donc de 125 cm de largeur et doit être aussi antidérapante. La hauteur minimale demandée de la main courante est de 80 cm, mais privilégier plutôt 90 ou 100 cm. Prévoir aussi une bordure chasse-roues.

Pour avoir été en contact avec du personnel d’EHPAD, il avait été remarqué que pour des personnes âgées souffrant d’incontinence urinaire, le fait que leur main soit en contact avec une main courante métallique, conductrice de températures froides, contribuait à aggraver cette indisposition. Opter donc pour une main courante d’un matériau comme le bois, par exemple.

Pour avoir une maman de 93 ans (en 2025), relativement valide pourtant, je connais l’importance des mains courantes.

Voici la formule : .

Pour une pente de 5 %, ce sera 0,13 / 0,05 = 2,60 m.

Si le couloir est suffisamment long et qu’il n’y a pas de portes sur les murs latéraux et sur une distance de 2 m 60 au moins, la pente pourra démarrer à la limite du local de la salle d’attente et du couloir. A noter aussi qu’en cas de présence de portes sur les murs latéraux, la largeur du couloir devra être supérieure à 1 m 50 correspondant au rayon de giration d’un fauteuil PMR.

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C’est tout,… pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur (et photographe).

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Melanie Franz

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