« Parce que le plus beau cadeau de ces 55 jours, ce n’est pas d’être arrivés à Santiago. C’est la personne que ce chemin nous a permis de redevenir » (Alessandro).
Cumul calculé, 785 km en Espagne, ce qui fait 1571 km depuis Le Puy-en-Velay.
A propos de la cathédrale : Construite initialement entre 1075 et 1122, sa façade principale de style baroque a été ajoutée au XVIIIe siècle, en lieu et place de l’ancienne façade romane. Louis XI, roi de France, a offert les deux grandes cloches de la tour en 1483. Cette tour de l’horloge sert de point de repère, comme un phare dans la nuit, dont la lumière permet aux pèlerins de s’orienter. Un des monuments préférés en Espagne, cette cathédrale se retrouve sur les pièces espagnoles de 1, 2 et 5 centimes d’euro.
Étape de 35 km (estimation), cumul depuis Milan : 155 km.
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Jour 6 (dimanche 19 avril 2026) : Objectif des 35 km atteint et une présentation de la Via Francigena, lien YouTube, Instagram.
Étape de 35 km, cumul depuis Milan : 190 km. Arrivée à Ivrea (Ivrée), porte des Alpes (j’espère qu’il a trouvé chaussures à ses pieds).
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Ivrée (Ivrea) (visuel IA).
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Jour 7 (lundi 20 avril 2026) : Un « petit » 15 km, comme dit Nathan, et le « palier » des 200 km, lien YouTube, instagram.
Étape de 15 km, cumul depuis Milan : 215 km. Départ d’Ivrea (Ivrée), arrivée à Pont-Saint-Martin.
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Le pont romain (visuel IA).
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Jour 8 (mardi 21 avril 2026) : De château en château, sans oublier l’ » arme secrète » pour se booster, lien You Tube, Instagram.
Étape de 21 km (estimation) après une matinée laverie automatique. Cumul depuis Milan : 235 km. Départ de Pont-Saint-Martin, arrivée à Saint-Vincent . Les châteaux évoqués par Nathan (liste non exhustive), le Fort de Bard, le château de Verrès.
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Le château de Verrès (visuel IA).
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Jour 9 (mercredi 22 avril 2026) : L’ascension du Col du Grand-Saint-Bernard va être plus difficile que prévue, lien YouTube, Instagram.
Étape de 27 km . Cumul depuis Milan : 262 km. Départ de Pont-Saint-Martin, arrivée à Seran (Serina).
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San-Giovanni-Bianco, aux environs de Seran (Serina) (Visuel IA).
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Jour 10 (jeudi 23 avril 2026) : les bâtons perdus et le « château de cartes », lien YouTube, Instagram.
Étape de 24 km . Cumul depuis Milan : 286 km. Départ de Seran (Serina), pause à Aoste (appelée aussi « la petite Rome des Alpes« ), arrivée à Chez les blancs dessus.
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Un des nombreux témoignages architecturaux antiques à Aoste (visuel IA).
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Jour 11 (vendredi 24 avril 2026) : Le plus dur, l’ascension du col du Grand-saint-Bernard, une partie du parcours en chaussettes et le « palier » des 300 km, lien YouTube, Instagram.
Étape de 16 km (estimation) . Cumul depuis Milan : 302 km. Départ de Chez les blancs dessus, arrivée à l’Hospice du col.
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Col du Grand-Saint-Bernard, versant italien (Visuel IA).
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L’Hospice du col du Grand-Saint-Bernard (visuel IA).
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Nuit à l’Hospice du col du Grand-Saint-Benard.
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SUISSE : 5 étapes et une journée de repos : du col du Grand-Saint-Bernard à Premier.
Jour 12 (samedi 25 avril 2026) : L’herbe est plus verte sur ce versant de la montagne (normal, c’est la face Nord !!!), lien YouTube, Instagram.
Étape de 27 km . Cumul depuis Milan : 329 km. Départ de l’Hospice du col du Grand-saint-Bernard, lieu d’arrivée à Som la Proz.
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Nuit sous la tente plantée dans le jardin.
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Jour 13 (dimanche 26 avril 2026) : Une journée difficile, mais que des souvenirs, au final !!!, lien YouTube, Instagram.
Étape de 30 km . Cumul depuis Milan : 359 km. Départ de Som la Proz, arrivée à La Rasse. Passage à Martigny.
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Martigny (visuel IA).
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Nuit sous la tente plantée dans le jardin de Marylène et Olivier.
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Jour 14 (lundi 27 avril 2026) : L’entrecôte, les souvenirs québécois, les oiseaux du matin et l’arrivée sur le lac Léman, lien YouTube, Instagram.
Étape de 33 km . Cumul depuis Milan : 392 km. Départ de La Rasse, arrivée à Villeneuve et le lac Léman.
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Lac Léman (visuel IA).
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Nuit sous la tente plantée dans un jardin.
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Jour 15 (mardi 28 avril 2026) : le « palier » des 400 km, Vevey, les pèlerins septuagénaires qui vont à Rome et les « Chicken girls », lien YouTube, Instagram.
Étape de 32 km . Cumul depuis Milan : 424 km. Départ de Villeneuve, arrivée à Lausanne après toute une journée le long du lac Léman. Ambiance « Riviera » avec ces palaces, surtout à Montreux.
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Lac Léman (visuel IA).
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Nuit chez sa sœur à Lausanne.
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Jour 16 (mercredi 29 avril 2026) : repos à Lausanne.
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Sur les bords du Léman, visuel graphique de votre serviteur, auteur de cette publication.
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Un très bel endroit à Lausanne, visuels graphiques de votre serviteur, auteur de cette publication.
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Nuit chez sa sœur à Lausanne.
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Jour 17 (jeudi 30 avril 2026) : le sac allégé et une super excitation d’arriver en France, lien YouTube, Instagram.
Étape de 32 km . Cumul depuis Milan : 456 km. Départ de Lausanne, arrivée à Premier.
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Nuit sous la tente plantée dans le jardin d’Étienne et sa famille.
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France : 24 étapes, de Premier à Lille, dont la 1ère transfrontalière.
Jour 18 (vendredi 1er mai 2026) : les bunkers, le chemin semé d’embûches, le parapente et les 1ers pas en France, lien YouTube, Instagram.
Visuel graphique de votre serviteur, auteur de cette publication.
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Nuit chez l’habitant (Thomas et Valentine).
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Jour 19 : (samedi 2 mai 2026) : le service 5 étoiles chez Thomas et Valentine, la tranche de comté et le « palier » des 500 km , lien YouTube, Instagram.
Étape de 33 km . Cumul depuis Milan : 522 km. Départ de Pontarlier, arrivée à Montgesoye, sur les bords de la Loue.
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Diaporama de paysages du Haut-Doubs, visuels graphiques de votre serviteur.
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Nuit au camping municipal.
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Jour 20 : (dimanche 3 mai 2026) : le « ventre mou » du projet, marcher sur des nuages et le chevreuil , lien YouTube, Instagram.
Étape de 34 km. Cumul depuis Milan : 556 km. Départ de Montgesoye, arrivée à Besançon via Ornans, très bel endroit peint par mon ami aquarelliste Alain Marc.
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Nuit sous la tente plantée dans le jardin de Marco et Valérie avec une vue panoramique sur Besançon.
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Jour 21 (lundi 4 mai 2026) : le panoramique sur Besançon, la barre de traction, la rencontre touchante avec Dino, et « La blonde en béton », lien YouTube partie 1, partie 2, Instagram.
Étape de 35 km. Cumul depuis Milan : 591 km. Départ de Besançon, arrivée à Bucey-lès-Gy. Lien sur « La blonde en béton« .
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Bucey-lès-Gy (visuels IA).
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Nuit sous la tente plantée dans le jardin de Benjamin et Stéphanie. Note personnelle : cela ne doit pas être évident de camper avec ces températures en baisse,les Saints de glace approchant.
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Jour 22 (mardi 5 mai 2026) : le « palier » des 600 km, la petite sieste réparatrice après le déjeuner et l’étape la plus longue du parcours, lien YouTube, Instagram.
Étape de 39 km. Cumul depuis Milan : 630 km. Départ de Bucy-lès-Gy, arrivée à Montot . Nathan a longé sur cette étape, le canal de Bourgogne et l’écluse de Viranne, avant dernière écluse avant que le canal ne se jette dans la Saône.
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Nuitau chaud, chez Laurent, un abonné et sa compagne, Ophélie dans leur futur gîte.
Jours 23 et 24 (mercredi 6 et jeudi 7 mai 2026) : les torréfacteurs, les petites distances, les randonneurs retraités et le chargeur d’e-Phone, lien YouTube, Instagram.
Étapes de 14 km le mercredi (Montot-Champlitte) et 18 km le jeudi . Cumul depuis Milan : 662 km.
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Nuit dans un gîte de pèlerins à Champlitte (6 au 7 mai 2026). Le lieu de la nuit du 7 au 8 , n’est pas précisé.
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Jours 25 et 26 (vendredi 8 et samedi 9 mai 2026) : le « palier » des 700 km le 26e jour, la spécialité fromagère, le hot-dog, la cabane de chasseurs, les américains, les rencontres, les longues soirées à discuter, lien YouTube, Instagram.
Étapes de 30 km le vendredi et 20 km le samedi (estimations). Cumul depuis Milan : 712 km. Départ de Langres et arrivée à Leffonds le 26ème jour.
Nuit sous la tente dans le jardin de Gilles et Eva près de Langres (8 au 9 mai 2026), et chez l’habitant à Leffonds (9 au 10 mai), Brigitte et Dominique.
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Langres (visuel IA).
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Jours 27 et 28 (dimanche 10 et lundi 11 mai 2026) : les rimes, la pluie, les éclaircies et la cabane de chasseurs, lien YouTube, Instagram.
Étape de 30 km le dimanche et 30 km le lundi. Cumul depuis Milan : 772 km (à Bar sur Aube). Départ de Leffonds, arrivée à Orges le jour 27 et destination Bar-sur-Aube le jour 28.
Nuit sous la tente dans le jardin de Régis et Magali la première nuit (ouh la la la la !!! avec ces fichus Saints de glace, la nuit n’a pas du être bonne), et dans un dortoir à 10 euro la nuit (avec un lit trop court pour sa grande taille) la deuxième nuit après un bon dîner au restaurant.
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Jour 29 (mardi 12 mai 2026) : marcher en ayant la « pêche » le matin, marcher « au radar » l’après-midi, lien YouTube, Instagram.
Départ de Bar sur Aube après une nuit pas forcément très réparatrice.
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Jours 30 et 31 (mercredi 13 et jeudi 14 mai 2026) : le « palier » des 800 km », progression entre Bar sur Aube et Reims, lien YouTube, Instagram.
Un petit bilan mensuel.
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Jours 32 et 33 (vendredi 15 et samedi 16 mai 2026) : les élans de générosité, le « ryhme de croisière » des 30 km par jour et un accompagnement familial, lien YouTube, Instagram.
Étapes (des jours 30 à 33), à Dienville, chez Anne et Michel avec une bonne soupe chaude, puis à Arrembécourt chez Yves et Bernadette avec un service cinq étoiles, puis à Loisy-sur-Marne chez Marie, Philippe et Léo et enfin à Coolus.
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Jour 34 (dimanche 17 mai 2026) : le « palier » des 900 km, arrivée sur Reims, lien YouTube, Instagram.
Cumul depuis Milan en arrivant sur Reims : 912 km.
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Tout comme pour celui de Milan, on ne présente plus ce monument chargé d’Histoire !!! (visuel IA).
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Nuit au chaud à l’hôtel après 10 jours « trempés », Saints de glace obligent.
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Jour 35 et 36 (lundi 18 et mardi 19 mai 2026) : le point de vue du plateau de Californie à Craonne, lien YouTube, Instagram.
Le point de vue évoqué ici, est celui du Plateau de Californie, à Craonne, sur le Chemin des Dames, haut lieu de la Première Guerre Mondiale. Arrivée à Pontavert le jour 35 et Laon, le jour 36. Cumul depuis Milan à Laon, 972 km après deux journées de 30 km.
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Nuit chez Éric le jour 35 et chez Carole, Alain et Savannah, le jour 36(prestations « all inclusive »).
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Jour 37 (mercredi 20 mai 2026) : le « palier » des 1000 km, une bonne performance malgré un départ tardif à cause d’un duvet qui ne voulait pas sécher, lien YouTube, Instagram.
Étape de 31 km. Cumul depuis Milan : 1003 km. Départ de Laon, arrivée à Séry-les-Mézières, près de Saint-Quentin.
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Tente plantée dans le jardin de David et sa famille la nuit du mercredi au jeudiet sandwich offert le lendemain.
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Jour 38 et 39 (jeudi 21 et vendredi 22 mai 2026) : des étapes de plus en plus longues et les affaires qui peuvent enfin sécher grâce au retour du beau temps, lien YouTube, Instagram.
Étapes de 34 et 36 km. Cumul depuis Milan : 1073 km. Sortie progressive de l’itinéraire de la Via Francigena (ou Gr 145 en France). Départ de Sery-les-Mézières, arrivée à Beaurevoir le jour 38 et arrivée dans les environs de Cambrai le jour 39 (et ses célèbres « bétises », qui peuvent être encore meilleures qu’un produit industriel pour une « arme secrète pour se booster » (évoquée le jour 8).
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Nuit à la belle étoile du jour 38 au jour 39, dans le jardin de Daniel.
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La Grand place, à Arras (visuel IA).
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Jour 40 et 41 (samedi 23 et dimanche 24 mai 2026) : un comité d’accueil comme il se doit, lien YouTube, Instagram.
Après une dernière nuit dans le jardin de Philippe et 36 km parcourus, arrivée à Lille, sur la Grand Place par un temps radieux et avec un accueil familial.
2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (16) : visuels 3d générés par l’IA.
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L’aménagement de cet appartement sous les combles met en valeur un espace lumineux avec une cuisine ouverte, favorisant une atmosphère conviviale et artistique.
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L’intérieur est enrichi par la présence d’une sculpture intitulée « Nom d’une pipe, nom d’un balai », réalisée par feu Jean Marc (1924–2008), Roger bienvenue Carrière de son vrai nom, résistant, artiste aux multiples talents : peintre, sculpteur et conteur occitan. Cette œuvre met en scène « Les chevaux de Gavarnie », tableau d’un de ses enfants, Alain Marc (Alain Carrière de son vrai nom, né en 1947) peintre, aquarelliste, carnettiste voyageur et maître de stage.
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L’ensemble est complété par un de mes dessins aquarellés qui représente une autre sculpture de Jean Marc, « L’Homme de la Mancha », qui a été exposée notamment à Bozouls, dans l’Aveyron, en juillet 2018.
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Intensions d’aménagement.
Le parti pris décoratif de cet appartement est très cohérent et affirmé : il mêle chaleur rustique, élégance contemporaine et identité colorée forte, avec une attention particulière à l’ambiance selon les moments de la journée ou de la soirée.
Une base architecturale chaleureuse et authentique :
Les poutres apparentes en bois massif structurent fortement l’espace et donnent un caractère presque chalet / loft.
Le parquet en bois renforce cette sensation de chaleur et d’authenticité.
Les murs blancs équilibrent l’ensemble pour éviter un effet trop rustique.
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On est sur une base naturelle et intemporelle, qui sert de toile neutre à un décor plus sophistiqué.
Une signature chromatique forte : le bleu profond :
Le bleu nuit est omniprésent : cuisine, fauteuils, canapé, rideaux, peinture exposée.
Il crée une identité visuelle forte et élégante.
Associé au bois chaud, il produit un contraste à la fois plutôt chic et apaisant.
Ce choix donne une ambiance raffinée, presque feutrée, sans être froide.
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Un décor artistique et sculptural :
Présence de sculptures élancées en métal → touche artistique forte, presque galerie.
Les tableaux encadrés avec éclairage dédié mettent en scène les murs.
Le mobilier reste sobre pour laisser l’art s’exprimer.
L’appartement n’est pas seulement décoré, il est mis en scène comme un espace d’exposition habité.
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Un travail d’éclairage qui transforme l’ambiance (jour / nuit) :
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De jour, clarté et équilibre, de nuit, ambiance chaleureuse et enveloppante :
Lumière naturelle + spots discrets.
Les couleurs restent fidèles et équilibrées.
Sensation d’espace ouvert et respirant.
Les fleurs et plantes, une touche vivante et organique :
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Les fleurs (orangées/rouges) et plantes apportent du contraste.
Elles dynamisent la palette dominée par bleu + bois.
Cela évite toute rigidité dans le décor.
La cuisine ouverte :
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Elle n’est pas seulement un simple espace fonctionnel, mais s’intègre comme un élément apportant une plus value à l’esthétique du séjour.
Pensée comme un meuble décoratif, elle participe pleinement à la décoration globale.
Les façades bleu profond donnent un caractère élégant et sophistiqué.
Les finitions (poignées discrètes, lignes épurées) renforcent un effet quasi mobilier.
La cuisine ne “crie” pas sa fonction mais se fond dans l’ambiance du salon.
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Pour aller plus loin :
Le visuel ci-dessous présente un aménagement plus enrichi, même si certain(e)s pourraient le trouver un peu trop chargé. A droite, la sculpture « L’homme de la Mancha » de l’artiste cité en début de cette publication.
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En résumé :
Le parti pris décoratif repose sur :
Un socle naturel (bois, volumes ouverts).
Une couleur signature forte (bleu profond).
Une dimension artistique assumée (sculptures, tableaux).
Un éclairage scénographique (jour vs nuit).
Des touches vivantes pour équilibrer (fleurs, végétaux).
Résultat : un intérieur élégant, chaleureux et très maîtrisé, à mi-chemin entre loft contemporain et galerie d’art habitée.
2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (15) : visuels 3d générés par l’IA à partir d’un original graphique.
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A partir d’un rendu à la gouache dans le cadre d’un travail réalisé par un architecte il y a quelques temps, que vous pouvez découvrir ci-dessous…
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… j’ai pu générer par l’IA un bâtiment que j’ai, au passage, reconsidéré architecturalement, avant de le « conditionner » sous divers saisons et heures de la journée ou de la nuit.
Le choix de placer une 2CV « Charleston » vient à souligner un petit esprit « vintage » et nostalgique d’un modèle iconique de l’automobile.
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1. Version estivale jour : lisibilité et attractivité.
La lumière neutre et naturelle reste idéale pour mettre en valeur les matériaux (pierre, toiture).
Elle rend aussi les détails architecturaux plus visibles.
Elle dégage une impression propreté, sécurité, calme résidentiel.
Adapté pour une présentation architecturale, des brochures immobilières ou pour accompagner des fiches techniques.
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2. Version estivale coucher de soleil : ambiance et émotion.
Une lumière chaude dorée produit un effet premium et accueillant.
Des ombres plus allongées accentuent le relief de la façade.
L’atmosphère en devient ainsi plus vivante et séduisante.
Elle contribue souvent à produite une image marketingplus valorisante par ce qu’elle combine lisibilité et émotion.
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3. Version estivale nuit : confort & vie intérieure.
Les fenêtres éclairées suggèrent une résidence habitée et chaleureuse.
l’éclairage extérieur (lampadaire, phares, vélos) apporte un sentiment de sécurité.
Le contraste fort contribue à un effet visuel plus impactant.
Pourrait convenir pour une publicité qui tendrait vers le haut-de-gamme ou un storytelling (l’art de raconter une histoire).
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4. Version hivernale jour enneigé : pureté et standing.
La neige immaculée renforce l’image de résidence propre, calme, et qualitative.
La lumière froide mais douce contribue à mettre en valeur la pierre claire.
L’ambiance paisible en deviendrait presque “carte postale”.
Très adaptée pour des visuels de stations de ski ou des espaces résidentiels dits « premium ».
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5. Version hivernale et enneigée avec coucher de soleil : effet “habitat haut de gamme”.
Le mélange froid (neige) + chaud (lumière dorée) apporte un contraste très puissant.
Les lumières intérieures visibles apportent une sensation de confort refuge.
Les lumières et Teintes orangées sur la façade contribuent à rendre un aspect tendant vers le plus luxueux.
En déclenchant une projection émotionnelle forte, cette option de visuel produit un effet plus vendeur.
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6. Version hivernale et nuit enneigée : ambiance cocooning et sécurité.
Les fenêtres éclairées apportent une impression de vie chaleureuse et contrebalancent le froidà l’extérieur.
Les reflets sur la neige amplifient la lumière.
Les phares de la voiture et du vélos participe au dynamisme et au réalisme.
Adapté au storytelling (retour chez soi, hiver, confort) ou à une promotion tendant vers le haut de gamme.
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Pour conclure :
Une mise en valeur adaptées à des intentions. Les présentations de jour ciblent plutôt un objectif informatif, celles du coucher du soleil, un objectif vendeur alors que les vues nocturnes tablent sur l’émotionnel.
2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (14) : visuels 3d générés par l’IA.
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1 / Le parti pris décoratif :
La salle de bains sur les visuels ci-dessous, affiche un parti pris décoratif qui mêle élégance classique et influences artisanales. Voici les éléments clés qui structurent son style :
C’est un dialogue entre le « cadre » haussmannien avec ses beaux volumes et l’esprit contemporain, souligné par l’apport d’un élément de l’artisanat marocain (le zellige).
Les moulures et corniches au plafond ainsi que la belle hauteur sous plafond apportent une base classique typiquement parisienne.
Pour apporter une ambiance zen, élégante et chaleureuse, un choix de couleurs très harmonieux a été retenu, composé d’un vert sauge apaisant sur les murs, du blanc pour alléger (plafonds, sanitaires), des touches de noir pour structurer, le tout complété par l’apport d’une essence de bois chaud pour les meubles vasques et les étagères.
Le choix du marbre noir sur le sol et autour de la baignoire contribue à renforcer l’élégance du lieu, et le choix de plantes suspendues et posées, les accessoires en bois et le choix de textiles doux accompagnent cette ambiance zen.
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L’apport des éléments modernes que sont la porte coulissante à galandage de couleur noire (avec une vitre sablée) , la paroi de douche vitrée et le mobilier suspendu aux lignes épurées viennent dynamiser l’ensemble.
La faïence, inspirée du zellige marocain autour de la baignoire/douche est déterminante, grâce à ses couleurs vives (bleu, jaune, vert) qui contrastent avec le reste et apportent un effet artisanal texturé. Elle en devient ainsi le point focal de la pièce et apporte du caractère.
La baignoire peut servir aussi de douche grâce à une paroi vitrée coulissante et permet un optimisé sans sacrifier l’esthétique. La continuité du carrelage renforce l’effet cocon
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Pour conclure, le parti-pris décoratif se définit part un équilibre entre classicisme haussmannien, modernité graphique et artisanat marocain, et permet la création d’une salle de bains fonctionnelle sans être standardisée, élégante sans être froide, graphique et chaleureuse.
2 / La déclinaison sur un projet clients :
Voici salle de bain telle qu’elle est avant les propositions de transformation. Un carrelage « jaune mimosa » trop imposant dans la décoration de la pièce, que n’arrivent pas à contrebalancer le blanc du WC, du lave-linge et du mobilier.
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Ce parti pris décoratif ici consiste à transformer un espace utilitaire étroit en une pièce plus élégante, en jouant sur les contrastes et les matériaux nobles
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Le marbre noir veiné avec son effet miroir créé un effet de plus de profondeur dans cet espace et apporte une touche plus contemporaine tout en conservant des codes qui se réfèrent aux références haussmanniennes locales (un peu logique puisque cet appartement est situé dans la « petite ceinture » parisienne) : soubassements muraux moulurés, miroir encadré et verticalité du mobilier en bois à la teinte chaude et au veinage visible qui apporte un équilibre par rapport au marbre noir qui pourrait être froid seul.
Le choix de la palette est la suivante : Noir (sol + douche), blanc (sanitaires, lave linge, plafond), vert très pâle (comme celui des boutiques « Ladurée » / beige (murs) Bois (mobilier). Elle a pour but d’apporter une cohérence visuelle avec un clin d’œil au haut de gamme qui restera toujours une source d’inspiration.
Etant donné les dimensions de la pièce, je n’ai pas jugé utile d’intégrer de zelliges.
Pour conclure, il s’agit de repenser une salle de bains compacte en y apportant une esthétique d’inspiration chic et contemporaine, avec l’apport de codes classiques (moulures) et modernes par l’ajout de matériaux nobles (marbre noir) et des contrastes forts.
2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (12) : Quelques principes à appliquer dans la marche à suivre.
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1 – Lors d’un problème technique sur un chantier, ce qui guide les choix.
Tout d’abord, une bonne expérience dans la pratique du chantier permet d’anticiper les éventuels problèmes qui pourraient apparaitre. Toutefois, sur mes 35 années de salariat en tant que dessinateur-projeteur, je n’ai pas le souvenir d’avoir entendu qu’un chantier se déroulait sans son lot de problèmes, et qui peuvent être la cause de retards dans le planning. À ce sujet et à ma connaissance, le chantier de restauration de la cathédrale de Notre-Dame de Paris aura bien été le seul s’être déroulé sans dépasser la « dead line ». À l’inverse, la date de la mise en service de la ligne de métro 15 du Grand Paris Express, qui reliera le Pont de Sèvres (Boulogne-Billancourt) à Noisy-le-Grand, est sans cesse reportée : programmée au départ fin 2025, elle est prévue, normalement si tout va bien, courant 2027.
Pour entrer dans le vif du sujet, il faut prendre en compte une hiérarchie de critères qui commence par la sécurité, puis le respect de la conformité réglementaire, la faisabilité technique accompagnant la cohérence du projet architectural, la prise en compte des contraintes économiques et temporelles, normalement qui garantissent par la suite la résistance dans le temps et la pérennité.
La sécurité : celles des intervenants, les ouvriers en particulier, puis des usagers en tenant compte du bâti existant, le tout dans le respect des normes (accessibilité, hygiène, incendie, structure).
La conformité réglementaire : respect des normes en vigueur, des règles d’urbanisme, prise en compte du Document Technique Unifié établi par la Commission Générale de Normalisation du Bâtiment, sans oublier l’avis des bureaux de contrôle et assurances.
La faisabilité technique : vérification de compatibilité avec la structure existante (dans le cas d’une rénovation et/ou d’un agrandissement), vérification également sur la concrétisation des solutions proposées sur un chantier, et anticipation sur la disponibilité des matériaux et de leur quantité nécessaire, sans négliger non plus les savoir-faire.
La cohérence avec le projet architectural : vérifier que l’intention architecturale, spatiale, esthétique et fonctionnelle soit respectée. Le projet doit permettre d’affirmer les choix esthétiques sans subir des contraintes techniques au détriment de l’esthétique.
La prise en compte des contraintes économiques et temporelles : respect du budget et du planning dans le cadre du rapport du coût et de la durabilité. Sur ce point, ne vaut-il mieux pas une solution plus onéreuse mais plus durable avec le budget prévu plutôt qu’une autre moins onéreuse et moins durable qui obligera une nouvelle intervention avec un budget qui ne sera pas forcément prévu !!!???
La pérennité et la durabilité : solutions qui « tiennent la route » dans le temps, en tenant compte de la maintenance (c’est un budget aussi !), l’impact environnemental et l’évolutivité.
Pour conclure : toujours privilégier des solutions sûres, conformes, techniquement viables, sans s’éloigner de l’esprit du projet et tout en restant réaliste sur le plan du coût et du délai. Sur le volet de l’esprit du projet, la Sagrada Familia, à Barcelone, qui est sur le point d’être terminée, en est un exemple et je suis à peu près certain qu’Antoni Gaudí serait très heureux aujourd’hui du résultat.
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2 – Un client adresse à l’architecte d’intérieur le chèque de règlement du lot de peinture afin que vous le rétrocédiez à l’entreprise. Devra t’il l’accepter ? Pourquoi ?
En principe, non, sauf en cas de pratique très encadrée.
L’architecte ou l’architecte d’intérieur réceptionne les factures en fonction des travaux réalisés. Il donne ensuite son « feu vert » au client, il transmet un duplicata au client avec la mention « bon pour facture » de manière à ce que ce dernier puisse envoyer le chèque à l’entreprise.
L’architecte ou l’architecte d’intérieur serait amené, s’il acceptait un chèque d’un client à son nom, à intervenir sur un maniement de fonds pour le compte d’un tiers, donc, de devenir un intermédiaire financier, ce qui peut être juridiquement sensible, à moins d’un mandat écrit qui stipule qu’il est autorisé à recevoir des fonds pour le compte de l’entreprise. Pour cela, il doit disposer d’une assurance spécifique pour le maniement des fonds, utiliser un compte bancaire séparé et assurer une traçabilité rigoureuse des sommes. Ces précautions servent à éviter la mise en cause de sa responsabilité civile, le litige en cas de non-paiement ou de malfaçons, le soupçon de gestion de fait ou de pratique illégale.
De toutes façons, le client doit établir son chèque à l’ordre de l’entreprise, et il est plus pratique qu’il l’envoie ou le remette en main propre à l’entreprise. Eventuellement, il peut l’envoyer ou le remettre en main propre à l’architecte ou l’architecte d’intérieur, lequel se chargera ensuite de le transmettre de la manière de son choix à l’entreprise.
Pour conclure, un de mes anciens professeurs, feu Pierre Gautier Delaye (1923-2006), qui fut décorateur, architecte d’intérieur, graphiste et designer industriel, nous expliquait que la pratique de la profession, c’était « dix pour cent de création et quatre-vingt-dix pour cent d’emmerdements ». Inutile donc de s’en ajouter avec ce qui n’entre, à priori, pas dans les attributions d’un architecte ou architecte d’intérieur.
3 – Dans le cadre d’une estimation du montant des travaux avant de passer à la phase DCE, comment estimez la TVA ?
En phase d’avant-projet sommaire ou avant-projet définitif, l’estimation budgétaire est toujours calculée en hors taxe. Il est ensuite inséré une taxe en valeur ajoutée selon la catégorie dans laquelle rentre le projet. En cas de manque d’information au stade de l’avancement de celui-ci, il est appliqué un taux estimatif.
Le double affichage hors taxe (HT) et toutes taxes comprises (TTC) est appliqué de façon à faire comprendre au client que le taux du TTC peut varier. C’est ce que font les entreprises généralement.
La TVA se définit selon le statut du client et/ou de la nature des travaux.
L’architecte ou l’architecte d’intérieur est donc obligé d’appliquer un taux indicatif selon la nature du projet.
Cependant, avant le DCE, il est souvent impossible d’être certain de l’attribution exacte du type de TVA selon le type de travaux, également sur l’éligibilité au taux réduit ou non, la situation fiscale exacte du client, et les déclarations que le client signera (attestation TVA). Ce sont donc les entreprises qui seront amenées à déterminer le taux définitif de la TVA.
L’architecte ou l’architecte d’intérieur applique un taux indicatif en fonction du projet. Voici quelques exemples :
Situation
TVA estimée
Construction neuve
20 %
Rénovation / réhabilitation
10 %
Rénovation logement > 2 ans (sous conditions)
10 %
Travaux d’amélioration énergétique ciblés
5,5 %
Le taux retenu est donc celui qui a le plus de chances de s’appliquer, compte tenu des infos connues à ce stade. Au départ, de toutes façons, travaux et honoraires sont fixés en HT.
4 – Qu’est-ce qu’un carottage ou un sondage ? Quelques exemples.
En construction, le carottage et le sondage désignent des opérations de perçage d’un sol ou d’un mur existant, dans le but d’une analyse qui sera un peu différente.
Le carottage est une opération qui consiste à percer un matériau en en prélevant un cylindre appelée carotte, pour l’analyser, ce qui permet de connaître la composition d’un matériau, sa résistance, son épaisseur, sa qualité, ce qui permet de contrôler la conformité d’un ouvrage.
Un carottage peut aussi servir à percer un sol ou un mur pour faire passer des câbles d’un niveau à un autre d’un bâtiment ou d’une pièce à une autre si un mur est porteur. Il peut aussi servir à intégrer des structures pour renforcer un ouvrage.
En architecture, le matériau concerné est principalement le béton, en voirie, les enrobés, en géologie, les sols durs et la roche.
Une dalle en béton peut être carottée pour mesurer sa résistance à la compression, un mur porteur avant une démolition partielle, dans le but de voir s’il est possible de faire deux pièces en une, par exemple.
Il est considéré comme partiellement destructif mais d’une très grande précision.
Un sondage est une opération qui consiste à explorer, avec ou sans prélèvement, un sol ou un ouvrage pour en connaitre sa composition.
Il permet d’informer sur la nature d’un sol, identifier éventuellement la présence d’eau et/ou de vides, et s’avère très utile pour adapter les fondations d’un projet. Exemple : lors de la construction de l’Opéra Garnier à Paris au XIXe siècle, il a fallu composer avec la présence d’une poche d’eau.
5 – Comment investir des combles dont les entraits de fermes descendent très bas (moins de 1,80 m) ?
Quand les entraits de fermes descendent très bas (en dessous de 1,80 m) et sans toucher à la structure, il est quand même possible de concevoir une pièce à vivre avec ce constat très simple de se mouvoir là où on peut se tenir debout et ranger là ou on est obligé de se baisser (placards, tiroirs, étagères, lit bas, bureau, futon). Cette solution offre l’avantage de ne pas envisager de travaux structurels, d’avoir un coût maitrisé et de ne pas déstabiliser la structure de la toiture.
Pour optimiser l’espace, il est parfaitement envisageable d’intervenir sur la structure de la charpente avec impérativement, en préambule la sollicitation d’un ingénieur structure / bureau d’études bois qui opérera des calculs. Les entraits existants empêchant l’écartement des murs, ils seront remplacés par des poutres retroussées, un portique ou un système métallique.
Ci-dessous, une solution proposée. Attention, la hauteur sous l’entrait dans la nouvelle configuration ne doit pas être en dessous de 1 m 80. Pour une « respiration spatiale », surtout pour des personnes de grande taille, privilégier plutôt une hauteur de 2 m 40.
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Autre cas de figure. Il est possible de modifier une ferme pour la remonter, autrement dit, la retrousser. Opération réalisée par un charpentier avec faisabilité à étudier dès le début du projet.
Les entraits existants seront découpés et reposeront sur des jambes de force de part et d’autre, les contrefiches seront ôtées et le poinçon sera découpé et reposera sur un nouvel entrait retroussé.
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Une autre solution consiste à abaisser le plancher, mais il ne faut pas que la hauteur sous plafond du niveau en dessous soit inférieure à 1 m 80 (Loi Carrez), si celle-ci est une pièce à vivre.
Pour conclure, tout va se déterminer selon le budget et les besoins, s’il s’agira d’une pièce à vivre ou d’un « comble de dépannage » prévu plutôt pour de l’archivage.
6 – Comment appelle t’on la partie du mur située immédiatement au-dessus d’une ouverture dans un mur porteur (porte ou fenêtre), à quoi sert-elle ?
Cette partie se nomme le linteau et il sert non seulement à soutenir, mais aussi à répartir le poids d’un mur ou d’une structure au-dessus d’une ouverture, ce qui permet de transmettre les charges vers les côtés de celle-ci, autrement dit, vers les montants ou les parties pleines du mur. Important : vérifier que la résistance des montants ou des murs soit en capacité de supporter ces charges.
Une ouverture, cela peut être envisagé pour y placer une porte, une porte fenêtre, le percement d’une cloison porteuse pour agrandir un espace et réunir deux pièces, par exemple.
Un linteau et aussi un élément qui participe à l’esthétique architecturale comme sur ce très bel exemple du visuel ci-dessous représentant un de ceux situés sur le minaret de la Grande Mosquée de Kairouan, en Tunisie, avec des motifs sculptés d’un raffinement remarquable. La notion de la beauté associée à une solution technique, en quelque sorte.
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7 – Présentation de deux systèmes, faisant partie de la couverture, et complétant la charpente bois, sur lesquels sont fixées les tuiles d’un bâtiment.
Il s’agit des liteaux et des voliges.
Les liteaux sont des lattes en bois, espacées, et fixées à la charpente, perpendiculairement aux chevrons plus précisément. Ils sont plus adaptés pour la pose de tuiles mécaniques ou de tuiles romaines.
Leur fonction consiste à ce que la tuile puisse se « poser » et, pour une meilleure résistance aux intempéries et aux vents forts en particulier, être accrochée.
Autrement dit les liteaux sont plus adaptés à recevoir des tuiles à emboitements ou à crochets.
A noter que les liteaux et les chevrons reposent sur une étanchéité, afin de prévenir des fuites d’eau.
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Tout types de revêtements de toitures ne sont pas forcément adaptés aux liteaux, comme l’ardoise, par exemple. Il existe une autre manière de procéder qui s’appellent les voliges.
Les voliges sont des planches de bois fines plates de 10 à 20 mm d’épaisseur, utilisées en charpente et couverture de toiture et destinées à supporter des tuiles plates ou des tuiles en ardoises qui sont cloutées.
Elles sont fixées les unes à côté des autres, avec parfois un petit espacement, sur les chevrons.
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8 – La différence entre un parquet traditionnel massif et un parquet stratifié.
Le parquet traditionnel massif est composé entièrement en bois massif, aux essences comme le chêne ou le hêtre, par exemple. Il est conçu pour durer et il peut être poncé pour être rénové plusieurs fois, ce qui lui donne un aspect plus authentique, patiné et chaleureux. Son coût reste plus élevé que le parquet stratifié, il est plus sensible à l’humidité et nécessite une pose techniquement parlant plus pointue.
On en trouve dans les beaux appartements haussmanniens parisiens, par exemple, avec un assemblage à chevrons, ou dits « à points de Hongrie ».
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Il peut être également à lattes, comme on peut le découvrir sur le visuel ci-dessous.
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Aménagement d’appartement, travail personnel dans le cadre d’une commande pour un architecte (rénovation d’un bâti ancien)
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Le parquet stratifié , d’1 cm d’épaisseur maximum,est constitué de lames présentant un empilement de plusieurs couches ou de plusieurs strates fines qui peuvent être en bois massif ou en aggloméré. La couche supérieure peut être en imitation bois ou en bois massif. Son coût est moins onéreux et les modèles hauts de gamme offre une bonne résistance à l’usure quotidienne, contrairement aux modèles bas de gamme avec des lattes qui ont tendance à se désolidariser et à se gondoler avec le temps. Il n’est pas ponçable et une fuite d’eau, causée par un chauffe-eau défectueux peut lui être fatal, même pour les modèles de bonne qualité.
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Aménagement d’un salon, travail personnel
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Le parquet traditionnel, de 3 cm d’épaisseur, dégage une patine et une authenticité que n’offrira jamais le parquet stratifié, encore moins pour les modèles en vinyle qui les imite et restent, à mon avis, très kitch. J’ai toujours pensé que c’est plus authentique de choisir un matériau pour ce qu’il est plutôt que pour ce qui veut être, exception faite du trompe l’œil qui s’intègre dans une dimension artistique. A ce sujet, la déco de l’Hôtel du Palais à Biarritz assemble harmonieusement le marbre et le marbre en trompe l’œil.
Ambiance urbaine (1) : des architectures raffinées dans leur environnement.
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1 / La rue élégante :
L’usage du logiciel Photoshop combiné à l’IA permet des rendus d’ambiance urbaine sympathiques et je vous présente ci-dessous, deux lieux imaginaires, à commencer par une rue élégante de jour et de nuit.
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2 / Le jardin de rosiers :
Ambiance calme et détendue par une après-midi ensoleillée. A noter, comme petit « clin d’œil » pour mon ami aquarelliste Alain Marc : la reprise d’une sculpture de mains de feu son père, le peintre, sculpteur, résistant et conteur occitan Jean Marc (Roger Bienvenue Carrière de son vrai nom (18 mai 1924 / 23 mai 2008), que l’on peut découvrir, en réalité, dans un parc à Eragny, dans le département du Val-d’Oise.
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Pour terminer, voici l’endroit où se dresse la sculpture évoquée plus haut.