Un samedi estival de la place Henri Krazucki au parc de Belleville, Paris 20e arrondissement

Le récit de Nicolas globe croqueur d’une sortie estivale dans le 20e arrondissement de Paris un samedi de 2019.

Quoi de mieux que de flâner dans des endroits de Paris, un peu hors des sentiers battus, pour vous traduire mes impression graphiques. C’est ce que j’ai choisi de faire par un samedi ensoleillé d’été 2019 dans le 20e arrondissement, dans le cadre d’une sortie organisée par Delphine Priollaud Stocket. Nous avons commencé par par la place Henri Krazucki…

… avant de poursuivre rue des cascades, dans laquelle je remarque une architecture remarquable, d’inspiration néo gothique.

Delphine nous a emmené à la villa de l’Ermitage, que je découvrais pour la première fois…

… avant de terminer par une vue panoramique sur Paris depuis le Parc de Belleville.

Nicolas globe croqueur

Une journée au Palais Royal à Paris

Récit graphique d’une journée passée au Palais Royal, dans le 1er arrondissement de Paris, en début d’été.

Dans le cadre de mes promenades graphiques parisiennes et d’une sortie proposée par Delphine Priollaud-Stoclet, je vous emmène à travers cet article, place du Palais Royal, et pour commencer, par son accès par la place Colette, sur laquelle vient se terminer l’avenue de l’Opéra (une « mise en place rapide sur un cahier scolaire, puis une étude sur carnet).

L’accès depuis la Place Colette nous mène droit sur les colonnes de Buren. Pour rappel, cet ensemble architectural harmonieux abrite la Comédie Française, le Conseil d’Etat, le Conseil Constitutionnel et le Ministère de la Culture (en données 2019).

Les dites colonnes de Buren au nombre de 260 ont été érigées dans la cour d’honneur en 1986.

Un passage couvert élégant supporté par une enfilade de colonnes invite le visiteur à poursuivre ses découvertes.

Voici le jardin entouré de galeries, aujourd’hui symboles de l’élégance et du bon goût, autrement dit, se référant à ce qui se définirait comme du « haut de gamme ». Cela n’a pas toujours été le cas. Si certains cafés existent encore, les maisons de jeux ont, quant à elles disparues.

Et c’est sur le détail d’une fenêtre d’une part, et une photo d’une référence en restaurant gastronomique (en données 2019) que j’achève ce récit.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur

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En guise de bonus, une petite vidéo.

Les quais de la Seine entre deux ponts, juin 2018

En ce premier jour du mois d’Avril 2019, la belle saison revenant, et pour voir de nouveau le monde en couleurs, à travers cette nouvelle publication, je vous emmène à Paris, sur les quais de la Seine, entre le Pont Neuf et le Pont des Arts en vous relatant cette journée de juin 2018 organisée par Delphine Priollaud-Stocklet (blog carnet de voyage ici et l’atelier de la Salamandre, ).

Je commence par les deux pavillons séparés par la courte rue Henri Robert, à l’extrémité Ouest de l’Île de la Cité.

Puis je m’attarde un instant sur la Place Dauphine avant de descendre sur les quais.

J’entre maintenant dans le vif du sujet.  Delphine nous a emmené sur l’extrémité Ouest de l’Ile de la Cité, qui nous permet de croquer quelques vues du Pont-Neuf, le plus ancien pont de Paris,commencé à la fin du 17ème Siècle et terminé au siècle suivant. Outre le matériau choisi, la pierre, en remplacement du bois sujet aux incendies, sa conception est totalement innovante. Terminé les habitations sur l’ouvrage et ajout de trottoirs protégeant les piétons des chevaux et véhicules hippomobiles.

Depuis une des arches du pont, on peut apercevoir le pont des Arts, et une partie du Louvre.

L’ouvrage se situe sur l’axe du Méridien de Paris (ou Méridienne Verte). Il relie le plus célèbre musée de la capitale à l’Académie Française, qui se singularise par sa coupole.

Le pont actuel date de 1984 après 3 ans de travaux, d’après les plans de louis Arretche. Il est composé de 7 arches (aux lieu des 8 sur l’ouvrage précédent) et s’alignent ainsi sur ceux du Pont-Neuf. L’aspect actuel a repris celui de l’ancien pont.

Pour bien en maîtriser le cadrage, un petit travail sur des « vignettes » (plus ou moins grandes, s’avère nécessaire.

Je ne m’interdit pas non plus un cadrage resserré.

Je choisis également de me focaliser sur les embarcations aux pieds et entre les deux ponts, toujours en commençant par des « vignettes »…

Puis de poursuivre, là encore, sur un formats plus grand …


… avant d’envisager un mode panoramique et en ne traitant qu’une partie du sujet en couleur.

Voici maintenant l’avant dernier sujet de la journée, une vue sur l’île-de-la-Cité, en aquarelle.

Et comme les températures de la journée ont été élevées, malgré les stations à l’ombre,  je décide de terminer ma journée par un rafraîchissement sur une terrasse de la Place Saint-Michel.

C’est tout, pour le moment.

Nicolas globe croqueur.

La Tour Eiffel dans tout ses états, février 2019

Ce samedi 2 février 2019, à l’initiative de Delphine Priollaud-Stocket, contributrice active sur le blog des Urban sketchers Paris), nous nous sommes retrouvé(e)s pour passer une matinée sur l’Esplanade du Trocadéro, dans le but de nous faire travailler, comme elle dit, » en nous faisant sortir de notre zone de confort ».

Le thème choisi était le monument emblématique de Paris que je ne présente plus.

 
Le défi suivant consistait à zoomer sur un détail du monument à dessiner sur une dizaine de minutes.

Autre exercice, effectuer un rendu à l’aide d’outils multicolores…
… avant de peindre en direct en aquarelle sans dessin préalable, puis rehausser au crayon aquarellable.
Autre « piste graphique » proposé, alterner la couleur et le trait monochrome en délimitant des surfaces. Petit effet « seventies » garanti.
 
Et pour terminer, le défit consistait à composer autour d’une tour Eiffel toute petite sur la page. Quelques participant(e)s et moi même, qui n’en pouvions plus de grelotter, avons choisi de nous mettre au chaud en précédant le groupe au café avant de tous nous retrouver pour un débriefing.
Pour ma part, mon prochain rendez-vous sur une sortie organisée par Delphine, aura lieu en juin 2019 au Palais Royal, l’objet d’une nouvelle publication sur ce blog.
C’est tout, pour le moment.
Nicolas Globe croqueur.
Liens sur Delphine Priollaud-Stocklet (blog carnet de voyage ici et l’atelier de la Salamandre, ).

Une journée automnale au Jardin du Luxembourg, 2018

A travers cette publication, j’ai choisi de vous présenter mes aquarelles et dessins réalisés pendant une après-midi parisienne en automne au Jardin du Luxembourg.

Ce jardin de 23 hectares, dont 21 ouverts au public a vu le jour en 1612, à l’initiative de Marie de Médicis et remodelé sous le Premier Empire dans le cadre d’une restauration dirigée par l’architecte Jean-François-Thérèse Chalgrin (1739-1811).

Le Palais, commencé en 1615 et achevé vers 1631 fut tour à tour une résidence princière, une prison, avant d’abriter le Sénat depuis 1800. Une aile abrite aussi un musée.

Le centre du jardin est caractérisé par ce bassin qui reflète le Palais, qui ressemble beaucoup, d’ailleurs à un bâtiment situé à Florence, en Italie.

En s’éloignant du bâtiment principal, on découvre l’esprit des jardins parisiens du XIXe siècle, comme ce pavillon ci-dessous (avec en arrière plan un symbole architectural de la deuxième moitié du XXe siècle, la Tour Montparnasse)

Et c’est par cette statuaire que je termine ce récit.

C’est tout, pour le moment.
Nicolas globe croqueur.

Bravo à l’équipe de France

Ce que cela m’inspire.

En un mot, bravo à l’équipe de France. Voici ma contribution graphique et numérique à cet événement.

Cette belle performance rééditée 20 ans après 1998 met des étoiles dans la tête de nombreux jeunes (et pas seulement), et il est fort à parier que de nouvelles vocations vont se dévoiler dans de nombreux clubs amateurs. C’est pour moi l’occasion de sortir un dessin réalisé il y a 30 ans sur lequel j’achève ce court récit.

C’est tout, … pour le moment !

Nicolas globe croqueur (et photographe).

Retrouvez mon aquarelle des Champs-Elysées dans un article de mon ami aquarelliste Alain Marc sur ce que lui inspire cette victoire sur ce lien.

En guise de bonus, voici une petite vidéo publicitaire avec Guy Roux, démontrant qu’il ne faut pas s’endormir sur ses lauriers, autrement dit, ne pas se laisser griser par la flambe et la frime. J’espère de tout cœur que nos bleus ne feront pas en 2022, lors de la prochaine Coupe du Monde, la performance décevante de leurs aînés en 2002, par ce que ce serait, quelque-part, briser un rêve.

Le quinze du mois pour quinze minutes dans le quinzième (2012)

Je publie ici le récit d’une sortie de juin 2012, organisée par Marie-Odile T. (voir ici sa page sur Flickr), une membre active des Urban sketchers Paris, qui nous a proposé un rendez-vous pour relever un défi : une promenade dans le quinzième arrondissement ponctuée par des arrêt de quinze minutes pour dessiner et/ou peindre ce que l’on voyait.

Rendez-vous était donc pris le quinze juin 2012 à quinze heures au Parc André Citroën parc paysagé en lieu et place des anciennes usines automobile, commencé en 1986 et terminé en 1992.

La conception du parc résulte de la conjugaison des intervantion des paysagistes Gilles Clément et Allain Provost, d’une part, des architectes Patrick Berger, Jean-François Jodry et Jean-Paul Viguier, d’autre part.

Ci dessous un escalier menant vers les promenade suspendues, bordées par des immeubles à l’architecture contemporaine.

La sortie du parc fait face au pont Mirabeau, qui enjambe la Seine, faisant partie d’un des traits d’union entre les 15e et 16e arrondissements de Paris. A fait l’objet d’un poème de Guillaume Apollinaire.

L’ ouvrage de 173 mètres, à trois arches date de la fin du 19e Siècle et allie le fer et la pierre.

Nous nous sommes arrêté(e)s ensuite à Saint-Christophe de Javel, que je découvrais pour la première fois, édifice de 1930 en lieu et place d’une église en bois, alliant le ciment armé moulé aux structures métalliques.

Changement de décor ensuite, avec un bond en avant de 45 ans, sur la dalle Beaugrenelle, située dans le quartier éponyme terminé en 1975 (résidences et bureaux) et offrant à cet endroit de Paris un air de « Manhattan sur Seine ».

Et c’est sur le pont Bir-Hakem, routier et ferroviaire (métro ligne 6), que j’achève ce récit. Je concède volontiers que ce dessin aquarellé m’a demandé plus de 15 minutes et, par ce que réalisé après la rencontre organisée par Marie-Odile, reste l’exception qui confirme la règle.

Ici aussi, cet ouvrage de 1905 allie la pierre et le fer et offre bien des similitudes avec le pont voisin cité en début de cet article.

C’est tout, … pour le moment!!!

Nicolas, globe croqueur.

Autour de la place Rhin et Danube, Paris 19e arrondissement, avril 2018

Ce samedi 14 avril 2018, je suis parti retrouver Cécile Alma-Filliette, aquarelliste,qui organisait une sortie dans ce qu’elle définit comme un des endroits du « Paris insolite », le quartier autour de la place Rhin et Danube, dans le 19e arrondissement de Paris. Autrefois, en lieu et place du quartier, se situaient ici des carrières de pierres qui on servies à l’édification des immeubles au centre de la capitale.

Rendez-vous était pris au « café parisien », à l’ange de la rue David d’Angers et de la rue Miguel Hidalgo.

Depuis la terrasse de l’établissement, j’ai dessiné avec une rehausse en aquarelle, le bâtiment moderne à l’opposé, avec l’évocation du « Monument en moisson », sculpture en pierre de Léon Deschamps.

La Place du Danube, puis Rhin et Danube voit le jour en 1875 pour permettre l’accès au marché des chevaux de la Villette. Elle offre une diversité d’habitats, non seulement de petits immeubles mais aussi des petites maisons, très certainement autrefois des ateliers (origine ouvrière du quartier oblige)…

… et des demeures plus cossues, comme celle à l’angle de la rue Alsace Lorraine.

Un peu plus loin,  rue du Général Brunet précisément, se dressent des villas construites dans les années 1930, qui s’alignent le long de petites ruelles en pente, comme, ci dessous, le hameau du Danube, offrant au quartier un esprit champêtre.

D’autres exemples d’architectures pittoresques de ce quartier appelé « quartier d’Amérique », se découvrent comme celles de la rue de la Fraternité…

… qui aboutit sur la Villa Lorraine (en cul de sac) ou encore, la Villa de la Renaissance. Initialement destinées à une population modeste, ces logements, de nos jours, ne sont réservées qu’à des catégories sociales plus favorisées (d’ailleurs comme tout ce qui est beau à Paris).

Toujours dans le quartier, de l’autre côté de la rue de la Mouzaïa, voici la Villa de Bellevue, qui grimpe sur la rue éponyme (tout comme les villas Félix Faure, Sadi Carnot, des Lilas, Emile Loubet et Eugène Leblanc), sur laquelle s’élèvent les disgracieuses tours datant des années 1960, construites en lieu et place d’anciennes usines.

Ci-dessous, 3 aquarelles de la villa Eugène Leblanc, avant de changer d’endroit et de nous rendre de l’autre côté du parc des Buttes Chaumont.

Ici se trouve l’un des monuments les plus inattendus de Paris : l’église Orthodoxe Saint-Serge de Radonège.

Initialement une église Luthérienne allemande, le bâtiment fut confisqué pendant la première guerre mondiale, avant d’être mis en vente par le gouvernement Français. Il fut racheté aux enchères en 1924 par l’église Orthodoxe, au moment d’une arrivée massive d’immigrés russes, et que la Cathédrale Saint-Alexandre Nevsky, dans le 17e arrondissement, ne pouvait plus accueillir.

Des éléments architecturaux orthodoxes viennent s’ajouter à un édifice à l’origine de style plutôt anglican.

En quittant le site et en guise de « bonus », pour terminer la journée, nous nous sommes rendus à l’opposé du quartier d’Amérique, le quartier de la Butte Bergeyre. La rue Georges Lardennois aboutit sur un promontoire qui offre une vue panoramique sur le Sacré-Coeur. C’est donc par ces deux aquarelles ci-dessous que je termine ce récit.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Découvrez sur ces liens, une publication sur le quartier de la Mouzaïa, un autre sur le parc des Buttes Chaumont et alentours, et un dernier sur le quartier de la Butte Bergeyre.

Le site « Un jour de plus à Paris ».

Le centre Pompidou à Paris en graphisme, début mars 2018

Sur cette publication voici un compte rendu graphique sur ma sortie avec les Urban sketchers Paris sur le centre Georges Pompidou, le premier dimanche de mars.

 Avant de retrouver le groupe au café Beaubourg, et me doutant que nous ne ferions pas de croquis à l’extérieur, vu la température encore relativement froide, je me suis posté de trois-quart profil et de face pour croquer le bâtiment. J’ai choisi des lignes courbes pour accentuer l’esprit panoramique du lieu.
Je me suis rendu ensuite au point de rendez-vous ou se trouvaient déjà une quinzaine de sketchers comme Jean-Paul Schifrine, qui fait un travail remarquable, ou encore Marie-Christine Compan, et bien d’autres.
Nous nous sommes attablés, protégés du froid et de la pluie qui commençait à tomber et la terrasse du café nous a offert une vue panoramique sur l’esplanade.
Trois possibilités se sont imposées à moi. Tout d’abord, dessiner et peindre l’esplanade avec, en arrière plan, les immeubles qui la bordent, et une amorce des visiteurs nombreux à faire la queue en ce jour d’entrée gratuite.
Je me suis ensuite focalisé sur la foule et je n’étais pas le seul, D’ailleurs Marie-Christine a fort joliment légendé son dessin par la phrase suivante « Les parapluies de Beaubourg ».
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Les alignement des immeubles construits en même temps que le centre m’ont également inspirés.
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La pause déjeuner aura été l’occasion non seulement de croquer à nouveau, mais aussi de rencontrer de nouveaux sketchers absents le matin même.
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Quelques-uns d’entre nous avions choisi ensuite de grimper au restaurant du dernier étage du centre Pompidou …
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… avant de redescendre sur la mezzanine ou j’ai retrouvé Marion Rivolier (l’occasion de lui dire tout le bien que je pensais de son travail, et son approche de l’aquarelle en « première intention » , en particulier). J’ai également découvert les aquarelles de Juan-Carlos Figuera, étudiant en architecture qui se délecte à aquareller Paris à chaque fois qu’il se rend dans notre capitale. Vous pouvez découvrir ce qu’il fait sur cet article.
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Les sorties Urban sketchers, ce sont essentiellement des rencontres, de manière à se découvrir les uns les autres, à s’inspirer et à progresser. Nous nous dessinons aussi, comme vous pouvez le voir ci-dessous. J’ai fait aussi la connaissance d’El Tinois et de bien d’autres et que j’espère avoir le plaisir de revoir.
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C’est tout, pour le moment !

Nicolas globe croqueur.

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Retrouvez cet article sur le blog des Urban sketchers France.

La place des Vosges à Paris, en graphisme et en photographie, début 2018

Voici, à travers cette publication, quelques uns de mes dessins et aquarelles sur une de mes places préférées dans Paris, et une des plus anciennes aussi, la Place des Vosges.

Avant de vous en présenter le volet graphique, je désire vous faire partager ces quelques photos prises sous la neige ce mercredi 7 février 2018.

Une harmonie architecturale s’organise autour d’un carré de 140 m par 140 m. Elle est inaugurée en 1612 après sept années de travaux. Le centre de la place, initialement plat et sablé, sert d’abord pour diverses manifestations comme des tournois, ou même des duels. Le jardin clos n’apparaît qu’en 1670, puis la plantation d’arbres au 18e Siècle. Les actuelles grilles datent de 1840.

Après la Révolution,  elle est appelée « place des Fédérés », puis « place du Parc-d’Artillerie », « place de la Fabrication-des-Armes » et « place de l’Indivisibilité » avant de redevenir « Place Royale » sous la Restauration. Un temps « Place de la République » nous devons son nom actuel au  premier  département à s’acquitter de l’impôt.

Les trente six pavillons de pierres et de briques, aux fenêtres à petit carreaux, coiffés de toitures en ardoises offrent une unité architecturale quasi parfaite et s’organisent de part et d’autre de bâtiments plus élevés situés au quatre points cardinaux. Au nord, st trouve le Pavillon de la Reine (et un hôtel éponyme), et au sud, le Pavillon du Roi, bien, qu’à ma connaissance, aucun souverain n’ait habité cette place.

Une autre endroit à l’architecture similaire existe en France, la place Ducale de Charleville-Mézières. L’Hôpital Saint Louis à Paris offre aussi beaucoup de similitudes.

Quatre fontaines viennent compléter le jardin central, appelé aujourd’hui square Louis XIII au milieu duquel trône la statue du roi sur son cheval.

Depuis la place des Vosges et ses arcades qui abritent essentiellement des cafés, restaurants et galeries d’Art, tout à chacun peu accéder au jardin de l’Hôtel de Sully. C’est sur un dessin aquarellé de sa façade nord et deux croquis du bâtiment annexe qui lui fait face, que je termine ce récit.

J’aurai l’occasion de retourner sur cette place pour y peindre des aquarelles d’été.

Nicolas globe croqueur.

Retrouvez ma publication sur le blog des Urban sketchers France en cliquant ici.

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