Un samedi ensoleillé à Etretat (avril 2018)

Par ce samedi 21 avril 2018 ensoleillé, je suis parti retrouver Christian Colin , aquarelliste normand qui organisait une sortie sur Etretat.

Premier lieu de rendez-vous, la plage, ou j’ai retrouvé le groupe.

Nous avons commencé par dessiner et peindre la fameuse « porte aval » avec son arche et ses falaises.

L’arrivée des touristes nombreux à s’être déplacés en ce samedi de « printemps estival » avec des températures exceptionnelles, nous a incité à dessiner et peindre des personnages, en s’efforçant de saisir l’instant.

Je me suis aussi penché sur un voilier et des kayakistes, de sortie ce jour …

… sans oublier de traiter aussi la falaise amont, sur laquelle est perchée, à 84 m d’altitude, depuis 1856, Notre-Dame-de-la-Garde, dédiée aux pêcheurs (édifice détruit en 1942 et reconstruite en 1950).

Nous avons ensuite grimpé sur la falaise amont, pour traiter l’église et le panoramique.

Et c’est sur cette aquarelle des toitures d’Etretat que je termine ce récit.

Je vous invite à lire ou relire le récit de ma journée passée un samedi en juin 2016 dans cette charmante cité balnéaire.

C’est tout, pour le moment!!!

Nicolas globe croqueur.

Retrouvez ma publication sur le blog des Urban sketchers France, ici.

Le centre Pompidou à Paris en graphisme, début mars 2018

Sur cette publication voici un compte rendu graphique sur ma sortie avec les Urban sketchers Paris sur le centre Georges Pompidou, le premier dimanche de mars.

 Avant de retrouver le groupe au café Beaubourg, et me doutant que nous ne ferions pas de croquis à l’extérieur, vu la température encore relativement froide, je me suis posté de trois-quart profil et de face pour croquer le bâtiment. J’ai choisi des lignes courbes pour accentuer l’esprit panoramique du lieu.
Je me suis rendu ensuite au point de rendez-vous ou se trouvaient déjà une quinzaine de sketchers comme Jean-Paul Schifrine, qui fait un travail remarquable, ou encore Marie-Christine Compan, et bien d’autres.
Nous nous sommes attablés, protégés du froid et de la pluie qui commençait à tomber et la terrasse du café nous a offert une vue panoramique sur l’esplanade.
Trois possibilités se sont imposées à moi. Tout d’abord, dessiner et peindre l’esplanade avec, en arrière plan, les immeubles qui la bordent, et une amorce des visiteurs nombreux à faire la queue en ce jour d’entrée gratuite.
Je me suis ensuite focalisé sur la foule et je n’étais pas le seul, D’ailleurs Marie-Christine a fort joliment légendé son dessin par la phrase suivante « Les parapluies de Beaubourg ».
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Les alignement des immeubles construits en même temps que le centre m’ont également inspirés.
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La pause déjeuner aura été l’occasion non seulement de croquer à nouveau, mais aussi de rencontrer de nouveaux sketchers absents le matin même.
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Quelques-uns d’entre nous avions choisi ensuite de grimper au restaurant du dernier étage du centre Pompidou …
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… avant de redescendre sur la mezzanine ou j’ai retrouvé Marion Rivolier (l’occasion de lui dire tout le bien que je pensais de son travail, et son approche de l’aquarelle en « première intention » , en particulier). J’ai également découvert les aquarelles de Juan-Carlos Figuera, étudiant en architecture qui se délecte à aquareller Paris à chaque fois qu’il se rend dans notre capitale. Vous pouvez découvrir ce qu’il fait sur cet article.
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Les sorties Urban sketchers, ce sont essentiellement des rencontres, de manière à se découvrir les uns les autres, à s’inspirer et à progresser. Nous nous dessinons aussi, comme vous pouvez le voir ci-dessous. J’ai fait aussi la connaissance d’El Tinois et de bien d’autres et que j’espère avoir le plaisir de revoir.
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C’est tout, pour le moment !

Nicolas globe croqueur.

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Retrouvez cet article sur le blog des Urban sketchers France.

La place des Vosges à Paris, en graphisme et en photographie, début 2018

Voici, à travers cette publication, quelques uns de mes dessins et aquarelles sur une de mes places préférées dans Paris, et une des plus anciennes aussi, la Place des Vosges.

Avant de vous en présenter le volet graphique, je désire vous faire partager ces quelques photos prises sous la neige ce mercredi 7 février 2018.

Une harmonie architecturale s’organise autour d’un carré de 140 m par 140 m. Elle est inaugurée en 1612 après sept années de travaux. Le centre de la place, initialement plat et sablé, sert d’abord pour diverses manifestations comme des tournois, ou même des duels. Le jardin clos n’apparaît qu’en 1670, puis la plantation d’arbres au 18e Siècle. Les actuelles grilles datent de 1840.

Après la Révolution,  elle est appelée « place des Fédérés », puis « place du Parc-d’Artillerie », « place de la Fabrication-des-Armes » et « place de l’Indivisibilité » avant de redevenir « Place Royale » sous la Restauration. Un temps « Place de la République » nous devons son nom actuel au  premier  département à s’acquitter de l’impôt.

Les trente six pavillons de pierres et de briques, aux fenêtres à petit carreaux, coiffés de toitures en ardoises offrent une unité architecturale quasi parfaite et s’organisent de part et d’autre de bâtiments plus élevés situés au quatre points cardinaux. Au nord, st trouve le Pavillon de la Reine (et un hôtel éponyme), et au sud, le Pavillon du Roi, bien, qu’à ma connaissance, aucun souverain n’ait habité cette place.

Une autre endroit à l’architecture similaire existe en France, la place Ducale de Charleville-Mézières. L’Hôpital Saint Louis à Paris offre aussi beaucoup de similitudes.

Quatre fontaines viennent compléter le jardin central, appelé aujourd’hui square Louis XIII au milieu duquel trône la statue du roi sur son cheval.

Depuis la place des Vosges et ses arcades qui abritent essentiellement des cafés, restaurants et galeries d’Art, tout à chacun peu accéder au jardin de l’Hôtel de Sully. C’est sur un dessin aquarellé de sa façade nord et deux croquis du bâtiment annexe qui lui fait face, que je termine ce récit.

J’aurai l’occasion de retourner sur cette place pour y peindre des aquarelles d’été.

Nicolas globe croqueur.

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Souvenirs graphiques de Menton en 1989

En consultant mes archives graphiques que je prend soin de numériser, j’ai retrouvé mes travaux d’étudiant sur Menton. Je vous les fait partager. Voici donc cette ville frontalière dessinée et peinte à différents moments de la journée, de l’aube à la nuit tombée.

C’est tout, pour le moment !

Nicolas.

Randonnées graphiques hivernales dans le Haut-Doubs en hiver, 2012

Mon ami Jean-François vous ayant présenté son travail dans un article sur notre blog collaboratif, en deux parties, ici et, au sujet du Jura, et plus précisément du Haut-Doubs. A mon tour de vous faire découvrir mes aquarelles sur le même thème, mais en hiver, s’inscrivant dans l’harmonieuse conjugaison d’un stage animé par le carnettiste Alain Marc, d’une part, et de l’hébergement d’une maison d’hôte d’exception, tenue par Christiane, qui s’avère être excellente cuisinière, d’autre part (je vous indiquerai les liens les concernant en fin de récit).
A l’heure ou j’écris ces lignes, Alain est l’auteur de deux exceptionnels ouvrages, « Aveyron, carnet de routes » (édité en 2004)  et « L’Aven aux Merveilles » (édité en 2013), traitant de spéléologie, accompagné de ses nombreuses aquarelles, peinte « in situ », tâche d’autant moins aisée que le séchage d’une aquarelle dans un environnement humide à 98 pour cent, s’avère extrêmement Long.
Selon moi, par soucis d’anticipation et pour assurer une pérennité certaine à ses ouvrages, je lui ai conseillé d’envisager aussi une version e-book.

My friend Jean Francois,having presented to you his work in a previous article in two parts, here and here, about the ‘Haut Doubs’ , I will, in my turn , make you discover my watercolours on the same theme but in winter, joining in harmonious conjugation of a training course led by the carnettiste Alain Marc, on one hand, and an accommodation of a host’s house of exception, held by Christiane, who turns out to be an excellent cook. I shall, next, indicate to you the links about them at the end of the narrative .
At the very moment which I write these lines, Alain is the author of two exceptional works ’Aveyron, carnet de route’(published in 2004) and ‘Aven aux merveilles’(published in 2013), dealing with caving, accompanied with its numerous watercolours, painted in ‘situ’. This is a hard task as the drying of a work in a wet environment of 98% humidity turns out to be extremely long .
In my sense, to anticipate and to be sure of the longetivity of his works, I would advise him to make an e-book version .
Mi amigo Juan-Francesco, que ha presentado su trabajo en un artículo precedente en dos partes, aqui y aqui, a proposito de la provincia francesa del Alto-Doubs, a mi vuelta de hacerle descubrir mis acuarelas sobre el mismo tema, pero en invierno, inscribiéndose en armoniosa conjugación de un período de prácticas animado por el acuarelisto Alain Marc, de una parte, y del alojamiento de una casa de huésped de excepción, tenida por Cristiana, que se revela ser cocinera excelente, por otra parte (le señalaré los enlaces al final del artículo).
A la hora que escribo estas líneas, Alain es el autor de dos libros excepcionales,  » Aveyron, libreta de caminos  » (editado en 2004) y  » Aven a las Maravillas  » (editado en 2013), tratando de espeleología, siendo acompañado por sus numerosas acuarelas, pintadas « in situ », trabajo tan poco fácil como el secado de un acuarela en un medio ambiente húmedo para 98 por ciento, se revela mucho Largo.
Según yo, por preocupaciones de anticipación, y para asegurar una perennidad cierta a sus trabajos, le aconsejé contemplar también una versión de libro numérico (e-book).

Sans plus tarder, voici la maison d’hôtes de Christiane, une très bonne adresse, gustativement et esthéthiquement parlant, dans laquelle il est très agréable de venir se réchauffer au coin du feu, dans un salon aux lumières d’ambiance, le soir tombant, après une journée d’aquarelles « in situ ».

Without further delay,here is the host’s house of Christiane, a very good address, both esthetically and gustatively. It is very pleasant to come and warm oneself before a fire in the lounge with dim lights, in the evening after a watercolour’s day ‘in situ’.

Sin esperar más, les muestran la casa de huéspedes de Cristiana, una buena casa (cocina y decoración) , adonde es muy agradable de llegarse para recalentarse a las proximidades de un fuego de chimenea, en una feria a las luces de ambiente, la tarde caída, después de un día de acuarelas fuera (« in situ ») .

D’après une photo sur le site de « Chez les Colin »

A gauche, d’après une photo du site de « Chez les Colin », à droite, d’après une aquarelle d’Alain Marc

Ci dessous une étude réalisée toujours d’après une pochade du maître, réalisée aux environs des Gras et près de la rivière du Théverot.

Below, here is a study carried out according to a quick painting of the Master, realized in the neighbourhood of Gras and near the Thevenot river.

Abajo un trabajo realizado siempre según una rapida acuarela del dueño, realizada en las afueras del pueblo de Les Gras y cerca del río del Théverot.

Je poursuis par une aquarelle en forêt, a gauche, « in situ », et à droite, un travail de synthèse d’après le premier, réalisé à la maison d’hôtes.

I continue on with a study in a forest, on the left, a work ‘in situ’ and on the right a summary work according to the first one, realized in the host’s house.

Persigue por una acuarella en un bosque cerca de la casa de Cristiana (pintura a la izquierda), y a la derecha, un trabajo de síntesis según el primero trabajo, realizado después,en la casa de huéspedes.

Nous situant à vol d’oiseau à 500 m de la Suisse, sur le bord de la dernière route française dans le sens nord-sud, nous nous sommes penchés tout naturellement sur une cabane de douaniers, aujourd’hui à l’abandon, ces derniers travaillant de nos jours dans de meilleures conditions de confort. Nous sommes ensuite montés au lieu dit « La côte aux cerfs », sur la frontière, sur un chemin serpentant tantôt en France, tantôt en Suisse, des bornes dressées tous les 100 m délimitant les deux pays (sur l’aquarelle ci dessous, en bas, a gauche, vous êtes en France, à droite, vous êtes en Suisse).

Being at 500 m from Switzerland, on the last French road in the north-south direction, we admire a custom officers’ hut, totally neglected, the latter working nowadays in a better condition. We then climbed to a place called ’La côte aux cerfs’ on the boundary, on a winding path which is sometimes in France and sometimes in Switzerland, with erect terminals every 100 metres that deliminate the two countries. Below you are in France on the left watercolours, and on the right you are in Switzerland .

Situábamos cerca de Suiza, y de la última carretera francesa (dirección norte-meridional), estudiamos muy naturalmente una cabaña abandonada de aduaneros, estos últimos que trabajaban en nuestros días en mejores condiciones de comodidad. Luego montamos al lugar dicho  » La côte aux cerfs », sobre la frontera y un camino que serpentea unas veces en Francia, y otras en Suiza, una mojón todos los 100 m, delimitando los dos países (sobre la acuarela aquí abajo, Francia a la izquierda,  Suiza a la derecha).

Nous voici maintenant dans un sous bois, encore enneigé, au bord de la rivière Théverot, à proximité du village des Gras en cette belle matinée ensoleillée de la mi mars, au moment ou l’hiver commente tout juste à tirer sa révérence. Les nuances de verts font place peu à peu aux déclinaisons de blanc comme vous pouvez le voir sur l’aquarelle peinte au lieu dit, « La Drayère ».

We are now in a wood, still covered with snow, by the Thévenot river, near the village ‘des Gras’ by this beautiful morning of mid March, at the very moment where winter begins to bow down. The shades of green give way gradually to white declinations as you can see on the watercolours painted at ‘La Drayère’ .

Estamos ahora en un bosque, todavía nevado, cerca del río Théverot y del pueblo de Les Gras, esta mañana soleada en el medio del mez de marzo, cuando el invierno empieza a decir adiós. Los matices de verdes hacen sitio poco a poco a las declinaciones de blanco como pueden verlo sobre la acuarela pintada al lugar llamado, « La Drayère ».

Ci dessous, toujours par une belle journée ensoleillée, qui nous a même permis  un pique-nique, une vue de la Chapelle des Sernonniers et du lieu dit « Les Charmottes ».

Below, still by a beautiful sunny day, which has allowed us to picnic, is a view of the Chapel of Sernonniers and the place called ‘Les Charmottes’ .

Abajo, siempre un otro día soleado, que hasta nos permitió una comida campestre, una vista de la Capilla de Sernonniers y del lugar llamado  » Les Charmottes ».

Nous avons aussi droit au même temps exceptionnel quand nous nous sommes rendus de l’autre côté de la frontière, dans la vallée de la Brévine, pour peindre le Lac des Taillères et l’orée de bouleaux qui lui fait face. Cet endroit est pourtant réputé pour être le plus froid du pays au point qu’il est surnommé « la Sibérie suisse ».

We had also the same weather when we went on the other side of the border, in the valley of Brévine, to paint the lake of Tallières and the edge of birches which faces each other.This place is famous as it is considered to be the coldest one of the country to the point that it is nicknamed ‘the Swiss Siberia’. .

También tenemos derecho al mismo tiempo excepcional cuando fuimos al otro lado de la frontera, en el valle de Brévine, para pintar el Lago de Taillères y el lindero de abedules que le hace frente. Este lugar es famoso sin embargo para ser el más frío del país, llamado  » la Siberia Suiza « .

Retour côté français pour vous faire découvrir les deux aquarelles suivantes, la combe du Thévenot, réalisée d’après un travail d’une élève d’Alain, puis l’église de Grand Combe Châteleu, d’après un travail du maître.

We return to the French side in order to make you discover the two following works ‘La combe du Thévenot’ realized according to a work of Alain’s student, then the Church of ‘Grand Combe Chateleu, according to a work of the Master .

Vuelta lado francés para hacerle descubrir los dos trabajos siguientes, una casa cerca de Thévenot, realizada según un trabajo de una alumna de Alain, y la iglesia de Grand Combes Châteleu, según un trabajo del dueño.

Les paysages dans la région restent un thème inépuisable pour peindre et quelque soit l’heure de la journée, comme vous pouvez le découvrir ci dessous.

The landscapes of the region remain an inexhaustible theme to paint,  regardless of the time of the day, as you can discover below .

Los paisajes en la región quedan un tema inagotable para pintar y un poco de sea a la hora del día, como pueden descubrirlo abajo.

Ci dessous, et pour terminer cet article une aquarelle sur la combe de La Fresse au crépuscule exécutée d’après une photo prise par Alain Marc en 2010 et une étude sur le chat d’après un travail du talentueux dessinateur-peintre-aquarelliste Dominique Armilhon, trop tôt disparu et que j’aurais bien aimé connaître.

Below, and to end this article, here s a work on the ‘Combe de la Fresse’ in the twilight made according to a picture taken by Alain Marc in 2010 and a study of cat according to a work of the talented draftsman-painter,aquarelliste Domonique Armillion, who disappeared too early and that I would have liked to know .

Aquí abajo, y para acabar el artículo, una acuarela sobre cerca La Fresse al crepúsculo, ejecutada según una foto tomada por Alain Marc en 2010 y un estudio sobre el gato según un trabajo del dibujante talentoso,pintor y acuarelista Dominique Armilhon, demasiado temprano desaparecido y a que me habría gustado conocer.

C’est tout, … pour le moment !!!
Nicolas

That’s all … for the moment!
Nicholas (translation Mike Andony).

¡ Es todo, … por el momento!
Nicolàs (traduccion Nicolàs Dürr) .

e-book (1), e-book(2).
 « Le carnet du Haut-Doubs en hiver de Nicolas Dürr ».

La maison d’hôtes de Christiane/Host’s house of Christiane/La casa de huésped de Cristiana : « Chez les Colin »
Les articles d’Alain Marc sur le Haut Doubs en hiver/Alain Marc’s articles about the High Doubs in winter/Los artículos de Alain Marc sobre el Alto Doubs en invierno/ : Christiane Colin encore à l’honneur, « Aquarelles au dernier combat de l’hiver, 1ère partie, et 2ème partie, Aquarelle, neige et soleil, Synthèse et sous bois enneigé sur le motif, aquarelle en Jura Oriental et enfin l’hommage d’Alain Marc à Dominique Armilhon.
L’article que m’a consaré le même Alain Marc fin 2012/Alain Marc’s article end 2012/El articulo de Alain Marc al fin de 2012 : Les fulgurances aquatiques de Nicolas Dürr
Un petit film sur la Fresse et les environs/A little film about La Fresse and around/Una pequeña película sobre Fresse y los alrededores/ de Sophie Ravoire.

Bonus vidéo

Regards croisés Jean-Philippe et Jean, … et sur la postérité, d’une certaine manière.

Voici ma modeste contribution graphique en hommage à deux personnages talentueux, avec lesquels on pouvait être totalement ou partiellement en désaccord, mais qui, chacun à leur manière et dans leur domaine, ont sur rester sous « les feu de la rampe » de l’actualité ces cinquante dernières années, tout simplement, à mon avis, ont su savoir se remettre en question. Une méthode et une manière, de rester dans la pérennité de leur vivant dans cette époque de l’éphémère, ce qui ne leur a pas si mal réussi.

Chacun d’entre eux était attaché à un symbole, celui du château de Saint Fargeau qui a longtemps appartenu à la famille de Jean d’Ormesson, et les Harley-Davidson pour Johnny Hallyday.

L’Histoire nous dira ce qu’il en sera de leur postérité, un point qui interpellait l’Académicien qui exprimait l’idée de préférer avoir 3000 lecteurs dans dix ans qu’en avoir 300 000 aujourd’hui.

Sur les deux vidéos ci-dessous, une façon de s’interroger sur la postérité.

Le rapport à la postérité est un questionnement qui traverse l’esprit de quelques uns de mes amis peintres-aquarellistes, je pense à l ‘un d’eux en particulier, qui se pose la question aussi sur celle de feu son propre père, peintre-aquarelliste-sculpteur et conteur.

C’est tout, … pour le moment.

Nicolas, globe croqueur.

Sortie automnale sur Bagnoles de l’Orne, novembre 2016

Dans le cadre de sorties du samedi organisées par l’aquarelliste Christian Colin, rendez vous était donc pris début novembre 2016 sur Bagnoles de l’Orne, l’unique cité thermale de l’Ouest de la France.

Nous nous sommes rendus dans deux endroits. Le premier, incontournable lac avec ses bordures arborées et ses architectures « Belle Époque » et « Art Déco », comme le casino, les demeures particulières ou les hôtels ou anciens hôtels comme celui-ci dessous que nous avons peint le matin.

Tout d’abord, une représentation en aquarelle …

… avant une prise de photos, ainsi que de l’endroit prévu pour l’après-midi, et que j’évoquerai plus loin.

Ci-dessous, à droite, une représentation graphique en rendu sépia de la terrasse qu s’avance sur le lac, tel la poupe d’un navire, de cet ancien hôtel, devenu résidence.

Voici cette même terrasse en aquarelle sur papier cartonné.

Après nous être sustentés, nous sommes rendus l’après-midi à l’Hôtel de Ville, édifice néo-renaissance du XIXe siècle, bâti grâce à la fortune des frères Goupil (appelée aussi Château Goupil), entouré d’un agréable parc, sujet incontournable pour peindre des aquarelles en automne. C’est cette vue ci-dessous que j’achève mon récit.

C’est tout, pour le moment!

Nicolas.

Retrouvez le site de Christian Colin sur ce lien.

Randonnée graphique nocturne au Louvre, janvier 2014

En ce mercredi 29 janvier 2014, rendez-vous était pris sous la pyramide pour une « nocturne » dessin et aquarelle organisée par Pauline Fraisse. Auparavant, je me suis placé à l’extérieur de manière à vous présenter, en introduction, une vue sur la cour du musée et vous reproduire l’ambiance et les possibilités graphiques qu’offrent des travaux de nuit.

Nous sous sommes dirigés vers le Département des Antiquités egyptiennes, dans l’Aile Sully. Le premier exercice consistait à dessiner le cadre dans lequel sont exposés les œuvres, autrement dit de chercher à traduire l’architecture intérieure du lieu en respectant les perspectives, cela sur une durée limitée à 20 mn (technique picturale choisie : plume encre sépia diluée à l’eau).

L’exercice suivant, toujours sur 20 mn, et dans la même salle, consistait à se focaliser sur une des vitrines ou autre détails intéressants (technique picturale choisie pour ce dessin : stylo bille).

Pénétrant ensuite dans une autre salle de l’Aile Sully, le travail ci dessous s’inspire d’un esprit « carnet de voyage », autrement dit, la recherche d’une mise en page à partir de plusieurs sujets. J’en ai également profité pour croquer sur le vif un autre dessinateur en plein travail, dans son environnement, puis je me suis de nouveau intéressé à l’architecture intérieure du lieu (techniques picturales respectivement choisies : stylo plume encre sépia, stylo plume encre sépia a l’encre diluée à l’eau et introduction de l’aquarelle).

Les participants de cette « nocturne » et moi même nous sommes ensuite « croqués » les uns les autres avant de nous focaliser sur nos visages, toujours sur une durée limitée dans le temps (de 20 à 30 mn).

Je termine ce récit par un croquis réalisé sous la pyramide, le point de départ et d’arrivée de toutes visites du musée qui clôture cette agréable soirée passée en compagnie de personnes venues d’horizons divers (étudiants, retraités, touristes de passage à Paris etc …, dont le point commun est de se distraire en venant dessiner dans ce cadre privilégié).

C’est tout, …. pour le moment !!!

Nicolas.

Pour découvrir Pauline Fraisse, c’est ici.

Randonnée graphique diurne au Louvre, janvier 2014

Janvier 2014 aura été l’occasion de participer à deux sorties au Louvre, la première, une journée avec Jérémy Soheylian, aquarerelliste spécialisé dans des rendus architecturaux, la seconde, une nocturne, en compagnie de la carnettiste voyageuse Pauline Fraisse.

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Je vais vous présenter mes travaux concernant ce que nous a fait faire Jérémy Soheylian, et dans un deuxième article concernera la nocturne.

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En ce samedi 11 janvier 2014, rendez vous était pris sous la pyramide, point de  repère quasiment indispensable pour se rendre dans toutes les salles du musée, et l’occasion de croquer sur le vif cet endroit, comme vous pouvez le découvrir sur le dessin à l’encre dilué et à la plume ci dessous.

Le thème du jour consistait à dessiner des portraits d’après tableaux tout en se fixant des règles de composition, comme la délimitation par cadrages. J’ai donc commencé par plusieurs visages les uns à côté des autres avant de chercher un emboitement plus harmonieux, comme l’idée du « cadre dans le cadre », en n’hésitant pas à intégrer une copiste en plein travail.

Une autre idée m’est alors venue de rassembler plusieurs portraits dans un cadre, toujours à l’aide d’une plume à l’encre sépia, et d’évoquer également l’esprit mouluré de l’encadrement des tableaux.

Les trois travaux ci dessous ont été dessiné selon la méthode d’un tramage plus régulier (surtout pour deux d’entre eux), correspondant à l’une des techniques qu’emploie Jérémy Soheylian, aquarelliste qui se spécialise en rendus d’architectures.

Plutôt que de restaurer dans l’une des cafétérias du musée, nous avons opté pour nous rendre dans un restaurant de cuisine lyonnaise, situé à proximité, « Le petit mâchon », et cela m’a donné l’occasion d’en faire deux dessins à la que je vous présente ci dessous.

Aux techniques du trait mise en application le matin, s’est ajouté, l’après midi, des exercices de lavis. Pour la petite anecdote, j’ai certainement du penser à l’actrice Valérie Mairesse en peignant le portrait ci dessous à gauche.

S’est ensuivi une série de visages de personnages d’époques différentes, toujours croqués d’après tableaux, avant de poursuivre cette agréable journée par un nu.

Toujours inspiré, je termine cet article par vous présenter une vue nocturne de la Pyramide illuminée au milieu des bâtiments  tout autant éclairés.

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas.

Lien vers Jérémy Soheylian.

Randonnée graphique diurne au Louvre, février 2012

Par ce récit , qui s’inscrit une série d’articles graphiques que j’écrirai au sujet de ce prestigieux musée qui reste une source artistique inépuisable, je vais vous raconter les visites que j’y effectue quelquefois, muni de mes pinceaux, crayons, aquarelles et peintures, le plus souvent dans le cadre de sorties organisées par des aquarellistes et autres dessinateurs et carnettistes de renom.

Pour commencer, je vous présente mes aquarelles et autres travaux effectués lors d’une sortie,  en février 2012 avec Cécile Alma-Filliette.

Tout d’abord, le lieu de rendez vous se situe sous la Pyramide, qui est en lui même un sujet pour dessiner. Voici donc, ci dessous, une étude de cet endroit qui « introduit » toute visite au musée. A la grande pyramide de verre répond des pyramides inversées de plus petite taille, comme vous pouvez le découvrir ci dessous.

 Cécile Alma Filliette, carnettiste voyageuse et animatrice de sorties dans Paris, nous a d’abord emmenés étudier des reliefs moyenâgeux puis une étude sur le clair-obscur appliqué sur un chapiteau roman, comme vous pouvez le découvrir ci dessous.

Pendant le déjeuner, les autres participants et moi même avons pu comparer nos travaux. Et c’est par ces trois travaux de l’après midi sur la statuaire antique que je termine ce récit.

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas.

Pour découvrir Cécile Alma-Filliette et son travail, je vous invite à cliquer sur les deux liens suivant : Atelier métaforme et Les Carnettistes tribulants.

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