Première sortie après confinement

La première sortie graphique, en solo, de Nicolas globe croqueur, après le confinement.

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Pas forcément nécessaire d’aller bien loin de chez soi pour trouver quelques merveilles, selon moi, à dessiner ou peindre. Ajouté aux consignes de ne pas trop s’éloigner les jours qui ont suivi la fin du confinement, je remarquais régulièrement une demeure architecturalement intéressante quand je prenais ma ligne d’autobus pour me rendre ou revenir du travail, ou, mieux encore, décidais de marcher sur les 3 km 500 du trajet.


Elle est située dans une commune de la petite ceinture parisienne, et non loin d’un autre bâtiment que j’ai découvert, par la même occasion, qui abritait des anciens bains-douches, et en cour de restauration. Ce sera le sujet d’une autre publication.

Voici la demeure en pierres meulières en question, typiques des architectures franciliennes.

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Autre version, en couleur (aquarelle rehaussée aux crayons de couleur).

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Nicolas globe croqueur.

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Mes travaux « in situ » pendant le confinement

Quelques travaux graphiques « in situ » de Nicolas globe croqueur pendant les 55 jous du confinement de 2020.

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Je profite de cette sortie progressive des 55 jours de confinement en France, et avant que nous ressortions tous aller dessiner et peindre en plein air, pour vous présenter ce que j’ai produit « in situ » pendant cette période.

Pour commencer, voici les immeubles des années 1960, 1970 et 1980 que je vois depuis une de mes fenêtres qui donne sur une avenue passante en période dite « normale », mais qui n’aura jamais été aussi silencieuse pendant 55 jours de confinement (l’ex RN 20-Paris-Bourg-Madame, au départ de la Porte d’Orléans). Presque plus d’automobiles sur l’avenue, et plus aucune en vitrines des deux concessionnaires d’une marque suédoise et japonaise aux pieds des tours.

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Un de mes voisins parti se confiner au vert et m’ayant confié les clefs de son appartement m’a permis de m’attabler sur sa terrasse afin de pouvoir dessiner ce que j’y voyais. La rue Louis Rolland, à Montrouge, perpendiculaire à l’avenue passante citée plus haut, est bordée non seulement de résidences dites « semi-récentes » selon le langage des agences immobilières, mais aussi de petits immeubles en briques des années 1930 et de demeures, dont certaines dites « de maître » ou « bourgeoises » au cachet certain. D’autres bâtiments, qui menaçaient de tomber en ruine, ont été restaurés pour devenir des résidences aux normes du standing d’aujourd’hui. Tout cela donne au quartier un esprit convivial, à taille humaine et de proximité, à seulement 300 m d’une bouche de métro, donc à moins de 15 minutes du centre de Paris.

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Voici aussi des images intérieures. J’ai décidé de relever certains défis proposés sur les réseaux sociaux comme celui de « Y quoi dans la placard à chaussures ? » et celui de « Y a quoi dans le frigo ? »

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N’étant sorti qu’une dizaine de fois depuis le 17 mars 2020, J’ai décidé de descendre dans le parc arboré de la résidence et c’est sur un visuel de ce récit que j’achève cette publication. Tout comme le travail du frigo, j’ai travaillé sur du papier couleur, issu d’un stock qui est resté dans des tiroirs pendant 30 ans et qui n’a pas pris une ride.

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Nicolas globe croqueur.

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La publication à ce sujet sur le blog des Urban sketchers France sur ce lien.

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