Le « Domaine de Petite », à Grans et les environs.
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Je vous prépare pour les six mois qui viennent, une série d’articles sur mes escapades provençales, en particulier celles en compagnie de l’aquarelliste-peintre-carnettiste et maître de stages, Alain Marc et d’un groupe de stagiaires sympathiques.
Pour débuter, je vous présente différentes pièces graphiques et photographique du « Domaine de Petite », à Grans,notre lieu d’hébergement. Cette bâtisse provençale de la fin du XVIIIe Siècle, ayant été, il fut un temps, un domaine agricole, avant d’accueillir des collectivités, se situe dans un agréable parc arboré.
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En voici donc mes diverses interprétations graphiques, et comme toute propriété digne de se nom qui se respecte, tout commence par un somptueux portails d’entrée.
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Vient ensuite le bâtiment principal proprement dit (travaillé sur un carnet de voyage ou sur un cahier d’écolier qui me sert aussi à prendre des notes)…
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… ou encore sur une nappe en papier ne servant que pour un seul repas, à l’aide d’un stylo bille gentiment offert à chacun d’entre nous par la maison.
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D’autres propriétés se dressent aux alentour du domaine, au milieu de vignes ou de champs de blés.
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Notre groupe de stagiaires n’était pas le seul, loin de là. Nous avons côtoyé non seulement des policiers municipaux …
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… mais aussi des scolaires du primaire, ce qui nous a fait nous interroger sur quel monde nous allons leur laisser.
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Pour terminer, quelques vues des environs et en particulier un très bel endroit comme la Provence en regorge, le château d’Estoublon, au pied des Alpilles .
Par un samedi ensoleillé et presque estival de juin, rendez-vous était donné par Delphine Priollaud-Stoclet (Atelier de la Salamandre) au pied de la statue de Saint-Louis pour une sortie graphique autour du château de Vincennes.
Datant de 1906 et située à l’origine dans l’église de Saint-Louis-en-l’Île, à Paris, cette sculpture a été déplacée en 1971 à l’angle Nord-Ouest château de Vincennes (hors les murs). Ce souverain, qui réforma la justice royale, était considéré comme « le justicier suprême ». Cependant, ce n’était pas un tendre non plus, surtout sur ceux qu’il considérait comme ne s’inscrivant pas dans le Christianisme, que se soient les musulmans, les juifs, ou les cathares.
Je découvre ici et la que un français sur dix descendrait de Saint-Louis. Mes recherches sur les sites « MyHeritage » et surtout « Geneanet », et le regroupement d’informations avec celles des autres abonné(e)s sur ces sites me permettraient de supposer que j’en fasse partie. Cependant, comme je considère que je fais de la généalogie mais que je ne suis pas un généalogiste professionnel, je déduit que cette ascendance comme est plus probable que certaine (voir sur ce lien).
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Apparté terminée concernant Saint-Louis, « revenons à nos moutons ».
Voici le déroulé de la journée. Nous avons commencé par saisir des silhouettes de passant(e)s sur l’avenue Carnot…
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… avant de poursuivre sur le château.
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Pour terminer, ci-dessous, trois vues globales du monument, une photographique et deux graphiques.
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Enfin je n’ai pas décidé de quitter les lieux sans quelques photos dans le secteur, moi qui adore l’architecture, que ce soient des immeubles haussmanniens avenue Carnot, éclectiques entre haussmannien et Art nouveau au 32 avenue du Général de Gaulle ou une demeure intéressante, selon moi, située passage Jean Bastide.
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C’est tout,… pour le moment!!!
Nicolas globe croqueur (et photographe).
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La publication « Delphine au 11ème Symposium international Urban sketchers à Auckland, avril 2023 » sur ce lien.
L’Alhambra et le Generalife en graphisme et en photos argentiques.
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Alors que mon ami aquarelliste Alain Marc reviens d’Andalousie ou il a organisé un stage s’intitulant « Les routes du Califat » en mai 2023, et qu’il nous a fait partager de nombreux « lives » sur Facebook, à l’attention de celles et ceux qui n’ont pas pu se joindre à cette expérience exceptionnelle, je vous fait partager ici mes photos argentiques de l’Alhambra et du Generalife à Grenade, prises en … 1992, et complétées par quelques pièces graphiques.
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Cette acropole médiévale est la plus majestueuse et raffinée dans le monde méditerranéen. Elle est située sur le plateau de la Sabika qui domine la ville de Grenade, et se compose de quatre parties incluses dans son enceinte fortifiée : l’Alcazaba, les Palais Nasrides, les jardins du Generalife, et le dernier ajout suite à la « reconquista », qui n’est pas des plus heureux bien que sos architecture soit intéressante, le Palais de Charles Quint.
Les Palais Nasrides se divisent en plusieurs parties : le Mexuar, le palais de Comares, le palais des Lions et les logis de l’Empereur.
Deux cours se distinguent, la cour des Myrtes, ci-dessous et la cour des Lions.
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Je focalise particulièrement sur la Cour des Lions, qui se singularise par son élégance et qui m’a inspirée quelques versions dessinées et aquarellées. Je précise qu’en 1989, il n’était pas nécessaire d’obtenir une accréditation avec une tonne de formulaires à remplir pour pouvoir s’exprimer artistiquement dans l’enceinte de cet ensemble exceptionnel.
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Le volet végétatif, bien évidement, vient s’ajouter à l’élégance lapidaire du lieu, avec les jardins du Generalife.
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Je terminerai par le portique de la Tour des Dames, dans les jardins du Partal, qui m’a inspirée une version graphique et que mon ami Alain Marc a représenté en aquarelle lors de son passage avec ses stagiaires en mai 2023 (et que j’introduis ici aves son aimable autorisation), suivi d’une de ses vidéos (en cliquant sur le lien).
Dans le Palais de l’Alhambra , la cour des Lions et un plafond figuratif. A noter que si l’Islam interdisait les représentations figuratives, en revanche, il était parfaitement admis qu’un artiste non musulman puisse en peindre, ce qui est le cas ici :
Par un samedi de début de printemps, je me suis joint à un groupe pour une sortie graphique sur Paris, à l’initiative de Delphine Priollaud-Stoclet (Atelier de la Salamandre).
Pour commencer, une « mise en jambes » par des 4 dessins à tracer en 3 minutes, de l’église Saint-Merri, le premier à l’aide de la main habituelle, pour moi, la main droite, le second, par la main gauche, le troisième en trait continu, et le quatrième, sans regarder sa feuille. Le dernier résultat a été si désastreux, que j’ai trop honte de vous le présenter..
Pour ce dernier exercice, que je suis loin de maitriser, je me remémore mon ami Alain Marc, avec qui je me rendrai en Provence prochainement, qui nous fait parfois ce type de démonstration, la feuille face à nous, lui derrière, dessinant en ne regardant que le sujet, avec un résultat remarquable.
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Vient ensuite un deuxième exercice qui consiste à tracer des cadres dans lesquels doivent s’harmoniser plusieurs vue, en gros plans comme en panoramiques. L’esplanade du centre Georges Pompidou se prête à ce type de challenge, si j’ose dire.
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Pas besoin d’aller loin pour la pause déjeuner. Je m’attable face au centre et je m’attaque au sujet visuel devant moi.
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Les sujets de l’après-midi s’enchainent. Tout d’abord, il n’était pas envisageable de se rendre sur un tel lieu sans dessiner le bâtiment principal, d’une architecture très originale et qui a été autant encensée que décriée, après son inauguration, le 31 janvier 1977.
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Direction rue Geoffroy L’Angevin pour appliquer le « cadre circonstanciel », à savoir détourer pour alterner le plein du vide, à savoir ici l’arrière du Centre Pompidou détouré par des bâtiments, qui ne sont pas dessinés, le tout complété par deux bicyclettes au premier plan.
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Et pour terminer, un visuel de l’ambiance urbaine à partir de la rue Beaubourg, toujours derrière le Centre Georges Pompidou, au niveau d’une bouche de métro de la station « Rambuteau ».
Un panoramique sur le quart-Sud-Est de la capitale et de la « petite ceinture ».
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C’est sur un visuel de fin d’après midi du 13e arrondissement de Paris à partir du Kremlin-Bicêtre que je vous fait part de cette publication de mars 2023.
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La lumière rasante du soleil nous fait ressortir plusieurs époques architecturales, étalées sur une soixantaine d’années, numérotées comme suit.
1 / Le « Manhattan », ou plutôt, le « Chinatown » Parisien (années 1960-1970) :
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Dans les années soixante, pénurie de logements combinée à une forte croissance démographique obligent, est lancée par la la Mairie de Paris, l’Opération dite« Italie 13 », dans un secteur en lieu et place des usines automobiles Panhard.
Initialement devant séduire une classe moyenne ou plutôt aisée qui n’est finalement jamais venue, les pouvoirs publics ont cru bien faire en optant pour un urbanisme vertical avec dalle dans le but d’assembler les différentes fonctions qui font qu’un quartier ne devienne pas un quartier dortoir : habitat, bureaux, commerces, écoles, équipement de loisirs.
L’esthétique de ces tours, qui s’avèrent mal vieillir, qui plus est, énergivores et aux charges d’entretien élevées, n’a pas séduit, mais alors, pas du tout, la population ciblée (et je la comprend très bien), ce qui s’est ressenti sur les objectifs de vente qui n’ont jamais été atteints.
Encore une de ces réalisations « géniales » de deux de ces décennies que je ne porte pas particulièrement dans mon cœur sur le plan de l’esthétique architecturale : les années soixante et soixante-dix. Au passage, les concepteurs de ces quartiers ne sont pas non plus venus y habiter.
Dès 1975, l’Opération est arrêtée pour s’orienter dans la réhabilitation du bâti ancien, ce qui fait que le projet est resté inachevé. Les logements ont donc été mis en location et ce sont en majorité des réfugiés d’ex-Indochine qui viendront s’y installer, d’où la dénomination de « Chinatown ».
2 / La Bibliothèque Nationale de France « François Mitterrand » (années 1990) :
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Cette bibliothèque, voulue par le 21e président de la république française, François Mitterrand, inaugurée en 1995, et qui abrite une des plus importantes collections au monde (en données 2023), a été conçue par l’architecte Gilles Perrault.
3 / La tour hertzienne TDF du Fort de Romainville, aux Lilas (années 1980) :
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Située sur la commune des Lilas, livrée en 1984, d’une hauteur de 141 mètres et conçue par l’architecte Claude Vasconi. Elle remplace la tour TDF du site des Buttes-Chaumont détruite après le démantèlement des studios éponymes pour une opération immobilière.
4 / Les tours « Mercuriales » à Bagnolet (années 1970) :
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Architectures évidemment inspirées de celles des tours jumelles du World Trade Center de New York qui n’existent plus aujourd’hui. Je ne reviendrai pas sur le contexte de leur disparition, nous les connaissons que malheureusement fort bien. L’ensemble, conçu par les architectes Serge Lana et Alfred H. Milh, fut livré en 1977. Destinées à l’activité tertiaire, elle devaient être le point de départ d’un quartier d’affaire de l’Est Parisien, en contrebalancement du quartier de la Défense. Le premier choc pétrolier de 1973 en a décidé autrement.
5 / Les tours « Duo » , Paris 13e (années 2010-2020) :
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Livrées en 2022 et conçues par l’architecte Jean Nouvel, elles accueillent essentiellement des bureaux et un restaurant panoramique. Dans l’ordre de la hauteur des tours, la tour « Duo numéro un » se place en troisième position après la Tour Eiffel et la Tour Montparnasse dans la capitale.
Pour ma dernière publication de cette année 2022, je vous fais partager ici en troisième et dernière partie, quelques-uns de mes visuels, réalisés pendant un stage aquarelle organisé en Provence par mon ami Alain Marc.
Je vous emmène ici entre Alpilles et Lubéron, à commencer par les environs de la Chapelle Saint-Symphorien à Vernègues.
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Ensuite, direction les Alpilles, sur un spot ou s’harmonisent garigue, genêts et oliviers, dans lequel gambadent des chèvres en semi-liberté.
Plus précisément au vallon de Coste Fère, voici une première esquisse rapide, complété par un travail en aquarelle plus élaboré.
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Ensuite, pause pique-nique bien méritée dans un environnement agréable et ombrageux.
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Retour sur Eyguières pour un rapide croquis des arènes.
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Nouvelle journée consacré à l’un de mes endroits préférés lors du stage, le bassin de l’étang de Cucuron, long de 61 mètre, large de 13 mètre et d’une profondeur de 2 mètres.
À l’origine, ce n’était qu’une mare alimentée par les sources du Luberon, mais, au début de XIXe siècle, le bassin tel que nous le connaissons, fut créé et des platanes furent plantés, en 1813, plus précisément. En l’espace de deux siècles, la maturité des arbres nous permettent aujourd’hui d’en apprécier l’ombrage.
À noter que le premier bassin date de 1403 et la commune en fit l’acquisition en 1515.
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Près du bassin se trouve une très belle propriété provençale dans son parc arboré (une architecture comme je les aime).
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Pour poursuivre dans les belles architectures, voici, à proximité de Cucuron, le magnifique village d’Ansouis et son château que les propriétaires se font un plaisir de nous le faire visiter (lien ici, tant qu’il est visible).
Ci-dessous, quelques visuels en vues diurne et nocturne.
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Je termine cette publication par un majestueux monument situé dans les Alpilles, le Château d’Estoublon (lien ici, tant qu’il sera visible).
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C’est tout, pour le moment !!!
Nicolas globe croqueur.
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Pour 2023, je vous prépare une nouvelle publication avec quelques panoramique de villages du Sud-Est de la France (Provence et du piémont Cévenol), avec Sauve et Cadenet, notamment.
Des bords de l’étang au pont Flavien à Saint-Chamas.
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Je vous fais partager ici en deuxième partie, quelques-uns de mes visuels, réalisés pendant un stage aquarelle organisé en Provence par mon ami Alain Marc.
Je me concentrerai, sur cette publication, sur Saint-Chamas, des bords de l’étang de Berre au pont Flavien.
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Pour commencer, nous arrivons sur le port et de nombreux sujets s’offrent à nous, à commencer par des voiliers naviguant sur l’étang de Berre.
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J’en profite aussi pour croquer personnages, bateaux et bâtiments.
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A noter que j’ai une pensée particulière pour Christian Colin, autre aquarelliste avec lequel je fais des sorties en Normandie, qui me conseillait de m’améliorer sur le traitement des bateaux…
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… et je remarque un bâtiment restauré au cachet certain (une architecture ancienne et authentique), situé sur les quais.
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Nous poursuivons notre journée en allant prendre notre piquenique aux abords du lavoir des contagieux (lien visible tant qu’il sera présent sur le net), construit de pierres et recouvert de lauzes, qui doit son nom au fait que les malades contagieux avaient la possibilité de venir y laver leur linge, loin du village et du reste de la population. Son architecture est similaire à un autre lavoir situé à Lambesc (lien visible tant qu’il sera présent sur le net).
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Il est construit au dessus de la source d’eau douce qui alimente le bassin. En glanant des infos ici et là, j’apprend que jusqu’à une période pas très lointaine, des individus venaient y laver leur tapis.
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Toujours sur Saint-Chamas, le pont Flavien, ouvrage antique qui se caractérise par des sculptures des lions d’origine mais restaurées par Jean Chastel en 1763 sauf une qui a été remplacée. Les inscriptions latines situées sur les frises et les architraves des arches peuvent se traduire ainsi : « Claudius Donnius Flavus, fils de Claudius, flamine de Rome et d’Auguste, a ordonné par son testament de bâtir ce pont et ces arcs, sous la direction de C. Donnius Vena et de C. Attius Rufus ».
Il enjambe la Touloubre, petit fleuve de 59 km qui prend sa source du côté d’Aix en Provence pour se jeter dans l’étang de Berre. La voie Romaine bifurquante de la Via Domitia, partant d’Arles, pour se diriger vers Marseille, le traversait.
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D’une largueur de 6 m, d’une longueur de 25 m 40, la portée de l’arc est de 12 m 45. Pour la petite anecdote, le portique nord a été réparé en 1949 suite aux dommages causés par l’armée américaine en 1945.
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Dans le domaine des architectures antiques, je terminerai par le Temple de Diane, qui trouve son origine sans doute avec une divinité en rapport avec l’eau, en témoigne sa proximité à une source proche du site. Le bâtiment se situait très certainement dans une agglomération composée de bâtiments agricoles et de thermes. Le monument est, de nos jours, accolé au Domaine viticole de Château Bas . Au fil des époques, s’est ajoutée tout d’abord une église carolingienne, elle même remplacée par la chapelle Saint-Cézaire, un exemple de l’architecture romane provençale.
Je vous fais partager ici en première partie, quelques-uns de mes visuels, réalisés pendant un stage aquarelle organisé en Provence par mon ami Alain Marc.
Voici donc, tout d’abord, une propriété de la fin du XVIIIe Siècle, située dans la commune de Grans, et accueillant des groupes divers et variés, comme des scolaires, des groupes religieux, diverses catégories professionnelles, des artistes, des mariages, ou, bien encore, des individuels en quête de repos et de tranquillité.
Nous avons commencé par traiter le portail…
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Avant de poursuivre par le domaine proprement dit.
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J’évoquais, plus haut, les groupes scolaires et les catégories professionnelles, eh bien, des classes vertes partageaient avec nous les dîners, prétexte pour moi, d’interrompre un instant, le cours de mon repas, pour les croquer (tout en nous interrogeant, mon groupe et moi-même, sur quel monde nous leur laisserons après nous, tellement les défis qui nous attendent et qui les attendrons encore plus encore, ne sont pas suffisamment relevés. Je ne les évoquerai pas, nous les connaissons fort bien).
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Un autre groupe séjournais également en même temps que nous, appartenant à la police municipale, celui-ci.
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Je terminerai cette première partie par un magnifique endroit qui se trouve à quelques encâblures de Grans. il s’agit de Miramas-le-Vieux qui se dresse en promontoire sur l’étang de Berre.
Promenade graphique et photographique dans un quartier de Paris conçu par cet architecte.
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En hommage à cet architecte né en 1939 à Barcelone, mort le 14 janvier 2022 dans cette même ville, qui a œuvré sur 500 projets dans une cinquantaine de pays, dont la France, notamment sur le quartier Antigone à Montpellier, j’ai décidé de me rendre sur et aux alentours de la place de la Catalogne, dans le quatorzième arrondissement de Paris, pour quelques prise de photos et une sortie Urban sketcher solo.
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D’inspiration architecturale dite « classique » avec des références à l’Antique revisités, le quartier en question, conçu dans les années quatre-vingt, débute place de la Catalogne, près de la gare Montparnasse et se délimite par les rues du Château, Alain et Guilleminot, ainsi que par les places Slimane Azem et de l’Abbé Jean Lebeuf.
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Pour commencer, je me suis positionné place de la Catalogne (repère 1 sur la vue aérienne), endroit très minéral au milieu duquel se situe une fontaine qui sera amenée à être remplacée prochainement par un espace végétatif.
Il est à noter aussi que c’est ici que débute le parcours de la Coulée Verte du sud parisien qui serpente sur 14 km jusqu’à la gare de Massy-Verrières, dans l’Essonne.
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Direction maintenant place de l’Abbé Jean Lebeuf, à l’une des extrémités Sud de l' »ensemble Bofill » (repère 2 sur la vue aérienne). Il est à noter l’accès piéton sous le porche au milieu de l’immeuble en quart de cercle qui mène sur la Place de Séoul (repère 3 sur la vue aérienne).
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À noter sur cette place de Séoul, tout comme l’autre place de l’Amphithéâtre (repère 5 sur la vue aérienne) ou c’est encore plus évident, que le verre et le minéral prédominent sur le végétal. Une absence de grands arbres permettrait cependant de rafraîchir l’endroit. Pourtant, ce quartier a pratiquement une quarantaine d’années (en données 2022). J’évoquais plus haut le projet futur de végétalisation de la place de la Catalogne. Espérons aussi que cela concerne ces deux places également.
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La rue Vercingétorix débute sur la place de la Catalogne et elle est exclusivement réservée aux piétons. Passé l’arche, puis la place Slimane Azem, et pour avoir plus de recul, je me positionne au pied de l’église Notre-Dame-du-Travail qui fait face au square du cardinal Wyzsynski.
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Cet édifice, achevé en 1902 et, selon des sources Wikipédia que je reproduis ici, a été « bâtie pour les très nombreux ouvriers logeant dans le 14e arrondissement, qui avaient la charge de monter les expositions universelles de Paris du début du XXe siècle », et « elle rend hommage à la condition ouvrière et aux sens que donne le mot « Travail » ».
Pour terminer, en puisant dans ma collection de cartes postales anciennes, voici à quoi ressemblait le lieu dans les années 1960.
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C’est tout, pour le moment !!!
Nicolas globe croqueur.
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En bonus, une petite vidéo, visible tant que le lien fonctionnera.
Le récit, par Nicolas globe croqueur, de plusieurs sorties urban sketchers à Sauve, dans le Gard, au printemps et à l’été 2021, organisées par l’aquarelliste Dominique Gioan.
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Comme il est d’usage depuis 2020, c’est avec un immense plaisir que je retourne régulièrement à la belle saison quelques jeudis dans ce village gardois pour y retrouver l’aquarelliste Dominique Gioan et d’autres sketchers.
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Pour commencer, voici trois vues depuis le Virdoule, fleuve de 95 km qui prend sa source à Saint-Roman-de Codières, dans les Cévennes. Sauve est la cinquième commune sur les trente traversées.
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Je poursuis par une des entrées sur le village à partir du pont sur lequel aboutit la rue las Fons de Saouve et qui mène vers la place de la Vabre. A noter, une porte cochère remarquable.
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Impossible de rater à Sauve un des lieux emblématiques, la place Astruc, ses terrasses, sa fontaine et la statue de Diane.
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Je conclue cette publication par quelques visuels graphiques et photographiques du village.