Au cœur de Paris, une après-midi de fin septembre 2024.
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Par une après-midi de fin septembre, je me suis joins à une sortie aquarelle au cœur de la capitale, organisée par Tomasz Drozdowicz, que je rencontrais pour la première fois.
Rendez-vous était donc pris sur la dalle des Halles, dans le centre de Paris, près de la « Canopée » et nous nous sommes focalisés d’abord sur l’église Saint-Eustache en commençant par quelques croquis…
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… avant de poursuivre par une aquarelle, traitée d’une façon qui m’a fait « sortir de ma zone de confort ».
Par un samedi ensoleillé et presque estival de juin, rendez-vous était donné par Delphine Priollaud-Stoclet (Atelier de la Salamandre) au pied de la statue de Saint-Louis pour une sortie graphique autour du château de Vincennes.
Datant de 1906 et située à l’origine dans l’église de Saint-Louis-en-l’Île, à Paris, cette sculpture a été déplacée en 1971 à l’angle Nord-Ouest château de Vincennes (hors les murs). Ce souverain, qui réforma la justice royale, était considéré comme « le justicier suprême ». Cependant, ce n’était pas un tendre non plus, surtout sur ceux qu’il considérait comme ne s’inscrivant pas dans le Christianisme, que se soient les musulmans, les juifs, ou les cathares.
Je découvre ici et la que un français sur dix descendrait de Saint-Louis. Mes recherches sur les sites « MyHeritage » et surtout « Geneanet », et le regroupement d’informations avec celles des autres abonné(e)s sur ces sites me permettraient de supposer que j’en fasse partie. Cependant, comme je considère que je fais de la généalogie mais que je ne suis pas un généalogiste professionnel, je déduit que cette ascendance comme est plus probable que certaine (voir sur ce lien).
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Apparté terminée concernant Saint-Louis, « revenons à nos moutons ».
Voici le déroulé de la journée. Nous avons commencé par saisir des silhouettes de passant(e)s sur l’avenue Carnot…
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… avant de poursuivre sur le château.
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Pour terminer, ci-dessous, trois vues globales du monument, une photographique et deux graphiques.
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Enfin je n’ai pas décidé de quitter les lieux sans quelques photos dans le secteur, moi qui adore l’architecture, que ce soient des immeubles haussmanniens avenue Carnot, éclectiques entre haussmannien et Art nouveau au 32 avenue du Général de Gaulle ou une demeure intéressante, selon moi, située passage Jean Bastide.
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C’est tout,… pour le moment!!!
Nicolas globe croqueur (et photographe).
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La publication « Delphine au 11ème Symposium international Urban sketchers à Auckland, avril 2023 » sur ce lien.
Par un samedi de début de printemps, je me suis joint à un groupe pour une sortie graphique sur Paris, à l’initiative de Delphine Priollaud-Stoclet (Atelier de la Salamandre).
Pour commencer, une « mise en jambes » par des 4 dessins à tracer en 3 minutes, de l’église Saint-Merri, le premier à l’aide de la main habituelle, pour moi, la main droite, le second, par la main gauche, le troisième en trait continu, et le quatrième, sans regarder sa feuille. Le dernier résultat a été si désastreux, que j’ai trop honte de vous le présenter..
Pour ce dernier exercice, que je suis loin de maitriser, je me remémore mon ami Alain Marc, avec qui je me rendrai en Provence prochainement, qui nous fait parfois ce type de démonstration, la feuille face à nous, lui derrière, dessinant en ne regardant que le sujet, avec un résultat remarquable.
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Vient ensuite un deuxième exercice qui consiste à tracer des cadres dans lesquels doivent s’harmoniser plusieurs vue, en gros plans comme en panoramiques. L’esplanade du centre Georges Pompidou se prête à ce type de challenge, si j’ose dire.
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Pas besoin d’aller loin pour la pause déjeuner. Je m’attable face au centre et je m’attaque au sujet visuel devant moi.
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Les sujets de l’après-midi s’enchainent. Tout d’abord, il n’était pas envisageable de se rendre sur un tel lieu sans dessiner le bâtiment principal, d’une architecture très originale et qui a été autant encensée que décriée, après son inauguration, le 31 janvier 1977.
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Direction rue Geoffroy L’Angevin pour appliquer le « cadre circonstanciel », à savoir détourer pour alterner le plein du vide, à savoir ici l’arrière du Centre Pompidou détouré par des bâtiments, qui ne sont pas dessinés, le tout complété par deux bicyclettes au premier plan.
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Et pour terminer, un visuel de l’ambiance urbaine à partir de la rue Beaubourg, toujours derrière le Centre Georges Pompidou, au niveau d’une bouche de métro de la station « Rambuteau ».
Promenade graphique et photographique dans un quartier de Paris conçu par cet architecte.
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En hommage à cet architecte né en 1939 à Barcelone, mort le 14 janvier 2022 dans cette même ville, qui a œuvré sur 500 projets dans une cinquantaine de pays, dont la France, notamment sur le quartier Antigone à Montpellier, j’ai décidé de me rendre sur et aux alentours de la place de la Catalogne, dans le quatorzième arrondissement de Paris, pour quelques prise de photos et une sortie Urban sketcher solo.
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D’inspiration architecturale dite « classique » avec des références à l’Antique revisités, le quartier en question, conçu dans les années quatre-vingt, débute place de la Catalogne, près de la gare Montparnasse et se délimite par les rues du Château, Alain et Guilleminot, ainsi que par les places Slimane Azem et de l’Abbé Jean Lebeuf.
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Pour commencer, je me suis positionné place de la Catalogne (repère 1 sur la vue aérienne), endroit très minéral au milieu duquel se situe une fontaine qui sera amenée à être remplacée prochainement par un espace végétatif.
Il est à noter aussi que c’est ici que débute le parcours de la Coulée Verte du sud parisien qui serpente sur 14 km jusqu’à la gare de Massy-Verrières, dans l’Essonne.
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Direction maintenant place de l’Abbé Jean Lebeuf, à l’une des extrémités Sud de l' »ensemble Bofill » (repère 2 sur la vue aérienne). Il est à noter l’accès piéton sous le porche au milieu de l’immeuble en quart de cercle qui mène sur la Place de Séoul (repère 3 sur la vue aérienne).
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À noter sur cette place de Séoul, tout comme l’autre place de l’Amphithéâtre (repère 5 sur la vue aérienne) ou c’est encore plus évident, que le verre et le minéral prédominent sur le végétal. Une absence de grands arbres permettrait cependant de rafraîchir l’endroit. Pourtant, ce quartier a pratiquement une quarantaine d’années (en données 2022). J’évoquais plus haut le projet futur de végétalisation de la place de la Catalogne. Espérons aussi que cela concerne ces deux places également.
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La rue Vercingétorix débute sur la place de la Catalogne et elle est exclusivement réservée aux piétons. Passé l’arche, puis la place Slimane Azem, et pour avoir plus de recul, je me positionne au pied de l’église Notre-Dame-du-Travail qui fait face au square du cardinal Wyzsynski.
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Cet édifice, achevé en 1902 et, selon des sources Wikipédia que je reproduis ici, a été « bâtie pour les très nombreux ouvriers logeant dans le 14e arrondissement, qui avaient la charge de monter les expositions universelles de Paris du début du XXe siècle », et « elle rend hommage à la condition ouvrière et aux sens que donne le mot « Travail » ».
Pour terminer, en puisant dans ma collection de cartes postales anciennes, voici à quoi ressemblait le lieu dans les années 1960.
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C’est tout, pour le moment !!!
Nicolas globe croqueur.
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En bonus, une petite vidéo, visible tant que le lien fonctionnera.
Les sorties de Nicolas globe croqueur sur cette place du 6ème arrondissement de Paris, et dans le « monde d’avant ».
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Avant que la situation « ne revienne à la normale » comme il est d’usage d’entendre ici et là, autrement dit, pouvoir participer à des sorties Urban sketchers ou autre sans l’astreinte d’un groupe limité à six personne, voici mes visuels de la place de l’Odéon à Paris, réalisés avant que ce fichu virus ne « rabatte les cartes », et dans le cadre de sorties organisées par un « confrère » contributeur sur les blogs des Urban sketchers Paris et Urban sketchers Monde, auprès duquel il me reste beaucoup à apprendre, Alex Hillkurtz.
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En guise de « cerise sur le gâteau », voici deux visuels de monuments remarquables situés dans les environs, le Palais du Luxembourg, d’une part, et l’Église Saint-Sulpice, d’autre part.
Récit graphique et photographique d’une sortie parisienne par Nicolas globe croqueur.
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C’est par une journée ensoleillée mais encore fraîche de début de printemps que je débute mes sorties « in situ » de 2021.
C’est donc sur le 20ème arrondissement de Paris que mon choix s’est porté.
Tout d’abord, voici une charmante cour située rue des Haies, dans laquelle se trouvaient autrefois des ateliers de tapisseries et qui sont aujourd’hui un « havre de paix » pour celles et ceux qui ont la chance d’y habiter avec cet esprit « place de village » en plein Paris.
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Ce type d’endroit se prêté parfaitement aussi à l’installation d’ateliers d’artistes qui leur sert aussi de lieu d’habitation.
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Direction maintenant la place de la Réunion et je remarque, sur le trajet, deux architectures intéressantes, le bâtiment des bains-douches de la rue des Haies et une maison bourgeoise rue de Buzenval, autrefois entourée d’un jardin quand le quartier était encore un peu à la campagne.
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La place de la réunion, toute proche, doit son nom à la réunion du petit et du grand Charonne, autrefois séparés par le mur des Fermiers généraux.
Non seulement c’était un jour de marché, mais aussi, étaient présent plusieurs organisations politiques qui tractaient en vue d’une élection législative partielle.
Je choisis de me positionner près de la fontaine centrale et j’aperçois en arrière plan, le clocher de l’église Saint-Jean-Bosco, construite de 1933 à 1938 (architecte Dimitrou Rotter), d’un style « Art Déco » que je qualifierai de tardif, et qui est annonciatrice du style des édifices d’Auguste Perret au Havre.
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Toujours dans le quartier, mais dans un endroit plus intimiste, cette fois, je me dirige vers le Passage des Souhaits…
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… voisine des impasses des Crins et de Casteggio
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Et pour finir ma journée, direction le square Sarah Bernhardt, créé en 1936 en lieu et place d’une ancienne usine à gaz.
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C’est tout, pour le moment !
Nicolas globe croqueur.
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Retrouvez une autre version de cette publication sur le blog des Urban sketchers France en cliquant sur ce lien.
Dessins et aquarelles de Nicolas globe croqueur sur une des places architecturalement remarquables de Paris.
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Voici un des endroits architecturalement remarquables de Paris, la place des Victoires (sujet très certainement qui sera récurrent sur des prochaines publications).
Au milieu de laquelle trône la statue de Louis XIV et consacrée à ses victoires militaires, elle est l’une des cinq places royales parisiennes (les quatre autres sont la place des Vosges, la place Dauphine, la place Vendôme et la place de la Concorde).
Elle se caractérise par une succession d’une douzaine d’hôtels particuliers d’une unité architecturale harmonieuse.
François-Joseph Bosio, peintre, dessinateur, graveur et sculpteur néo-classique du Premier Empire et de la Restauration est l’auteur de la statue équestre datant de 1822.
Ci-dessous, c’est par ces quatre représentations graphiques, deux à l’encre sépia et deux à l’aquarelle que j’achève cette publication.
Le récit de Nicolas globe croqueur d’une sortie estivale dans le 20e arrondissement de Paris un samedi de 2019.
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Quoi de mieux que de flâner dans des endroits de Paris, un peu hors des sentiers battus, pour vous traduire mes impression graphiques. C’est ce que j’ai choisi de faire par un samedi ensoleillé d’été 2019 dans le 20e arrondissement, dans le cadre d’une sortie organisée par Delphine Priollaud Stocket. Nous avons commencé par par la place Henri Krazucki…
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… avant de poursuivre rue des cascades, dans laquelle je remarque une architecture remarquable, d’inspiration néo gothique.
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Delphine nous a emmené à la villa de l’Ermitage, que je découvrais pour la première fois…
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… avant de terminer par une vue panoramique sur Paris depuis le Parc de Belleville.
Récit graphique d’une journée passée au Palais Royal, dans le 1er arrondissement de Paris, en début d’été.
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Dans le cadre de mes promenades graphiques parisiennes et d’une sortie proposée par Delphine Priollaud-Stoclet, je vous emmène à travers cet article, place du Palais Royal, et pour commencer, par son accès par la place Colette, sur laquelle vient se terminer l’avenue de l’Opéra (une « mise en place rapide sur un cahier scolaire, puis une étude sur carnet).
L’accès depuis la Place Colette nous mène droit sur les colonnes de Buren. Pour rappel, cet ensemble architectural harmonieux abrite la Comédie Française, le Conseil d’Etat, le Conseil Constitutionnel et le Ministère de la Culture (en données 2019).
Les dites colonnes de Buren au nombre de 260 ont été érigées dans la cour d’honneur en 1986.
Un passage couvert élégant supporté par une enfilade de colonnes invite le visiteur à poursuivre ses découvertes.
Voici le jardin entouré de galeries, aujourd’hui symboles de l’élégance et du bon goût, autrement dit, se référant à ce qui se définirait comme du « haut de gamme ». Cela n’a pas toujours été le cas. Si certains cafés existent encore, les maisons de jeux ont, quant à elles disparues.
Et c’est sur le détail d’une fenêtre d’une part, et une photo d’une référence en restaurant gastronomique (en données 2019) que j’achève ce récit.