—
Voici ma modeste contribution graphique en hommage à deux personnages talentueux, avec lesquels on pouvait être totalement ou partiellement en désaccord, mais qui, chacun à leur manière et dans leur domaine, ont sur rester sous « les feu de la rampe » de l’actualité ces cinquante dernières années, tout simplement, à mon avis, ont su savoir se remettre en question. Une méthode et une manière, de rester dans la pérennité de leur vivant dans cette époque de l’éphémère, ce qui ne leur a pas si mal réussi.
—
—
—
Chacun d’entre eux était attaché à un symbole, celui du château de Saint Fargeau qui a longtemps appartenu à la famille de Jean d’Ormesson, et les Harley-Davidson pour Johnny Hallyday.
—
—
—
L’Histoire nous dira ce qu’il en sera de leur postérité, un point qui interpellait l’Académicien qui exprimait l’idée de préférer avoir 3000 lecteurs dans dix ans qu’en avoir 300 000 aujourd’hui.
Sur les deux vidéos ci-dessous, une façon de s’interroger sur la postérité.
—
—
—
Le rapport à la postérité est un questionnement qui traverse l’esprit de quelques uns de mes amis peintres-aquarellistes, je pense à l ‘un d’eux en particulier, qui se pose la question aussi sur celle de feu son propre père, peintre-aquarelliste-sculpteur et conteur.
C’est tout, … pour le moment.
Nicolas, globe croqueur.
—




Talentueux
et encourageant!
Bravo Nicolas
J’aimeJ’aime
L’actualité, même dans le cadre de tristes événements, reste une source d’inspiration pour dessiner et peindre.
J’aimeJ’aime
J’aime ta liberté apparente d’exécution …Cordialement.
J’aimeJ’aime
Dans cette époque de l’éphémère, il faut savoir être réactif, par ce qu’on passe vite, très vite, à autre chose.
J’aimeJ’aime
C’est bien que tu leur aies rendu hommage, Nicolas, je n’ai pour ma part pas eu le temps de le faire même si mentalement, je l’ai fait particulièrement pour Jean Dormesson dont j’ai suivi la très intéressante interview de samedi 13 h 30 sur l’A2…
J’aimeJ’aime
Quand des personnages illustres, chacun à leur manière, viennent à disparaitre, et quand on a soi même un peu de vécu, on est amenés, du moins, moi je le suis, à se poser des question sur le sens de ses actions dans la vie, et si oui ou non il en restera quelque-chose pour la postérité.
J’aimeJ’aime
Merci pour la qualité graphique de votre publication, ainsi que d’avoir trouvé un « fil conducteur « sur le thème de la postérité qui « lie » un peu les deux vidéos.
J’aimeJ’aime
A un moment de sa vie, quand on a passé le cap des 50 ans, quand on a déjà bien avancé dans sa carrière professionnelle, il est légitime de se poser certaines questions. Ces disparitions de gens célèbres dépassent le stade de l’admiration et nous obligent, en quelque sorte, à remettre en question le sens de l’existence de chacun d’entre nous.
J’aimeJ’aime
Merci pour cet hommage.
J’aimeJ’aime
Un hommage qui me fait poser des questions sur le thème de la postérité.
J’aimeJ’aime
Un thème, même triste, peut se révéler être aussi une façon originale et même un peu inattendue pour rendre hommage à ces deux grandes figures de la deuxième moitié du vingtième siècle.
J’aimeJ’aime
Effectivement, et chacun dans sa spécialité.
J’aimeJ’aime