Emmanuel de Grouchy, Jean et Héloïse d’Ormesson

Le probable cousinage de Nicolas globe croqueur, administrateur et contributeur de ce blog avec un Maréchal d’Empire, un académicien et une éditrice.

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Bonjour.

M’appuyant sur des croisées de données établies plus ou moins rigoureusement, sur les sites MyHeritage, Geneanet et Familysearch à propos de cette ascendance lointaine, j’admet qu’il puisse y avoir des erreurs et c’est pourquoi je la considère plus probable que certaine, loin de moi de me considérer comme un généalogiste au sens professionnel du terme.

J’ai donc une approche d’un amateur éclairé et, dans les années qui vont suivre, en m’appuyant sur les informations que j’irai glaner ici et la, je serai très certainement amené à affiner, voire remettre en question ce que vous allez découvrir ci-dessous.

Monsieur de Sainte Colombe, du haut de toute sa rigueur janséniste, dans l’excellent film « Tout les matins du monde » répliquait à Marin Marais, à ses débuts, « qu’il faisait de la musique », mais « qu’il n’était pas musicien ».

Pour moi même, je fais de la généalogie, mais je ne suis pas généalogiste.

Voici donc mon probable cousinage avec Emmanuel de Grouchy (1766-1847), Maréchal d’Empire, comte de l’Empire, Grand aigle de la Légion d’honneur, pair de France, et de ses descendants, Jean d’Ormesson, écrivain, journaliste, académicien et de sa fille Héloïse, éditrice, née en 1962.

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Pour revenir à la page d’accueil de ma généalogie, c’est sur ce lien.

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Le site de Jacques Chanis, un des abonnés sur geneanet qui m’est d’une utilité précieuse dans mes recherches.

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Un lien intéressant sur Emmanuel de Grouchy en cliquant ici.

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Nicolas globe croqueur (et photographe).

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Le re blog de Monsieur Jetlag (2) : Visiter Rio de Janeiro : le meilleur du Brésil

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Des attractions naturelles incroyables, une spontanéité qui transforme tout en fête et en hospitalité, des monuments emblématiques de renommée dans le monde. Tout cela fait de la ville de Rio de Janeiro une destination touristique inoubliable et unique. Le blogueur voyageur Monsieur Jetlag vous entraîne ici dans une ville colorée, emblématique où tout est possible. A seulement 13 heures de vol depuis la france, c’est une destination incontournable pour tous les voyageurs qui aiment découvrir le monde et profiter d’une vue incroyable.

Avec 450 ans d’histoire, Rio de Janeiro possède des trésors fascinants dans ses musées avec une collection enviable. C’est aussi la capitale du monde du carnaval et de la samba, proposant de nombreux théâtres, salles de concert, lieux commerciaux et restaurants gastronomiques ouverts toute l’année. Sans parler d’une vue incroyable depuis le haut des collines et du Pain de sucre. Allez-vous oser visiter Rio de Janeiro ?

Monument Rio de Janeiro
Model Rio de Janeiro
Les marches de Rio de Janeiro

UNE VILLE À LA NATURE DIVERSIFIÉE

La géographie de la région avec la mer, les montagnes et les forêts, auxquelles s’est rajouté la présence humaine font de Rio de Janeiro une ville unique. Des paysages extraordinaires entourent de nombreux endroits de la ville. Ce fut la première ville au monde à être considérée comme patrimoine culturel de l’humanité de l’UNESCO.

vue rio de janeiro

Depuis 2007, Valongo Wharft a également été considéré comme patrimoine culturel de l’humanité. Construit en 1811, c’était le lieu de débarquement et la zone commerciale des esclaves africains jusqu’en 1831. Une histoire lourde mais qui mérite d’être rappelée.

Visiter Rio de Janeiro, c’est aussi profiter de la plage. L’iconique plage de Copacabana est bien sûr un indispensable. Néanmoins, aujourd’hui, la plage branchée est celle d’Ipanema. A vous de choisir.

plage copacabana

QUE FAIRE ET VISITER À RIO DE JANEIRO ? PAIN DE SUCRE, CHRIST RÉDEMPTEUR …

Outre les attractions les plus célèbres, comme le Christ Rédempteur, résolument l’incontournable symbole de la ville dans le monde, la statue art déco de Jésus-Christ et le Pain de Sucre, une chaîne de montagnes, la ville propose également de nombreuses visites nature, aventure, religieuses, historiques et culturelles. Ainsi vous pourrez choisir des promenades dans le jardin botanique et des balades dans le tramway de Santa Teresa. Egalement des visites de la cathédrale métropolitaine et du musée d’art moderne.

Le sport est également une caractéristique importante de la culture des cariocas (ceux qui sont nés dans la ville). Ses 90 km de plages sont propices à la pratique du volley, du foot et du volley. Rio est le plus grand centre d’escalade urbain, présentant tous les niveaux de difficulté d’alpinisme, comme Pedra da Gavea et Bico do Papagaio.

Dans le parc national de Tijuca , la plus grande forêt urbaine au monde, les gens vont toujours se promener et pratiquer d’autres sports, tels que l’escalade. Le parc, en plus de préserver la forêt atlantique restante, protège les sources et les bassins de rivières comme Carioca et Maracanã, qui alimentent une partie de la ville. En vous y promenant, vous aurez certainement la chance d’apercevoir des singes ou autres animaux exotiques.

Christ rédempteur
Les marches de Rio de Janeiro
Rio de Janeiro telephone
Rio de Janeiro monument

LES MEILLEURES ACTIVITÉS POUR PROFITER DE LA VUE SUR RIO DE JANEIRO

Une des meilleures façons de profiter de Rio est la marche à pied. Il existe de nombreuses options en plus des trottoirs traditionnels de Copacabana, Ipanema et Leblon. Près de là, le lac Rodrigo de Freitas est l’une des principales zones de loisirs de la ville, avec des stands de plage, des terrains de jeux, des pistes de skate, des restaurants et des vues sur les montagnes et les forêts. De préférence, partez en week-end, quand la ville est plus calme. Par contre, éviter de vous approcher trop près des favelas. Si certaines sont bien fréquentées, d’autres le sont moins. Les habitants n’aiment d’ailleurs pas trop qu’on s’y approche. Même si elles font partie intégrante de la ville, qui n’a pas su proposer d’autres solutions de logements à ses habitants, ces quartiers (qui peuvent se visiter avec un guide touristique), sont à éviter.

AsaDelta Rio de Janeiro

Si vous visitez le Pain de Sucre, n’oubliez pas qu’il n’y a pas que le tramway. Réservez une heure pour faire une promenade vers la mer et vous verrez la plage de Vermelha, coincée entre les montagnes. Saisissez l’opportunité et vérifiez s’il y a des grimpeurs sur les montagnes. Vous pourrez vous joindre à eux. Face à la mer, cherchez, sur le côté gauche, le sentier Cláudio Coutinho et promenez-vous en bord de mer.

Vous ne le regretterez pas – les bâtiments disparaissent au premier virage et vous ne verrez que la mer, la montagne, les oiseaux et les arbres, comme si vous n’étiez pas dans une grande ville. Quelle vue !

Pour ceux qui aiment les sensations fortes, offrez-vous la possibilité de décoller depuis la rampe de Pedra Bonita et de survoler la ville en hélicoptère. En vous rendant vers Lebon, une école de deltaplane vous proposera de monter en haut de la montagne pour un vol spectaculaire d’un quart d’heure, avec atterrissage sur la plage de sable blanc. Une vue unique au monde !https://www.youtube.com/embed/fvn-NFdFxqs?version=3&rel=1&showsearch=0&showinfo=1&iv_load_policy=1&fs=1&hl=fr&autohide=2&wmode=transparent

Nous espérons qu’avec cet article vous aurez envie de visiter Rio de Janeiro, et de profiter de ses nombreuses attractations ou sites touristiques comme le Pain de sucre.

Et pour tous les voyageurs, rendez-vous dans notre rubrique conseils voyage !

Jungle rio de janeiro
Rio de Janeiro telephone
touriste Rio de Janeiro
model Rio de Janeiro
coucher de soleil brésil

Texte et photos : Monsieur Jetlag

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Avatar de Monsieur JetlagLe blog voyage Monsieur Jetlag

Des attractions naturelles incroyables, une spontanéité qui transforme tout en fête et en hospitalité, des monuments emblématiques de renommée dans le monde. Tout cela fait de la ville de Rio de Janeiro une destination touristique inoubliable et unique. Le blogueur voyageur Monsieur Jetlag vous entraîne ici dans une ville colorée, emblématique où tout est possible. A seulement 13 heures de vol depuis la france, c’est une destination incontournable pour tous les voyageurs qui aiment découvrir le monde et profiter d’une vue incroyable.

Avec 450 ans d’histoire, Rio de Janeiro possède des trésors fascinants dans ses musées avec une collection enviable. C’est aussi la capitale du monde du carnaval et de la samba, proposant de nombreux théâtres, salles de concert, lieux commerciaux et restaurants gastronomiques ouverts toute l’année. Sans parler d’une vue incroyable depuis le haut des collines et du Pain de sucre. Allez-vous oser visiter Rio de Janeiro ?

Une…

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Le re blog de Monsieur Jetlag (1) : Visiter Bordeaux : les 5 essentiels

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Rendez-vous dans la capitale du vin ! Dans cet article le blogueur voyageur Monsieur Jetlag vous propose une idée de weekend française, que vous soyez seul ou à plusieurs. Visiter Bordeaux c’est une escapade dans l’une des plus belles métropoles de France. La taille de la ville est grand mais reste raisonnable et son emplacement permet de s’y rendre très facilement depuis plusieurs grandes villes de France (Limoge, Paris, Toulouse, Lyon …). Vous pourrez aisément loger en centre-ville ou trouver un établissement en périphérie comme l’hôtel Kyriad MérignacVisiter bordeaux se fait très facilement à pied. Les distances entre les plus beaux bâtiments de la ville et les principaux lieux d’intérêt sont courtes. En effet, Bordeaux est à la fois une ville à taille humaine et un véritable concentré de merveilles. Pour vous rendre plus en périphérie, comme la Cité du vin, de nombreuses lignes de bus sont disponibles, et comme dans toutes les villes, les taxis et VTC sont toujours présents !

Voici le programme des cinq essentiels pour votre city trip à Bordeaux !

Visiter Bordeaux

TOUR PEY-BERLAND ET CATHÉDRALE SAINT-ANDRÉ

Situées à proximité de l’hôtel de ville, la tour Pey-Berland et la cathédrale Saint-André sont des incontournables de la ville. La tour Pey-Berland est un clocher (indépendant) situé à côté de la cathédrale. Construit au XVe siècle et culminant à 66 m, le clocher offre une vue panoramique sur la ville après avoir monté les 229 marches. L’ascension n’est pas facile mais elle en vaut la peine car la vue sur la ville est exceptionnelle !

La cathédrale catholique romaine, de style gothique, est tout aussi belle à l’intérieur qu’à l’extérieur. Le clergé, qui a amassé des trésors impressionnants les expose au public deux fois par semaine.

Visiter Bordeaux
Visiter Bordeaux
cathédrale Bordeaux

PLACE DE LA BOURSE ET MIROIR D’EAU

Le Miroir d’Eau est le lieu le plus populaire et le plus photographié de Bordeaux. Un incontournable lors de votre city trip à Bordeaux. Situé en face de la Place de la Bourse, le Miroir d’Eau est un bassin réfléchissant qui permet aux magnifiques bâtiments de la Place de la Bourse de se refléter dedans !

Visiter Bordeaux

LA CITÉ DU VIN À BORDEAUX

La cité du vin, high-tech et futuriste, a modernisé sensiblement le visage de Bordeaux. Vous pourrez participer à un atelier de dégustation, vous informer sur les meilleurs vins du vignoble bordelais et bien sûr visiter l’immense cave à vin. Le design du bâtiment rappelle un verre de vin.

Si vous êtes un amateur de vin, le restaurant situé au 7e étage du musée vous propose une des meilleures cartes gastronomiques de la région !

La cité du vin est à coup sûr un incontournable pour visiter Bordeaux !

Cité du vin Bordeaux
Cité du vin Bordeaux

LES BASSINS DES LUMIÈRES

Les bassins des lumières à Bordeaux vont réellement vous étonner ! Si vous êtes un passionné d’art digital et numérique, c’est ici que vous devez aller en priorité.

Le lieu rassemble le plus grand nombre d’œuvres d’art numérique et digital de la planète. Vous allez pouvoir y admirer des œuvres d’art débordantes d’imagination et d’audace. Ici, le lieu qui sont des anciennes bases de sous-marins, sert de toiles à des oeuvres visuelles, et les lumières sont reflétées sur les tapis d’eau. C’est un enchantement à chaque pas et les collections changent régulièrement. La musique vous fait pénétrer dans cet univers onorique et fantastique (cliquez sur les photos pour les agrandir)

La billetterie des bassins des lumières à Bordeaux est disponible sur Internet sur le site officiel du centre culturel contemporain.

Bassins de lumières
Bassins de lumières
Bassins de lumières
Bassins de lumières
Bassins de lumières
Bassins de lumières
Bassins de lumières
Bassins de lumières

UN DÉTOUR PAR LA RUE SAINTE-CATHERINE POUR VISITER BORDEAUX

Un city trip à Bordeaux nécessite toujours un petit détour par la rue Sainte-Catherine ! C’est la plus longue rue piétonne d’Europe et elle est pleine de magasins de vêtements et d’autres boutiques. Si vous partez de la place de la Victoire, vous trouverez essentiellement des magasins de vêtements bon marché et des petits restaurants fast-food pour manger rapidement sur le pouce.

Vers le milieu de la longue rue piétonne, vous trouverez des grandes enseignes  comme H&M, Maje, Sandro ou  les Galeries Lafayette. Pour des vêtements haut de gamme, rendez-vous au Passage Sainte Catherine. Les vêtements à Bordeaux sont moins chers qu’à Paris ou à Londres, alors profitez-en !

N’oubliez pas également de passer par l’opéra.

Visiter Bordeaux

Pour manger, nous vous conseillons la Grande Brasserie Le Clémenceau. Chic mais abordable. Et bien sûr de tester les célèbres canelés ! Les meilleurs sont ceux de La Toque cuivrée et de Baillardran.

Le clémenceau Bordeaux
Le clémenceau Bordeaux
Le clémenceau Bordeaux
Le clémenceau Bordeaux
Canelés Baillardran

En vous souhaitant un excellent moment pour visiter Bordeaux … et surtout, n’oubliez pas de faire un petit tour aux bassins des lumières et à la cité du vin, deux super nouveaux endroits indispensables quand on visite la capitale girondine ! Si vous êtes à court d’idées pour des weekends solo ou à plusieurs, retrouvez d’autres articles sur notre blog voyage comme le guide pour visiter Montpellier le temps d’un weekend.

Texte et photos : Monsieur Jetlag

Remerciements : Pauline, Renaud Borderie, Yoann Petit.

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Avatar de Monsieur JetlagLe blog voyage Monsieur Jetlag

Rendez-vous dans la capitale du vin ! Dans cet article le blogueur voyageur Monsieur Jetlag vous propose une idée de weekend française, que vous soyez seul ou à plusieurs. Visiter Bordeaux c’est une escapade dans l’une des plus belles métropoles de France. La taille de la ville est grand mais reste raisonnable et son emplacement permet de s’y rendre très facilement depuis plusieurs grandes villes de France (Limoge, Paris, Toulouse, Lyon …). Vous pourrez aisément loger en centre-ville ou trouver un établissement en périphérie comme l’hôtel Kyriad Mérignac. Visiter bordeaux se fait très facilement à pied. Les distances entre les plus beaux bâtiments de la ville et les principaux lieux d’intérêt sont courtes. En effet, Bordeaux est à la fois une ville à taille humaine et un véritable concentré de merveilles. Pour vous rendre plus en périphérie, comme la Cité du vin, de nombreuses lignes de bus…

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Aliénor d’Aquitaine, Blanche de Castille, Saint Louis

La généalogie paternelle de Nicolas : ascendance probable avec Aliénor d’Aquitaine, Louis VII Capet, Henri II Plantagenêt, Blanche de Castille, Saint Louis.

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Bonjour.

M’appuyant sur des croisées de données établies plus ou moins rigoureusement, sur les sites MyHeritage, Geneanet et Familysearch à propos de cette ascendance lointaine, j’admet qu’il puisse y avoir des erreurs et c’est pourquoi je la considère plus probable que certaine, loin de moi de me considérer comme un généalogiste au sens professionnel du terme.

J’ai donc une approche d’un amateur éclairé et, dans les années qui vont suivre, en m’appuyant sur les informations que j’irai glaner ici et la, je serai très certainement amené à affiner, voire remettre en question ce que vous allez découvrir ci-dessous.

Monsieur de Sainte Colombe, du haut de toute sa rigueur janséniste, dans l’excellent film « Tout les matins du monde » répliquait à Marin Marais, à ses débuts, « qu’il faisait de la musique », mais « qu’il n’était pas musicien ».

Pour moi même, je fais de la généalogie, mais je ne suis pas généalogiste.

Voici donc ce qui me relie probablement à Aliénor d’Aquitaine/Louis VII Capet d’une part, et Aliénor d’Aquitaine/Henri II Plantagenêt d’autre part. Dans le deuxième arbre, figurent également Blanche de Castille et Saint Louis.

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Pour revenir à la page d’accueil de ma généalogie, c’est sur ce lien.

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Le site de Jacques Chanis, un des abonnés sur geneanet qui m’est d’une utilité précieuse dans mes recherches.

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Nicola globe croqueur (et photographe).

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« Secrets d’Histoire » sur Blanche de Castille (disponible jusqu’au 24/07/2021) :

https://www.france.tv/france-3/secrets-d-histoire/2212743-blanche-de-castille-la-reine-mere-a-du-caractere.html

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Charlemagne

La généalogie paternelle et maternelle de Nicolas : ascendance probable avec Charlemagne.

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Bonjour.

M’appuyant sur des croisées de données établies plus ou moins rigoureusement, sur les sites MyHeritage, Geneanet et Familysearch à propos de cette ascendance lointaine, j’admet qu’il puisse y avoir des erreurs et c’est pourquoi je la considère plus probable que certaine, loin de moi de me considérer comme un généalogiste au sens professionnel du terme.

J’ai donc une approche d’un amateur éclairé et, dans les années qui vont suivre, en m’appuyant sur les informations que j’irai glaner ici et la, je serai très certainement amené à affiner, voire remettre en question ce que vous allez découvrir ci-dessous.

Monsieur de Sainte Colombe, du haut de toute sa rigueur janséniste, dans l’excellent film « Tout les matins du monde » répliquait à Marin Marais, à ses débuts, « qu’il faisait de la musique », mais « qu’il n’était pas musicien ».

Pour moi même, je fais de la généalogie, mais je ne suis pas généalogiste.

Voici donc ce qui me relie probablement à Charlemagne.

A noter que pour zoomer, il suffit d’appuyer sur les touches « CTRL » »+ », et « CTRL » »- » pour le contraire.

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Pour revenir à la page d’accueil de ma généalogie, c’est sur ce lien.

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Le site de Jacques Chanis, un des abonnés sur geneanet qui m’est d’une utilité précieuse dans mes recherches.

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Nicolas globe croqueur (et photographe).

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« Secrets d’Histoire » sur Charlemagne (disponible jusqu’au 12/12/2021) :

https://www.france.tv/france-3/secrets-d-histoire/2281139-sacre-charlemagne.html

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Echappées portugaises, 2016

Randonnées graphique et photographiques de Nicolas Globe croqueur en Algarve.

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Sur cette publication, un souvenir graphique et photographique printanier d’un voyage dans le sud du pays en mai 2016.

Tout d’abord, figurent sur cette carte les endroits (indiqués en rouge et blanc) où j’ai été dessiner, peindre et photographier. A noter également l’indication sur la route la plus longue du Portugal, la nationale 2, Chaves/Faro, une route touristique qui s’étend sur 739 km environ, en dehors des sentiers battus. Un jour peut-être je l’emprunterai.

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Pour commencer, trois visuels sépia des falaises d’Odeceixe, d’Arrifana et le cap Saint-Vincent. En données 2020, et pour info, la plage bordant les falaises d’Odeceixe est un rendez-vous naturiste, donc un très bon endroit, par exemple, pour aller croquer le corps humain, sous réserves, bien entendu, de l’approbation de celles et ceux qui seront choisi(e)s. En revanche, âmes pudibondes, s’abstenir.

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Je poursuis par deux visuels, Odceixe, avec son moulin, et Aljezur (aquarelle du bas).

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Au centre de ce village se dresse une église (Igreja Nova de Aljezur) et son promontoire offrant une vue sur les toits, l’ensemble bordé d’une place ombragée par des arganiers, fort appréciée des locaux et des touristes.

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A la pointe Sud-Ouest du pays se dresse le Cap Saint-Vincent et son phare, endroit parfois fort venteux, au point que les marchands ambulants présent sur le site, outre la vente de poissons frais et divers souvenirs, proposent aussi des pull-overs, ce que j’étais loin d’imaginer à cette latitude.

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Plus à l’intérieur des terres cette fois-ci, avec des chaleurs déjà caniculaires en ces débuts d’après-midi du mois de mai, un endroit qui mérite le détour, ne serait-ce que pour son pont romain très bien conservé et ses remparts mauresques, Silves. L’ Arade traverse la ville. Un port important s’y trouvait autrefois avant que le fleuve ne s’ensable.

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Silves, capitale du petit royaume musulman d’Algarve au 12ème Siècle, était un un foyer culturel, artistique et commercial important, lié à l’Andalousie voisine et à l’Afrique du Nord. La ville fut reconquise par les chrétiens et rattachée au Portugal au 13ème Siècle. Une grande partie de l’architecture maure fut détruite par le tremblement de terre de 1755.

Tremblement de terre qui a aussi détruit l’ancienne cathédrale dont la construction a débuté au 13ème Siècle en lieu et place d’une mosquée. Modifiée au 15ème Siècle dans le style gothique, elle a été reconstruite, après la catastrophe, dans le style baroque.

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Face à la cathédrale se dressent de beaux édifices aux architectures remarquables et une petite terrasse ou je me suis attablé. J’ai été servi par le gérant anglais du restaurant qui m’est paru d’autant plus sympathique qu’il exprimait son hostilité au brexit.

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Une autre architecture remarquable, le marché municipal couvert de Loulé de style néo-mauresque. Il me rappelle un peu le bâtiment du musée Georges Labit à Toulouse.

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Pour terminer, voici deux photographiques nocturnes de Faro, avec notamment un bâtiment d’inspiration néo-mauresque et néo-manuéline.

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C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur (et photographe).

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Pour continuer à vous évader, je vous invite à lire la publication, complétée d’une vidéo, de mon ami Alain Marc, peintre, aquarelliste et maitre de stages sur ce lien : « Le nouveau voyage du bleu » (vous y retrouverez notamment les falaises et la plage d’Odeceixe).

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La publication d’Isabelle Werck (7) : « Rhapsodies hongroises »

Une publication sur Litz.

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Franz Liszt (1811 – 1886) est né dans un village de Hongrie, mais il n’a jamais appris à parler le hongrois. Ses parents parlaient allemand, et dès ses douze ans il a été emmené à Paris, où il a vite appris le français. Esprit cosmopolite mais assez français de cœur, il s’exprimait principalement en français, et l’écrivait remarquablement.

Cela ne l’a pas empêché de s’investir très en faveur du patriotisme hongrois dès qu’il est parti pour une première tournée de concertiste à Budapest, en hiver 1839-1840. Il n’avait pas revu son pays natal depuis ses onze ans, soit en seize ans d’absence.

Ses « compatriotes » étaient assujettis par l’Autriche depuis un siècle et demi : « l’empire austro-hongrois », « l’Autriche-Hongrie », avec un début d’autonomie pour les Hongrois, n’apparaît qu’en 1867. Pour l’instant, la Hongrie n’est qu’une province de ce grand empire très composite.

Pour des raisons aussi politiques que musicales, les Hongrois reçoivent Liszt avec faste comme un chef d’Etat. Les cortèges qui l’entourent aux cris de Éljen ! (vivat !), les processions nocturnes aux flambeaux, sont autant d’occasions de manifester dans la rue… dans une soi-disant neutralité ; et Liszt joue le jeu avec courage, en interprétant la patriotique Marche de Racoczy, interdite par les Autrichiens. Elle figure dans la 15e Rhapsodie hongroise. Liszt la communique à Berlioz qui la reprend dans sa Damnation de Faust (célèbre « Marche hongroise »).

Certains généalogistes hongrois se mettent à chercher, avec une gentille mauvaise foi, une ascendance aristocratique de Liszt dans leur pays. Le 4 janvier, de toute façon, le musicien sera presque anobli. Quand il se produit dans un Théâtre National archicomble, vêtu du costume hongrois qu’il s’est acheté exprès, il est surpris de voir arriver sur scène six nobles locaux qui lui offrent sur un coussin un « sabre d’honneur » incrusté de pierres précieuses ; ils le consacrent ainsi comme un de leurs pairs. Toute la salle retient son souffle. Liszt remercie longuement, du fond du cœur -il s’excuse de le faire en français- et il promet d’utiliser cette belle arme de façon pacifique mais fidèle.

Certaines caricatures, dessins ou statuettes, nous montrent que Liszt n’hésitait pas à traîner son sabre sur lui quand il se produisait dans ses récitals, ce qui n’était peut-être pas très pratique pour jouer du piano, surtout à sa façon remuante ! En Hongrie, le symbole passe très bien, mais les Parisiens ne manquent pas de s’esclaffer :

Entre tous ces guerriers, Liszt seul est sans reproche,

Car malgré son grand sabre, on sait que ce héros

N’a vaincu que des doubles-croches

Et tué que des pianos.

Il en tuait quelques uns, en effet, casser les cordes était un de ses spécialités. Les instruments de l’époque étaient moins solides qu’aujourd’hui.

Au cours de cette quinzaine hongroise, Liszt a beaucoup admiré les Tziganes : leur sauvage fierté, leur jeu si engagé et si libre va teinter à jamais, non seulement l’écriture lisztienne, mais toute une postérité d’écoles nationales. « Pendant mon séjour en Hongrie, j’ai recueilli quantité de fragments à l’aide desquels on recomposerait assez bien l’épopée musicale de cet étrange pays, dont je me constitue le rhapsode ».

La « rhapsodie », qu’est-ce que c’est ? Etymologiquement, en grec, c’est une « couture », une œuvre en patchwork ; le rhapsode antique est un aède de tradition orale, dont la prodigieuse mémoire « recoud » en une grande geste les histoires entendues ici et là, tels l’Iliade et l’Odyssée, grands chefs-d’œuvre dont l’origine se perd dans la nuit des temps : Homère, s’il a existé, n’écrivait pas. La Bible, aussi, ressemble fort à une œuvre rhapsodique d’auteurs très talentueux. Bref…

En musique, le titre rhapsodie annonce une structure libre (ce n’est pas toujours le cas), faussement improvisée (tout est écrit ou presque) et pleine de contrastes, de surprises.

Liszt compose pour piano quinze Rhapsodies hongroises et une Rhapsodie espagnole. Il donne le coup d’envoi romantique à toute une descendance d’œuvres musicales intitulées Rhapsodies, avec leurs célébrations de folklores locaux : Rhapsodie slave (Dvořák), Rhapsodie norvégienne (Lalo), Rhapsodie d’Auvergne (Saint-Saëns), Rhapsodies roumaines (Enesco), Rhapsodie espagnole (en réalité une suite : Ravel), sans oublier la plus récente et jazzique Rhapsody in blue de Gershwin.

Si Liszt a « recueilli une quantité de fragments » musicaux qui ont beaucoup interpellé sa verve, il se méprend quand il considère tout cela comme du pur folklore hongrois. La méprise a été également commise avant lui par Haydn, Beethoven, Schubert, et plus tard par Brahms dans ses Danses hongroises. C’est en réalité de folklore tzigane qu’il s’agit, alors que le folklore magyar, plus ancien, de la Hongrie profonde, est encore inexploré à cette époque. Il faudra attendre que, vers 1920, Béla Bartók et Zsoltan Kodály recueillent les mélodies traditionnelles en ratissant les campagnes. En fait, les Tziganes ont repris et accommodé à leur sauce, appétissante il est vrai mais très typée, des chants et danses glanés en Hongrie… et ailleurs. Liszt exploite, en barde enthousiaste et peu regardant, des chants dont il ne connaît ni le titre ni le texte ; certains sont roumains, plusieurs autres ont été récemment composés par des Hongrois urbains… Le lui reprocher serait injuste, car il écrit surtout, pour notre griserie, une musique que personne n’avait hasardée avant lui avec autant de brio ; Bartók lui-même reconnaît que l’œuvre « hongroise » de Liszt, dans son genre, a beaucoup de valeur. Liszt déclare quant à lui qu’il veut traduire « les éloquentes apostrophes, les lugubres épanchements, les rêveries, les effusions, les exaltations de cette muse farouche ».

La Marche de Racockzy (15e Rhapsodie hongroise)

Elle commence par un grondement redoutable, qui donne un aperçu de la légitime colère des Hongrois. Le thème, d’une grande fierté, est traité de cent façons conquérantes, un peu tapageuses, mais patriotisme oblige.

La Deuxième Rhapsodie hongroise

La plupart des Rhapsodies hongroises lisztiennes sont des Czardas, divisés en deux grandes parties, une introduction lente et souvent triste, appelée Lassan ou Lassu, et une deuxième partie irrésistiblement vive appelée Friska. Cette structure est typiquement tzigane, avec son contraste de dépression initiale et d’ivresse débridée.

Le lassan de la Deuxième rhapsodie, indiqué Andante mesto (andante triste) commence comme une méditation pesante, à la couleur très… espagnole. Des passages plus gracieusement élégiaques sont indiqués Dolce con grazia.

Le Vivace de la friska, feu d’artifice pour pianistes qui n’ont plus peur de rien, s’appuie sur deux grandes idées de danse, très carrées (groupes de 4, 8 mesures) assorties de quelques idées secondaires. La très entraînante justesse de la pulsation se décore de périlleuses étincelles en tous genres, luxe fou de sonorités brillantes qui donnent à cette célèbre rhapsodie son cachet humoristique.

Isabelle Werck.

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Isabelle vous propose propose d’écouter du Liszt très virtuose :

15e Rhapsodie hongroise :

Et la fameuse 2e Rhapsodie hongroise :
https://www.youtube.com/watch?v=LdH1hSWGFGU

… interprétée par Valentina Lisitsa, bien nommée pour jouer (prodigieusement) du Liszt, et elle a l’air de s’amuser follement. La frontière entre la partie lente et la partie rapide est plus que claire, bref elle à à 5’04. 
A 8’44, la pianiste ajoute une cadence (improvisation) de son cru, mais tout à fait dans le style.

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