La place en demi-cercle de la Villa Hallé

Une « mise en bouche » graphique sur un lieu insolite dans le 14ème arrondissement de Paris.

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Voici un petit aperçu graphique d’un endroit que j’apprécie particulièrement dans le 14ème arrondissement de Paris, dans le quartier du « petit Montrouge » avec son ambiance un peu « village » et composé de petites maisons, de ruelles et surtout, d’une place en demi-cercle délimitée par un immeuble haussmannien somptueux, d’une part, et d’une élégante demeure dans son écrin de verdure, d’autre part. Il s’agit de la « Villa Hallé »

J’ai choisi de la traiter tout d’abord au feutre fin et épais avant d’y appliquer de l’aquarelle.

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J’aurai l’occasion de republier sur ce quartier, avec un apport de pièces graphiques plus conséquent.

C’est tout, pour le moment.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

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Publication similaire visible aussi sur le blog des Urban sketchers France.

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La publication d’Isabelle Werck (7) : Schubert, 2ème partie

Suite et fin de la biographie, mais pas seulement, d’un grand musicien.

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Franz SCHUBERT (Suite)

Pendant les « Schubertiades », qui ont lieu deux ou trois fois par semaine chez l’un ou chez l’autre, le plus souvent dans des salons bourgeois assez larges pour que l’on puisse danser, jouer ensemble à des charades ou à des sketches, Schubert est un animateur aussi central que discret. Il ne danse jamais, puisqu’il fait danser les autres, et de toute façon se sent trop balourd pour cela ; il chante ses lieder ou, mieux, il les fait interpréter par un de ses rares amis qui ait une certaine influence : le célèbre baryton Michaël Vogl.

Vogl est une star pleine de fierté, que les sollicitations des compositeurs agacent ; il fera une exception pour Schubert, dès le premier rendez-vous, à la suite d’un déchiffrage où il murmure d’abord : …« pas mal »… Puis il tape sur l’épaule de Schubert en lui disant « qu’il y a quelque chose en lui » mais qu’il manque d’aplomb et de « charlatanisme » pour se vendre, ce qui est parfaitement vu. Dès lors, c’est Vogl qui se fait le propagandiste de Schubert, du moins pour les lieder, dans les salons et dans quelques concerts. On aimerait bien pouvoir entendre son interprétation enflammée du Roi des Aulnes !

C’est Vogl qui offre à Schubert, tous frais payés, trois des rares vacances qu’il aura jamais, en Haute-Autriche dont le chanteur est originaire. Schubert est tout simplement émerveillé devant la splendeur de la montagne, ce qui le change du fangeux enfermement à Vienne.

Le compositeur est très estimé de ses amis, qui lui rendent justice en quelque sorte, mais pour ce qu’ils connaissent de lui : ses lieder et ses petites danses. Il est bien plus rare qu’ils soient en contact avec sa merveilleuse musique de chambre, encore moins avec les symphonies qui dorment dans les cartons, et qui ne seront jamais éditées ; elles ne sont jamais jouées non plus, sauf, exceptionnellement, dans le cadre restreint d’un orchestre réuni en privé dans l’une de ces soirées amicales. Quant aux éditeurs, ils veulent surtout des petits morceaux qui « se vendent bien » comme les pièces faciles pour piano, les lieder et les danses. L’impression des œuvres plus importantes, quatuors, symphonies etc., ils la réservent des auteurs « déjà connus », et Franz, discret comme la violette, ne sait pas ce que « se faire connaître » veut dire.

Les amis le poussent à écrire des opéras. Schubert en compose avec zèle non moins de quinze, dont seulement deux connaîtront une création au théâtre, vite écourtée. L’opéra Fierrabras, exhumé et enregistré sur le tard, est très beau par ses ensembles vocaux, ses chœurs de guerriers, et même son intrigue point idiote. Pourquoi se donne-t-on aujourd’hui tant de mal pour valoriser certains opéras italiens baroques de troisième ordre, alors que l’œuvre lyrique de Schubert reste si longtemps en liste d’attente ?

Depuis 1819, Vienne, et toute l’Autriche, sont sous une chape de plomb : le ministre Metternich exerce une surveillance et une répression maniaques sur toute la population, en particulier les intellectuels. Il répand des espions partout, il emprisonne les gens pour des riens. Il a décidé que la révolution française de 1789, qui exalte même de loin bien des esprits, ne se produira en aucun cas dans l’empire autrichien, ni en Allemagne qui dépend encore de l’Autriche en ce temps-là. Metternich se méfie beaucoup des réunions en tout genre, et si les Schubertiades ont un motif musical bien déclaré, elles ne se produisent pas moins chez des personnes qui, sous le manteau, sont plutôt des opposants. Au même moment, Beethoven dans les cafés rouspète tout haut, mais on le laisse tranquille, tout comme du temps de De Gaulle (moins répressif que Metternich, tout de même !) on laissait le trop célèbre Sartre contester autant qu’il voulait. Schubert, lui, ne fait pas de vagues parce que de toute façon, ce n’est pas son genre, mais à sa manière discrète il sait très bien de quelle couleur sont ses fréquentations. Un de ses amis nommé Senn a même été arrêté sous ses yeux et exilé définitivement dans son Tyrol natal ; le compositeur lui-même a été traîné au poste lors de cette rafle, mais, aussitôt relâché puisqu’on ne pouvait rien retenir contre lui…

Après son échec amoureux avec Thérèse la future boulangère, Schubert est invité par la riche famille Esterhazy pendant deux étés dans un beau château hongrois ; il est engagé pour enseigner le piano, et le chant, aux deux jeunes filles de la maison, Marie et Caroline, qui jouent et chantent déjà comme des anges. Il tombe amoureux de Caroline, la plus jeune, tout en sachant parfaitement qu’elle lui sera à jamais interdite par la barrière sociale. Elle est, pour s’exprimer comme Beethoven, son « Immortelle Bien-aimée » à lui. Un jour, Caroline lui reproche gentiment de ne lui avoir dédié aucune œuvre. Schubert confie, assez exceptionnellement, et de façon révélatrice : « Tout ce que je fais, ne lui est-il pas dédié, déjà ? » Caroline sera quand même dédicataire de la Fantaisie à quatre mains en fa mineur. Pendant ce temps, Schubert s’est distrait avec une femme de chambre « absolument charmante » qui lui a peut-être communiqué sa maladie mortelle.

A partir de 1823, il se sait contaminé de la syphilis ; il n’en a que pour cinq ans à vivre. C’est pendant un séjour à l’hôpital qu’il compose son grand cycle de 24 lieder, La Belle Meunière : une histoire presque autobiographique d’un jeune meunier déçu en amour. Le deuxième grand cycle de 1827-28, Le Voyage d’hiver, est une succession de 20 lieder aussi désespérés que visionnaires : amour perdu, froid et glace, errance sans fin dans la solitude enneigée, vers la mort ; ses amis restent gênés et réticents à l’écoute de ce chef-d’œuvre « pas gai ».

Les médecins de cette époque où la « vérole » sévit partout, ne connaissent évidemment aucun moyen efficace pour rendre à Schubert la santé : ils recourent au mercure, comme d’habitude, et l’un d’eux conseille au malade de rester enfermé autant que possible (alors qu’il a tellement besoin de prendre l’air !). Un troisième au contraire lui suggère d’emménager dans un quartier plus aéré. Schubert a vécu presque toute sa vie chez les uns et les autres ; cette fois, il se tourne vers son frère Ferdinand qui habite en banlieue. Ce que le docteur ne sait pas, c’est que ce faubourg est alimenté par des eaux malsaines, et que le typhus y sévit. C’est ainsi que Franz Schubert, déjà affaibli, contracte un typhus qui l’enlève assez expéditivement de ce monde, ce qui lui épargne la lente et atroce déchéance des syphilitiques. Il expire le 19 novembre 1828.

Il est enterré auprès de Beethoven comme il le souhaitait. En 1888, Beethoven et lui sont exhumés et « déménagés » au Carré des Musiciens du Cimetière Central de Vienne, où ils voisinent désormais avec Brahms, Johann Strauss, et -je ne sais pas ce qu’ils en pensent- Arnold Schönberg.

La destinée posthume de Schubert lui accorde progressivement sa véritable place, notamment quand Robert Schumann, critique très réputé, s’intéresse à lui et se rend chez Ferdinand Schubert examiner les manuscrits. Il découvre la 9e Symphonie, dite « La Grande », qui est créée sous la direction de Mendelssohn en 1839. Quant à la Huitième, qui est l’œuvre inachevée la plus célèbre du monde, elle ne sera entendue en concert qu’en 1865, soit 43 ans après son écriture ; elle n’est pas restée inachevée à cause de la mort de Schubert, mais simplement parce qu’il a dû la considérer, avec ses deux mouvements, déjà bien achevée comme cela : malgré quelques efforts, il n’a pas eu le même souffle d’inspiration pour lui en ajouter deux autres…

Au XXe siècle, Otto-Erich Deutsch s’attelle à devenir le catalogueur de Schubert, dont les œuvres sont grâce à lui bien classées, depuis 1951, sous la lettre D., (tout comme le chevalier von Köchel a catalogué Mozart en 1862 sous la lettre K.) Ce musicologue autrichien (1887-1967) a dû fuir son pays après l’Anschluss étant donné ses origines juives, et s’est réfugié en Angleterre de1939 à 1951.

QUELQUES PAGES « AQUATIQUES » DE SCHUBERT

C’est Franz Schubert qui aurait dû s’appeler Bach, le « ruisseau », tant l’eau est présente dans son imaginaire, dans ses choix de poèmes, et dans l’écoulement régulier de ses accompagnements.

L’élément Eau, qui fait littéralement partie de sa nature, se manifeste dès ses quinze ans, quand il signe son premier véritable lied, Le jeune homme au bord du ruisseau, Der Jüngling am Bach (1812). L’accompagnement fluide soutient un texte où les « fleurs sont emportées par la danse des vagues, comme sa jeunesse trop vite fanée », et un amour absent. Toute sa vie, « au fil de l’eau », semble déjà programmée et bouclée.

Le cycle La belle meunière se déroule tout au long d’un ruisseau, auquel le jeune meunier s’adresse finalement davantage qu’à sa meunière adorée ; l’amoureux finit par se suicider tout en douceur dans l’accueillant lit de ce ruisseau murmurant.

Le piano schubertien présente de nombreux effets liquides qui, pour être simples, n’ont rien de conventionnel.

L’impromptu n° 4 de l’opus 90 (D. 899) ruisselle de cascades de doubles-croches très enjouées. La partie centrale est une méditation sentimentale aux couleurs harmoniques profondes.

Le lied « A chanter sur l’eau » (Auf dem Wasser zu singen, D. 774) est une barcarolle assez joyeuse… qui pourtant envisage avec optimisme la destination de notre barque, après la vie, dans un monde meilleur que celui-ci.

Le lied « La ville » (Die Stadt, D. 957), agite quant à lui les eaux noires qu’un rameur impassible fend en cadence ; le narrateur s’éloigne de la ville où il ne verra plus sa bien-aimée. Le lied est traversé par une formule pianistique répétée (un ostinato) liquide, mais lugubre, cette fois.

Le lied « Sur le lac » (Auf dem See, D. 543), sur un poème de Goethe, rêve encore à bord d’une barque ; Schubert a choisi de répéter les derniers vers, où « sur la vague scintillent mille étoiles flottantes ».

Isabelle Werck.

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Pour poursuivre en musique, ci-joint des pièces « aquatiques ».

L’impromptu n° 4,

A chanter sur l’eau :

https://www.youtube.com/watch?v=_ZlQCtf_Cio

La ville :

https://www.youtube.com/watch?v=9BYgu94Df7E

Sur le lac :

https://www.youtube.com/watch?v=FHJwT9EVYZU

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Le re blog de Monsieur jetlag (5) : Visiter Nice un week-end, le meilleur de la French Riviera

Publication enrichie par deux aquarelles de Nicolas globe croqueur.

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Publication d’un contributeur invité, complétée par deux aquarelles de Nicolas globe croqueur et une aquarelle de Christian Colin, avec son aimable autorisation.

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Direction le sud de la France ! Le blogueur voyageur Monsieur Jetlag vous propose une destination ensoleillée qui évoque l’été mais pas que. Nice, sur la French Riviera se visite aussi tout au long de l’année et ses températures clémentes en fond un endroit privilégié au fil des saisons. De plus c’est le passage de beaucoup d’hommes d’affaires qui pourront en profiter pour rester quelques jours de plus pour se détendre et aussi visiter Monaco. Alors, que prévoir pour quelques jours dans la capitale des Alpes-Maritimes ? Que faire un weekend solo à Nice ? Allez, découvrons les immanquables pour visiter Nice sans ne rien louper !

french riviera weekend nice

SE PROMENER SUR LA PROMENADE DES ANGLAIS

Visiter Nice ne serait pas pensable sans se promener sur la célèbre Promenade des Anglais. C’est la « grande artère » de Nice et la promenade a changé de nombreuses fois depuis sa construction au XIXe siècle. Elle est peut-être très fréquentée et s’étend sur environ 7 km !

Nice french riviera
Hyatt Regency Nice suite
Palais de la méditerranée nice

LE CHÂTEAU DE NICE

L’édification de Nice a commencé dans la citadelle située au-dessus de la ville. Elle date du 11ème siècle et on y trouve des ruines visibles de l’ancienne ville médiévale, qui a été démantelée par Louis XIV au début des années 1700. Les habitants pouvaient facilement garder un œil sur les intrus venant par la mer depuis cet endroit bâti au sommet d’une colline. Visiter Nice sans un petit passage à la citadelle est tout simplement impensable !

french riviera weekend nice

PALAIS LASCARIS

Le Palais Lascaris est un bâtiment baroque édifié au début des années 1600. Il abrite aujourd’hui la 2e plus importante collection d’instruments de musique de France ! Vous y trouverez plus de 500 instruments. Idéal pour les passionnés d’histoire et les amateurs de musique. L’architecture est tout simplement somptueuse… si vous aimez le style baroque, bien sûr !

MUSÉE MATISSE

Henri Matisse est venu pour la première fois à Nice en 1917 et y a vécu pendant 37 ans. Il a vécu un temps à l’hôtel Beau Rivage, tout comme Tchekhov et Nietzsche avant lui. Matisse est également connu pour avoir vécu dans un superbe bâtiment au bout du Cours Saleya (aussi appelé le marché aux fleurs), où se tient le populaire marché quotidien.

Le musée Matisse se trouve dans le quartier de Cimiez à Nice. Vous y trouverez l’une des plus grandes collections au monde de ses œuvres dans une jolie villa du XVIIe siècle entouré de magnifiques jardins. Incontournable pour bien visiter Nice et ses splendeurs !

VISITER NICE ET LES RUES SINUEUSES DE LA VIEILLE VILLE

Au début, vous vous perdrez probablement dans les différentes petites rues et ruelles qui se ressemblent un peu. Une grande partie de la vieille ville de Nice est piétonne. Pour votre repère : La mer est au sud, le château à l’Est, et la ligne de tramway au nord. Vous allez découvrir de magnifiques bâtiments, dont beaucoup datent d’avant 1600. Cela sublime la French Riviera depuis des siècles ! Et si vous avez faim, notre sélection s’arrête sur le Restaurant Casa Leya : tous les plats sont faits maison et le rapport qualité/prix est excellent, tout comme leurs gnocchis aux truffes.

french riviera weekend nice
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casa leya

LE MUSÉE DE LA PHOTOGRAPHIE CHARLES NÈGRE

Ce musée de la photographie est relativement nouveau. Au musée de la photographie Charles Nègre, vous verrez des expositions sur certains des plus grands noms de la photographie. Vous y découvrirez également la grande histoire de la photographie. Le musée est situé au 1, place Pierre Gautier dans la vieille ville. Un incontournable de la French Riviera pour visiter Nice !

LE MUSÉE CHAGALL

Le musée Marc Chagall de Nice est principalement consacré à ses œuvres religieuses. Près de 30 peintures d’histoires bibliques appartiennent à la ville de Nice et, grâce à d’autres contributions privées, le musée possède l’une des plus grandes collections d’œuvres de Chagall. Tout comme le musée Matisse, le musée Chagall se trouve dans le quartier Cimiez de Nice.

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Nice french riviera
Nice french riviera

Vous avez donc maintenant accès à toutes les informations pour visiter Nice sur la French Riviera. Une destination incontournable pour notre blog voyage. Et si vous avez envie d’un voyage solo luxe, rendez-vous au sublime Palais de la méditerranée.

Excellent week-end à Nice et sa région !

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Article et photos : Monsieur Jetlag.

Pièces graphiques : Nicolas globe croqueur, Christian Colin.

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Je vous invite à cliquer sur l’aquarelle de Christian (représentant le « Negresco », un des palaces mythique de la Côte). Pour accéder à son site : http://www.christiancolin.com/

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Avatar de Monsieur JetlagLe blog voyage Monsieur Jetlag

Direction le sud de la France ! Le blogueur voyageurMonsieur Jetlag vous propose une destination ensoleillée qui évoque l’été mais pas que. Nice, sur la French Riviera se visite aussi tout au long de l’année et ses températures clémentes en fond un endroit privilégié au fil des saisons. De plus c’est le passage de beaucoup d’hommes d’affaires qui pourront en profiter pour rester quelques jours de plus pour se détendre et aussi visiter Monaco. Alors, que prévoir pour quelques jours dans la capitale des Alpes-Maritimes ? Que faire un weekend solo à Nice ? Allez, découvrons les immanquables pour visiter Nice sans ne rien louper !

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Se promener sur la Promenade des Anglais

Visiter Nice ne serait pas pensable sans se promener sur la célèbre Promenade des Anglais. C’est la « grande artère » de Nice et la promenade a changé de nombreuses fois depuis sa construction au XIXe siècle…

Voir l’article original 555 mots de plus

La publication d’Isabelle Werck (6) : Schubert, 1ère partie

Une biographie, mais pas seulement, d’un grand musicien.

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FRANZ SCHUBERT (1797-1828)

Une vie raccourcie, bien pauvre en succès et bonheurs. Une production incroyable, plus abondante, en proportion, que celle de Mozart, dans un temps plus court. Sous cette plume, peu gratifiée par le monde, circule -qui le croirait ?- une sorte de joie intarissable, comme une petite source toujours présente. Actuellement, tout le monde respecte la grandeur de Franz Schubert, et probablement personne ne déclarerait qu’il ne l’aime pas.

Ses 31 années de vie sont marquées par divers enfermements : le pensionnat dans son enfance ; un métier inadéquat d’instituteur, dans sa première jeunesse ; la ville de Vienne, qu’il ne quitte que sporadiquement pour de rares vacances, et qui subit la pression dictatoriale du ministre Metternich ; et enfin, la maladie, qui le coupe de la société, même si la plupart de ses amis sont fidèles. Ces amis, présents et chaleureux à travers les barreaux invisibles de ses diverses prisons, sont sa bouée de survie.

Franz Schubert est le douzième fils (mais non le dernier sur quatorze) d’un instituteur directeur d’école. Il ne faut pas s’imaginer un établissement à la Jules Ferry : l’école est limitée à deux petites pièces où s’entassent les gamins de cette banlieue modeste de Lichtental, enfants dont les parents, souvent, ne peuvent payer la scolarité. Mais Monsieur Schubert père, bon pédagogue et bien organisé, élargit ses conditions de travail ; il s’établit dans une maison plus grande, accueille des élèves de meilleur milieu, et il aimerait beaucoup pouvoir quitter la banlieue pour Vienne centre, la Innere Stadt. Malheureusement il faut pour cela une autorisation officielle qu’il ne recevra jamais, même si l’administration reconnaît ses mérites : dans l’empire autrichien, l’ascenseur social est très bloqué.

Un instituteur, dans l’Autriche de cette époque, est forcément musicien. Le père Schubert joue du violoncelle et pratiquera le quatuor à cordes avec ses fils. Le petit Franz commence par être un enfant gai et sociable, premier de la classe dans le CP paternel… premier, pour le moment. Ses dispositions pour la musique sont remarquées et, dans l’immédiat, encouragées : le papa lui enseigne le violon, le grand frère Ignaz, le piano -et il finit par congédier ce grand frère en lui disant qu’il apprend mieux tout seul. On le confie à l’organiste de la paroisse, Michael Holzer, pour la pratique instrumentale, le chant, la théorie… Holzer avec des larmes aux yeux avoue n’avoir jamais eu un élève pareil : « Le Bon Dieu lui a déjà tout appris ! » Franz chante comme sopraniste à l’église, avec une belle voix qui va décider de la suite.

En 1808, la chorale des petits chanteurs de la Cour recrute. L’enfant est porté candidat à ce concours, dans le jury duquel figure Salieri, et se voit retenu. On attend aussi qu’il ait un niveau d’instruction équivalent à l’entrée en sixième. Le voici bouclé dans un internat : l’établissement nommé Konvikt regroupe 130 élèves, dont les 18 petits chanteurs de la Cour qui, eux, sont boursiers et doivent chanter à l’église tous les dimanches. Sous un uniforme militaire, Franz, qui ne sort que rarement revoir sa famille alors qu’elle est à deux pas, enfant un peu perdu et mal nourri, se montre introverti, secret, et déjà porteur de lunettes. Heureusement, le directeur, Innocenz Lang, est un mélomane d’autant plus passionné qu’il ne pratique pas la musique lui-même, et il compense son manque en poussant ses élèves : il a fondé leur orchestre et s’intéresse de près à ses prestations. Chaque soir on joue une symphonie et une ouverture différentes. Schubert est second violon et finira par créer là ses premières symphonies. Il devient nul en maths, nul en latin, mais… son « talent musical particulier » est respecté, indiqué dans un bulletin. Il se faufile dans la salle de musique pour déchiffrer seul, composer ses premiers essais. Un « grand » lui accorde son estime ainsi que des sorties à l’opéra : Josef von Spaun, qui va rester son ami et écrire des souvenirs à son sujet. Le jeune musicien, qui est timide et gentil avec tout le monde, trouve vite son petit cercle d’admirateurs. Son problème ultérieur, c’est qu’il dépassera difficilement les limites de ce petit cercle…

Après la mue de Franz, qui devient un ténor au timbre un peu faible, le Konvikt se demande s’il va le garder. Le père Schubert commence à désapprouver cette boulimie musicale qui tourne le dos à tout le reste. Il sort Franz de l’internat avant la fin des études pour l’inscrire à l’école normale des instituteurs, où il est formé en quelques mois, puis le place comme assistant dans son établissement. Il lui confie les plus petits, un niveau en réalité peu facile où il faut beaucoup de patience pour donner les premières bases. Franz ne s’intéresse pas du tout à cette mission éducative (plus tard il détestera donner même la moindre leçon de piano) ; il compose à son bureau, et quand les mouflets sont trop remuants, il manie la trique qui fait alors partie du matériel pédagogique.

Il crée avec un certain succès, un succès de quartier, sa première messe, en fa, à l’église de sa paroisse. La partie de soprano est confiée à une jeune fille nommée Thérèse Grob, pas précisément jolie mais pourvue d’une belle voix et dont il dira plus tard qu’elle est bonne, profondément bonne… Schubert en est amoureux. Pendant de longues pseudo-fiançailles il va espérer l’épouser, mais la demoiselle, et sa famille surtout, attendent qu’il ait une situation. Or la vie d’instituteur ne lui convient pas du tout. Percer comme compositeur ? C’est rarement facile ! Au bout de quatre ans, Thérèse se laisse convaincre par ses parents d’épouser un boulanger aisé. On a un portrait d’elle, après son mariage, où elle arbore plusieurs bijoux de valeur, quadruple rang de perles et fermoir de diamants, boucles d’oreilles assorties, trois bagues sur sa main savamment levée, joyaux que Franz n’aurait pas pu lui payer ! Le jeune compositeur est très triste et avouera qu’aucune fille ne lui avait jamais plu autant ; le personnage de la Belle Meunière, ou du Voyage d’hiver, ces deux cycles de lieder où l’amour finit mal et a un goût de mort, c’est un peu lui-même.

Chose étonnante, il a déjà, avant vingt ans, une grande partie de son catalogue à son actif. Il abandonne l’enseignement, ose résister à son père et prend le risque de se consacrer uniquement à la composition. De toute façon le foyer familial, quoique chaleureux, devenait assez surpeuplé : la mère est morte, le père s’est vite remarié avec une femme gentille mais très féconde. Franz s’en va vivre chez un ami qui s’appelle presque comme lui, Schober. Par la suite, il n’aura que brièvement un logement indépendant, car un loyer sera trop cher pour ses minces moyens, donc la plupart du temps il bénéficiera de l’hospitalité de l’un ou l’autre de ses camarades.

Sa vie désormais pauvre et bohème est réglée à sa façon, qui consiste à écrire le matin, se rendre au café l’après-midi, aller au théâtre ou accepter des invitations le soir. Deux ou trois fois par semaine, en soirée, ses amis garçons et filles se réunissent autour d’un piano où Schubert officie, fait danser la compagnie, anime musicalement des sketches, et ils appelleront cela les Schubertiades.

(à suivre).

Isabelle Werck.

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Le re blog de Monsieur jetlag (4) : Top 8 des plus beaux hôtels de Paris

Une sélection de lieux exceptionnels dans la capitale.

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La capitale française a la réputation d’être une ville élégante et bordée de romantisme. Paris voue également son succès à un grand nombre de complexes hôteliers luxueux. Dans cet article du blog voyage Monsieur Jetlag, découvrez la liste des plus beaux hôtels de Paris, ceux que vous devriez connaître à tout prix ! Et les hôtels ça nous connait, pensez aussi à regarder notre rubrique hôtels du monde.

GRAND HÔTEL DU PALAIS ROYAL

Situé près du Jardin Royal, le Grand Hôtel du Palais Royal est un complexe raffiné, élégant, symbolisant tout le chic parisien. Mêlant également le luxe contemporain aux beautés de la royauté, il est certainement l’un des plus beaux hôtels de Paris.

Les plus beaux hôtels de Paris

HÔTEL DU SENTIER À PARIS

Tout aussi luxueux que l’hôtel précédent, l’Hôtel du Sentier a l’avantage d’être situé dans le centre de Paris, dans un quartier très animé. D’ailleurs, ce complexe hôtelier possède un charme rappelant l’Egypte ancienne avec ses hiéroglyphes gravés sur la façade.

Les plus beaux hôtels de Paris

LA COURS DES VOSGES

La Cours des Vosges est un hôtel de Paris qui présente une ambiance intime et feutrée. Situé dans le quartier du Marais, cet hôtel donne directement sur la place des Vosges. De plus, la Cours des Vosges a la particularité d’offrir des allures de maison luxueuse dans un bâtiment classé monument historique depuis 1954.

Les plus beaux hôtels de Paris

HÔTEL NATIONAL DES ARTS ET MÉTIERS

Cet hôtel est le lieu idéal pour les rencontres secrètes entre amoureux. La décoration des chambres offre un design créé par un architecte israélien et l’ambiance est plutôt minimaliste. L’Hôtel National des Arts et Métiers à Paris possède aussi une terrasse accessible sur réservation ainsi qu’un restaurant dans une atmosphère tamisée …

Les plus beaux hôtels de Paris

LE RITZ PARIS, PARMI LES PLUS BEAUX HÔTELS DE PARIS

Le Ritz est l’un des hôtels de luxe les plus connus à Paris. Le palace est situé sur la place Vendôme et il arbore un style moderne derrière une façade classée aux monuments historiques. Certainement l’un des plus beaux hôtels de Paris, le Ritz abrite un magnifique escalier d’honneur ainsi que le salon Proust pour profiter d’une bonne tasse de thé.

Les plus beaux hôtels de Paris

HÔTEL DES GRANDS BOULEVARDS

Ancien hôtel particulier transformé en boutique-hôtel, l’Hôtel des Grands Boulevards partage un style chic et cool très parisien. La décoration des chambres est très soignée, avec des couleurs apaisantes, des luminaires design et des têtes de lit en velours. De plus, l’hôtel abrite également un bar à cocktails branché et raffiné à la fois. Encore un des plus beaux hôtels de Paris.

Les plus beaux hôtels de Paris

LE MEURICE

Situé en face du Jardin des Tuileries à Paris, l’hôtel Le Meurice est un palace très ancien faisant partie de la Dorchester Collection. D’ailleurs, celui a vu défiler de nombreuses têtes couronnées européennes pour profiter du luxe parisien. L’Hôtel Le Meurice abrite de magnifiques dorures ainsi que de nombreuses suites.

Les plus beaux hôtels de Paris

HÔTEL DE LA LANTERNE

L’Hôtel de la Lanterne est implanté en dehors du centre de Paris. Situé sur la Rive Gauche, La Lanterne est au cœur du quartier Latin. Un lieu animé et pittoresque qui sait parfaitement accueillir le chic de cet hôtel. Dans l’ensemble, l’hôtel de la Lanterne arbore un décor assez sobre et chaleureux grâce à quelques notes de couleurs. C’est un lieu authentique qui mérite d’être vu !

Les plus beaux hôtels de Paris

Vous avez maintenant de quoi choisir votre hôtel haut de gamme pour votre visite à Paris grâce à notre top 8 des plus beaux hôtels de Paris. Pour ceux qui préférent l’insolite, on vous propose aussi une sélection des hôtels insolites à Paris.

Et si vous avez d’autres bonnes adresses, n’hésitez pas à les partager en commentaire. Bon voyage en France !

Les plus beaux hôtels de Paris

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Avatar de Monsieur JetlagLe blog voyage Monsieur Jetlag

La capitale française a la réputation d’être une ville élégante et bordée de romantisme. Paris voue également son succès à un grand nombre de complexes hôteliers luxueux. Dans cet article du blog voyage Monsieur Jetlag, découvrez la liste des plus beaux hôtels de Paris, ceux que vous devriez connaître à tout prix ! Et les hôtels ça nous connait, pensez aussi à regarder notre rubrique hôtels du monde.

Grand Hôtel du Palais Royal

Situé près du Jardin Royal, le Grand Hôtel du Palais Royal est un complexe raffiné, élégant, symbolisant tout le chic parisien. Mêlant également le luxe contemporain aux beautés de la royauté, il est certainement l’un des plus beaux hôtels de Paris.

Les plus beaux hôtels de Paris

Hôtel du Sentier à Paris

Tout aussi luxueux que l’hôtel précédent, l’Hôtel du Sentier a l’avantage d’être situé dans le centre de Paris, dans un quartier très animé. D’ailleurs, ce complexe hôtelier possède un…

Voir l’article original 454 mots de plus

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