Randonnées graphiques hivernales dans le Haut-Doubs en hiver, 2012

Mon ami Jean-François vous ayant présenté son travail dans un article sur notre blog collaboratif, en deux parties, ici et, au sujet du Jura, et plus précisément du Haut-Doubs. A mon tour de vous faire découvrir mes aquarelles sur le même thème, mais en hiver, s’inscrivant dans l’harmonieuse conjugaison d’un stage animé par le carnettiste Alain Marc, d’une part, et de l’hébergement d’une maison d’hôte d’exception, tenue par Christiane, qui s’avère être excellente cuisinière, d’autre part (je vous indiquerai les liens les concernant en fin de récit).
A l’heure ou j’écris ces lignes, Alain est l’auteur de deux exceptionnels ouvrages, « Aveyron, carnet de routes » (édité en 2004)  et « L’Aven aux Merveilles » (édité en 2013), traitant de spéléologie, accompagné de ses nombreuses aquarelles, peinte « in situ », tâche d’autant moins aisée que le séchage d’une aquarelle dans un environnement humide à 98 pour cent, s’avère extrêmement Long.
Selon moi, par soucis d’anticipation et pour assurer une pérennité certaine à ses ouvrages, je lui ai conseillé d’envisager aussi une version e-book.

My friend Jean Francois,having presented to you his work in a previous article in two parts, here and here, about the ‘Haut Doubs’ , I will, in my turn , make you discover my watercolours on the same theme but in winter, joining in harmonious conjugation of a training course led by the carnettiste Alain Marc, on one hand, and an accommodation of a host’s house of exception, held by Christiane, who turns out to be an excellent cook. I shall, next, indicate to you the links about them at the end of the narrative .
At the very moment which I write these lines, Alain is the author of two exceptional works ’Aveyron, carnet de route’(published in 2004) and ‘Aven aux merveilles’(published in 2013), dealing with caving, accompanied with its numerous watercolours, painted in ‘situ’. This is a hard task as the drying of a work in a wet environment of 98% humidity turns out to be extremely long .
In my sense, to anticipate and to be sure of the longetivity of his works, I would advise him to make an e-book version .
Mi amigo Juan-Francesco, que ha presentado su trabajo en un artículo precedente en dos partes, aqui y aqui, a proposito de la provincia francesa del Alto-Doubs, a mi vuelta de hacerle descubrir mis acuarelas sobre el mismo tema, pero en invierno, inscribiéndose en armoniosa conjugación de un período de prácticas animado por el acuarelisto Alain Marc, de una parte, y del alojamiento de una casa de huésped de excepción, tenida por Cristiana, que se revela ser cocinera excelente, por otra parte (le señalaré los enlaces al final del artículo).
A la hora que escribo estas líneas, Alain es el autor de dos libros excepcionales,  » Aveyron, libreta de caminos  » (editado en 2004) y  » Aven a las Maravillas  » (editado en 2013), tratando de espeleología, siendo acompañado por sus numerosas acuarelas, pintadas « in situ », trabajo tan poco fácil como el secado de un acuarela en un medio ambiente húmedo para 98 por ciento, se revela mucho Largo.
Según yo, por preocupaciones de anticipación, y para asegurar una perennidad cierta a sus trabajos, le aconsejé contemplar también una versión de libro numérico (e-book).

Sans plus tarder, voici la maison d’hôtes de Christiane, une très bonne adresse, gustativement et esthéthiquement parlant, dans laquelle il est très agréable de venir se réchauffer au coin du feu, dans un salon aux lumières d’ambiance, le soir tombant, après une journée d’aquarelles « in situ ».

Without further delay,here is the host’s house of Christiane, a very good address, both esthetically and gustatively. It is very pleasant to come and warm oneself before a fire in the lounge with dim lights, in the evening after a watercolour’s day ‘in situ’.

Sin esperar más, les muestran la casa de huéspedes de Cristiana, una buena casa (cocina y decoración) , adonde es muy agradable de llegarse para recalentarse a las proximidades de un fuego de chimenea, en una feria a las luces de ambiente, la tarde caída, después de un día de acuarelas fuera (« in situ ») .

D’après une photo sur le site de « Chez les Colin »

A gauche, d’après une photo du site de « Chez les Colin », à droite, d’après une aquarelle d’Alain Marc

Ci dessous une étude réalisée toujours d’après une pochade du maître, réalisée aux environs des Gras et près de la rivière du Théverot.

Below, here is a study carried out according to a quick painting of the Master, realized in the neighbourhood of Gras and near the Thevenot river.

Abajo un trabajo realizado siempre según una rapida acuarela del dueño, realizada en las afueras del pueblo de Les Gras y cerca del río del Théverot.

Je poursuis par une aquarelle en forêt, a gauche, « in situ », et à droite, un travail de synthèse d’après le premier, réalisé à la maison d’hôtes.

I continue on with a study in a forest, on the left, a work ‘in situ’ and on the right a summary work according to the first one, realized in the host’s house.

Persigue por una acuarella en un bosque cerca de la casa de Cristiana (pintura a la izquierda), y a la derecha, un trabajo de síntesis según el primero trabajo, realizado después,en la casa de huéspedes.

Nous situant à vol d’oiseau à 500 m de la Suisse, sur le bord de la dernière route française dans le sens nord-sud, nous nous sommes penchés tout naturellement sur une cabane de douaniers, aujourd’hui à l’abandon, ces derniers travaillant de nos jours dans de meilleures conditions de confort. Nous sommes ensuite montés au lieu dit « La côte aux cerfs », sur la frontière, sur un chemin serpentant tantôt en France, tantôt en Suisse, des bornes dressées tous les 100 m délimitant les deux pays (sur l’aquarelle ci dessous, en bas, a gauche, vous êtes en France, à droite, vous êtes en Suisse).

Being at 500 m from Switzerland, on the last French road in the north-south direction, we admire a custom officers’ hut, totally neglected, the latter working nowadays in a better condition. We then climbed to a place called ’La côte aux cerfs’ on the boundary, on a winding path which is sometimes in France and sometimes in Switzerland, with erect terminals every 100 metres that deliminate the two countries. Below you are in France on the left watercolours, and on the right you are in Switzerland .

Situábamos cerca de Suiza, y de la última carretera francesa (dirección norte-meridional), estudiamos muy naturalmente una cabaña abandonada de aduaneros, estos últimos que trabajaban en nuestros días en mejores condiciones de comodidad. Luego montamos al lugar dicho  » La côte aux cerfs », sobre la frontera y un camino que serpentea unas veces en Francia, y otras en Suiza, una mojón todos los 100 m, delimitando los dos países (sobre la acuarela aquí abajo, Francia a la izquierda,  Suiza a la derecha).

Nous voici maintenant dans un sous bois, encore enneigé, au bord de la rivière Théverot, à proximité du village des Gras en cette belle matinée ensoleillée de la mi mars, au moment ou l’hiver commente tout juste à tirer sa révérence. Les nuances de verts font place peu à peu aux déclinaisons de blanc comme vous pouvez le voir sur l’aquarelle peinte au lieu dit, « La Drayère ».

We are now in a wood, still covered with snow, by the Thévenot river, near the village ‘des Gras’ by this beautiful morning of mid March, at the very moment where winter begins to bow down. The shades of green give way gradually to white declinations as you can see on the watercolours painted at ‘La Drayère’ .

Estamos ahora en un bosque, todavía nevado, cerca del río Théverot y del pueblo de Les Gras, esta mañana soleada en el medio del mez de marzo, cuando el invierno empieza a decir adiós. Los matices de verdes hacen sitio poco a poco a las declinaciones de blanco como pueden verlo sobre la acuarela pintada al lugar llamado, « La Drayère ».

Ci dessous, toujours par une belle journée ensoleillée, qui nous a même permis  un pique-nique, une vue de la Chapelle des Sernonniers et du lieu dit « Les Charmottes ».

Below, still by a beautiful sunny day, which has allowed us to picnic, is a view of the Chapel of Sernonniers and the place called ‘Les Charmottes’ .

Abajo, siempre un otro día soleado, que hasta nos permitió una comida campestre, una vista de la Capilla de Sernonniers y del lugar llamado  » Les Charmottes ».

Nous avons aussi droit au même temps exceptionnel quand nous nous sommes rendus de l’autre côté de la frontière, dans la vallée de la Brévine, pour peindre le Lac des Taillères et l’orée de bouleaux qui lui fait face. Cet endroit est pourtant réputé pour être le plus froid du pays au point qu’il est surnommé « la Sibérie suisse ».

We had also the same weather when we went on the other side of the border, in the valley of Brévine, to paint the lake of Tallières and the edge of birches which faces each other.This place is famous as it is considered to be the coldest one of the country to the point that it is nicknamed ‘the Swiss Siberia’. .

También tenemos derecho al mismo tiempo excepcional cuando fuimos al otro lado de la frontera, en el valle de Brévine, para pintar el Lago de Taillères y el lindero de abedules que le hace frente. Este lugar es famoso sin embargo para ser el más frío del país, llamado  » la Siberia Suiza « .

Retour côté français pour vous faire découvrir les deux aquarelles suivantes, la combe du Thévenot, réalisée d’après un travail d’une élève d’Alain, puis l’église de Grand Combe Châteleu, d’après un travail du maître.

We return to the French side in order to make you discover the two following works ‘La combe du Thévenot’ realized according to a work of Alain’s student, then the Church of ‘Grand Combe Chateleu, according to a work of the Master .

Vuelta lado francés para hacerle descubrir los dos trabajos siguientes, una casa cerca de Thévenot, realizada según un trabajo de una alumna de Alain, y la iglesia de Grand Combes Châteleu, según un trabajo del dueño.

Les paysages dans la région restent un thème inépuisable pour peindre et quelque soit l’heure de la journée, comme vous pouvez le découvrir ci dessous.

The landscapes of the region remain an inexhaustible theme to paint,  regardless of the time of the day, as you can discover below .

Los paisajes en la región quedan un tema inagotable para pintar y un poco de sea a la hora del día, como pueden descubrirlo abajo.

Ci dessous, et pour terminer cet article une aquarelle sur la combe de La Fresse au crépuscule exécutée d’après une photo prise par Alain Marc en 2010 et une étude sur le chat d’après un travail du talentueux dessinateur-peintre-aquarelliste Dominique Armilhon, trop tôt disparu et que j’aurais bien aimé connaître.

Below, and to end this article, here s a work on the ‘Combe de la Fresse’ in the twilight made according to a picture taken by Alain Marc in 2010 and a study of cat according to a work of the talented draftsman-painter,aquarelliste Domonique Armillion, who disappeared too early and that I would have liked to know .

Aquí abajo, y para acabar el artículo, una acuarela sobre cerca La Fresse al crepúsculo, ejecutada según una foto tomada por Alain Marc en 2010 y un estudio sobre el gato según un trabajo del dibujante talentoso,pintor y acuarelista Dominique Armilhon, demasiado temprano desaparecido y a que me habría gustado conocer.

C’est tout, … pour le moment !!!
Nicolas

That’s all … for the moment!
Nicholas (translation Mike Andony).

¡ Es todo, … por el momento!
Nicolàs (traduccion Nicolàs Dürr) .

e-book (1), e-book(2).
 « Le carnet du Haut-Doubs en hiver de Nicolas Dürr ».

La maison d’hôtes de Christiane/Host’s house of Christiane/La casa de huésped de Cristiana : « Chez les Colin »
Les articles d’Alain Marc sur le Haut Doubs en hiver/Alain Marc’s articles about the High Doubs in winter/Los artículos de Alain Marc sobre el Alto Doubs en invierno/ : Christiane Colin encore à l’honneur, « Aquarelles au dernier combat de l’hiver, 1ère partie, et 2ème partie, Aquarelle, neige et soleil, Synthèse et sous bois enneigé sur le motif, aquarelle en Jura Oriental et enfin l’hommage d’Alain Marc à Dominique Armilhon.
L’article que m’a consaré le même Alain Marc fin 2012/Alain Marc’s article end 2012/El articulo de Alain Marc al fin de 2012 : Les fulgurances aquatiques de Nicolas Dürr
Un petit film sur la Fresse et les environs/A little film about La Fresse and around/Una pequeña película sobre Fresse y los alrededores/ de Sophie Ravoire.

Bonus vidéo

Regards croisés Jean-Philippe et Jean, … et sur la postérité, d’une certaine manière.

Voici ma modeste contribution graphique en hommage à deux personnages talentueux, avec lesquels on pouvait être totalement ou partiellement en désaccord, mais qui, chacun à leur manière et dans leur domaine, ont sur rester sous « les feu de la rampe » de l’actualité ces cinquante dernières années, tout simplement, à mon avis, ont su savoir se remettre en question. Une méthode et une manière, de rester dans la pérennité de leur vivant dans cette époque de l’éphémère, ce qui ne leur a pas si mal réussi.

Chacun d’entre eux était attaché à un symbole, celui du château de Saint Fargeau qui a longtemps appartenu à la famille de Jean d’Ormesson, et les Harley-Davidson pour Johnny Hallyday.

L’Histoire nous dira ce qu’il en sera de leur postérité, un point qui interpellait l’Académicien qui exprimait l’idée de préférer avoir 3000 lecteurs dans dix ans qu’en avoir 300 000 aujourd’hui.

Sur les deux vidéos ci-dessous, une façon de s’interroger sur la postérité.

Le rapport à la postérité est un questionnement qui traverse l’esprit de quelques uns de mes amis peintres-aquarellistes, je pense à l ‘un d’eux en particulier, qui se pose la question aussi sur celle de feu son propre père, peintre-aquarelliste-sculpteur et conteur.

C’est tout, … pour le moment.

Nicolas, globe croqueur.

Mon carnet d’aquarelles d’hiver du Haut-Doubs en e-book

J’ai le plaisir de vous présenter dans cette publication , le e-book inséré dans le blog de mon ami carnettiste-peintre-aquarelliste Alain Marc,  de mon carnet d’aquarelles du Haut-Doubs en hiver.

Je vous invite à le découvrir en cliquant sur le lien suivant :                                                     « Le carnet du Haut-Doubs en hiver de Nicolas Dürr ».

Voici également une vidéo de Sophie Ravoire sur un des stages organisés par Alain avec étalement des présentations des aquarelles du maître.

Par cette ambiance hivernale et neigeuse qui se dégage de cette publication et invite à des séjours de ski, je vous souhaite de bonnes Fêtes de fin d’année.

Nicolas, globe croqueur.

Le site et le blog d’Alain Marc, et les articles qui me sont consacrés sur mes aquarelles du Haut-Doubs ici et .

La maison d’hôtes « Chez les Colin », à Hauterives-La-Fresse, au dessus de Pontarlier.

Toulouse du temps des Romains (selon l’état des connaissances en 2017)

Pour cette mi décembre, je vous propose une vidéo visible au Musée Saint Raymond, présentant en montage 3D à quoi ressemblait Toulouse du temps des Romains, selon, bien sur, les connaissances de 2017.

et, « cerise sur le gâteau », voici quelques unes de mes aquarelles, peintes sur des sites antiques.

Dans l’ordre, le pont romain de Silvès, au Portugal, le Pont Flavien à St Chamas, et un temple à St Cézaire.

C’est tout, … pour le moment!

Nicolas, globe croqueur.

Le Canal du Midi en automne; le long du bief de Marseillette, novembre 2017

Je n’ai pas seulement parcouru le Canal du Midi à bicyclette, mais j’ai aussi décidé de le parcourir à pied, au printemps et en été de préférence, mais pas que. C’est donc l’une de ces promenades que j’ai décidé de vous raconter à travers cet article, plus précisément sur les 9 km 200 du bief de Marseillette, à mi-chemin sur les 240 km 867 du cours d’eau, en direction de Trèbes.

C’est donc sur l’écluse de Marseillette que je commence une marche, accompagné d’un ami, ce vendredi 3 novembre 2017, pour une durée de deux heures et demi environs

Elle a été terminée en de 1679, composée d’un bassin simple à l’altitude de 79,5 m au dessus de niveau de la mer, et retiens un bief de 9 km 210 (45e écluse depuis Toulouse. La Garonne, 127 km 394, l’étang de Thau, 113 km 373).

Vendredi 3 novembre 2017

Avant d’arriver sur le pont de la route minervoise (datant de 1856), le canal longe Marseillette et en particulier le cimetière. Entre l’écluse et le pont, on remarque la plantation de peupliers blancs, essences retenue entre l’écluse de Trèbes et l’écluse d’Argens Minervois. La coloration de son feuillage en été ressemble à celle des oliviers.

Vendredi 3 novembre 2017

Au delà du pont, en direction de Trèbes, cohabitent chênes, platanes, cyprès et quelques pins parasols ici et là.

Vendredi 3 novembre 2017

Vendredi 3 novembre 2017

Nous approchons de deux épanchoirs, l’un à coté de l’autre,et datant du 18e Siècle. Le siphon a été conçu de telle manière qu’il permet l’évacuation des eaux excédentaires du canal. Cependant, il est complété par une conduite horizontale qui permet l’arrêt de l’évacuation desdites eaux quand le canal retrouve le niveau sous lequel la navigation des embarcations à grand gabarit serait impossible.

Au fond, à gauche, la Montagne d’Alaric.

Vendredi 3 novembre 2017

Le canal longe ensuite le rocher de Marseillette, ce qui a représenté un travail supplémentaire et plus éprouvant pour le percement sur son passage. C’est ici que l’on quitte le Minervois pour entrer dans le Carcassonnais. Il enjambe ensuite sur les aqueducs de Mercier et de Millegrand avant d’atteindre un pont et longer le domaine viticole.

Vendredi 3 novembre 2017

Vendredi 3 novembre 2017

Vendredi 3 novembre 2017

Voici le domaine viticole du Château Millegrand qui produit des appellations AOC Minervois et IGP Pays d’Oc. A noter la présence d’un centre équestre et d’une église 19e Siècle,  néo-romane de style « France profonde »,  au milieu d’un parc arboré, qui donne à l’ensemble un air de pensionnat. Son architecture, d’ailleurs, se réfère plus au Centre et au Nord de la France qu’au Midi. Il faut préciser que jusqu’en 2003, le domaine appartenait au clergé. Le pont déjà existant au 17e Siècle, doit son aspect actuel à un remaniement au 20e Siècle.

Vendredi 3 novembre 2017

Vendredi 3 novembre 2017

Les ponts de Millepetit et de saint Julia ont été créés au milieu du 19e Siècle pour désenclaver les territoires agricoles rattachés aux domaines et coupés par le canal. Le domaine de Millepetit se caractérise par un pigeonnier et une demeure rappelant plus les architectures tourangelles ou angevines qu’audoises.

Vendredi 3 novembre 2017

Passé le pont de saint Julia, l’écluse de Trèbes n’est plus très loin. Ici aussi, on trouve de nouvelles plantations de peupliers blancs. Le canal enjambe l’aqueduc de saint Julia, et longe l’Aude. Existe aussi une prise d’eau sur le fleuve.

Vendredi 3 novembre 2017

Et c’est sur l’arrivée de la cale de saint Félix et l’écluse de Trèbes que j’achève ce récit., sans pour autant vous avoir auparavant renseigné sur ce qui caractérise le lieu.

Autrefois, la deuxième couchée de la barque de poste venant de Toulouse. Les voyageurs se restauraient, priaient et dormaient dans les bâtiments alentours. Le lendemain ils reprenaient une nouvelle embarcation qui les attendait en aval de l’écluse, alors que les voyageurs en provenance d’Agde et Sète s’installaient dans une barque en amont. Pour économiser l’eau, les correspondances étaient assurées à partir d’écluses à trois bassins.

44e écluse depuis Toulouse, altitude, 84 mètres (la Garonne, 118 km 184, l’étang de Thau, 122 km 683), elle est complétée par un ancien moulin et un ancienne minoterie. Si certains bâtiments on été reconvertis, d’autres sont en attente de projet et connaissent un état de délabrement certain et sont entretenus à minima, comme cette belle demeure attenant que j’ai prise en photo en 2012 et que vous pouvez voir sur ce lien.

Vendredi 3 novembre 2017

Vendredi 3 novembre 2017

C’est tout! , pour le moment.

Nicolas.

Le Canal du Midi en automne : sur l’aqueduc de l’Orbiel, novembre 2017

A travers cette publication, je vous fais partager une promenade automnale sur le bief de Trèbes du Canal du Midi le jeudi 2 novembre 2017, en me focalisant sur un ouvrage.

L’aqueduc de l’Orbiel, un des plus anciens en France, fut terminé en 1690 et fait partie des onze aqueducs situés entre Carcassonne et Béziers. Colin et Launay, ingénieur missionné par Vauban, prit comme modèle le pont-canal du Répudre de Riquet. L’importance des ouvertures des voutes nous indique déjà ce qu’étaient l’ampleur des crues, qui ne faiblissent pas en ce début de 21e Siècle, réchauffement climatique oblige. Vauban, souhaitant perfectionner le tracé du Canal du Midi, tout simplement pour le pérenniser, a fait contribuer à isoler  le fleuve artificiel des rivières. Dans l’exemple précis de cet aqueduc, le parcours initial du bief s’en trouve raccourci, alors que celui  de Riquet s’adaptait au relief naturel imposé, avant de rencontrer un  cours d’eau naturel par ce qu’on appelait une chaussée. L’ancien segment en amont fut converti en rigole d’alimentation de 321 m pour capter les eaux de la rivière. C’est ce qu’on appelle une prise d’eau.

Ci-dessous, l’ouvrage en amont au printemps et à l’automne, à trois années d’intervalles. Il est à noter la coupe de certains arbres sur les bords de la rivière et le remplacement des platanes du canal par du chêne, essence choisie sur cette section.

Jeudi 3 mai 2014 et jeudi 2 novembre 2017

Je m’éloigne provisoirement de l’ouvrage, côté aval, pour pouvoir admirer ses arches

Jeudi 3 mai 2014

La présence d’un tag que j’ai découvert, aussi graphiquement intéressant qu’il puisse être, n’apporte pas, à mon avis, une plus-value à l’esthétique de l’ouvrage (image automnale).

Jeudi 16 août 2012 et jeudi 2 novembre 2017

Ci-dessous, trois vue en amont de l’ouvrage sur trois saisons.

Samedi 3 mai 2014

Jeudi 16 août 2012 et jeudi 2 novembre 2017

Huit essences d’arbres ont été retenues pour remplacer les platanes malades sur différentes sections du canal. Le chêne de Toulouse à l’écluse de Laval, puis l’érable plane jusqu’au Seuil de Naurouze, le chêne de nouveau jusqu’à Castelnaudary, le tilleul à grandes feuilles de Castelnaudary à Carcassonne, le chêne de Carcassonne à Trèbes, le peuplier blanc de Trèbes à Argens Minervois, le chêne d’Argens-Minervois à Ouveillan, le micocoulier d’Ouveillan à Béziers, le chêne de Béziers à l’écluse de Bagnas, puis le pin d’Alep, le tamaris et mûrier blanc jusqu’à l’étang de Thau. Concernant le Canal de la Robine, le chêne a été retenu entre Sallèles d’Aude et l’écluse de Sainte Lucie, puis le pin d’Alep, le tamaris et mûrier blanc jusqu’à Port-la-Nouvelle.

C’est sur l’image de ce panneau que j’achève ce récit.

Jeudi 2 novembre 2017

C’est tout! , pour le moment.

Nicolas.

Souvenirs graphiques et photographiques marocains en 2013

A travers ce récit, je vais vous faire partager un souvenir marocain,  concentré essentiellement sur Marrakech lors d’un séjour organisé par la carnettiste-aquarelliste-portraitiste Sonia Privat.

Accompagné de son mari, Dan, un bricoleur hors-pair, qui serait capable de construire un palais avec 3 branchages et 4 planches, (j’exagère à peine), voici la boite d’aquarelle qu’il a confectionnée, à partir d’une boite de sardines.

avril 2013

J’ai le plaisir de vous présenter en images (aquarelles, dessins, pastel gras et photos) la maison d’hôtes dans laquelle nous avons séjourné, d’une décoration digne des « Milles et Une Nuits », dotée d’un rafraîchissant patio arboré, sans oublier la cuisine exceptionnelle qui nous a été servie.

Le riad Sahara Nour a été acheté  par François et Lucile, un couple de Français amoureux du Maroc, qui ont fait restaurer ce lieu datant de la fin du XIXe siècle et situé au milieu de la Médina. Il symbolise une authenticité et une « patine » loin de la frime et du « bling bling » que l’on peut rencontrer trop de fois à Marrakech, à mon avis.

avril 2013

avril 2013

avril 2013

Nous retrouvons ici tout le savoir-faire des artisans marocains, qui s’exprime avec raffinement dans la décoration qui ornent murs et plafonds, sans oublier le travail en fer forgé des luminaires suspendus.

avril 2013

Le raffinement se retrouve dans le travail du bois et du métal, et que l’on peut découvrir à travers la Médina, sur les portes et fenêtres, notamment dans le centre artisanal de Marrakech, vitrine de tout le savoir-faire des artisans. Dar Bellarj est une fondation pour la promotion de la culture marocaine, en particulier artistique et artisanal. Il succède à un ancien sanctuaire de cigognes blessées,et on doit l’existence de ce lieu à Susanna Biedermann et Max Alioth. On y trouve des expositions temporaires, de concerts, des d’ateliers. L’endroit vaut le déplacement rien que pour admirer ces superbes portes imposantes alliant le bois et la pierre.

avril 2013

avril 2013

Déambuler dans  la Medina est un vrai bonheur, que ce soit dans des lieux très passants, grouillant d’activités nombreuses et variées, ici un étal de pâtisseries marocaines, là un barbier ou un marchand de poterie, ou bien dans des ruelles plus calmes, aux architectures sobres qui cachent des intérieurs et patios élégants et raffinés.

avril 2013

avril 2013

Sur l’aquarelle ci-dessous, voici un ancien caravansérail. Un caravansérail est un bâtiment qui a d’abord une vocation marchande. Au Maghreb, il est appelé funduq (foundouk). On peut lle comparer à un relais de poste en Europe.

Fortifié, Il comporte à la fois des écuries pour les montures et autre animaux, des magasins pour les marchandises au rez de chaussée et des chambres au premier étage pour les résidents de passage. Marrakech était une étape sur la route de Tombouctou.

Dans nos sociétés modernes, l’esprit du caravansérail s’estompe, les avions, camions, voitures et trains ayant remplacé les caravanes de chameaux.

avril 2013

Les habitants se vêtissent de façon traditionnelle comme le port de la chechia et la djellaba, ou adoptent de tenues vestimentaires plus modernes comme la casquette et le jean.

avril 2013

avril 2013

Voici un des lieux emblématiques sur Marrakech, la Médersa, fut durant plus de 400 ans un lieu d’accueil pour les étudiants désireux d’acquérir ou approfondir leurs connaissances dans le domaine des sciences, et en théologie. 132 chambres accueillaient des étudiants venus de l’extérieur. Jusqu’à 900 personnes pouvaient venir y étudier.

avril 2013

La Medersa fut fondée à l’initiative du sultan Abu al-Hasan. Edifiée édifiée vers la fin du 16e Siècle par les saadiens, sa dernière restauration remonte à 1950 (en données 2017). En prolongement de la cour au bassin rectangulaire que vous découvrez ci-dessous, se trouve la salle de prières composée de trois nefs décorées par des piliers de marbre supportant des arcs qui supportent des façades ornementées de façon raffinée.

avril 2013

C’est sur  l’une de ces fameuses chambres d’étudiant qui donnent sur la fameuse cour au bassin rectangulaire, que j’achève la première partie de ce récit.

avril 2013

C’est tout, pour le moment! …

Nicolas.

Sortie automnale sur Bagnoles de l’Orne, novembre 2016

Dans le cadre de sorties du samedi organisées par l’aquarelliste Christian Colin, rendez vous était donc pris début novembre 2016 sur Bagnoles de l’Orne, l’unique cité thermale de l’Ouest de la France.

Nous nous sommes rendus dans deux endroits. Le premier, incontournable lac avec ses bordures arborées et ses architectures « Belle Époque » et « Art Déco », comme le casino, les demeures particulières ou les hôtels ou anciens hôtels comme celui-ci dessous que nous avons peint le matin.

Tout d’abord, une représentation en aquarelle …

… avant une prise de photos, ainsi que de l’endroit prévu pour l’après-midi, et que j’évoquerai plus loin.

Ci-dessous, à droite, une représentation graphique en rendu sépia de la terrasse qu s’avance sur le lac, tel la poupe d’un navire, de cet ancien hôtel, devenu résidence.

Voici cette même terrasse en aquarelle sur papier cartonné.

Après nous être sustentés, nous sommes rendus l’après-midi à l’Hôtel de Ville, édifice néo-renaissance du XIXe siècle, bâti grâce à la fortune des frères Goupil (appelée aussi Château Goupil), entouré d’un agréable parc, sujet incontournable pour peindre des aquarelles en automne. C’est cette vue ci-dessous que j’achève mon récit.

C’est tout, pour le moment!

Nicolas.

Retrouvez le site de Christian Colin sur ce lien.

Randonnée graphique nocturne au Louvre, janvier 2014

En ce mercredi 29 janvier 2014, rendez-vous était pris sous la pyramide pour une « nocturne » dessin et aquarelle organisée par Pauline Fraisse. Auparavant, je me suis placé à l’extérieur de manière à vous présenter, en introduction, une vue sur la cour du musée et vous reproduire l’ambiance et les possibilités graphiques qu’offrent des travaux de nuit.

Nous sous sommes dirigés vers le Département des Antiquités egyptiennes, dans l’Aile Sully. Le premier exercice consistait à dessiner le cadre dans lequel sont exposés les œuvres, autrement dit de chercher à traduire l’architecture intérieure du lieu en respectant les perspectives, cela sur une durée limitée à 20 mn (technique picturale choisie : plume encre sépia diluée à l’eau).

L’exercice suivant, toujours sur 20 mn, et dans la même salle, consistait à se focaliser sur une des vitrines ou autre détails intéressants (technique picturale choisie pour ce dessin : stylo bille).

Pénétrant ensuite dans une autre salle de l’Aile Sully, le travail ci dessous s’inspire d’un esprit « carnet de voyage », autrement dit, la recherche d’une mise en page à partir de plusieurs sujets. J’en ai également profité pour croquer sur le vif un autre dessinateur en plein travail, dans son environnement, puis je me suis de nouveau intéressé à l’architecture intérieure du lieu (techniques picturales respectivement choisies : stylo plume encre sépia, stylo plume encre sépia a l’encre diluée à l’eau et introduction de l’aquarelle).

Les participants de cette « nocturne » et moi même nous sommes ensuite « croqués » les uns les autres avant de nous focaliser sur nos visages, toujours sur une durée limitée dans le temps (de 20 à 30 mn).

Je termine ce récit par un croquis réalisé sous la pyramide, le point de départ et d’arrivée de toutes visites du musée qui clôture cette agréable soirée passée en compagnie de personnes venues d’horizons divers (étudiants, retraités, touristes de passage à Paris etc …, dont le point commun est de se distraire en venant dessiner dans ce cadre privilégié).

C’est tout, …. pour le moment !!!

Nicolas.

Pour découvrir Pauline Fraisse, c’est ici.

Randonnée graphique diurne au Louvre, janvier 2014

Janvier 2014 aura été l’occasion de participer à deux sorties au Louvre, la première, une journée avec Jérémy Soheylian, aquarerelliste spécialisé dans des rendus architecturaux, la seconde, une nocturne, en compagnie de la carnettiste voyageuse Pauline Fraisse.

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Je vais vous présenter mes travaux concernant ce que nous a fait faire Jérémy Soheylian, et dans un deuxième article concernera la nocturne.

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En ce samedi 11 janvier 2014, rendez vous était pris sous la pyramide, point de  repère quasiment indispensable pour se rendre dans toutes les salles du musée, et l’occasion de croquer sur le vif cet endroit, comme vous pouvez le découvrir sur le dessin à l’encre dilué et à la plume ci dessous.

Le thème du jour consistait à dessiner des portraits d’après tableaux tout en se fixant des règles de composition, comme la délimitation par cadrages. J’ai donc commencé par plusieurs visages les uns à côté des autres avant de chercher un emboitement plus harmonieux, comme l’idée du « cadre dans le cadre », en n’hésitant pas à intégrer une copiste en plein travail.

Une autre idée m’est alors venue de rassembler plusieurs portraits dans un cadre, toujours à l’aide d’une plume à l’encre sépia, et d’évoquer également l’esprit mouluré de l’encadrement des tableaux.

Les trois travaux ci dessous ont été dessiné selon la méthode d’un tramage plus régulier (surtout pour deux d’entre eux), correspondant à l’une des techniques qu’emploie Jérémy Soheylian, aquarelliste qui se spécialise en rendus d’architectures.

Plutôt que de restaurer dans l’une des cafétérias du musée, nous avons opté pour nous rendre dans un restaurant de cuisine lyonnaise, situé à proximité, « Le petit mâchon », et cela m’a donné l’occasion d’en faire deux dessins à la que je vous présente ci dessous.

Aux techniques du trait mise en application le matin, s’est ajouté, l’après midi, des exercices de lavis. Pour la petite anecdote, j’ai certainement du penser à l’actrice Valérie Mairesse en peignant le portrait ci dessous à gauche.

S’est ensuivi une série de visages de personnages d’époques différentes, toujours croqués d’après tableaux, avant de poursuivre cette agréable journée par un nu.

Toujours inspiré, je termine cet article par vous présenter une vue nocturne de la Pyramide illuminée au milieu des bâtiments  tout autant éclairés.

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas.

Lien vers Jérémy Soheylian.

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