Une approche sur l’étude des styles et du Mobilier (2)

2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (3-2) : du style Louis XVI au directoire.

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Le mobilier Louis XVI et Directoire.

Le mobilier Louis XVI :

Le Style Louis XVI s’étend sur presque une cinquantaine d’années,  précisément entre 1750 et 1795. Sans doute en réaction du style qui l’a précédé, et particulièrement le style Rocaille, les lignes contournées sont abandonnées pour les préférer à des lignes droites, accompagnées par une ornementation d’une grande légèreté. Sous l’influence de Marie-Antoinette, plus portée sur les arts décoratifs que son époux, l’époque est éprise de plus de naturel et de plus de simplicité.
Plutôt une grande sobriété, des meubles équilibrés et bien proportionnés, de formes géométriques comme le carré, l’ovale, le rectangle, et le rond.

Ci-dessous, les formes géométriques des meubles Louis XVI.

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Les éléments géométriques de l’Antiquité sont repris comme, pour n’en citer que quelques uns, les perles, les entrelacs, les gouttes, les denticules.

Des nouveautés, comme le chapelet de piastres, les baguettes enrubannées, le médaillon ovale. S’ajoutent des références à la faune, comme des représentations de l’aigle, du dauphin, de la tête de bélier, du sphinx grec (à corps de lion ailé et buste féminin).


Abondance de production de meubles Louis XVI, conçus avec goût et fantaisie. Retour de l’inspiration des formes antiques et de leur pureté en partie grâce aux fouilles effectuées sur les sites d’Herculanum et de Pompéi.

Le papier peint apparait, ainsi que les motifs en trompe-l’œil, et le désir d’imiter, se fait plus présent, grâce aux talents des peintres : faux marbres, faux bois, imitation à la perfection de la pierre, du métal etc…

Emploi de plaques de porcelaine dans le mobilier, ainsi que des laques d’Extrême-Orient. Beaucoup de bois sont peints ou laqués en couleur claire: blanc, gris, gris-bleu, vert, ivoire, rose, lilas, rehaussé de filets dorés.

Le bronze doré est toujours présent et un alliage de cuivre, d’étain et de zinc appelé chrysocale, avec pour effet d’imiter l’or, fait son apparition.

Pour les essences de bois : L’acajou est très employé, moucheté, moiré, chenillé ou ronceux, verni (au tampon) ou ciré, en placage pour les grandes surfaces, en massif pour les montants des meubles. L’ébène revient à la mode, le palissandre, le hêtre, le noyer ciré, l’érable, l’if, l’amarante, le chêne pour les bâtis, les fonds et les tiroirs. Les meubles plus ordinaires sont polis, les plus beaux, plaqués ou marquetés.

Une mention particulière pour la marqueterie aux essences en bois de rose, de palissandre ou en bois de violette de conception géométrique, grecque, en guirlandes de fleurs, en bouquets, en damiers. Les motifs floraux ont une grande importance.

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Rien n’est perdu. On utilise aussi les défauts du bois : la loupe, la ronce de noyer.

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A noter que la coloration des meubles sous Louis XVI est nettement plus foncée que ceux du règne qui a précédé.

Entamé déjà sous Louis XV, l’importance apportée à l’hygiène, qui plus est, sous l’impulsion de la reine, augmente. Elle possède, par exemple, une baignoire à sabots. Le visuel ci-dessous nous montre qu’elle pouvait être conçue avec autant de raffinement qu’une commode, un bureau ou un siège.

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Les salles de bains feront leur apparition par la suite. Autre nouveauté, la table de la salle à manger. Autrement dit, l’attribution de fonction pour chaque espace va d’avantage se développer.

De grands ébénistes vont accompagner le mouvement, comme Jean-François Leleu, Jean-Henri-Riesner, la famille Jacob, particulièrement Georges et François-Honoré-Georges, Martin Carlin. Ne pas oublier, non plus, un ciseleur, comme Caffiéri ou le sculpteur Houdon.

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Le mobilier :

Avant d’en établir la liste, arrêtons-nous sur le piétement.

Les pieds sont droits et légers, en colonnette cannelée en longueur ou en spirale, en colonnette droite, carrée à angles vifs, plus rarement en carquois, en flambeaux, en fuseaux ou en lyre. Ils se terminent en sabot, en serre d’aigle ou en toupie et sont raccordés aux meubles par le cube souvent orné d’une rosace.

Au profil du cavet appliqué sur les supports d’accotoirs succède le léger balustre.

Ci-dessous, les formes des pieds et celles des dossiers de chaises et des chevets de lits.

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Les peintures des sièges et des lits, lesquels sont parfois dorés où au naturel, s’accordent avec les tons des tentures de la pièce. Apparition de la toile de Jouy.

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Les sièges :

En noyer ou en hêtre. Souvent en bois peint de couleur pâle, en acajou surtout, bois laqué ou simplement ciré. Certains sièges, certes très luxueux et dorés, sont, en revanche, moins confortables que ceux de l’époque précédente, mais gagnent en finesse et en équilibre. Leurs pieds sont en colonnette amincie à la base, cannelée, ou en spirale et sont raccordés à la ceinture par un cube orné d’une rosace ou d’une marguerite. A noter que les pieds arrière restent droits.

Les chaises Louis XVI sont en noyer, hêtre ou acajou, ou en bois doré. Elles peuvent être peintes, composés de pieds ronds et cannelés, en gaine, ou parfois en console. Leurs dossiers sont très variés : carrés, en lyre, bois ajouré, en raquette, en gerbe, à chapeau, à médaillon ou à colonnes détachées, entièrement en bois ou garnis de tissu. Elles peuvent être garnies de cuir ou de tissu et sont cannées ou paillées.

Les bureaux :

Les bureaux en cylindre. Très en vogue, appelés de nos jours bureaux américains (moins chic !!!). Ce sont plutôt des meubles dits masculins, par leur aspect imposant. Le dessus du meuble est en marbre, à galerie de cuivre. Un volet arrondi s’abaisse de haut en bas et actionne le plateau du bureau lui-même. Sous le plateau: tiroirs et niches et possèdent huit pieds en groupe de quatre et lorsqu’ils sont plus petits quatre pieds seulement.

Les bureaux plats.  Pieds droits, en gaine, dessus droit et recouvert de cuir, à angles arrondis ou vifs. La ceinture comprend trois ou cinq tiroirs avec des poignées sont en forme d’anneau.

Le bonheur du jour. Meuble précieux, typiquement féminin, il est formé d’une table sur laquelle repose en retrait une petite armoire fermée par deux portes de bois, glace ou vitre, parfois abritant une bibliothèque. Le plateau peut être simple ou avec un abattant cylindrique. Le dessus est en bois ou en marbre, entouré d’une galerie de bronze ou de bois.

Ci-dessous, l’exemple d’une table circulaire et d’un bonheur du jour.

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Les secrétaires :

On peut les diviser en trois parties.

La partie inférieure garnie de trois tiroirs ou de deux vantaux

La partie moyenne qui comprend l’abattant formant tablette lorsqu’il est ouvert et découvrant les tiroirs et les casiers. Ils sont en général réalisés avec des compas d’abattants, qui suivent leur mouvement et retiennent ledit abattant.

La partie supérieure munie d’un tiroir formant la ceinture est recouverte de marbre, parfois entourée d’une galerie de cuivre.

Les pieds sont en bas en toupie ou en gaine, et se prolongent dans les montants en colonne, plats ou à pans coupés.

Les commodes :

En général, leurs façades sont plates et rectangulaires, en lignes droites, en acajou, avec un dessus de marbre gris ou blanc, et des motifs en bronze ciselé. Elles ont entre 70 cm et 1 m 20 de largeur. Deux types se distinguent, à deux tiroirs, aux pieds élevés, à trois tiroirs, aux pieds bas.

Le piétement : à balustre, en toupie, en pied de biche qui se prolonge dans les montants et la ceinture.
Même si les commodes Louis XVI les plus courantes sont rectangulaires et droites, souvent à trois petits tiroirs dans la partie supérieure, avec rosaces de bronze, avec des motifs très caractéristiques en rectangle aux angles rentrants, colonnes à cannelures sur les côtés, il en existe aussi avec des profils différents :

En demi-lune construite sur un plan en arc de cercle, souvent adossée au trumeau. Parfois elles se caractérisent par les tiroirs du milieu qui forment saillie sur la façade.

En desserte plate sur la façade, comprenant deux ou trois tiroirs et, de chaque côté, deux étagères latérales, superposées.

En console, meuble élégant en demi-cercle, haute ceinture avec tiroir, tablette beaucoup plus basse.

En console servante, ouverte de face ainsi que sur les côtés, tiroir supérieur dans la ceinture.

Ci-dessous, commode attribuée à Riesner, château de Chantilly.

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Les chiffonniers :

Les plus courants mesurent 1 m 50 de hauteur sur 30 cm de largeur, et comportent généralement cinq tiroirs.

Les tables :

Les tables de salles à manger commencent à se répandre et sont en acajou ou en bois fruitier, de formes rondes ou parfois ovales, avec rallonges et abattants sur les côtés. Les pieds sont nombreux, quatre, six, huit en général, ronds, cannelés ou gainés en forme de carquois. Celles à six couverts sont sans rallonges.

Les petites tables :

La table à la Tronchin. Par un système de crémaillère, une tablette munie d’un abattant était haussée au niveau désiré, l’abattant lui-même pouvait s’incliner de toutes les façons.

La table en rognon. Souvent à trois tiroirs, dessus en marbre entouré d’une galerie de bronze. La table à jeu et la table à trictrac.

La table bouillotte. La table bouillotte est circulaire, avec un dessus de marbre ceinturé d’une galerie, deux petits tiroirs et des tablettes dites à tirants.

La table liseuse. Elle est formée de deux plateaux circulaires montés sur un même pied. Elle sert aussi de table à ouvrage comme de table à déjeuner.

Le guéridon. Une seule tablette toujours un pied tripode.

Les vitrines (nouveau) :

Elles sont nouvelles à cette époque.  Ce sont des armoires vitrées, destinées à placer des bibelots et les protéger de la poussière, et sont garnies de montants ou de simples baguettes moulurées, avec des pieds souvent en toupie.

Les lits :

En acajou ou en bois peint, parfois dorés, avec des montants sont en bois, le plus souvent garnis de tissu, et à dossiers droits, ou à chapeau, ou à colonnes détachées surmontées d’un plumet ou d’une pomme de pin.

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Autres mobiliers :

L’athénienne est un meuble qui s’inspire du trépied antique. Dans l’Antiquité, le trépied était un petit meuble tripode soutenant une cuve. Généralement en bronze, il pouvait également être en cuivre, en argent, en pierre ou en or. Certains étaient d’usage courant et faisaient office de brasero, d’autres, étaient offerts dans les sanctuaires en hommage aux divinités.

C’est un haut meuble tripode de forme circulaire ou hexagonale supportant un plateau incurvé ou droit. Ses trois pieds sont généralement réunis par des entretoises formant tablette ou socle.

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La tricoteuse servait d’appoint près d’un siège ou d’une table de salle à manger.

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La jardinière. Ci-dessous, un exemplaire en acajou de Cuba.

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Le mobilier Directoire :

Une harmonieuse transition entre le style Louis XVI et le style Empire, estimé pouvant s’étaler sur quinze ans entre 1789 et 1804 (période révolutionnaire de 1789 à 1792, de la Convention entre 1792 et 1795, du Directoire entre 1795 et 1799 et du Consulat entre 1799 et 1804), mais s’étalant plutôt entre 1792 et 1804.

Les bouleversements historiques sur cette période par la disparition provisoire de la clientèle de luxe (noblesse et haut clergé), accentués par la suppression des corporations obligent à avoir une approche différente dans l’artisanat, ce qui ne vaut pas dire que rien ne se passe.

Ce qui caractérise le style Directoire, c’est toujours de se référencer à l’art antique mais avec une interprétation avec plus de légèreté (le style dit « à l’étrusque »).

Le style Directoire est un style néo-classique.

Les essences de bois :

Dans la continuité de la période précédente, c’est surtout de l’acajou et des bois fruitiers qui sont utilisés comme le citronnier, l’érable, l’orme, le noyer, le hêtre pour les bois peints. Ils sont blancs, gris, vert d’eau ou soufre à filets ou à dessins. Peintures jaspées et faux marbre. Beaucoup d’incrustations d’ébène.

L’ornementation :

Les principaux motifs sont : des palmettes grecques, des vases antiques, des urnes sculptées, des colonnes détachées, des flèches, des lions ailés, des rosaces inscrites dans un losange ou un carré, des dragons, des sirènes, des bustes féminins avec ailes d’aigles, des sphinx grecs portant sur la tête un panier de fruits.


S’ajoutent des motifs révolutionnaires comme la victoire ailée coiffée d’une lyre, des rameaux de chêne, des tables de la loi, des mains jointes, des yeux  et des coqs gaulois, des casques et des trophées, des peupliers, des cocardes, des piques.

Ce que l’on trouve couramment sur les sièges et sur les armoires sont la marguerite, à la ceinture et à la tête des pieds, et le losange, sur les armoires, les dossiers et les supports d’accotoir des sièges

Les bronzes sont peu nombreux : plaques de cuivre en losange, en écusson, têtes d’animaux, petits masques de personnages, quelques baguettes.

Le piétement :

Il est  en colonnettes trapues, à gaine, ronds, cannelés et se termine souvent en boule.
Le piétement arrière des sièges est le plus couramment en sabre, parfois en patte d’animal.

En page suivante, quelques exemples de piétements et d’ornementations.

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Les sièges :

Les chaises et les fauteuils n’ont pas encore l’aspect imposant du style Empire et  sont souvent en bois clair, en acajou ou en bois peint.

On trouve le dossier à crosse, le sommet s’enroule en volute vers l’arrière, ou le dossier à corne légèrement concave et cintré, il s’évase de bas en haut et se termine soit en volute, soit en angle aigu.

Deux traits caractérisent ces sièges : la palmette en coquille surmontant les bras des fauteuils ou le carré, lequel, auparavant était inscrit parallèlement au cube, mais est maintenant inscrit en diagonale, et contient une rosace ou une marguerite.

L’essence du bois des chaises est en acajou, en bois fruitier, en hêtre, et quelques-unes sont peintes. Les motifs sont sombres sur fond clair, et le dossier est généralement entièrement en bois. La forme la plus courante est le haut dossier terminé par un large barreau décoré en bas-relief, la partie centrale étant ajourée, en palmette, ou en losange ou à simple grille.

Les pieds sont droits, ronds ou carrés et ceux en arrière sont renversés, dits « à l’étrusque ».

Les chaises sont recouvertes de tissu à rayures.

Les fauteuils ont les mêmes caractéristiques que ces dernières, avec des accotoirs terminés en boule ou en volute, et reposent sur des supports en balustre qui rejoignent la ceinture.

Les sièges curules, inspirés des sièges antiques, ont des bras et les pieds formant un X.

Les commodes :

Elles sont géométriques et simples, à cotés droits et plats. Les moulures sont rares. Composées à trois tiroirs, dont celui du haut plus étroit. Pieds droits, généralement à gaine, ou en griffe de lion.

Les commodes sont souvent ornées de colonnes en forme de cariatide, palmettes ou couronnes à chaque angle.

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Les tables :

Les salles à manger sont très répandues, avec des tables ovales ou rondes, à abattants, en acajou ou en bois peint, à 4 ou 6 pieds.

Les petites tables :

La table bouillotte, servant au jeu de carres, est ronde avec un dessus de marbre, deux tiroirs et deux tablettes mobiles.

Les guéridons, sont toujours en acajou, de forme ronde, à dessus en marbre ou en bois. Ils reposent sur un fût et une base en trépied.

Les psychés (nouveau) :

Création du Consulat, c’est le meuble typique des « merveilleuses » et de Joséphine. Il s’agit d’une grande glace basculante prise entre deux montants verticaux au socle massif, entourée d’un cadre bandeau. Est parfois montée sur des pieds en X.
Lorsqu’ils sont droits, ces accessoires sont surmontés d’un emblème de bronze, vase, urne, tête antique, guirlandes, enroulements. Souvent ils portent deux bras de lumière en métal ciselé sur les côtés.

Les lits :

Ils sont souvent en bois peint à filets et motifs foncés avec deux dossiers à colonnettes détachées encadrant un panneau sur le fronton, orné d’un motif, et se termine en volute.
On trouve aussi les lits de repos à deux dossiers à crosse ou une méridienne à un seul dossier.

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Analyse de Meuble.

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Le nom : Secrétaire à abattant.

Le style : Louis XVI.

La fonction : Meuble de travail, et pour être plus précis, un meuble de bureau servant à l’écriture, à la correspondance, au rangement des documents supposément plus ou moins confidentiels (sinon, il n’y aurait pas de serrure) et courriers. Il peut aussi servir à la lecture, en fait, l’usage est à discrétion de la personne qui choisit sa destination. Au XXIe siècle, il peut servir à poser un ordinateur portable pour l’utiliser.

Les matériaux des différentes parties : placage acajou, orné de filets de bronze doré pour le piétement et les trois parties. Plateau en marbre, qui semble être gris sur la photo.

Les particularités : de bas en haut : piétements en toupie (bronze doré à la base, puis acajou cerclé de bronze doré). Viennent ensuite deux ventaux plaqués acajou dans chacun desquels est incrusté un cadre de baguettes en bronze doré, alliage qui entoure aussi les quatre serrures de ce meuble. Vient ensuite le plateau qui s’ouvre à l’horizontal dans lequel est encastré un cadre en baguettes de bronze doré. Sur la troisième et sommitale partie, un tiroir en façade conçu en façade de la même manière que les deux premières parties et complétée par deux poignées du même matériau que les parties métalliques du meuble. De forme architecturée, sa façade et ses côtes sont encadrés de colonnes cannelées.

Très certainement derrière l’abattant, des tiroirs, des casiers, et un revers gainé de cuir.

Conclusion : un meuble d’une extrême sobriété, peut-être pas d’époque, mais conçu dans l’esprit des secrétaires de l’ébéniste Etienne Avril (1748-1791). Le mobilier, dans les années 1780, reflétait le goût français pour les meubles en acajou, inspiré par une anglomanie caractérisée par une fascination pour l’esthétique, les manières, et le savoir faire outre Manche qui a largement inspiré les Arts décoratifs français de la fin de l’Ancien Régime et souligné par le choix de l’essence de bois utilisé dans la fabrication des meubles britanniques.

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Pour aller plus loin :

Secrétaire en acajou estampillé Etienne Avril.

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Page 14 et fin.

Biographie sommaire d’Etienne Avril (extraite du site https://www.anticstore.com/)

Etienne Avril (1748-1791) – ébéniste – maîtrise obtenue le 23 novembre 1774 : Exerce sous le règne de Louis XVI, il se caractérise par ses meubles aux panneaux encadrés de baguettes de bronze.

Appelé Avril l’aîné pour ne pas le confondre avec son frère Pierre, Etienne Avril, ouvre sa boutique principale rue de Charenton, à l’angle de la rue Moreau mais également quelques magasins près de la porte Saint-Antoine. On le sollicite pour de nombreuses commandes, notamment la reine Marie-Antoinette pour son appartement du château de Saint-Cloud.

Au cours de son activité d’ébéniste, Etienne Avril vend « quantité de commodes, consoles, bibliothèques, secrétaires et chiffonniers en acajou et bois des Indes, des tables de nuit,… ». Ses meubles sont le plus souvent en acajou et en satiné. Ils se caractérisent par des lignes rigoureuses et simples et des grandes surfaces unies, typiques du style de Louis XVI. L’œuvre d’Avril se compose également, mais en moins grande quantité, de meubles en placage de citronnier, de bois de rose et de quelques modèles en marqueterie géométrique. Les formes sont nettes, légères, bien proportionnées, les bronzes presque absents, visibles uniquement aux entrées de serrures et parfois sous forme de fines baguettes d’encadrements qui soulignent de l’architecture du meuble. Enfin, bien que moins fréquents, il réalise quelques meubles d’appui et tables tric trac en acajou.

A l’aube de la Révolution, Etienne Avril cède sa boutique de la rue de Charenton pour ne garder que les magasins de la porte Saint-Antoine. Après son décès, plusieurs ventes aux enchères, de plusieurs jours à chaque fois, sont organisées afin de les vider du nombre incalculable de ses marchandises accumulées.

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Nicolas globe croqueur (et photographe).

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Une approche sur l’étude des styles et du Mobilier (1)

2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (3-1) : du Moyen-Âge au style Louis XV.

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Avant d’entrer plus dans les détails, voici en résumé les grandes caractéristiques de la période entre le Moyen-Âge et le style Louis XV.

La période du Moyen-Âge connaît une évolution lente. Bien qu’il existât déjà dans l’Antiquité, le mobilier est l’ancêtre de celui qui suivra dans les siècles à venir.

Il est lourd, stable est assez rudimentaire. Deux meubles principaux : le banc en chêne et le coffre, multifonction. Le mobilier était mobile du fait que leur propriétaires étaient itinérants.

Pour ce qui concerne la Renaissance, le meuble typique est le buffet, et, dans une moindre mesure, l’armoire. La sédentarisation fait que les pièces des habitations se voient désormais tendre à une fonction précise, attribution qui sera affinée dans les siècles qui suivront.

Les murs des grandes salles sont tendus de tapisserie, non seulement dans un but esthétique, mais aussi pour isoler du froid. L’ornementation se fait lourde et les meubles toujours massif, bien qu’une recherche d’affinement pointe son nez quand on s’approche du siècle de Louis XIV.

Sous le règne du monarque absolu, tout n’est que rayonnement et éclat. Les meubles devienne luxueux, aux essences de bois en chêne, ébène ou noyer, sculptés et dorés. Le château de Versailles, qui lui même s’inspire du château de Vaux-le-Vicomte, est la grande réalisation de Charles le Brun, qui conçoit des pièces en enfilade. Les scènes mythologiques ornent les murs et les plafonds et le mobilier devient un décor.

André-Charles Boulle, qui sera évoqué dans les pages détaillées ci-dessous est l’ébéniste du roi.

Le style Régence annonce celui de Louis XV et allégera la décoration alors que la recherche du confort rendra les meubles plus petits et maniables.

Le style Louis XV, raffiné et élégant, se caractérise par des lignes courbes et serpentines. L’ornementation de forme rocaille s’inspire des coquillages.

Le rococo, enfin, fera de la spirale son ornementation préférée. Le style Transition prend naissance en réaction contre les outrances du style Louis XV.

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Les grandes caractéristiques de la période s’étendant entre le Moyen-Âge et le style Louis XV.

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La définition du meuble est un volume, un bien qui peut être déplacé, en opposition à l’immeuble qui ne peut être déplacé. Un groupe de meuble s’appelle le mobilier.

La différence entre le meuble de style et le meuble d’époque, c’est que la conception du premier est postérieure à la période auquel il se réfère. Autant dire que des meubles d’époque sont plus rares que les meubles de style, surtout pour ce qui concerne ceux du Moyen Âge , et qui ont essentiellement disparus, mais que l’on peut voir représentés sur certaines enluminures.

Il est à noter également qu’un meuble d’époque restauré à plus de 35 % de sa constitution n’est plus considéré comme tel. Malheureusement, parfois, trop de parties sont abimées et doivent être remplacées par des répliques exactes, par exemple, pour ce qui concerne la marqueterie, assez fragile. Il en va de même en architecture avec l’exemple récent de la restauration de Notre-Dame de Paris.

Mobilier au Moyen Âge pré roman et roman (du Ve au XIIe siècle):

Constitution assez sommaire, sous forme de coffres, qui font office aussi d’armoires, de sièges, de tables, voire de lits.

La conception de ce mobilier se définit de la manière suivante : panneaux de planches en chêne (essence pratiquement exclusive pour cette période), assemblées par l’intermédiaire soit de traverses entaillées clouées, soit par des pentures appliquées clouées. Les têtes de clous sont travaillées par un souci d’esthétique. Le cuir est parfois utilisé pour protéger les panneaux.

La chaise existe aussi (avec le repose pieds), en chêne, a dossier vertical et à pieds tournés. Le fer forgé ou le bronze est aussi utilisé.

Le lit est à décor d’arcades et existe sous sa version pliable.

La table est constituée de planches et de tréteaux.

Mobilier au Moyen Âge gothique (du XIIIe au XVe siècle):

Les ouvriers sont regroupés en corporations avec une hiérarchie qui commence par les apprentis, qui deviennent ensuite compagnons et, pour certains, maîtres, après avoir présenté un chef-d’œuvre devant une commission d’examen appelée jurande.

Voici une définition plus précise du menuisier, extraite sur le site https://passerelles.essentiels.bnf.fr :

« Le terme « menuisier » provient du latin minutiare (rendre menu). Car, contrairement au charpentier qui travaille les grosses pièces de bois, le menuisier n’œuvre que sur des petites pièces (mobilier, volets, panneaux, parquets…). Il est aussi appelé « charpentier de petite cognée ». Si cette distinction est effective en 1280, le métier de menuisier s’est parfois confondu avec celui d’ébéniste ou de lambrisseur. On pouvait également appeler les menuisiers en fonction de leurs spécialités : huchers, huchiers, ou faiseurs de huche (spécialistes des meubles), huissiers faiseurs d’huis (spécialistes des portes et des fenêtres), lambrisseurs (murs intérieurs et plafonds)… Pendant l’Ancien Régime, les menuisiers faisaient partie de la grande corporation des Charpentiers ».

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Un affinement et un raffinement dans les motifs empruntés à l’architecture font leur apparition comme la reproduction des fenestrages, des décors de panneaux dits « serviette » ou « parchemin plissé ».

Les représentations humaines et naturelles supplantent peu à peu les représentations bestiaires.

Les décors étaient principalement sculptés, mais le moulurage refait son apparition au XVe siècle par une technique d’assemblage par quart de cercle ou par couple d’onglet fictive.

Les techniques d’assemblage s’affinent, les chevilles en bois remplacent les clous, apparition de la queue d’aronde pour permettre d’assembler  à angle droits et l’apparition des colles de peau ou de la colle de fromage au milieu du XIIIe siècle permet des assemblages à plat joints.

De nouveaux outils apparaissent, sans doute grâce à ce l’évolution dans l’art du mobilier qui avait un siècle d’avance de l’autre côté des Alpes à une époque ou le Royaume de France était encore empêtré dans la guerre de cent ans, peu propice à l’épanouissement des arts, de l’architecture et de l’artisanat.

Ils servaient à affiner le traitement du bois comme le rabot, la varlope, le rifflart par exemple.

Le bois retenu était toujours principalement le chêne, comme à l’époque romane, mais certains artisans locaux travaillaient avec les essences des arbres qui se situaient à proximité de leur lieu de travail. Le circuit court, en quelque sorte.

La variété de meubles de cette période (hors lits et sièges) :

Le coffre (rangement), la huche et le bahut (fonction de conservation alimentaire, comme le pain).

L’armoire (fonction religieuse puisqu’elle servait à ranger les vêtements du prêtre), le buffet, apparu au XVe siècle (partie inférieure à l’air libre et partie supérieure composée d’une ou deux ventaux et parfois d’un ou de deux tiroirs).

Le dressoir (pour permettre de présenter de la vaisselle aux métaux précieux).

Le lectrin (servant de support à des livres, ou un prie-Dieu équipé d’un pupitre pour le soutien d’ouvrages).

La table (avec les mêmes caractéristiques de celles de l’époque romane).

Le lit : à colonnes et des menuiseries à baldaquin et fermé par des tentures qui, outre leur aspect décoratif, permet une isolation et une intimité. Une variante dite « en épervier » avec le ciel du tissu accroché au plafond par des cordons.

La variété de sièges :

Le banc, l’archebanc (coffre avec dossiers et accotoirs) le faudesteuil (métallique, bronze ou fer, quelquefois pliant), la chaire (pour les hauts dignitaires religieux, elle est « coiffée » en majesté par des étoffes ou un ensemble en bois sculpté, complété par un coussin de velours au XVe siècle), les stalles (rangées de sièges, qui peuvent être relevés, liés les uns aux autres et alignés le long des murs du chœur des cathédrales, églises, collégiales ou abbatiales), la scabelle (siège en bois peu élevé et facilement transportable).

Pour terminer, il est à noter que la plupart du mobilier était polychrome, donc, les couleurs ont disparues avec le temps. L’approche de la peinture sur le mobilier sur l’époque qui va suivre ne sera pas la même.

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Notes personnelles :

Les cours au Moyen Âge étaient itinérantes et le mobilier était transporté de château en château.

Lors des Croisades, les combattants occidentaux ont constaté l’avance qu’avaient prise leurs adversaires orientaux sur le raffinement et l’élégance de leurs résidences. Pour ne rester que sur le volet esthétique, sans avoir besoin d’aller si loin, l’Espagne mauresque au Moyen Âge était plus en avance sur ce point également. Une des merveilles architecturales que sont l’Alhambra et le Generalife à Grenade le démontre.

Les tapisseries murales, très présentes aussi dans les châteaux, n’avaient pas qu’une fonction esthétique. Elles servaient aussi d’isolant.

Mobilier à la Renaissance italienne (XVe et XVIe siècle) :

Nécessaire de l’évoquer ici puisqu’elle inspirera ensuite la Renaissance française.

Une rupture sur ce qui précède  puisque le style gothique est rejeté au profit de références à l’Antiquité.

L’architecture inspire les créateurs du mobilier : fronton, entablement, colonne, pilastre, arcade.

La sculpture et la mouluration, déjà présente sur le style qui précède, est reprise pour la décoration en relief, ainsi que la polychromie matérialisée non seulement par la peinture, mais aussi par le stuc (mélange de chaux et de sable, ou de la poudre de marbre, ou encore de la poudre de brique), ou l’incrustation de pâtes colorées, de la marqueterie de différentes essences de bois, d’écaille, d’ivoire, de marbres ou de pierres de couleur.

Représentations humaines, animalières et naturelles. Le Noyer est préféré au chêne par ce que plus facile à sculpter.

Le mobilier :

Le coffre, avec un panneau sur la façade principale richement sculpté.

Le cabinet, à deux corps et à volet abattant sur la partie supérieure qui abrite des tiroirs,

La table, d’abord inspirée du modèle romain, composée d’un plateau rectangulaire qui peut être en marbre ou pierres précieuses, supporté par deux pieds reliés par une entretoise. Par la suite, elle est composée de pieds tournés en balustres et réunis par quatre traverses. Dans la ceinture coulissent deux tiroirs.

Le lit, composé de colonnes supportant un baldaquin.

Pour les sièges, le sgabello, à dossier en forme d’éventail et aux pieds courbes, le sédia, à tenailles repris sur un modèle antique, et le fauteuil rembourré, à accotoirs (bras horizontaux disposés de part et d’autre) et à haut dossier.

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Mobilier à la Renaissance française (XVIe siècle) :

Une transition par rapport à ce qui précède  puisque le style gothique est repris à la première Renaissance, sous Louis XII et harmonisé avec des références antiques. En revanche, à la seconde Renaissance, sous François Ier, Henri II, François II, Charles IX et Henri III, il est abandonné.

Une continuité dans la structure par rapport à l’époque gothique (châssis assemblé à tenons et mortaise) et une nouveauté puisque le raccordement des moulures se fait à 45° d’onglet. L’assemblage à queues d’aronde simples et recouvertes est une technique pratiquée également.

Le huchier désormais appelé menuisier applique les principes de la construction architecturale. Tout comme pour la Renaissance italienne, le noyer est préféré au chêne par ce que plus facile à sculpter. Cependant, dans un esprit pratique de « circuit court », sans doute que, parfois, d’autres essences de bois ont été retenues pour la fabrication d’un meuble.

Le mobilier :

Le coffre, avec un panneau en façade très sculpté, comme pour la Renaissance italienne.

Le buffet, avec, parfois, du marbre incrusté.

Le cabinet : meuble sur pieds dont la façade comporte des tiroirs et des portes, est apparu à la Renaissance, directement inspirés de l’architecture antique. Un des « pièces maitresses » est exposée au musée de la Renaissance d’Ecouen, et date d’environ 1550. Il est appelé le « cabinet vénitien », d’un créateur inconnu qui a réalisé un exemplaire peu commun en forme de théâtre antique avec un travail sur la perspective tout à fait dans l’esprit de la Renaissance. Chaque anneau de la façade cache 31 tiroirs visibles mais aussi des cachettes invisibles dissimulées dans les tiroirs. Pour souligner d’avantage l’esprit Renaissance de ce meuble grandiose, le menuisier artiste a sculpté, sur tous les compartiments, les épisodes de la vie d’Achille, ce héros grec de la guerre de Troie que sa mère a plongé dans les eaux du Styx, le fleuve des Enfers, pour le rendre invincible.

Autre définition, extraite du site du musée de la Renaissance d’Ecouen : « Le cabinet vénitien est encore un exemple, et des plus somptueux, du compagnonnage très étroit qui se crée au XVIe siècle entre le mobilier et l’architecture. Sa composition évoque irrésistiblement Palladio et particulièrement son théâtre olympique de Vicence. D’autant que les innombrables arcatures bordées de balustrades encadrent des scènes peintes sur nacre, semblables à des petites fenêtres nous dévoilant la vie animée et colorée d’un monde inconnu. Ces façades en étages sont ponctuées de niches à fond bleu, ornées de statues en métal doré. Au centre, une sorte d’abside est surmontée d’une demi-coupole. Ce joyeux foisonnement recèle des dizaines de tiroirs miniatures, qu’on ouvre en tirant sur de petits anneaux fixés à des mufles de lions. Le tout est entièrement recouvert de plaquettes de nacre peintes d’arabesques d’or et de fleurs de couleur. Le cabinet, dépositaire des objets précieux, est lui-même devenu un bijou ».

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La table, d’inspiration de celle de la Renaissance italienne. Viennent ensuite des modèles plus élaborés, à huit ou neuf pieds et des volets coulissants permettent d’en augmenter la surface).

L’armoire (à deux corps et richement décorée). Un des plus beaux exemples est l’armoire de Clairvaux, exposé au musée de la Renaissance à Ecouen. Fidèle à l’intérêt porté aux références de l’Antiquité grecque et romaine, le menuisier a sculpté directement dans le bois des figures mythologiques à chaque angle de la partie supérieure du mobilier. Il s’agit de canéphores, ces jeunes filles chargées de porter les corbeilles d’offrande lors des cérémonies religieuses. Les panneaux, quant à eux, sont richement décorés des fameuses corbeilles de fruits, d’oiseaux et de fleurs, autant d’éléments que la Renaissance affectionne particulièrement. Cette « pièce maitresse » s’inscrit dans la droite lignée de ce que réalisait un célèbre menuisier bourguignon, sculpteur et graveur également, Hugues Sambin.

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Le lit : surmonté d’un baldaquin, comme pour les périodes précédentes, le lit à quenouilles est supporté par des colonnes d’angle généralement tournées.

La chaise à bras, avec un dossier qui ne dépasse plus la tête de la personne assise. L’assise est droite.

La caquetoire, à siège de conception trapézoïdale fixe ou à pivot avec un dossier incliné et à revers d’environ 12°. Le début d’un soucis d’ergonomie, en quelque sorte.

La chaise à vertugale ou vertugadin, une réplique du sgabello (à dossier en forme d’éventail et aux pieds courbes). Catherine de Médicis a importé le modèle italien.

Le siège à tenailles, inspiré de son modèle italien.

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Évocation sommaire du mobilier  Renaissance flamande, espagnole et anglaise (XVIe siècle) :

Flandre : l’Art régional mosan, très florissant, développé dès le Moyen-Âge, autour de Liège et Dinant, a influencé le mobilier à la Renaissance. Une continuité plutôt qu’une rupture, en quelque sorte. Le goût flamand influencera ensuite l’Ecole de Bourgogne et le style Louis XIII.

Espagne : le style plateresque, une combinaison harmonieuse entre les influences chrétienne et arabo-musulmanes, notamment l’assemblage des motifs géométriques et des motifs figuratifs. Surtout utilisé à la première et seconde Renaissance, la troisième, sous le règne de Philippe II se concentre plus sur une influence italienne et devient plus sévère.

Une des pièces emblématiques de ce style est le vargueño (ou bargueño), du nom du village de Vargas (ou Bargas) près de Tolède, le centre de fabrication de ce mobilier. C’est une forme de cabinet à volet abattant composé d’un coffre mobile avec des poignées qui pouvait être posé sur un piétement caractérisé par un ensemble de colonnettes tournées.

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Angleterre : même si le mobilier est conçu selon les critères provenant d’une influence italienne, c’est surtout l’influence flamande qui prédomine, d’où une certaine sobriété (rythme horizontal des couronnements, pas de frontons arqués ni de cariatides. Les panneaux sont à compartiments géométriques et le décor sculpté est plus léger que ce qui se fait dans le Royaume de France.

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Mobilier Louis XIII (XVIIe siècle) :

Le style Louis XIII s’étend de 1610 jusqu’à la prise de pouvoir par Louis XIV en 1661. Il ne s’arrête donc pas à la mort du Roi en 1643.

Dans le style Louis XIII, les éléments de décoration en architecture sont appliqués sur le mobilier. Le rendu peut être soit sobre et droit, soit très chargé. Les inspirations sont italiennes et flamandes. Une des caractéristiques est le décor en pointe de diamant.

Autres éléments d’ornementation : la croix de Malte simple ou à facettes, les cornes d’abondance, les vases aux arrondis accentués, les motif fruitiers comme la pomme ou la poire, les palmes et les masques de chérubins, les godrons disposés en éventail, les branches de laurier et de palmier entrecroisées, les feuilles d’acanthe, les aigles aux ailes déployées, la tête de femme entourée d’une guirlande de draperie, le cartouche de forme allongée à bords renflés, la rosace, les colonnes placées aux angles de certains meubles et sculptées dans les montants, les panneaux simples formés de rectangles moulurés sur les bords. Les rectangles sont encastrés dans des panneaux et légèrement en relief, l’étroite moulure plane servant de bordure. Un nouveau  savoir faire sur les systèmes de montage permet l’utilisation de moulures en bois tourné, sculptées profondément.

Pour le piétement : en balustres, en chapelets, en pieds bas ou en spirale, ou dits « os de mouton ». Pour les bahuts et les armoires, le pied droit à section rectangulaire prolongeant le montant du meuble, et le « fromage », sorte de boule aplatie.

Pour les sièges et les tables, les pieds sont reliés entre eux par des traverses d’entrejambe, parfois sans aucune décoration, parfois larges et sculptées.

Un nouveau procédé de construction voit le jour et consiste à coller des feuillets d’ébène de 8 à 10 mm d’épaisseur,  qui sont sculptés en bas relief. Les menuisiers maitrisant cette technique seront appelé ébénistes et une nouvelle corporation apparait ainsi.

Deux autres nouvelles techniques apparaissent aussi : les incrustations de lames de bois ou de feuilles de marbre, et l’assemblage de morceaux de bois assemblés, d’essence similaires ou différentes pour créer un décor. Autrement dit, la marqueterie.

A noter aussi que c’est aux alentours de 1610 qu’émergent les prémices du concept de la décoration intérieure avec l’attribution des fonctions des pièces. La tapisserie est un élément important dans cette intention.

Le mobilier :

Les chaises : essentiellement en noyer, avec des pieds reliés par des traverses, et à la base par entrejambe en H. Les pieds avant sont réunis par une entretoise haute formant blason décoratif. Les dossiers sont hauts mais étroits et sans bois apparent. Ils sont recouverts de tissu, de cuir ou de tapisserie. Apparition des chaises cannées et paillées, des chaises à arcades d’inspiration espagnole, des chaises à pieds obliques. Les chaises à vertugadin sont spécialement conçues pour les imposantes et larges robes des dames. Les formes des tabourets sont carrés ou rectangulaires.

Les tables : en bois massif, chêne, châtaignier ou noyer.

La grande table est une table de monastère. Elle est formée d’un long plateau de 1 m 80 à 4 m, sur 60 à 80 cm de large, qui repose sur deux gros pieds à facettes placés dans l’axe central du plateau et s’appuyant sur des patins.

La petite table, peut être parfois aussi en chêne avec des incrustations. Les pieds et les traverses sont tournés en spirales, balustres, ou en chapelets avec une traverse d’entrejambe en H ou en fourche. Elle porte souvent en son centre un vase ou une toupie. Elle comporte en général un grand tiroir en ceinture.

Les lits : toujours adossés au mur, à dais ou à baldaquin. Trois soubassements masquent les pieds. Le ciel repose sur quatre colonnes de bois tourné ou recouvert d’étoffe. Ils peuvent être dissimulés sous de grandes tentures qui peuvent être relevées. Au-dessus, aux quatre coins, sont placés des ornements comme des vases, des représentations humaines, des bouquets de fleurs.

Les cabinets : à la mode sous Louis XIII, riches et précieux, ornés de marqueteries, d’incrustations, décorés de bas ou hauts-reliefs. Ils sont composés d’un corps supérieur en longueur, fermé par deux ou plusieurs portes, supportés par des colonnes étroites ou torses ou  cariatides, le tout reposant sur un socle. Leur décoration intérieure est aussi chargée que celle de l’extérieur. Même si l’ébène domine, on trouve aussi d’autres matières comme l’écaille, l’ivoire, la nacre, des pierres dures ou des métaux tels que le cuivre et l’étain.

Les armoires : elles supplantent les coffres devenus plus rares. En chêne ou en noyer, elles se déclinent en deux versions :

A deux ventaux : elles peuvent s’élancer à 2 m 50 et sont sculptées soit de pointes de diamant ou composées de simples panneaux décorés et ornés de colonnettes tournées, indépendantes ou encastrées dans les montants. Elles sont moins fines que les armoires de petites dimensions.

A quatre portes ou bahuts à deux corps superposés : les moins nombreuses sont celles dont le corps supérieur est plus étroit et légèrement en retrait. Elles sont souvent ornées d’un mufle de lion tenant un anneau métallique servant de poignée et sont surmontées d’une corniche plus ou moins sculptée.

Chacune d’elles reposent sur des pieds à section rectangulaire ou en forme de sphère écrasée.

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Mobilier Louis XIV (deuxième moitié du XVIIe siècle et tout début du XVIIIe siècle) :

Sur une durée de 1643 et 1715 (durée du règne du Roi), il comprend trois périodes distinctes; la première, encore tout empreinte du style Louis XIII jusqu’en 1661, la seconde jusqu’ en 1685, à son apogée, et la dernière, moins faste, pour des raisons économiques (les guerres sont coûteuses et les caisses de l’Etat se vident). Le mobilier, en plus d’être utilitaire, devient un élément de décor. Une théâtralisation en quelque sorte !!! (ce qui n’a rien d’étonnant sous ce règne).

Ont été crées des manufactures et des ateliers royaux qui ont permis à l’artisanat de se hisser à un niveau tels qu’il servira d’exemple à l’Europe pour les deux siècles qui suivront.

Le style du mobilier ne s’aligne plus forcément les choix en architecture, même si, centralisation du régime de la monarchie absolue avec à sa tête un Louis XIV qui estimait n’avoir de compte à rendre à personne à part Dieu, l’unité de style et la discipline des artistes est imposée.

Les références à l’antiquité restent fortes, mais s’ajoute une influence décorative extrême-orientale grâce à l’importation de porcelaines en provenance de Chine et du Japon, obtenus à bas prix. Un contexte économique qui a permis un enrichissement esthétique, en quelque sorte. Mais comme les créateurs n’avaient de ces lointaines contrées que de très vagues notions, toute la latitude était laissée à la fantaisie, d’où le terme « chinoiserie ».

Les essences retenues sont le chêne, l’ébène, le le noyer, le poirier noirci. Certains meubles en bois massif sont sculptés et dorés. Les bâtis sont en bois massif également.

La marqueterie est très utilisée, surtout par le plus célèbres des ébénistes, Boulle, qui développe le procédé du placage.

Des matériaux d’origine animales sont utilisés (la corne, l’écaille, la nacre, l’ivoire, l’os) ou minérales (le cuivre et l’étain), ou le bois de couleur.

Pour protéger ces assemblages délicats, sur les arêtes de meubles sont fixés des garnitures décoratives en bronze ciselé et dorés.

L’ornementation appliquée au style Louis XIV est nombreuse, riche variée, raffinée, parfaitement exécutée et d’une symétrie rigoureuse. En voici quelques exemples.

La coquille du pèlerin, large et plate, en relief, la feuille d’acanthe, la palmette, les deux L entrelacés,
le soleil, bien sûr, avec, en son centre, souvent une tête féminine. 

Les rinceaux qui sont des branches de feuilles et de fruits enroulées, les treillis, de losanges quadrillés et semés de perles ou de petites fleurs, les trophées, les draperies, les arcs, les glaives, les boucliers et les tridents, les cornes de bélier, les volutes en C ou en S, les chutes de feuillage, les triples cercles de liane sur les montants des armoires, les culots.
Les moulures sont sculptées: oves, perles, cannelures.
Beaucoup de bronzes dorés, gravés ou ciselés: la feuille d’acanthe, la palmette ou éventail au-dessus d’un masque féminin, les mascarons ou les têtes de faunes grimaçantes.

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En cette fin du XVIIe siècle, l’ornementation se fait plus gracieuse et plus libre, et la structure du meuble s’émancipe de la rigidité du style classique. Elle est symbolisée par des lignes harmonieusement galbées.

Les pieds sont droits et déclinés en balustre, en gaine à section carrée, ornementés, marquetés, en console autrement dit en forme d’S peu accentué.
Ils se terminent en toupie, en sphère écrasée, en griffe, en patte de lion, en sabot cubique et sont souvent en bois doré ou en marqueterie, sobres ou sculptés. Les entretoises sont en forme de console avec, en leur centre, un motif sculpté.

Le mobilier :

Les sièges, chaises et fauteuils.

Les sièges : en bois sculpté, souvent doré. Plus ou moins confortables malgré leur rembourrage et leur garniture d’étoffe. L’assise se trouve à 45 cm du sol, voire moins, avec des pieds en colonne carrée, ou légèrement galbés, reliés entre eux par des entretoises en croisillon et souvent ornés d’une coquille.
La hiérarchie sociale à cette époque détermine les sièges:

Le carreau, le plus simple, coussin quadrangulaire que l’on posait par terre pour s’asseoir.

Le placet, un tabouret à quatre pieds droits en balustre, avec un châssis rigide et rectangulaire, maintenu par un entrejambe en H, et souvent surmonté d ‘un motif au centre et d’une hauteur généralement de 41 cm.

Le ployant, plus rare, un tabouret avec des pieds en X, et les deux X étant reliés entre eux par une traverse.

Les fauteuils, en deux déclinaisons.

Le fauteuil classique : l’accotoir os de mouton, de la fin du style Louis XIII, évolue vers l’accotoir en console, ainsi que les pieds et les traverses. Certains pieds sont en balustre. Dossier très important, incliné en arrière et dont le dévers peut atteindre 20 cm. L’entretoise en H ou en X comporte au centre de la traverse une ou plusieurs volutes.

Le fauteuil de commodité ou de confessionnal : ancêtre de la bergère Louis XV, muni de deux joues rembourrées sous les accotoirs qui sont eux-mêmes tapissés, dossier à deux oreilles, fond du siège monté en creux, coussin de duvet posé dessus.

Les tables, en deux déclinaisons.

La console d’applique, placée contre un mur, très rare, seulement décorée sur trois faces, en bois doré et très sculpté, avec un dessus en marbre, en mosaïque de Florence, en marqueterie ou en porphyre d’Égypte. Il repose souvent sur des figures féminines, des mascarons ou des masques, entourés de rinceaux, de guirlandes et de festons. Les pieds sont verticaux ou arqués et rentrés vers l’intérieur, et un croisillon qui comporte en son centre un motif. Initialement à quatre pieds ce meuble n’en aura plus que deux.

La table de milieu large et richement décorée, composée de quatre pieds en gaine ou en balustre, ou en pied de biche avec deux courbes en S superposées. Avec une ceinture est très sculptée, et un motif central, on trouve aussi des tables en mosaïque de Florence à pieds balustre.

Pour ce qui concerne la table de la salle à manger, elle n’apparaitra en tant que tel que sous Louis XVI. Pour le moment, elle consiste simplement en une planche posée sur des tréteaux et recouverte d’un tapis.

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Les bureaux.

Reposent, au début du règne de Louis XIV, sur huit pieds jumelés, plaqués d’écaille, de cuivre ou d’étain. Le piétement est très particulier : deux groupes de quatre pieds reliés entre eux par deux traverses croisées en diagonale et supportant chacun les deux corps de tiroirs (bureau de type Mazarin ).

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A la fin du règne, ils prennent le nom de tables à écrire. Conservent seulement quatre pièces d’angle et comportent un alignement de tiroirs sous la ceinture. Les pieds sont arqués et ornés de bronze. Ils sont appelés pieds de biche. Tout comme les consoles, ils sont composés de plateaux de marqueterie,
de marbre ou de mosaïque, les tabliers sont abondamment sculptés, les tiroirs étant moins nombreux.

Les commodes.

Remplacent le coffre et le bahut. La commode Louis XIV est composée de quatre, trois ou deux tiroirs. Elle est l’œuvre de Charles Boulle. Deux déclinaisons.

La commode tombeauà un ou deux tiroirs.

La commode à panse remplieà deux ou trois tiroirs. La tablette de dessus est généralement en marbre. Elles sont en marqueterie à dessins: arabesques, ornements végétaux ; en bois sculpté rehaussé de bronzes ou en laque façon Chine.

Les guéridons :

Plus décoratifs que fonctionnels, appelés aussi torchères, ils possèdent le plus souvent trois pieds. Composés d’un plateau supporté par un corps représentant une figure allégorique ou un personnage maure. Leur plateau est toujours circulaire.

Les armoires.

En bois massif ou en marqueterie, elles conservent leur forme, sont rectangulaires et vastes, à un ou deux battants. Les panneaux sont nus ou décorés de motifs végétaux ou de pointes de diamant, parfois ornés de motifs en bronze. L’armoire a une corniche saillante et repose sur des pieds en sphère aplatie ou en griffe de lion. Beaucoup d’armoires parmi les meubles estampillés Boulle.

La bibliothèque.

Elle fait son apparition. Elle est à hauteur d’appui avec des ventaux grillagés à l’origine, mais remplacés par une vitre par la suite.

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Mobilier Régence (première moitié du XVIIIe siècle) :

Un style de transition sur une période courte, huit ans, de 1715 à 1723. Il « s’assagit » par rapport au ce qui précédait. Les lignes s’assouplissent et se courbent avec de la légèreté et de la fantaisie. Les références des ordres antiques sont plus librement interprétées. D’avantage de recherche dans l’élégance, surtout dans la conception des tables par la suppression des traverses d’entrejambe et galbe des pieds dits « pieds de biche » qui se terminent en « sabots ».

Une fine ornementation sculptée vient décorer les meubles en bois massif.

Pas d’innovation cependant sur l’ornementation en relief, obtenu par l’emploi des bronzes ciselés et dorés.

Sur la marqueterie, on préférera les placages de bois satinés, de palissandre, d’amarante, de bois de rose et de violette. Tout cela est assemblé en frisage le plus souvent.

Les autres essences de bois : Chêne, ébène (moins utilisé), poirier noirci, noyer, bois fruitier, hêtre, bois à veinures et à nœuds.

Les motifs ornementaux pour le mobilier : la coquille à cinq branches, la feuille d’acanthe dissymétrique, le palmier, les rinceaux courbes, la tête de faune et celle de femme coiffée d’un diadème, les fonds quadrillés ou pointillés, à motifs rocaille inspirés de l’art baroque italien : fleurs, rochers, plantes, coquillages, légumes, fruits, animaux. Toujours des motifs asiatiques: chinoiseries, pagodes, chapons, singes, fleurs exotiques.

Des innovations cependant : création de la forme galbée par le procédé du chantournement (opération qui consiste à découper le contour d’une planche selon une ligne courbe ou sinueuse).

Trois tiroirs sur les commodes qui sont conçues « en tombeau », c’est-à-dire que les formes sont inspirées des sarcophages et tombeaux antiques.

D’avantage de recherche de confort et un peu plus de soucis ergonomiques. Sièges plus maniables, le dossier s’abaisse, le cannage est le plus souvent employé sur les assises de dossiers (ou alors garnis). Les supports d’accotoirs sont placés en retrait, les pieds sont cambrés et les entretoises ne sont plus forcément intégrées.

Le mobilier :

Les sièges conservent la ligne des sièges de la fin du style Louis XIV, ils sont garnis de tissu ou souvent cannés, comme indiqué plus haut.


Les chaises et les fauteuils en hêtre et en noyer, parfois en chêne. Les dossiers sont plus bas et de moins en moins entièrement garnis de tissu, le cadre à bois apparent se répand. Les pieds galbés en pied de biche, comme indiqué plus haut, puis en S, sont bas. Les traverses disparaissent. La ceinture galbée en accolade est ornée d’une coquille centrale.


Spécifiquement pour les fauteuils, manchettes rembourrées reposant sur des consoles d’accotoirs en forme d ‘S à crosses de feuillage stylisées. Le haut du dossier est chantourné, mais les côtés sont rectilignes.


Les bergères à oreillesrembourrées, à manchettes. Le siège est garni d’un coussin.

Les Commodes,  ventrues et à pieds courts. Profil sinueux dit profil en arbalète.
Du bronze employé de façon légère: feuillages et feuille d’acanthe.

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Les bureaux, plats en poirier noirci. Cinq tiroirs à caissons dont un central – quatre pieds galbés terminés en sabot – filets de cuivre – serrures et poignées en bronze doré. Un exemple, un bureau plat exécuté par Boulle en 1715, année de la mort du Roi Louis XIV, et qui fait partie de la nombreuse collection du Duc d’Aumale au château de Chantilly. C’est peut-être une des dernières commandes de l’ébéniste qui a décidé de « passer la main » à ses quatre fils après la disparition du souverain.

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Les lits à quenouille disparaissent peu à peu. Ils deviennent à bois apparent, à deux dossiers ou à trois côtés rembourrés, au fronton chantourné et décoré.

L’ébéniste le plus célèbre du règne de Louis XIV : André-Charles Boulle :

Né le 10 novembre 1642 à Paris, mort le 29 février 1732 dans la même ville,  il n’est pas seulement un ébéniste, fondeur, ciseleur, doreur, et dessinateur français du XVIIe siècle et du début du XVIIIe siècle. Ébéniste du Roi, il innovât en s’employant à associer du bronze doré à l’ébénisterie. Son talent, ses nombreuses commandes, sa longévité et son succès auprès de ses contemporains expliquent la profusion de ses œuvres.

Ci-dessous, quelques unes de ses créations.

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Des horloges et des cassettes sont aussi à l’actif de Boulle.

Il est à noter aussi que les instruments de musique, porcelaines, vaisselle et autres accessoires accompagnaient le mobilier.

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Notes personnelles sur l’hygiène en préambule avant d’évoquer la période suivante :

A partir du règne de Louis XV, le rapport à l’hygiène corporelle se perfectionnera et, avec l’arrivée des premières salles de bains, le mobilier adapté fera son apparition, comme la baignoire sabot, par exemple.

La chaise percée, déjà existante antérieurement, sera, bien entendu, un meuble qui aura sa place dans un cabinet de toilette.

Des horloges et des cassettes sont aussi à l’actif de Boulle.

Il est à noter aussi que les instruments de musique, porcelaines, vaisselle et autres accessoires accompagnaient le mobilier.

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Notes personnelles sur l’hygiène en préambule avant d’évoquer la période suivante :

A partir du règne de Louis XV, le rapport à l’hygiène corporelle se perfectionnera et, avec l’arrivée des premières salles de bains, le mobilier adapté fera son apparition, comme la baignoire sabot, par exemple.

La chaise percée, déjà existante antérieurement, sera, bien entendu, un meuble qui aura sa place dans un cabinet de toilette.

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Mobilier Louis XV et dit « de transition » (milieu du XVIIIe siècle) :

C’est la légèreté et l’élégance qui va primer sur une construction simple et rationnelle. Détachement par rapport aux références antiques dans un premier temps avant d’y revenir dans le style dit de transition.

Formes de meubles galbées avec des pieds toujours en console et des traverses découpées en arbalète. Le style italien va beaucoup influencer le mobilier Louis XV, comme on peut le voir, par exemple, avec cette console génoise du XVIIIe siècle et qui fait partie de la nombreuse collection du Duc d’Aumale au château de Chantilly.

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Sont utilisées les essences de bois suivantes : chêne, noyer, hêtre poli, naturel, laqué (laque noire et or, laque rouge) ou peint de couleurs tendres (blanc, rose, bleu, lilas, vert clair) parfois à plusieurs tons et à filets, le bois d’amarante et le bois de violette. L’acajou massif ou en placage, le prunier, le frêne pour les meubles moins beaux; le bois sculpté et doré est encore très à la mode. Beaucoup de marqueterie et de placage.

Le placage de bois des îles est à compartiments ou à mosaïque. Encadrement des panneaux de bandes en bois de couleur et de filets. Les motifs sont en damiers, losanges, rosaces, et en lignes géométriques.

Emploi dans la marqueterie des bois de différentes couleurs, ce qui permet de véritables compositions décoratives de motifs floraux, de scènes, de personnages, de guirlandes ou bouquets.

L’importation de panneaux en laque de Chine ou de Coromandel permet de les appliquer sur les bâtis des meubles.

En 1728, les frères Martin, de Paris, inventent une imitation de laque à base de copal, qui sera appelé « le vernis Martin », en vue de concurrencer les laques de Chine et du Japon, et surtout, moins coûteux.

Décoration riche s’inspirant du style Régence (chinoiseries) et de la rocaille, il est à noter une absence de symétrie. Elle sera de nouveau présente dans la transition.

Pour les motifs, emploi de la coquille, dissymétrique, la feuille d’acanthe, les feuillages entrelacés, les oiseaux, les bouquets, les fruits, ainsi que tous les attributs amoureux.

Les motifs « rocaille »  sont souvent extravagants, tourmentés, asymétriques, inspirés surtout de certains coquillages.

Pour les chinoiseries, toujours en vogue, représentation de  mandarins, magots, pêchers, paysages, statues à personnages.

Pour  les cartouches emploi de la coquille ailée à deux carquois entrecroisés, guirlandes de fleurs.

La tête de femme est encadrée de « rocaille » et de beaucoup de fleurs. Représentation aussi de chutes, de fleurs enroulées, et la petite fleur remplace la coquille Louis XIV sur les sièges.

Les bronzes et les cuivres sont très employés aussi pour les serrures, les extrémités des pieds, les angles,

Arêtes, avec des motifs identiques à ceux du bois sculpté.

Moulures légères, découpées, chantournées et marbres gris, rouge, rose, vert, orange ou bleu.

Le piétement pour  tous les meubles, des tables et des sièges sont en en forme de pied de biche, c’est-à-dire constituées par deux sections superposées et contrariées formant un S, gracieux et légers, en général terminés en sabot de bois ou de métal ou en petit pied vertical.

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Le mobilier :

Les sièges :

Légers et confortables, en bois sculpté naturel, doré ou peint avec une décoration sobre. Exemple le plus courant, deux ou trois fleurettes au centre de la ceinture et du haut du dossier, les lignes sont courtes, sans angles droits, des pieds en S plus ou moins prononcés. Garnis de tissu et parfois cannés.

Les chaises et les fauteuils ont une essence de bois en hêtre, en noyer, en bois peint de couleur claire, ou doré. De forme trapézoïdale, le dossier est violoné et chantourné en haut et en bas. Les pieds sont en S, en pied de biche appuyé sur un petit dé en bois. Les dossiers sont à la reine quand ils sont droits, en cabriolet s’ils s’incurvent légèrement, ou en lyre (plus rare). Elles sont parfois ornées de motifs rocaille, et souvent cannées.

Les accotoirs sont garnis de manchettes et reposent sur des consoles en retrait légèrement rembourrées et ne prolongent plus les pieds.

On retrouve des types de fauteuils comme :

Le  cabriolet, léger,  à dossier concave et violoné, c’est-à-dire étranglé en son milieu;

La bergère, plus importante et plus profonde, à joues pleines, bassse et garnie d’un épais coussin de plume. Elle se décline en bergère à confessionnal (à deux larges oreilles) et la bergère en gondole.

Le fauteuil marquise, pour deux personnes, appelé parfois demi-canapé, avec un bois apparent et un dossier bas.

Le fauteuil de bureau ou de cabinet, une création très caractéristique du style Louis XV. Le plan forme un demi-cercle; le siège formant saillie en avant est supporté par un pied. Les trois autres pieds sont disposés de façon symétrique autour de celui-ci. Le dossier est bas et arrondi. Ils sont souvent garnis de cuir ou cannés. Le fauteuil de toilette est de forme analogue.

Les canapés, à dossier chantourné, souvent à trois places, à joues pleines. Ils sont en gondole ou en corbeille.

Les chaises longues. Elles sont très à la mode: ce sont des bergères allongées en une ou deux parties, à un ou deux dossiers. Elles sont en duchesse, en ottomane, en sofa, en sultane.

Les tabourets à ceinture décorée, à pieds de biche.

Les commodes :

En acajou, en noyer ou en palissandre, marquetées, vernies ou laquées, recouvertes de marbre à bords chantournés. Elles sont ornées de bronzes dorés et ciselés.
Les deux formes les plus fréquentes.

La commode à pieds élevés et cambrés, à deux tiroirs superposés, fine et élégante.

La commode à pieds bas et trapus, à plusieurs tiroirs, beaucoup plus massive.

Appellation des commodes : en tombeau, à la Régence (très ventrue, à trois tiroirs), religieuse (petite et étroite), en console.

La chiffonnière, petit meuble dérivé de la commode, plus haut que large. Il est porté par des pieds généralement élevés; à deux ou trois tiroirs dont un s’ouvre sur le côté; très décoré, laqué et peint de sujets chinois, ou marqueté.

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Page 15.

Les tables :

Elles deviennent légères et maniables, sans traverses d’entrejambe, pas encoire de table de salle à manger (planche et tréteaux).
Celles  que l’on peut trouver sont en général de petites dimensions avec un piétement le plus souvent en pied de biche, terminé par des sabots en bronze doré ou par une volute reposant sur un petit dé; les ceintures sont abondamment découpées et décorées de motifs: coquille Louis XV; motifs « rocaille », rinceaux d’acanthe.

Les variétés des petites tables que l’on déplace :

La table à jeu, souvent à plateau mobile muni d’un damier pour le jeu de trictrac (jeu de société de hasard raisonné pour deux joueurs qui se joue avec des dés sur un tablier semblable à celui du backgammon. Il appartient à la famille des jeux de tables).

La table servante, ronde, carrée ou triangulaire.

La table à écrire, qui contient un tiroir et une tablette que l’on peut tirer.

La table à ouvrage, à tiroir et à plateau formant traverse.

La table de chevet, qui se décline en deux types. Une petite armoire à deux vantaux surmontée d’un casier à volet coulissant en lames de bois, et d’un tiroir.

Une armoire plus haute à deux vantaux, sous un casier à volet coulissant sans tiroir.

Les tables de toilette appelées aussi coiffeuses ou poudreuses, dessus à trois abattants, celui du milieu s’élevant verticalement et formant miroir. A l’intérieur des deux abattants encadrant le miroir se trouve un compartimentage; dans la ceinture deux tiroirs latéraux, un tiroir central et une tirette.
Autres petites tables: la liseuse, la table d’accouchée à pupitre amovible, pieds courts et bras de lumière.

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Les bureaux :

Le bureau plat, rectangulaire à coins arrondis, pieds cambrés ornés de feuilles en bronze doré. Il est souvent en chêne plaqué de palissandre, à trois tiroirs: un au centre, droit et légèrement en retrait; les deux autres suivent la forme de la ceinture. Un exemple ci-dessous qui fait partie de la nombreuse collection du Duc d’Aumale au château de Chantilly.

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Le bureau à cylindre apparaît vers 1750, souvent en marqueterie avec abattant à cylindre fermant tablettes tiroirs intérieurs.

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Le bureau dos d’âne, meuble féminin, petit et fin, avec un abattant incliné découvrant tablettes et tiroirs.
Le bureau capucin, bureau de dame à cachettes, à secrets et à ressorts dissimulés. L’abattant est brisé horizontalement: la partie supérieure se relève et découvre en elle-même une série de casiers; la partie inférieure forme table à écrire lorsqu’elle s’abat. Petits tiroirs latéraux qui s’actionnent au moyen de ressorts cachés.
Il y a encore beaucoup d’autres petits bureaux de dame fins et marquetés.
Le secrétaire de dame en marqueterie, divisé en deux parties: l’une, inférieure fermée par deux vantaux, l’autre supérieure, par un abattant ou deux volets coulissants, découvrant une série de tiroirs et une petite armoire; tiroir horizontal entre les deux parties.

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Page 17 et fin.

Les consoles :

En bois naturel ou doré, elles sont très sculptées, à deux pieds cambrés abondamment décorés, souvent de motifs «rocaille », soutenant une tablette recouverte de marbre qui peut être bleu, vert, rouge, blanc veiné. Elles sont placées sous les glaces.

Les lits :

De forme très variées, en voici trois déclinaisons :

Le lit à la duchesse, à ciel d’où tombent de grands rideaux qui dégagent entièrement l’avant du lit.

Le lit d’ange, à dossier de bois apparent; il est surmonté d’un ciel;

Le lit à la polonaise, petit dôme à quatre rideaux relevés par des embrasses

Le mobilier régional :

Ce sont les meubles de province, dits « rustiques » en bois massif, c’est-à-dire sans placage : les moulures et les sculptures sont directement taillées dans le bois. Les essences les plus répandues: chêne et noyer. Viennent ensuite: le merisier, le poirier, l’amandier, le hêtre et le sapin.

A noter que la technique du vernissage était dite « au tampon » qui permet une finition et donne une patine avec le temps, contrairement à la technique moderne de fabrication du mobilier néo-rustique, dite « au pistolet » qui se prétend donner un aspect « vieilli ».

Quelques exemples typiques :

Lebuffet Louis XVbas d’armoire surmonté d’un corps à étagères;
Le garde-manger provençal, les armoires Louis XVde grandes dimensions, à deux ou trois panneaux moulurés; fronton cintré sur les côtés, traverse inférieure décorée et festonnée.
Les meubles dérivés de l’armoire: la bonnetière, petite armoire à une porte, la panetière provençale, le pétrin.

Quelques ébénistes célèbres de l’époque de Louis XV :

Les premières estampilles furent celles des ébénistes David Roentgen, Georges Jacob, Gonthière, Jean-François Leleu, Louis Dufour, Avisse, Cresson, Louis Delanois, Bernard; Boudin, Dubois, Delorme (meubles de laque , marqueterie), Dumoulin (commodes laquées style rocaille), Cressent, Gaudreau Joseph; Lacroix, Migeon, Oeben, Peridies.

La signature du maître ébéniste est précédée de J.M.E (initiales des mots juré maître ébéniste). La signature est placée en général sous le marbre pour les commodes et les secrétaires, les sièges sont signés sur le dossier ou à l’intérieur du bâti.

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Nicolas globe croqueur (et photographe).

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Canal du Midi, le long du bief de l’Évêque en automne

Randonnée pédestre photographique colorée à Trèbes et sur les 3 km 763 de ce bief.

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Au départ de l’écluse de l’ Évêque (1680), en direction de Carcassonne.

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Diaporama du bief, direction l’aqueduc de Trapel.

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L’aqueduc de Trapel, 1689.

Il est formé d’un large déversoir plan à fleur d’eau. Deux voutes passent sous le canal et s’ouvrent à l’aplomb du déversoir qui évacuait les eaux excédentaires du Fresquel avant la construction du pont-canal (sources fascicule « Le canal du Midi de long en large » de Philippe Valentin).

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Diaporama au fil du bief, direction le pont de la Mijeanne.

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Diaporama sur l’arrivée au pont de la Mijeanne.

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Au pont de la Mijeanne, XVIIe siècle.

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Arrivée sur le pont Rouge (1920).

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Diaporama en direction des écluses du Fresquel, simple et double.

Franchissement de l’ancienne prise d’eau du Fresquel, laquelle peut être remise en marche ci besoin. En aval, une prise d’eau sur l’Aude qui date de 1870 (sources fascicule « Le canal du Midi de long en large » de Philippe Valentin).

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Arrivée sur les écluses du Fresquel.

Ces ouvrages sont à bassin simple pour la première écluse, à bassins doubles pour la seconde. Entre les deux, le plus court bief du canal du Midi.

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Ci-dessous, un visuel généré par Intelligence Artificielle.

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Pour terminer, un visuel aquarellé du canal.

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Nicolas globe croqueur.

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Les épanchoirs, déversoirs ou siphons expliqués sur ce lien.

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Quelques éléments de réponse sur les principes artistiques et sur la composition

2025-2026, art, peinture, décoration et architecture (1 et 2) : art graphique, publicité, design, architecture.

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Précisions sur la question 1 : composition statique, dynamique, très dynamique et désordonnée.

Précisions sur la question 11 : « design » est rattaché au mot français « dessein » (projet) et au geste de dessiner « dessin ».

A noter aussi le rapport « couleur lumière » – « couleur matière » qui interfèrent l’une sur l’autre et qui sous-entend les problèmes liés à la réfraction, réflexion, lumière induite, influence de la lumière réfléchie sur l’ombre, etc…

Précisions sur la question 13 en cliquant sur le lien Wikipédia.

Précisions sur la question 14 : cette appellation vient du mot japonais et qui est traduite par « trop mignons »

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Deuxième partie : propositions d’habillage graphique sur une automobile, à partir de visuels de Roy Lichtenstein.

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Précisions sur la question 1 : pendant la Renaissance, les artistes commencent à utiliser les apports des mathématiques, des sciences et de la géométrie, afin d’élaborer de nouvelle règles dans la construction et l’organisation de l’espace. C’est ainsi que la perspective est inventée pour représenter une vision du monde qui place l’Homme au centre de l’Univers. l’architecte Léon Battista Alberti (1404-1472) en est le premier théoricien.

Le texte et se schéma qui suivent ont pour source un extrait sur Wikipédia :

Alberti a donné une méthode de construction de la décroissance de la profondeur apparente des carreaux lorsque l’on s’éloigne de la ligne de terre en perspective.

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Rédigé vers 1435, son De Pictura, Traité de la peinture « imprimé en 1511 à Nuremberg, soulève une question qui sera au XVIIe siècle à l’origine du développement de la géométrie projective : quelles sont les propriétés géométriques communes à deux perspectives d’une même figure. Pendant tout un siècle encore, la portée des méthodes de perspective restera relativement restreinte et ne dépassera guère les cadres des tableaux d’artistes »[3]. Mais par la suite, notamment grâce à son usage en cartographie qui va révolutionner entre autres la balistique, la géographie et l’astronomie, « l’intégration des méthodes projectives dans le corps des mathématiques enrichira et renouvellera la géométrie.

Quelques réalisation d’Alberti à Florence :

Le Palais Rucellai (1446-1451), le petit Temple du Saint Sépulcre (1467), la façade de la basilique Santa Maria Novella (1470).

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Difficile de ne par penser au tableau « La cité idéale » en observant les architectures d’Alberti.

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Précisions sur l’interprétation : certains spécialistes ont prétendu qu’en fait, Mona Lisa pouvait avoir été inspiré par un modèle masculin, notamment Salaï. Pour ma part, je ne me contenterai de noter que se dégage, tant sur le tableau de « La Joconde  » que sur le « Saint Jean-Baptiste » (avec Salaï ayant servi de modèle à Léonard de Vinci), une pointe plus ou moins affirmé de malice dans les sourires.

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Pour aller plus loin sur le rapport « couleur matière » et « couleur lumière » (interférences de l’une sur l’autre ce qui sous-entend les problèmes liés à la réfraction, réflexion, lumière induite, influence de la lumière réfléchie sur l’ombre, etc…), je vous invite à cliquer sur les liens ci-dessous :

« Comment la lumière agit sur la couleur, pigments et réfraction dans les couleur ».

Nicolas globe croqueur.

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Echappées ibériques 2025 (2) Madrid et l’Escurial / Madrid y El Escorial

Visuels graphiques et photographiques

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Madrid, gare d’Atocha / estación de Atocha :

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Diaporama graphique / presentación gráfica.

  • La gare de Madrid Atocha au printemps 2025.

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Madrid, belles architectures, Gran via / bellas arquitecturas, Gran vía

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Diaporama graphique et photographique / presentación gráfica y fotográfica.

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Madrid, Calle de Montera :

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Diaporama graphique / presentación gráfica.

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Madrid, Puerta del Sol :

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Diaporama graphique / presentación gráfica.

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La distance entre le point zéro des routes radiales françaises et le point zero des routes radiales espagnoles.

La distancia entre el punto cero de las carreteras radiales francesas y el punto cero de las carreteras radiales españolas.

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Madrid, Plaza de Oriente :

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Diaporama graphique / presentación gráfica.

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Madrid, Plaza mayor :

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Madrid, Le Musée du Prado / Museo del Prado :

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Madrid, parc du Retiro / parque del Retiro.

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L’Escurial / El Escorial.

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Creative Commons 3.0 Ввласенко https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:El_Escorial_View_from_the_north-west.jpg

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Diaporama graphique / presentación gráfica.

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C’est tout, … pour le moment !!! / Eso es todo, … por ahora!!!

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Nicolas globe croqueur.

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Pour aller plus loin, la publication de mon ami Alain Marc sur ce lien / Para ir más allá, la publicación de mi amigo Alain Marc en este enlace.

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Paris Casablanca à vélo par Mouad

Un défi sportif et une traversée de trois pays ou comment le bonheur se construit dans les rêves d’enfant.

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Bonjour a toutes et à tous.

Après avoir consacré une publication sur l’exploit ambitieux du sympathique Edgar Savigny sur son Paris -Athènes à pied, je vous fais partager une autre expérience le non moins ambitieux projet de Mouad Moussali, 25 ans, de relier la France au Maroc à vélo (Paris à Casablanca). La cause qu’il défend est d’offrir 3000 euro de dons en matériel aux orphelins du Maroc.

La ville de Pontoise lui a consacré un article que vous pouvez découvrir sur un lien en fin de publication.

A noter que les liens ne seront visibles que pour les abonné(e) instagram (compte @mouad_tdm).

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Présentation.

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FRANCE : 18 étapes.

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Vendredi 05/09/2025 : annonce du départ depuis Paris, parvis de la Tour Eiffel.

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Visuel graphique sur Paris de de Nicolas, auteur de cette publication

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Note importante : le calcul des distances reportées sur cette publications sont celles renseignées par Mouad, mais comme il ne renseigne pas toujours, j’inscrit donc une distance estimée.

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1er jour, samedi 06/09/2025 : 40 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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2ème jour, dimanche 07/09/2025 : 38 km. Ville d’étape d’arrivée, Epernon (Eure-et-Loir), près avoir fait une pause dans le jardin du château de Rambouillet. Cumul : 78 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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3ème jour, lundi 08/09/2025 : 42 km. Ville d’étape d’arrivée : Fontenay-sur-Eure (Eure-et-Loir) après un arrêt à Chartres. Cumul, 120 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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4ème jour, mardi 09/09/2025 : 54 km. Ville d’étape d’arrivée, Saint-Agil (Loir et Cher). Cumul : 174 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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5ème jour, mercredi 10/09/2025 : 48 km. Ville d’étape de l’arrivée, Loir-en-Vallée (Sarthe, et en limite du Loir-et-Cher). Cumul : 222 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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6ème jour, jeudi 11/09/2025 : 85 km. Ville d’étape de l’arrivée, Courléon (Maine-et-Loire, et en limite de l’Indre-et-Loire). Cumul : 307 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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7 ème jour, vendredi 12/09/2025 : 62 km. Ville d’étape d’arrivée, Brion-près-Thouet (Deux-Sèvres) . Cumul : 358 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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8 ème jour, samedi 13/09/2025 : 74 km. Ville d’étape d’arrivée, Breuil-Barret (Vendée) . Cumul : 432 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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9 ème jour, dimanche 14/09/2025 : distance estimée 55 km. Ville d’étape d’arrivée, environs de La Rochelle (Charente-Maritime) . Cumul : 487 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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10 ème jour, lundi 15/09/2025 : distance estimée 98 km. Ville d’étape d’arrivée, Montalivet (Gironde) . Cumul : 585 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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11 ème jour, mardi 16/09/2025 : repos (Montalivet).

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12 ème jour, mercredi 17/09/2025 : 88 km. La ville d’étape d’arrivée est à Andernos-les-Bains (Gironde) . Cumul : 650 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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13 ème jour, jeudi 18/09/2025 : kilométrage depuis le point de départ, ville d’étape d’arrivée, et kilométrage de parcourus, depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris, non précisés.

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14 ème jour, vendredi 19/09/2025 : arrivée sur Pau (Pyrénées-Atlantiques). kilométrage depuis le point de départ, et kilométrage de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris, non précisés.

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Du samedi 20 au mercredi 24/09/2025, repos à Pau.

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Calicéo, lien.

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Une mise au point sur la cagnotte.

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À noter que le décompte de Mouad n’inclus pas les jours de repos à Pau.

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15 ème jour, jeudi 25/09/2025 : 48 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Orthez (Pyrénées-Atlantiques). Cumul : 906 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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16 ème jour, vendredi 26/09/2025 : 76 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques). Cumul estimé : 982 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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17 ème jour, samedi 27/09/2025 : 18 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Bidart (Pyrénées-Atlantiques). Cumul estimé : 1000 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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18 ème jour, dimanche 28/09/2025 : 30 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Fontarabie, en Espagne . Cumul estimé : 1030 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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Un diaporama sur le parcours français.

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Les stories sur le parcours français.

https://www.instagram.com/stories/highlights/18526067299028876/

https://www.instagram.com/stories/highlights/18025081409742168/

https://www.instagram.com/stories/highlights/18063690176597294/

https://www.instagram.com/stories/highlights/18077292122012485/

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ESPAGNE : 20 étapes.

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19 ème jour, lundi 29/09/2025 : 47 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Tolosa. Cumul estimé : 1077 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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20 ème jour, mardi 30/09/2025 : 52 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Mondragón. Cumul estimé : 1129 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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21 ème jour, mercredi 01/10/2025 : 45 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Trespuentes. Cumul estimé : 1174 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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22 ème jour, jeudi 02/10/2025 : 38 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Miranda de Ebro. Cumul estimé : 1212 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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23 ème jour, vendredi 03/10/2025, 44 km environ (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Belodaro . Cumul : 1256 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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24 ème jour, samedi 04/10/2025, 50 km environ (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Burgos . Cumul : 1306 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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Dimanche 05/10/2025, une journée de repos à Burgos. N’entre pas dans le décompte des jours qui suivront.

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25 ème jour, lundi 06/10/2025, 80 km environ (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Baltanás . Cumul : 1386 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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26 ème jour, mardi 7/10/2025, 62 km (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Valladolid . Cumul : 1448 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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Notes personnelles : elle n’a rien d’autre à foutre, la Guarda Civil !!!???

Nuit à l’hôtel offert par Fleur. Merci à elle.

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27 ème jour, mercredi 8/10/2025, 50 km (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Rueda. Cumul : 1498 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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Note personnelle : nuit à l’hôtel offert par Fleur. Merci à elle.

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28 ème jour, jeudi 9/10/2025, 68 km (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Aldeasca de la Frontera . Cumul : 1566 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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29 ème jour, vendredi 10/10/2025, 65 km (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Piedrahita . Cumul : 1631 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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30 ème jour, samedi 11/10/2025, 64 km (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Navaconsejo. Cumul : 1695 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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31 ème jour, dimanche 12/10/2025, 86 km (non précisé). Ville d’étape d’arrivée,Cañaveral. Cumul : 1781 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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32 ème jour, lundi 13/10/2025, 72 km. Ville d’étape d’arrivée, Aldea del Cano. Cumul : 1853 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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33 ème jour, mardi 14/10/2025, 113 km. Ville d’étape d’arrivée, Los Santos de Maimona. Cumul : 1966 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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34 ème jour, mercredi 15/10/2025, 50 km. Ville d’étape d’arrivée, Monesterio . Cumul : 2016 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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Note personnelle : nuit à l’hôtel offert par Fleur. Merci à elle.

Mouad fait étape à l’hôtel Desconecta 2 à Monestrio (lien ici).

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Le room tour de l’hôtel Desconecta 2.

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35 ème jour, jeudi 16/10/2025, 89 km. Ville d’étape d’arrivée, Guillena Las Pajanosas . Cumul : 2105 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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36 ème jour et 37 ème jour, vendredi 17/10/2025 et samedi 18/10/2025, 85 km pour le jour 36 et 78 km pour le jour 37. Villes d’étapes d’arrivée, Las Cabezas de San Juan pour le jour 36 et Medina Sidonia pour le jour 37 . Cumul : 2268 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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38 ème jour, dimanche 19/10/2025, 71 km. Ville d’étape d’arrivée, Tarifa et embarquement pour le Maroc. Cumul : 2387 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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Les stories sur le parcours espagnol.

https://www.instagram.com/stories/highlights/18192391087321884/

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Un diaporama sur le parcours espagnol.

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Arrivée au Maroc (Tanger).

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FB interview Tanger 24 : lien. FB interview avec le guide : lien. FB interview Chouf TV : lien. YouTube interview Mochabir : lien.

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MAROC : 7 étapes.

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39 ème jour, mardi 21/10/2025, après quelques jours de repos à Tanger, 40 km. Ville d’étape d’arrivée, Asilah (qui ressemble à Essaouira). Cumul : 2427 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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2 jours de repos à Asilah.

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40 ème jour, vendredi 24/10/2025, 47 km. Ville d’étape d’arrivée, Larache. Cumul : 2474 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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Une rencontre footballistique avec des enfants.

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41 ème jour, samedi 25/10/2025, 40 km. Ville d’étape d’arrivée, Moulay Bousselham. Cumul : 2514 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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42 ème jour, dimanche 26/10/2025, 90 km. Ville d’étape d’arrivée Kénitra. Cumul : 2604 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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A noter : arrivée de deux nouveaux compagnons à quatre pattes, à savoir des chats, dont l’un récupéré aux environs de Ben Mansour.

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Aquarelle de de Nicolas, auteur de cette publication

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Une journée de pêche.

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43 ème jour, lundi 27/10/2025, 40 km. Ville d’étape d’arrivée Rabat. Cumul : 2644 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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44 ème jour, mardi 28/10/2025, 42 km. Ville d’étape d’arrivée Bouznika. Cumul : 2686 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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45 ème jour, mercredi 29/10/2025, 52 km. Ville d’étape d’arrivée Casablanca. Cumul : 2738 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

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Bilan : 45 jours de pédalage, comme dit Mouad, et 9 jours de repos.

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Compte YouTube sur ce lien.

https://www.youtube.com/@MOUAD_TDM

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Compte TikToc sur ce lien (avec les lives cuisine).

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Un été à l’Île-de-Ré

7 jours de pur bonheur dont 5 à peindre !!!

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Dans le cadre d’un stage aquarelle organisé en matinées par Christophe Dubesset sur l’Île-de-Ré, j’ai donc choisi cette destination pour une semaine en août 2025.

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1er jour : Saint-Martin-de-Ré et le Phare des Baleines :

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Diaporama de Saint-Martin-de-Ré

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Sur le port

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Cap à l’Ouest

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L’église et son clocher observatoire

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L’église et son clocher observatoire

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Architectures remarquables et fortifications de Vauban

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Le Phare des Baleines

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2ème jour : La Flotte-en-Ré :

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Le port et le phare

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Le marché médiéval

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Volet végétal

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3ème jour : Le port de Loix et le marais salant :

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Le port de Loix à marée basse

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Le marais salant

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Le marais salant

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4ème jour : Ars-en-Ré, son église et le chenal :

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Diaporama de l’église et de son clocher, point de repère pour les marins

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Le clocher

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Sortie du chenal

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5ème jour : Rivedoux et l’Abbaye des Châteliers :

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Rivedoux plage

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Le pont depuis l’Abbaye des Châteliers

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L’Abbaye des Châteliers

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C’est tout,… pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

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Paris-Athènes à pied par Edgar

Le défi en 97 jours sur 3000 km précédé du marathon de Paris et suivi du marathon d’Athènes.

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Sur cette publication, je me focalise sur un challenge que je trouve très inspirant (pour donner l’envie de le faire à pied ou, pourquoi pas, à vélo!!!???), celui d’Edgar Savigny qui a relié Paris-Athènes (Melun-Marathon, plus précisément) non seulement dans le cadre d’un défi personnel, mais aussi pour récolter des fonds pour une association d’insertion de réfugiés par le sport (Kabubu). J’y ai, pour ma part, envoyé 50 euro.

Il nous explique ci-dessous ses motivations. Il est à noter que seul(e)s, les abonné(e)s sur instagram peuvent visionner la vidéo ci-dessous et toutes celles qui vont suivre.

Il est passé dans une région que je connais un peu, le Haut-Doubs.

Le lien du compte instagram est le suivant : @lepopee__.

Présentation du projet :

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Le marathon de Paris :

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Couru en 3 h 22, soit à 12, 47 km/h de moyenne.

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L’épopée c’est…

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Avant de partir :

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FRANCE (17 étapes).

Jour 1 (2 mai 2025) : Melun/Moret-Loing-et-Orvanne, 25 km. FR j 1 – 1ère étape en France.

A noter : distance orthodromique entre Paris et Melun : 42 km, soit la distance qu’a parcourue Edgar au marathon de Paris.

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Notes personnelles de Nicolas, auteur de cette publication : j’ai moi-même emprunté le trajet sur la rive gauche de la Seine entre Melun et Moret-Loing-et-Orvanne sur deux roues dans le cadre de mon Paris à Tours à vélo. De magnifiques architectures appelées les Affolantes, bordent le fleuve. Très bon choix d’itinéraire d’Edgar pour ce premier jour.

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Jour 2 : Moret-Loing-et-Orvanne/Courlon-sur-Yonne, 37 km. FR j 2.

Cumul estimé : 62 km (104 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 3 : Courlon-sur-Yonne/La Postolle, 26 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). FR j 3.

Cumul estimé : 88 km (130 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Pas de vidéo d’Edgar sur cette étape, mais voici un petit visuel sympa à la place.

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Moret-sur-Loing (visuel photographique publication Paris zigzag)

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Note personnelles de Nicolas, auteur de cette publication : les conditions météorologiques difficiles ce jour lors de cette étape (orages, grêle), ont peut-être découragé Edgar de filmer et de faire un montage.

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Jour 4 : De La Postolle à Aix en Othe, 34 km. FR j 4.

Cumul estimé : 148 km (190 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 5 : Aix-en-Othe/La Rivière-de-Corps (banlieue de Troyes) , 31 km. FR j 5.

Cumul estimé : 153 km (195 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 6 : La Rivière-de-Corps/Mesnil-Saint-Père, 34 km. FR j 6.

Cumul estimé : 187 km (229 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 7 : trajet et kilométrage non précisés par Edgar. FR j 7. Distance du trajet estimé : 26 km.

Cumul estimé : 213 km (255 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 8 : d’un lieu non précisé jusqu’à Aizanville, 36 km. FR j 8. Arrivée sur la Via Francigena.

Cumul estimé : 249 km (291 km avec les 42 km du marathon de Paris).

La carte de la Via Francigena sur ce lien.

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Jour 9 : Aizanville/Leffonds, 35 km. FR j 9.

Cumul estimé : 284 km (326 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 10, Leffonds/Saint-Geosmes, 28 km. FR j 10.

Cumul estimé : 312 km (354 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Réponses sur le matériel.

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Jour 11 : Saint-Geosmes/Champlitte, 39 km. FR j 11.

Cumul estimé : 351 km (393 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 12 : Champlitte/Vellexon, 29 km. FR j 12.

Cumul estimé : 380 km (422 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 13 : Vellexon/Etuz, 34 km. FR j 13.

Cumul estimé : 414 km (456 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 14, Etuz/Mamirolles, 31 km. FR j 14

Cumul estimé : 445 km (487 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 15, Mamirolles/Lods via Ornans, 31 km. FR j 15.

Cumul estimé : 476 km (518 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Notes personnelles de Nicolas, auteur de cette publication : comme je connais un peu cette région, voici, ci-dessous, un visuel graphique d’Ornans et environs, peint par mon ami aquarelliste Alain Marc, ou il emmène ses stagiaires.

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Jour 16 : Lods/Pontarlier, 23 km. FR j 16.

Cumul estimé : 499 km (541 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Notes personnelles de Nicolas, auteur de cette publication : Edgar doit sans doute aussi gérer un budget journalier et ne pas dépasser une certaine somme. Avec la générosité des hébergeant(e)s qui l’accueillaient et qui lui offraient parfois son déjeuner pour l’étape suivante, je suppose qu’il a du faire des économies, ce qui lui permettait, comme pour ce jour 16, de se « taper la cloche » dans un restaurant, en cours d’étape comme au Chalet de la Loue à Ouhans.

Je n’ai, hélas pris connaissance du compte instagram d’Edgar (@lepopee_), bien après son passage dans la région. Dans le cas contraire, je m’aurais fait un plaisir de lui conseiller la maison d’hôtes « Chez les Colin » à Hauterives-La-Fresse (je lui aurait même proposé de lui offrir le dîner et la nuité). Gourmand et gourmet comme il est, je suis sur qu’il aurait adoré la cuisine de Christiane. Ci-dessous, un de mes visuels graphiques sur son établissement (bâtiment à droite).

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Jour 17, Pontarlier (France)/Bretonnières (Suisse), 38 km. FR j 17 – dernière étape en France.

Cumul estimé : 537 km (579 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Notes personnelles de Nicolas, auteur de cette publication : Edgar a longé pendant plusieurs km la voie ferrée de Pontarlier aux Hôpitaux-Neufs, et même s’il déclare qui en a « été l’otage » et que cela a été long, au moins sera-t-il passé au pied du château de Joux. Ci-dessous, un de mes visuels graphiques sur ce monument.

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Il n’est pas passé, non plus, très loin du lac de Saint-Point que je vous présente par un autre de mes visuels ci-dessous.

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D’autre part, sur ses étapes dans le Haut-Doubs et sur son arrivée en Suisse, il a très certainement eu l’occasion d’apercevoir plusieurs fois le Mont-Blanc.

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SUISSE (6 étapes). CH j 1 – 1ère étape en Suisse.

Jour 18 : Bretonnières/Lausanne (capitale Olympique), 38 km.

Cumul estimé : 575 km (617 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Notes personnelles de Nicolas, auteur de cette publication : je ne peux m’empêcher d’ajouter de nouveau un de mes visuels graphiques sur cette ville avec ses très belles architectures, surtout au bord du lac. Ci-dessous, le « Beau rivage Palace », par exemple.

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Un petit bilan aux portes de Lausanne.

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Jour 19 : Lausanne/Veytaux, via Montreux, la « Riviera » du Léman, 31 km. CH j 2.

Cumul estimé : 606 km (648 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 20 : Veytaux/Saint-Maurice, 30 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). CH j 3.

Cumul estimé : 636 km (678 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 21 : Saint-Maurice/Martigny, 20 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). CH j 4.

Cumul estimé : 616 km (698 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 22 : Martigny/Liddes, 37 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps), début de l’ascension du Col du Grand-Saint-Bernard. CH j 5.

Cumul estimé : 694 km (736 km avec les 42 km du marathon de Paris)

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Jour 23 : Liddes/Col du Grand-Saint-Bernard : 20 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). CH j 6 -dernière étape en Suisse.

Cumul estimé : 714 km (756 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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ITALIE (55 étapes).

Jour 24 : Du Col du Grand-Saint-Bernard à Aoste : 47 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 1 – 1ère étape en Italie.

Cumul estimé : 761 km (803 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Un nouveau bilan aux portes de l’Italie.

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Jour 25, Aoste/Châtillon, 33 km. IT j 2.

Cumul estimé : 794 km (836 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 26 : Châtillon/Pont- environs de Pont-Saint-Martin, 37 km. IT j 3. Jacques entre en scène.

Cumul estimé : 831 km (873 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 27 : environs de Pont-Saint-Martin/Ivrée, 20 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 4, samedi 31 mai 2025.

Cumul estimé : 851 km (893 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Notes personnelles de Nicolas, auteur de cette publication : ce samedi 31 mai 2025, faits marquant du jour, les 25 ans de Jacques, le premier accompagnant d’Edgar sur quelques étapes de son trajet et finale de la ligue des Champions avec la victoire du PSG. J’ai, de mon côté pu emmener Jason, un ami mauricien en vacances en France et fan de ce club, visiter le Parc des Princes.

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Jour 28 : Ivrée/Santhia, 30 km. IT j 5.

Cumul estimé : 881 km (923 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 29 : Santhia/Vercelli, 29 km. IT j 6. Lundi 2 juin 2025, Festa della Repubblica. Dernier jour de Jacques.

Cumul estimé : 910 km (952 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Note personnelle de Nicolas : jusqu’à cette étape, Edgar traversait une région italienne francophone. En la quittant, il retourne donc son panneau, en français, pour une face, en anglais, qu’il gardera pour le reste du parcours.

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Jour 30 : Vercelli/Robbio, 17 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 7. Thalia et Hugo entrent en scène.

Cumul estimé : 927 km (969 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Note personnelle de Nicolas, auteur de cette publication : Edgar définit le groupe comme une « équipe de bras cassés ». Il serait plus juste de souligner : « comment marcher sérieusement sans se prendre au sérieux ».

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Jour 31 : Robbio/Vigevano, 25 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 8. Le groupe quitte la via Francigena pour se diriger vers Milan, qui accueillera les Jeux Olympiques d’hiver en 2026.

Cumul estimé : 952 km (994 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 32 : Vigevano/Binasco, 30 km. IT j 9.

Cumul estimé : 982 km (1024 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 33 : Binasco/Milan, 18 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 10. Dernier jour de marche pour Thalia et Hugo.

Cumul estimé : 1000 km (1042 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Un bilan aux portes de Milan.

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Paris Milan, c’est fait !!!

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Jour 34, Milan/ Pavie, 37 km. IT j 11.

Cumul estimé : 1037 km (1079 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 35 : Pavie/Miradolo-Terme, 25 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). Retour sur la Via Francigena. IT j 12.

Cumul estimé : 1062 km (1104 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 36 : Miradolo-Terme/Plaisance, 35 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 13.

Cumul estimé : 1097 km (1139 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 37 : Plaisance/Fiorenzuola d’Arda, 30 km environ (non précisé par Edgar sur cette épape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 14.

Cumul estimé : 1127 km (1169 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 38. Fiorenzuola d’Arda/ Fidenza, 23 km. IT j 15.

Cumul estimé : 1150 km (1192 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 39 : Fidenza/Sivizzano, 35 km. IT j 16.

Cumul estimé : 1185 km (1227 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 40 : Sivizzano/Bercetto, 25 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 17.

Cumul estimé : 1210 km (1252 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 41 : Bercetto/Pontremoli, 33 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 18.

Cumul estimé : 1243 km (1285 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Note personnelle de Nicolas, auteur de cette publication : rencontre avec Dominique, 62 ans, quelqu’un de ma génération, qui lui a fait un don de 50 euro pour l’association Kabubu. J’en ai fait de même, mais, depuis mon bureau, derrière mon écran.

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Petit diaporama sympathique sur son entrée en Toscane.

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Jour 42 : Pontremoli/Aulla, 35 km. IT j 19.

Cumul estimé : 1243 km (1285 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 43, Aulla/Avenza, 31 km. IT j 20.

Cumul estimé : 1274 km (1316 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 44, Avenza/Pietrasanta, 29 km. IT j 21.

Cumul estimé : 1303 km (1345 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 45, Pietrasanta/Lucca, 32 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). Samedi 21 juin 2025. IT j 22.

Cumul estimé : 1335 km (1377 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 46 : Lucca/Fucecchio, 26 km. IT j 23.

Cumul estimé : 1361 km (1403 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 47 : Fucecchio/Gambassi-Terme, 38 km. IT j 24.

Cumul estimé : 1399 km (1441 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 48 : Gambassi-Terme/Colle-di-Val d’Elsa via San-Gimignano, 24 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 25.

Cumul estimé : 1423 km (1465 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Note personnelle de Nicolas, auteur de cette publication : Edgar déclare « Eh bordel, qu’est-ce-que j’aime la Toscane ». Moi aussi d’ailleurs.

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San-Gimignano, visuel de WikiRomaWiki — Travail personnel

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Jour 49 : Colle-di-Val d’Elsa/Sienne, 35 km. IT j 26.

Cumul estimé : 1458 km (1500 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Diaporama d’Edgar sur Sienne.

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Jour 50 : Sienne/Ponte-d’Arbia , 26 km. IT j 27.

Cumul estimé : 1484 km (1526 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 51 : Ponte-d’Arbia/San-Quirico-d’Orcia , 26 km. IT j 28.

Cumul estimé : 1510 km (1552 km avec les 42 km du marathon de Paris). A peu près à mi-chemin entre Paris et Athènes.

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Jour 52 : San-Quirico-d’Orcia/Radicofani , 33 km. IT j 29.

Cumul estimé : 1543 km (1585 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 53 : Radicofani/Aquapadente , 23 km. IT j 30.

Cumul estimé : 1566 km (1608 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 54 : Aquapadente/Bolsena, 23 km. IT j 31.

Cumul estimé : 1589 km (1631 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Notes personnelles de Nicolas auteur de cette publication : réflexions personnelles d’Edgard auxquelles d’adhère totalement (suite à la rencontre avec un marcheur de 79 ans.

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Jour 55 : Bolsena/Viterbe, 35 km. IT j 32. Interview sur la matinale de France Inter du jeudi 3 juillet 2025.

Cumul estimé : 1624 km (1666 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 56 : Viterbe/Capranica, 30 km. IT j 33.

Cumul estimé : 1654 km (1696 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 57 : Capranica/Campagnano-di-Roma, 32 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 34.

Cumul estimé : 1686 km (1728 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 58 : Campagnano-di-Roma/Rome, 47 km. IT j 35.

Cumul estimé : 1733 km (1775 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Diaporama d’Edgar sur Rome .

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Note personnelle de Nicolas, auteur de cette publication : voici, ci dessous, un de mes visuels graphiques sur la Piazza Navone.

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Jour 59 : Rome/Genzano-di-Roma, 30 km. IT j 36. Route romaine et entrée en scène de Sarah.

Cumul estimé : 1763 km (1805 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 60 : Genzano-di-Roma/Giulianello, 24 km. IT j 37.

Cumul estimé : 1787 km (1829 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 61 : Giulianello/Sermoneta, 26 km. IT j 38.

Cumul estimé : 1813 km (1855 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 62 : Sermoneta/Priverno, 30 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 39. Dernier jour de Sarah et comparaison avec le GR 20.

Cumul estimé : 1843 km (1885 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 63 : Priverno/Terracina, 30 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 40.

Cumul estimé : 1873 km (1915 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 64 : Terracina/Fondi, 20 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 41.

Cumul estimé : 1893 km (1935 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Note personnelle de Nicolas, auteur de cette publication : Edgar philosophe sur cette étape.

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Jour 65 : Fondi/Formia, 22 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 42. Entrée en scène de Seb.

Cumul estimé : 1915 km (1957 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 66 : Formia/Sessa-Aurunca, 37 km . IT j 43.

Cumul estimé : 1952 km (1994 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 67 : Sessa-Aurunca/Roccaromana, 37 km. IT j 44.

Cumul estimé : 1989 km (2031 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 68 : Roccaromana/Piedimonte-Matese, 28 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 45. Un chien blanc s’invite.

Cumul estimé : 2017 km (2059 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 69 : Matese/Telese-Terme, 30 km. IT j 46. Un bilan et l’anniversaire de Seb.

Cumul estimé : 2047 km (2089 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 70 : Telese-Terme/Benevento, 38 km. IT j 46. Dernier jour de Seb et de nouveau une histoire de chiens.

Cumul estimé : 2085 km (2127 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Un chiot croisé sur le trajet.

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Jour 71 : Benevento/Buenalbergo, 24 km. IT j 47. Entrée en scène de Louis.

Cumul estimé : 2109 km (2151 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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J 72 : Buenalbergo/Greci, 24 km. IT j 48.

Cumul estimé : 2133 km (2175 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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J 73 : Greci/Troia, 25 km. IT j 49.

Cumul estimé : 2158 km (2200 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Note personnelle de Nicolas, auteur de cette publication : à quel moment Edgar s’est procuré sa crédencial ? En préparant son épopée ? En arrivant en Italie dans sa première auberge ?

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J 74 : Troia/Castelluccio-del-Sauri, 24 km. IT j 50. Dernier jour de Louis.

Cumul estimé : 2182 km (2224 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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J 75 : Castelluccio-del-Sauri/Stornarella, 31 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 51.

Cumul estimé : 2213 km (2255 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Note personnelle de Nicolas, auteur de cette publication : les paysages, sur cette étape, semblent aussi monotones que ceux de la Beauce.

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J 76 : Stornarella/Canosa-di-Puglia, 25 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 52. Introspection d’Edgar.

Cumul estimé : 2238 km (2280 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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J 77 : Canosa-di-Puglia/Corato, 33 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 53. Réflexions environnementales.

Cumul estimé : 2271 km (2313 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Notes personnelles de Nicolas, auteur de cette publication : voir que sur une partie de son parcours, c’est une décharge à ciel ouvert, cela ne me conviens pas du tout, comme quand j’ai longé le canal du Midi à vélo en 2012 et que je croisais ici et là des embarcations abandonnées en train de couler.

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J 78 : Corato/Bitonto, 27 km . IT j 54. Sympas les hébergements, surtout celui de Corato !!!

Cumul estimé : 2298 km (2340 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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J 79 : Bitonto/Bari, 27 km . IT j 55.

Cumul estimé : 2325 km (2367 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Présentation des produits alimentaires déshydratés.

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J 80 : Ferry entre Bari (Italie) et Igoumenítsa (Grèce) . IT j 56.

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GRÈCE (17 étapes).

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Visuel graphique de Nicolas, auteur de cette publication

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J 81 : Igoumenítsa/Paramythia, soit 42 km. GR j 1.

Cumul estimé : 2367 km (2409 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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J 82 : Paramythia/Thesprotiko, 39 km. GR j 2. De nouveau un chien blanc comme au jour 68.

Cumul estimé : 2406 km (2448 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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J 83 : Thesprotiko/Arta, 28 km. GR j 3. Mise en pratique des 10 années de l’apprentissage de la langue allemande.

Cumul estimé : 2434 km (2476 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Notes personnelle de Nicolas, auteur de cette publication : une illustration de notre approche française de l’apprentissage des langues étrangères, qui est loin d’être au top. Il y a quelques années, un comédien de théâtre m’avait indiqué que l’une de ses filles, étudiante, après avoir obtenu avec succès sa maîtrise d’allemand, s’était rendu compte, en se rendant outre-Rhin, qu’elle ne maîtrisait rien du tout !!!

J 84 : Arta/Loutro-Krikellos, 38 km. Dimanche 10 août 2025. GR j 4.

Cumul estimé : 2472 km (2514 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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J 85 : Loutro-Krikellos/Lepenou, soit 36 km. GR j 5.

Cumul estimé : 2508 km (2580 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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J 86 : Lepenou/Mataranga, 36 km. GR j 6.

Cumul estimé : 2544 km (2586 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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J 87 : Mataranga/Trikorfo, 28 km. GR j 7. 1ère nuit à la belle étoile de l’épopée (à l’arrivée).

Cumul estimé : 2572 km (2614 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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J 88 : Trikorfo/Psathopyrgos, 36 km. GR j 8. 1ère nuit à la belle étoile de l’épopée (au départ), puis nuit gratuite dans un hôtel sympathique avec piscine, et passage sur le pont Rion-Antirion.

Cumul estimé : 2608 km (2650 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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J 89 : Psathopyrgos/Egio, 38 km. GR j 9. Hélène, une généreuse donatrice a offert 50 euro à Edgar pour qu’il puisse s’offrir une chambre d’hôtel.

Cumul estimé : 2646 km (2688 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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J 90 : Egio/Akrata, 30 km. GR j 10.

Cumul estimé : 2676 km (2718 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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J 91 : Akrata/Xylocastro, 33 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). GR j 11. Un petit bilan.

Cumul estimé : 2709 km (2751 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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J 92 : Xylocastro/Corinthe,35 km. GR j 12. Rencontre avec un torréfacteur passionné.

Cumul estimé : 2744 km + 13 km pendant la pause sportive, touristique et culturelle à Corinthe, soit 2757 km (2799 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 93 : Corinthe/Mégare, 50 km. GR j 13.

Cumul estimé : 2807 km (2849 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 94 : Mégare/Magoula, 22 km. GR j 14.

Cumul estimé : 2829 km (2871 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 95 : Magoula/Néa-Erytréa (station chic), 30 km. GR j 15. Evocation de la cagnotte Kabubu et des sponsors.

Cumul estimé : 2859 km (2901 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 96 : Néa-Erytréa/Marathon, 20 km. Mardi 26 août 2025. GR j 16. Une petite mise au point sur ce dernier jour de marche.

Cumul estimé : 2879 km (2921 km avec les 42 km du marathon de Paris).

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Jour 97 : Marathon/Athènes en courant, 42 km. Dimanche 31 août 2025. GR j 17. LE FINAL. Entrée en scène de Pierrick et Sabrina pour suivre Edgar en voiture.

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Cumul estimé : 2921 km (2963 km avec les 42 km du marathon de Paris).

42 km en 4 h 00, soit 10,5 km/h de moyenne.

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Notes personnelles de Nicolas, auteur de cette publication : Ce défi réussi aura duré 18 semaines et 122 jours (si mes calculs sont bons), soit 96 jours de marche, 1 jour de course à pied et 24 jours de repos. Comme on dit, « qui veut voyager loin ménage sa monture », surtout quand le voyageur et la monture ne font qu’un.

Pour terminer, ci-dessous, un de mes visuels sur le Parthénon, la « pièce maîtresse de la ville d’Athènes.

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Visuel graphique de Nicolas, auteur de cette publication

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Merci, Edgar, de nous avoir fait rêver et de nous avoir fait voyager avec vous. Même si mes exploits sont et resteront beaucoup plus modestes que les vôtres, vous me donnez la force de vouloir poursuivre, donc de parfois devoir me dépasser et me « faire violence » de temps en temps (mais cela fait un bien fou, au final).

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Nicolas globe croqueur.

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Mes randonnées à pied ou a vélo (celle d’un « petit joueur » par rapport à ce que fait Edgar, et j’y vais à un rythme « pépère » comme il pourrait dire) sur ce lien.

Le site de mon ami aquarelliste Alain Marc sur ce lien.

Le site de la maison d’hôtes « Chez les Colin »à Hauterive-la-Fresse sur ce lien.

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De la Bretagne au Japon à vélo, par Axel

Un défi ambitieux et une traversée à travers 18 pays, ou plus, s’il modifie son itinéraire.

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Bonjour a toutes et à tous.

Après avoir consacré une publication sur l’exploit ambitieux du sympathique Edgar sur son Paris -Athènes à pied, je vous fais partager une autre expérience le non moins ambitieux projet d’Axel, un breton, de relier la France au Japon à vélo (de Quimper à Tokyo).

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Visuel graphique de Tréguier par Nicolas, auteur de cette publication

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A noter : les liens ne sont accessibles qu’aux abonnés instagram.

Présentation du projet :

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France (1)

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Jour 1 (départ).

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Jour 2.

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Jour 4.

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Jour 5 (la Loire).

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Visuel photographique de Nicolas, auteur de cette publication

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Jour 6 (explication de l’itinéraire).

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Jour 7 (passage en Touraine, ma région natale, découverte des spécialités culinaires et le château de Chenonceaux).

Jours 7,8,9 et 10 (de la Touraine à Dijon).

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Jour 11 (de Dijon au Jura).

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Jour 12 (le Jura).

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Visuels graphiques du Haut-Doubs de Nicolas, auteur de cette publication

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Stories en France sur ce lien.

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Suisse (2)

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Jours 13 et 14.

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Jour 15 (Lac Léman).

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Visuel du château de Chillon, visuel de Zacharie Grossen — Travail personnel

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Stories en Suisse sur ce lien.

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Italie (3)

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Jours 16 et 17.

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Jour 18 (Lac de Côme) .

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Jour 19 (présentation du vélo).

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Jour 24 (départ de Venise et direction Trieste).

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Diaporama de visuels graphiques de Nicolas, auteur de cette publication

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Stories en Italie sur ce lien.

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Slovénie (4)

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Jour 27 (une grotte extraordinaire).

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Jour 28 (les grottes, les forêts et… la culture du Drift !).

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Jour 37 (direction la Croatie).

Jour 39.

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Stories en Slovénie sur ce lien.

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Croatie, Monténégro, Serbie et Albanie (5, 6, 7 et 8)

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Jours 40, 41, 42 et 43 (difficile de faire du camping sauvage en Croatie !!!, la tente dans le jardin des particuliers !!!??? Des situations similaires à celles rencontrées par Edgar dans son Paris-Athènes à pied – @lepopee__).

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Jour 44 (Île de Hvar et village de Sućuraj – magnifiques !!!)

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Visuel de l’île de Hvar, par chensiyuan – Travail personnel

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Jour 53 (rencontre avec d’autres cyclistes compagnons de route, pour un bout de chemin ensemble).

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Stories en Croatie sur ce lien.

Stories dans le Montenegro sur ce lien.

Stories en Albanie sur ce lien.

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Macédoine du Nord (9)

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Stories en Macédoine du Nord sur ce lien.

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Bulgarie (10)

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Jour 54 (premier jour dans ce pays, du chocolat, rencontre avec des vaches et des serpents, une « salle de bains » de fortune et bivouac en pleine nature – pour ma part, en sachant qu’il y a des serpents, cela m’aurait refroidi).

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Stories en Bulgarie sur ce lien.

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Grèce et Turquie (11 et 12)

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Du jour 58 au jour 64, un petit bilan.

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Jour 59 (un petit bilan).

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Rencontre avec deux autres aventuriers à vélo (ceux-là, c’est sûr que le destin allait les unir !!!), Killian (France-Chine à vélo) et Trystan (France-Chine à vélo par la route de la Soie)

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Des paysages en Turquie à couper le souffle !!!

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Jour 72 (Cathédrale troglodyte de la région d’Ihlara en Cappadoce).

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Jours 73 et 74.

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Axel se sépare de ses compagnons de route Trystan et Killian.

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Arrivée de Jeanne, la compagne d’Axel, pour 2 mois de vélo ensemble. Tout d’abord une promenade à Istambul.

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Jours 85 et 86 (débuts de Jeanne sur la rive asiatique de la Turquie).

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Jours 90,91,92 et 93 (itinéraire de l’Eurovélo 8 sur le trajet turc. Pour ma part, je l’ai empruntée en France sur le canal du Midi entre Port-la-Nouvelle et Marseillan.

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Un petit bilan d’Axel et de Jeanne au 100e jour.

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Axel nous explique comment chacun d’entre nous peut profiter de ses photos.

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Jour 117 (tour en montgolfière en Turquie).

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Un petit bilan de Jeanne.

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Jour 131, la foire aux questions, partie 1 et partie 2.

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Jour 145, impressions d’Axel sur l’hospitalité turque.

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Jour 147, la traversée du Dark Canyon est tout simplement magnifique !!!

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Jour 148, les mosquées turques. Moi qui adore l’architecture, je vous laisse découvrir.

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Axel fait aussi du trail.

https://www.instagram.com/p/DMU3GFJMl-O

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Stories en Turquie (1) sur ce lien.

Stories en Turquie (2) sur ce lien.

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Axel doit renoncer la mort dans l’âme à l’Iran

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Il nous l’explique pourquoi C’est curieux, mais pourquoi cela ne m’étonne pas !!!??? De toutes façons, cela aurait été galère pour Jeanne si elle l’avait accompagné. Pour la petite histoire, j’ai un cousin qui a une compagne iranienne, mais quand elle retourne voir sa famille, elle s’y rend seule.

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Les changements à venir.

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Arménie (13)

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Stories en Arménie sur ce lien.

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Georgie (14)

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Jour 157, Tbilissi.

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Stories en Géorgie sur ce lien.

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Avion de la Géorgie au Kasakhstan.

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Kazakhstan (15)

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Jour 163 (Kazakhstan).

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Storie au Kasakhstan sur ce lien.

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Ousbékistan (16)

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Jour 167 (Ouzbékistan).

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Jour 168 (Ouzbékistan) : Le bazar de Nukus.

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Jour 170 (Ouzbékistan) : Un petit bilan.

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Jour 174 (Ouzbékistan) : Une étape de 300 km.

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Jour 175 (Ouzbékistan) : Boukhara.

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Jour 179 (Ouzbékistan) : Samarcande.

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Stories en Ouzbékistan sur ce lien.

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Tadjikistan (17)

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Jour 185 (Tadjikistan) : début de la route de la Pamir.

Lien sur la route de la Pamir.

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Jour 190 (Tadjikistan) : route de la Pamir.

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Stories au Tadjikistan sur ce lien.

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Chine (18)

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Stories en Chine sur ce lien.

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Corée du Sud (19)

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Stories en Corée du Sud sur ce lien.

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Japon (20)

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Stories au Japon sur ce lien.

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Le temple de Yakushi-ji, site web, lien wikipedia.

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Le Mont Fuji, le final.

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Visuel graphique 五重塔 Chureito par mon ami aquarelliste Alain Marc

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De Paris à Tours à vélo par Nicolas (2021-2025), via le canal d’Orléans

612 km en 14 étapes.

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Panoramique sur Paris (visuel graphique de Nicolas, auteur de cette publication)

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2021/07, le 3 (samedi) : 1e étape : Montrouge, centre ville (domicile) –  Paris  – Villeneuve-le-Roi et retour, soit 37 km.

Rattrapage de l’itinéraire de la #scandibérique au niveau de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

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  • Technique feutre fin et aquarelle.
  • Technique feutre et aquarelle.

Diaporama de Notre-Dame de paris, située sur l’itinéraire de la scandibérique (visuels graphiques de Nicolas, auteur de cette publication)

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Vélo électrique utilisé : « FATBIKE » noir pliable de la marque « Moovway ».

A noter : pour cette première étape, pas besoin d’utiliser ma voiture (Twingo) avec le vélo plié dans le coffre.

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  • Traitement graphique du beffroi de Montrouge.
  • Traitement graphique du beffroi de Montrouge.

Diaporama de Montrouge, ville de départ du trajet à vélo (visuels graphiques de Nicolas, auteur de cette publication)

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En données 2021, alternance de pistes cyclables asphaltées ou en revêtement gravillonnés, en site propre ou en voie partagées, en partage avec des piétons aussi, signalisation de l’itinéraire de la scandibérique plus ou moins présente. Sur certaines sections, les racines des arbres esquintent l’état de l’itinéraire et c’est pourquoi il est préférable, au moins, d’utiliser un vélo tout terrain (avec amortisseurs). Passage aussi dans des jardins publics. Croisements aux carrefours plus ou moins sécurisés, donc prudence.

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Visuel photographique d’un panneau signalétique de la scandibérique par Nicolas, auteur de cette publication

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Sites plus ou moins remarquables (liste non exhaustive) :

L’architecture néo-asiatique du complexe hôtelier Huatian Chinagora, située à Alfortville et inspirée, paraît-il, de la Cité Interdite.

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Diaporama de Chinagora (visuels photographiques de Nicolas, auteur de cette publication)

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L’imposante centrale thermique de Vitry-sur-Seine.

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Distances aller-retour : 37 km.

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Visuel photographique de la centrale thermique par Nicolas, auteur de cette publication

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2021/07, le 24 (samedi) : 2e étape : Villeneuve-le-Roi – Corbeil-Essonnes et retour, soit 45 km.

Trajet du domicile de Montrouge à Villeneuve-le-Roi en voiture (Twingo) avec le vélo plié dans le coffre.

Vélo électrique utilisé : « FATBIKE » noir pliable de la marque « Moovway ».

En données 2021, alternance de pistes cyclables asphaltées ou en revêtement gravillonnés, en site propre ou en voie partagées, signalisation de l’itinéraire de la scandibérique plus ou moins présente, et plutôt moins que plus.

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La Seine depuis Villeneuve-le-Roi (visuel photographique de Nicolas, auteur de cette publication)

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Au départ de Villeneuve-le-Roi, après le pont sur la seine séparant les deux « Villeneuve », sur le quai de halage bordée de très belles demeures, un semblant de piste cyclable non seulement pas très large et à partager avec des piétons, mais aussi non matérialisée, ce qui est problématique quand il faut circuler à contre-sens sur une voie à sens unique empruntée par les automobilistes. De plus, l’accès à la passerelle qui mène aux étangs des Mousseaux à Vigneux-sur-Seine se fait par un escalier. Il faut donc porter le vélo. Encore plus galère pour celles et ceux qui ont une remorque.

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  • Construction conçue à l'époque ou le sens de l'esthétique avait une signification et quand l'économique ne primait pas sur la beauté.
  • Construction conçue à l'époque ou le sens de l'esthétique avait une signification et quand l'économique ne primait pas sur la beauté.
  • Construction conçue à l'époque ou le sens de l'esthétique avait une signification et quand l'économique ne primait pas sur la beauté.
  • Construction conçue à l'époque ou le sens de l'esthétique avait une signification et quand l'économique ne primait pas sur la beauté.
  • Construction conçue à l'époque ou le sens de l'esthétique avait une signification et quand l'économique ne primait pas sur la beauté.
  • Construction conçue à l'époque ou le sens de l'esthétique avait une signification et quand l'économique ne primait pas sur la beauté.
  • Construction conçue à l'époque ou le sens de l'esthétique avait une signification et quand l'économique ne primait pas sur la beauté.
  • Construction conçue à l'époque ou le sens de l'esthétique avait une signification et quand l'économique ne primait pas sur la beauté.
  • Construction conçue à l'époque ou le sens de l'esthétique avait une signification et quand l'économique ne primait pas sur la beauté.
  • Construction conçue à l'époque ou le sens de l'esthétique avait une signification et quand l'économique ne primait pas sur la beauté.
  • Construction conçue à l'époque ou le sens de l'esthétique avait une signification et quand l'économique ne primait pas sur la beauté.
  • Construction conçue à l'époque ou le sens de l'esthétique avait une signification et quand l'économique ne primait pas sur la beauté.
  • Construction conçue à l'époque ou le sens de l'esthétique avait une signification et quand l'économique ne primait pas sur la beauté.
  • Construction conçue à l'époque ou le sens de l'esthétique avait une signification et quand l'économique ne primait pas sur la beauté.
  • Construction conçue à l'époque ou le sens de l'esthétique avait une signification et quand l'économique ne primait pas sur la beauté.
  • Construction conçue à l'époque ou le sens de l'esthétique avait une signification et quand l'économique ne primait pas sur la beauté.

Diaporama sur des architectures remarquables sur le parcours (visuels photographiques de Nicolas, auteur de cette publication)

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La scandibérique rejoint ce qu’il reste de la rn 7 dans le secteur sur Viry-Châtillon avant de bifurquer ver la Seine sur la rive gauche, puis sur la rive droite à Evry-Courcouronnes sur un pont à emprunter avec une très grande prudence vu que la piste cyclable croise des échangeurs.

Quelque architectures remarquables pas très loin de l’itinéraire, à Evry-Courcouronnes, comme la cathédrale de la Résurrection Saint-Corbinien ou la pagode vietnamienne Chùa Khánh Anh.

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  • La cathédrale de la Résurrection Saint-Corbinien à Evry-Courcouronnes.
  • La cathédrale de la Résurrection Saint-Corbinien sur la commune Evry-Courcouronnes.
  • La pagode Chùa-Khánh-Anh à Evry-Courcouronnes par une fin d'après-midi d'été.

Diaporama de la cathédrale et de la pagode (visuels photographiques de Nicolas, auteur de cette publication)

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Distances cumulées par rapport à la première étape : 82 km.

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Corbeil-Essonnes (visuel photographique par Nicolas, auteur de cette publication)

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Corbeil-Essonnes par © Jean-Fabien Leclanche pour Enlarge Your Paris

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2021/08, le 11 (samedi) : 3e étape : Corbeil-Essonnes – Melun et retour, soit 50 km.

Trajet du domicile de Montrouge à Corbeil-Essonnes en voiture (Twingo) avec le vélo plié dans le coffre.

Vélo électrique utilisé : « FATBIKE » noir pliable de la marque « Moovway ».

En données 2021, alternance de pistes cyclables asphaltées ou en revêtement rugueux, en site propre ou en voie partagées, signalisation de l’itinéraire de la scandibérique plus ou moins présente, et plutôt moins que plus, même si cela s’est amélioré en 2025 par rapport à 2021. A mon avis, les revêtement rugueux, en plus d’être salissants pour les deux roues, ne sont adaptés qu’aux VTC et VTT.

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Signalisation sur la scandibérique, et la Seine à vélo (visuel photographique par Nicolas, auteur de cette publication)

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L’itinéraire longe les rives de la Seine ombragées bordées de quelques belles demeures, notamment à Saint-Fargeau-Ponthierry. Un souvenir de jeunesse de plus de trente ans me revient à l’esprit pour avoir passé un week-end à cet endroit, chez l’ex-épouse d’un célèbre gynécologue-obstétricien et amie d’un sympathique pianiste nommé Théo.

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Diaporama sur la rive gauche de la Seine à Saint-Fargeau-Ponthierry (visuels photographiques par Nicolas, auteur de cette publication)

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Arrivée sur l’écluse du barrage de Vives-eaux, situé sur la commune de Boissise-la-Bertrand. Nous ne sommes plus très loin de Melun de Dammarie les Lys et l’écluse se trouve pratiquement au pied d’un château éponyme qui sert de décor de façon récurrente à une célèbre émission musicale française de télé-réalité depuis 2001.

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Diaporama sur l’écluse-barrage des Vives-eaux (visuels photographiques de Nicolas, auteur de cette publication)

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Distances cumulées par rapport à la première étape : 132 km.

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Melun Par Matgrt, travail personnel, CC BY 4.0, https://fr.wikipedia.org/wiki/Melun#/media/Fichier:Melun_-_coll%C3%A9giale_(2023).jpg

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2021/08, le 12 (dimanche) : 4e étape : Melun – Fontainebleau et retour, soit 45 km.

Trajet du domicile de Montrouge à Melun en voiture (Twingo) avec le vélo plié dans le coffre.

Vélo électrique utilisé : « FATBIKE » noir pliable de la marque « Moovway ».

En données 2021, alternance de pistes cyclables asphaltées ou en revêtement gravillonnés, en site propre ou en voie partagées, balisage de l’itinéraire de la scandibérique plus ou moins présent, et plutôt moins que plus. La partie des chemins caillouteux n’est adaptée qu’aux VTC et VTT. L’itinéraire alterne les bords de la Seine et chemins à travers la forêt. De très belles architectures sur ce trajet, notamment les Affolantes (album FB sur ce lien).

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A noter : traversée de la base de loisirs de Bois-le-Roi.

A noter, cet itinéraire a été emprunté par Edgar Savigny en 2025 lors de son Paris-Athènes à pied (instagram @lepopee_). J’ai publié à ce propos sur ce lien.

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Distances cumulées par rapport à la première étape : 177 km.

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Le château de Fontainebleau par Jean-Christophe BENOIST, travail personnel. https://fr.wikipedia.org/wiki/Fontainebleau#/media/Fichier:Fontainebleau_-_Ch%C3%A2teau_-_Etang_aux_Carpes.jpg

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2022/03, le 08 (lundi) : 5e étape : Fontainebleau –  Moret-sur-Loing et retour, soit 25 km.

Trajet du domicile de Montrouge à Fontainebleau en voiture (Twingo) avec le vélo plié dans le coffre.

Vélo électrique utilisé : « FATBIKE » noir pliable de la marque « Moovway ».

En données 2022, alternance de pistes cyclables asphaltées ou en revêtement gravillonnés, en site propre ou en voie partagées, et l’itinéraire de la scandibérique est mieux balisé et longe le Canal du Loing qui débute à Saint-Mammès. Chemin adapté à tout type de vélos.

Distances cumulées par rapport à la première étape : 202 km.

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Moret-sur-Loing (visuel photographique publication Paris zigzag)

A noter, cet itinéraire a été emprunté par Edgar Savigny en 2025 lors de son Paris-Athènes à pied. J’ai publié à ce propos sur ce lien.

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2022/03, le 20 (samedi) : 6e étape : Moret-sur-Loing – Nemours et retour, soit 36 km.

Trajet du domicile de Montrouge à Moret-sur-Loing en voiture (Twingo) avec le vélo plié dans le coffre.

Vélo électrique utilisé : « FATBIKE » noir pliable de la marque « Moovway » (dernière étape avec ce vélo, que j’ai revendu à un collègue pour m’en acheter un autre, plus haut de gamme).

En données 2022, pistes cyclables asphaltées ou en revêtement gravillonnés, en site propre entièrement le long du Canal du Loing. Balisage de la scandibérique satisfaisant. Chemin adapté à tout type de vélos.

Distances cumulées par rapport à la première étape : 238 km.

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Nemours par Baidax , travail personnel, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=165048830

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2023/08, le 28 (lundi) : 7e étape : Nemours – Montargis et retour, soit 68 km.

Trajet du domicile de Montrouge à Nemours en voiture (Kangoo) avec le vélo placé dans l’habitacle arrière.

Nouveau vélo électrique utilisé : « Samedi 27 Week-end FS DUAL EQ » de la marque « Moustache », qui remplace le précédent – il est temps de passer aux choses sérieuses.

En données 2023, pistes cyclables asphaltées ou en revêtement gravillonnés, en site propre entièrement le long du Canal du Loing. Balisage de la scandibérique satisfaisant. Chemin adapté à tout type de vélos.

Distances cumulées par rapport à la première étape : 306 km.

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Montargis par Nicolas Bochenek, travail personnel, https://fr.wikipedia.org/wiki/Montargis#/media/Fichier:Montargis-canal-France.JPG

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2024/03, le 22 (vendredi) : 8e étape : Montargis – écluse du point de partage (canal d’Orléans) et retour, soit 56 km.

Trajet du domicile de Montrouge à Montargis en voiture (Kangoo) avec le vélo placé dans l’habitacle arrière.

Vélo électrique utilisé : « Samedi 27 Week-end FS DUAL EQ » de la marque « Moustache ».

En données 2024, pistes cyclables asphaltées, en site propre entièrement le long du Canal d’Orléans de l’écluse de Buges (point de jonction des canaux du Loing, de Briare et d’Orléans) à l’écluse de Chancy), puis chemin de terre jusqu’à l’écluse du point de partage. Balisage de cette variante, ou raccourcis de la scandibérique(de Montargis à Orléans) plutôt discret. Chemin adapté à tout type de vélos (asphalté à partir de 2025).

En données 2025,à proximité, au pied de l’écluse du Gué des sens, qui précède l’écluse du point de partage en venant de Montargis, à Vieilles-Maisons-sur Joudry, une sympathique étape pour se restaurer et se reposer : « Le relais des trois écluses » : https://www.lestroisecluses.com/.

Distances cumulées par rapport à la première étape : 362 km.

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Le bief et l’écluse du milieu de Grignon (visuel photographique de Nicolas, auteur de cette publication)

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2025/03, le 08 (samedi) : 9e étape : De l’écluse du point de partage (Coudroy, canal d’Orléans), à l’écluse de Vitry-aux-Loges (canal d’Orléans) et retour, soit 44 km.

Trajet du domicile de Montrouge à l’écluse du point de partage(Coudroy) en voiture (Kangoo) avec le vélo placé dans l’habitacle arrière.

Vélo électrique utilisé : « Samedi 27 Week-end FS DUAL EQ » de la marque « Moustache ».

En données 2025, pistes cyclables asphaltées sur tout le long du canal d’Orléans.

A noter, en données 2025, à proximité, au pied de l’écluse du Gué des sens, qui précède l’écluse du point de partage en venant de Montargis, à Vieilles-Maisons-sur Joudry, une sympathique étape pour se restaurer et se reposer : « Le relais des trois écluses » : https://www.lestroisecluses.com/.

Distances cumulées par rapport à la première étape : 406 km.

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L’écluse de Vitry-aux-Loges (visuel photographique de Nicolas, auteur de cette publication)

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2025/04, le 05 (samedi) : 10e étape : De l’écluse de Vitry-aux-Loges à l’écluse d’Orléans et retour (canal d’Orléans) et retour, soit 60 km.

Trajet du domicile de Montrouge à l’écluse e Vitry-aux-Loges en voiture (Kangoo) avec le vélo placé dans l’habitacle arrière.

Vélo électrique utilisé : « Samedi 27 Week-end FS DUAL EQ » de la marque « Moustache ».

A noter, jusqu’en 1921, que cette écluse marquait l’extrémité occidentale du canal d’Orléans (qui débouchait sur la Loire). Un prolongement en parallèle du fleuve d’une dizaine de kilomètres a été construit un peu en amont de l’ouvrage, jusqu’à Orléans.

Distances cumulées par rapport à la première étape : 466 km.

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L’écluse d’Orléans (visuel photographique de Nicolas, auteur de cette publication)

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  • Tout ce qui peut renseigner sur le Canal d'Orléans.
  • Tout ce qui peut renseigner sur le Canal d'Orléans.
  • Tout ce qui peut renseigner sur le Canal d'Orléans.
  • Tout ce qui peut renseigner sur le Canal d'Orléans.
  • Tout ce qui peut renseigner sur le Canal d'Orléans.
  • Tout ce qui peut renseigner sur le Canal d'Orléans.

Diaporama des architectures remarquables sur les bords du canal d’Orléans (visuels photographiques de Nicolas, auteur de cette publication)

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Pour en savoir plus,

Le canal d’Orléans, écluses et biefs.

Le canal d’Orléans, les plaques des écluses.

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11e, 12e, 13e et 14e étape : La Loire à Vélo d’Orléans à Tours avec Randovélo.

Trajet du domicile de Montrouge à Orléans et de Tours à Paris en train. Location d’un vélo et étapes en hôtel. Bagages transportés d’une étape à une autre.

Vélo électrique utilisé : marque « Moustache », première génération

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2025/06, le 23 (lundi) : 11e étape : D’Orléans à Beaugency, soit 29 km.

Trajet au plus près du fleuve, plutôt bien balisé. Succession de voies au revêtement lisse et au revêtement rugueux (plus salissant pour les vélos). Beaux panoramiques possibles sur la Loire surtout entre Meung-sur-Loire et Beaugency. Rive gauche d’Orléans à Meung-sur-Loire, puis rive droite jusqu’à Beaugency.

Distances cumulées par rapport à la première étape : 495 km.

lien album Flickr.

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La Loire à Orléans (visuel photographique de Nicolas, auteur de cette publication)

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2025/06, le 24 (mardi) : 12e étape : De Beaugency à Blois (via Chambord), soit 44 km.

Trajet dans les conditions similaires à celui de la veille. Rive droite de Beaugency au pont de Muides-sur-Loire, puis sur les deux rives jusqu’à Blois. J’ai choisi la rive gauche pour me rendre à Chambord, depuis Saint-Dyé-sur-Loire, puis y revenir pour regagner Blois.

Distances cumulées par rapport à la première étape : 539 km.

lien album Flickr.

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La Loire à Saint-Dyé (visuel photographique de Nicolas, auteur de cette publication)

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2025/06, le 25 (mercredi) : 13e étape : De Blois à Amboise, soit 44 km.

Trajet sur la rive gauche alternant voies à revêtements lisses et rugueux, en partagé ou non. L’itinéraire s’éloigne du fleuve entre Chailles et Candé sur Beuvron (alors qu’un itinéraire partagé le long du fleuve sur la D 173 est possible, avec peu de circulation automobile), et entre Mosnes et Amboise. Je grimpe sur les coteaux et traverse des vignes avant d’arriver sur Amboise avec une vue plongeante sur le Clos Lucé. Un itinéraire alternatif sur la D 751 au plus près du fleuve est possible, mais avec une forte circulation automobile. Le plus remarquable sur le trajet, c’est à Chaumont-sur-Loire. Ne pas hésiter à emprunter le pont pour se rendre sur l’autre rive et profiter ainsi du château. Possibilité de profiter d’avantage du fleuve en restant sur la rive droite jusqu’à Amboise, sur la D 952, mais avec une forte circulation automobile.

Distances cumulées par rapport à la première étape : 583 km.

lien album Flickr.

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La Loire à Amboise (visuel photographique de Nicolas, auteur de cette publication)

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2025/06, le 26 (jeudi) : 14e étape : D’Amboise à Tours, soit 29 km.

Ici aussi, trajet sur la rive gauche alternant voies à revêtements lisses et rugueux, en partagé ou non entre Amboise et Lussault-sur-Loire L’itinéraire s’éloigne de nouveau du fleuve jusqu’à Montlouis-sur-Loire (un itinéraire partagé le long du fleuve sur la D 751 est possible, mais avec une forte circulation automobile). La aussi, je  grimpe sur les coteaux après avoir longé une demeure avec un jardin exposant un nombre impressionnant de pichets d’eau en fer et de toutes les couleurs. Je traverse des vignes essentiellement sur des voies vertes avant d’arriver sur Montlouis-sur-Loire. De nouveau un itinéraire en site propre et partagé jusqu’à Tours. Pour mieux profiter de la Loire, il est possible d’emprunter la D 952, mais avec une forte circulation automobile entre Amboise et le pont près de la ligne TGV à l’Ouest de Montlouis-sur-Loire. Dernière observation, en arrivant sur Lussault-sur-Loire, on ne sait plus si on roule toujours sur une piste cyclable ou sur un trottoir. Rien n’indique non plus que ce trottoir étroit est partagé entre les piétons et les cyclistes. Bref, c’est du n’importe-quoi !!! (en données 2025).

Distances cumulées par rapport à la première étape : 612 km.

lien album Flickr.

Pour en savoir plus, lien sur la Loire à vélo par Nicolas, et non témoignage publié sur le site officiel.

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Arrivée sur Tours (visuel photographique de Nicolas, auteur de cette publication)

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Diaporama sur les visuels graphiques de la Loire à Tours, par Nicolas, auteur de cette publication

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Voilà, à la date du 26 juin 2025, je peux affirmer que Paris-Tours à vélo, C’EST FAIT !!!

Maintenant, prochain objectif, cap sur Bordeaux et la frontière espagnole par la scandibérique.

C’est tout, pour le moment.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

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Voici l’itinéraire le plus direct que propose Komoot. A noter qu’il reprend le trajet proposé par la Loire à vélo d’Orléans à Tours.

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