La carte de France des véloroutes et voies vertes (2022)

Un support utile pour découvrir l’hexagone à deux roues.

0-0-0

Pour cette année 2022, et pour vous évader, je vous invite à découvrir, sur le lien ci-dessous, la carte de France des véloroutes et voies vertes, en cliquant sur le lien : https://webzine.one/schema-veloroutes-voies-vertes-france-regions/

0-0-0

0-0-0

À noter que les canaux et voies d’eaux ne sont pas en reste, comme, par exemple, le Canal du Midi et la bifurcation des Canaux de Jonction et de la Robine que j’ai longé à vélo et que je vous invite à découvrir ou redécouvrir sur le lien ci dessous, en cliquant sur l’image :

0-0-0

Laissez vous charmer par les paysages, les ouvrages et les bâtiments remarquables que vous permettront de découvrir ces véloroutes et voies vertes, comme le site de l’épanchoir du Gailhousty, sur la commune de Sallèles d’Aude, qui reste une source d’inspiration pour des photographies, des peintures, ou des aquarelles, dont les miennes.

0-0-0

0-0-0

Nicolas globe croqueur.

0-0-0

Variation de couleurs

Une approche intéressante d’Isabelle Werck à ce sujet, illustrés par des visuels d’Ansouis, par Nicolas globe croqueur.

0-0-0

Nos adorons utiliser, mélanger, étaler nos couleurs… Mais quelles sont leurs matières constitutives ? Quelle est leur histoire ?

Qu’il s’agisse d’aquarelle, de pastel, de gouache ou d’huile, les pigments sont les mêmes, mais ils ne sont pas agglomérés de la même façon.

La plupart des couleurs sont actuellement de synthèse, et les fabricants sont loin de tout nous expliquer. Mais ces couleurs se souviennent de leur origine naturelle, quand elles n’en sont pas encore des dérivées.

0-0-0

ROUGE

0-0-0

0-0-0

Très anciennement utilisées, les ocres rouges sont un pigment naturel contenant beaucoup d’oxyde de fer ; mais, un peu ternes comme toutes les ocres, elles ne suffisent pas pour obtenir du rouge primaire. Le rouge vénitien est une ocre rouge présente en Vénétie ; on l’appelle aussi comme cela parce que les murs de Venise sont badigeonnés avec de la poudre de brique, de terre cuite.

Les anciens Grecs fabriquent l’un des premiers pigments artificiels, le minium. Cet oxyde de plomb existe à l’état naturel dans les gisements près du fleuve Minius au nord-est de l’Espagne. Les Romains, qui raffolaient du rouge, ont étalé beaucoup de minium sur les fonds de leurs peintures murales, le « papier peint » de l’époque. Au moyen âge, le minium a donné son nom à la miniature. Il a servi jusqu’à la fin du XXe siècle comme couche antirouille.

Le Vermillon apparaît au VIIIe siècle, il est issu de l’alchimie : synthèse de mercure et de soufre, c’est une sorte de cinabre artificiel.

Minium et vermillon sont opaques et tirent sur l’orange. Toxiques, ils ont été remplacés au début dès 1910 quand on a appris à exploiter le cadmium. Le rouge de cadmium est un sulfure de cadmium additionné de sélénium.

Pour des effets plus translucides, on recourt dès le moyen âge à la racine de garance. L’actuelle alizarine cramoisie est le principal colorant de la garance, reconstitué depuis 1869 et plus concentré que le simple jus de la plante.

Un rouge écarlate, connu depuis la nuit des temps, est issu du kermès. Le kermès est un hémiptère parasite du « chêne kermès » méridional ; les femelles, qui sont enduites d’une pellicule semblable à une graine, étaient broyées puis on les faisait bouillir. On parlait jadis d’une étoffe « teinte en graine ». Ce colorant a été commercialisé pendant toute l’antiquité, dès le temps des Egyptiens qui l’importaient de Mésopotamie.

Le mot kermès a donné « carmin » (rouge vif) et « cramoisi » (tirant sur le violet). Le colorant kermès a été totalement abandonné vers 1870.

Même si la cochenille, venue d’Inde, est quelque peu connue au moyen âge, les Conquistadors découvrent que les Indiens d’Amérique du sud ont des étoffes d’un rouge superbe, tiré de la cochenille. Les colonies de ce petit insecte d’un millimètre de long infestent les nopals (cactus). On les récolte et on les assèche au soleil ; pour se défendre ils sécrètent l’acide carminique. Les cardinaux de la renaissance abandonnent la pourpre pour la cochenille, mais on continue de parler de « pourpre cardinalice » parce que « revêtir la cochenille cardinalice » ferait moins bon effet. Sous le nom d’E 120, la cochenille continue aujourd’hui à colorer beaucoup d’aliments, de comprimés et de produits de maquillage.

La « gomme-laque », c’est encore de la cochenille.

0-0-0

ORANGE

0-0-0

0-0-0

Cette couleur ne s’appelle ainsi que depuis l’introduction de l’orange douce par les Portugais à la fin du XVe siècle.

Le realgar est un minéral orangé, une variété orangée d’orpiment (voir-ci-dessous) un sulfate d’arsenic très toxique, employé comme rouge-orangé par les Romains. Il a servi aussi comme mort-aux-rats et anti-cafards. Comme l’orpiment jaune, il n’est pas stable : un échantillon de réalgar ou d’orpiment doit être conservé dans l’obscurité. Le realgar décline au XVIIIe siècle, concurrencé par le minium dans sa version orange.

Quand Monet peint Impression soleil levant, il utilise de l’orange de chrome.

Peu après sera inventé l’orange de cadmium, plus stable, définitivement installé dans la palette moderne. Le cadmium, découverte fondamentale, extrait du minerai de zinc, donne des couleurs couvrantes, lumineuses, solides.

0-0-0

JAUNE

0-0-0

0-0-0

L’ocre jaune, terre argileuse naturelle, est connu depuis la préhistoire, et sert toujours ; il est un peu terne et mat, mais absolument stable, c’est pourquoi il est presque le seul à n’être que peu ou pas synthétisé aujourd’hui, mais simplement un peu amélioré. On peut le transformer en le brûlant (Terre de Sienne brûlée), petit truc qu’au paléolithique on connaissait déjà. Les « ombres » sont des ocres dont les composants minéraux peuvent donner une nuance sombre, verdâtre.

L’orpiment, minéral d’un jaune doré, veut dire étymologiquement « pigment d’or » (auri pigmentum). C’est un sulfure d’arsenic très toxique et qui se dégrade vite à la lumière. Les Romains le connaissaient mais ils ont inventé aussi un jaune de plomb.

Le moyen-âge utilise aussi un jaune de plomb-étain, issu de l’alchimie, appelé aussi massicot, qui reste apprécié jusqu’au XVIIIe siècle.

La guède, ou gaude, provient des feuilles d’une plante appelée aussi pastel des teinturiers. Toute la plante contient des flavonoïdes qui donnent du jaune. Les feuilles séchées et façonnées en boules appelées cocagnes étaient mises à fermenter dans de l’urine. Ce beau jaune puait donc l’ammoniaque ; en plus, la culture de la plante épuisait les sols.

Au début du XVIIe siècle la guède est supplantée par le jaune indien et la gomme-gutte. Le brillant jaune indien est apparu dans un unique village de l’Inde, où un producteur ne nourrissait ses vaches que de feuilles de manguier (elles détestaient cela), recueillait leur urine et faisait sécher le dépôt ; on l’a surnommé le « tueur de vaches ». Le jaune indien actuel est synthétique et plus résistant.

La gomme-gutte est une résine extraite du garnicia, arbrisseau de l’Asie du Sud-Est, appelée aussi « gamboge » (Cambodge). On la récolte goutte à goutte. Elle a été très appréciée en aquarelle par Turner (qui ne disposait en tout et pour tout que de huit gros flacons de poudres diverses, et les mélangeait !).

Tout cela a été remplacé définitivement au XIXe siècle par le jaune (sulfure) de cadmium, ainsi que par des jaunes de chrome, de cobalt. Le jaune « de chrome » (ce qui veut dire « de couleur ») s’appelle ainsi parce que le chrome est capable de donner des sels de toutes les couleurs.

Le jaune de Naples se ramasse-t-il vraiment sur les pentes du Vésuve ? C’était du plomb chauffé avec de l’antimoine (antimoniate de plomb). A présent on le compose avec du jaune de cadmium, du blanc de zinc et un petit rien d’ocre rouge.

0-0-0

VERT

0-0-0

0-0-0

A part quelques terres vertes contenant de la céladonite, plutôt rares, on s’est longtemps passé de cette couleur.

Les verts issus de végétaux résistent mal à la lumière ; le vert de vessie, que les Anglais nomment plus élégamment « vert de sève », Sap green, provient des baies d’un arbuste, le nerprun. Pourquoi « de vessie » ? Parce qu’autrefois sa présentation en pâte visqueuse était transportée dans des vessies de porc, les sachets en plastique étant inexistants.

Pendant des siècles on a broyé de la malachite et de la chrysocolle.

Tout comme le véritable vert de vessie, le vert-de-gris de cuivre est très éphémère. Beaucoup de tableaux, tapisseries, du moyen âge ou de la renaissance ont leurs feuillages virés au bleu.

A la fin du XVIIIe siècle devient très à la mode un nouveau et éclatant pigment vert émeraude à base de cuivre et d’arsenic. Il a empoisonné pas mal de monde, même des petits enfants ayant du papier peint de ce vert dans leur chambre. Ce vert a porté différents noms, comme Vert Véronèse, Vert de Paris… Il n’a été totalement interdit qu’en 1960.

Le « Vert anglais » est un mélange (précipité) de bleu de Prusse et de jaune de chrome.

Ce n’est qu’à la fin du XIXe siècle que l’on invente de beaux verts de cobalt, stables et inoffensifs. Le XXe siècle instaure le vert phtalo, très intense : les phtalocyanines sont des pigments « organiques » de synthèse (aldéhydes), souvent appelés « permanents », qui déclinent avec efficacité la gamme des verts et des bleus.

0-0-0

BLEU

0-0-0

0-0-0

La nature offre très peu de pigments bleus.

Le premier pigment de synthèse est inventé par les Egyptiens, le « bleu égyptien » ou « bleu d’Alexandrie », turquoise vif qui figure jusque sur l’émail de leurs céramiques. Ils font cuire de la chaux, du cuivre, de la silice et du natron, en proportions précises, à 820°. Les Romains l’importent en l’appelant cæruleum. La recette se perd à la chute de l’empire romain. Bonaparte pendant la campagne d’Egypte compte en vain sur les savants pour retrouver ce secret. Ce n’est qu’en 1880 que le « bleu égyptien » est reconstitué. Encore aujourd’hui le « bleu de céruléum » de nos palettes, tirant très légèrement sur le vert, est un « sel métallique » qui lui est apparenté.

Au moyen âge le bleu outremer devient à partir du XIIIe siècle la couleur sublime, obtenue par le broyage du lapis-lazuli, en provenance d’Afghanistan, qui coûte plus cher que l’or. Un peintre dans son devis détaille avec soin ce que lui coûtent ses matériaux, surtout s’il doit peindre le manteau de la Vierge Marie, royalement vêtue de bleu. L’azurite est une alternative un peu moins chère et moins splendide.

Au début du XVIIe siècle s’impose l’indigo, d’origine indienne comme son nom l’indique, connu déjà des Romains, mais enfin importé en grande quantité. L’indigotier, arbuste à fleurs roses, a des feuilles qui, fermentées et réduites en poudre, présentées en cubes, donnent du bleu (indogotine). L’indigotier peut aussi fournir du rouge (indirubine). Un indigo synthétique depuis 1880 colore aujourd’hui les jeans.

A Versailles, Louis XIV contrarie son épouse Mme de Maintenon qui n’aime que le bleu (indigo) en imposant partout du rouge (cochenille).

Le Siècle des Lumières réalise de grands progrès en chimie. On découvre de nouveaux éléments comme le cobalt. Le caméléon, l’influençable cobalt peut donner du bleu, du vert, du violet ou même du jaune selon les composants auxquels on l’associe. Il est synthétisé en 1802.

Au début du XVIIIe siècle arrive le bleu de Prusse, découvert par accident, par le mélange d’un peu de sang animal (ferreux) sur de la potasse. Non toxique et pas cher, très colorant, il détrône l’outremer véritable (lapis-lazuli).

Courant XIXe siècle, suit l’outremer artificiel : cuisson de kaolin, soude, charbon de bois, silice et soufre.

0-0-0

VIOLET

0-0-0

0-0-0

L’antiquité romaine connaissait la pourpre de Tyr (dans l’actuel Liban), aux reflets rouges-violets chatoyants, qui provenait d’un escargot marin, le murex. La puanteur des mollusques en décomposition assignait cette industrie à la périphérie des villes. Il fallait sacrifier 10 000 murex pour un gramme de teinture. Un tissu de haute qualité était soumis à trois bains colorants, donc il n’est pas étonnant que cette étoffe ait été associée au pouvoir et au grand luxe. Néron, furieux de voir une noble dame vêtue de pourpre de la tête aux pieds, l’a faite déshabiller séance tenante, d’où la légende que la pourpre était strictement réservée aux césars, ce qui n’est pas tout à fait exact.

Les Mayas, Aztèques, Incas, avaient leur pourpre aussi, à base d’autres mollusques.

Pour peindre en violet, pendant longtemps on a mélangé les bleus et les rouges qu’on avait. On connaissait aussi l’hématite chauffée (Rome antique). Ou bien le violet de tournesol.

En 1856 est inventée la mauvéine, et la fuchsine, dérivées de l’indigo soumis à certains réactifs, qui rendent enfin le violet très bon marché. Les robes « grenat » sont très à la mode dans les années 1870-90. Les impressionnistes, dûment pourvus de tubes de couleur qu’ils emportent partout, voient les ombres en violet, ce qui les fait accuser de « violettomanie » par la critique. Le manganèse, déjà naturellement présent dans les ocres sombres que l’on utilisait dès la préhistoire, donne de superbes violets dans sa version synthétique.

0-0-0

NOIR

0-0-0

0-0-0

Il s’obtient par combustion.

Le noir de fumée dissous dans l’eau sert depuis les Egyptiens pour fabriquer de l’encre. Les Chinois y ajoutent plus tard de la colle de peau, meilleur dispersant.

On fabrique aussi du noir avec des os carbonisés à l’abri de l’air. Le fameux peintre grec Apelle préférait carboniser de l’ivoire, mais aujourd’hui le « noir d’ivoire » est à base d’os, auxquels on ajoute un peu de carbone. Au moyen âge, il était souvent remplacé par du noir de fusain = charbon de bois de saule. Ou du noir de noyaux de pêche.

La sépia, en principe de l’encre de seiche, est plutôt de la suie. Employée pour l’écriture dès l’antiquité romaine, elle est instituée dans l’aquarelle vers 1780.

A la fin du XIXe siècle, on adore le bitume, découvert sur les momies égyptiennes : le « noir de momie ». Les tableaux de Courbet souffrent actuellement de leur excès bitume qui les obscurcit de plus en plus.

Le gris de Payne est un mélange de noir de carbone et d’outremer, ou d’autres noirs et bleus sombres.

0-0-0

BLANC

0-0-0

0-0-0

On utilise la craie jusqu’à l’invention du blanc de plomb par les Grecs. Elle est toujours présente, quoique fabriquée artificiellement par précipitation. Elle entre dans la composition des pastels.

On utilisait aussi du blanc d’os ou de bois de cerfs (osseux, simplement ramassés à terre) réduits en cendre blanche. Ou des coquilles d’œufs. Ou de l’aragonite pilée.

Le blanc de plomb, appelé aussi céruse, s’est imposé de façon inchangée pendant plus de 2000 ans. Le plomb soumis à des vapeurs de vinaigre donne des flocons d’un blanc de neige. Très toxique, il a tué sans doute plus d’ouvriers fabricants que de peintres. Il servait aussi de fond de teint pour de malheureuses coquettes. En peinture, il a été enfin remplacé en 1844 par le blanc de zinc, moins cher, plus anodin, puis au XXe siècle par le blanc de titane (dioxyde de titane artificiel).

PREPARATIONS

Dans le cas de l’aquarelle, les pigments sont agglutinés avec de la gomme arabique : celle-ci, qui vient du Soudan, est une poudre de résine d’acacia pilée et dissoute dans l’eau chaude ; Il faut nuancer les formules de gomme selon les pigments plus ou moins lourds.

On ajoute éventuellement du miel, du sucre ; de la bile de bœuf, agent mouillant si le pigment est très peu soluble ; un peu de glycérine ; un conservateur.

« Fine, Extra-fine » indique que les pigments sont broyés plus ou moins finement.

Dans la gouache les pigments sont additionnés de colle et de lithopone (pigment blanc à base de sulfure de zinc).

En 1834, Windsor et Newton s’associent peu après la découverte de la glycérine, utile dans les tablettes pour que la couleur vienne mieux sur le pinceau.

Dès la fin du XIXe siècle, Windsor et Newton, ainsi que Lefranc, proposent de nombreuses couleurs de synthèse, qui au début tiennent mal.

Certains pigments doivent encore êtres broyés à la main, mais la plupart des autres sont broyés en usine, dans un moulin à rouleaux de granit.

Les couleurs sont ensuite étendues à la louche sur des plaques de granit froides (rose permanent, jaune citron, très sensibles) chaudes (alizarine cramoisie) brûlantes (bleu de cobalt, noir de fumée). On laisse sécher. Le séchage est moins long pour les tubes, plus long si l’on fabrique des pour les godets, à la consistance du nougat, qui sont découpés.

0-0-0

CONCLUSION :

Après cet aperçu des longs tâtonnements historiques dans le domaine de la couleur, nous pouvons considérer que nous avons beaucoup de chance de pouvoir disposer, sans nous ruiner, de tous ces pigments offerts en des dizaines de nuances, inoffensifs ou presque (encore que… il vaut mieux ne pas suçoter ses pinceaux !), solides à la lumière, et agréables à travailler…Progressivement s’est installé chez les fabricants le souci de l’innocuité, la résistance à la lumière dans le temps, et même un certain respect de l’environnement.

Accessoirement, nous avons aussi de la chance, de pouvoir nous habiller -car le progrès textile est allé de pair- dans les couleurs les plus variées, et de notre choix ! Pendant longtemps les pauvres se sont vêtus de textiles écrus, non teints, ou mal teints avec des couleurs qui se délavaient, tandis que les riches arboraient des étoffes aux couleurs éclatantes et dix fois plus coûteuses.

Isabelle Werk.

0-0-0

Bibliographie :

François DELAMARE, Les matériaux de la couleur. Découvertes Gallimard 1999.

Jean LEYMARIE, L’aquarelle. Genève, Skyra, 1992.

David COLES, Chromatopia, éd Eyrolles, 2020 (cet ouvrage est de loin le plus complet et le mieux illustré).

0-0-0

Parti trop tôt !!!

Mon hommage graphique et numérique au comédien Gaspard Ulliel, disparu le mercredi 19 janvier 2022.

0-0-0

Ces quelques portraits graphiques et numériques par moi même, en guise d’hommage graphique à Gaspard Ulliel, acteur et mannequin français, né le 25 novembre 1984 à Boulogne-Billancourt et décédé le 19 janvier 2002 (à 37 ans) au CHU de Grenoble suite à un accident de ski à la station de La Rosière (Savoie).

0-0-0

Visuel numérique

0-0-0

Ayant été de nombreuse fois récompensé, notamment avoir été Lauréat du meilleur espoir masculin en 2005 (« un long dimanche de fiançailles », au côté de l’excellente Audrey Tautou), et meilleur acteur en 2017 (« Embrassez qui vous voulez ») au Césars, voici la longue liste de sa filmographie:

Cinéma

Longs métrages

  • 2001 : Le Pacte des loups de Christophe Gans : Louis.
  • 2002 : Embrassez qui vous voudrez de Michel Blanc : Loïc.
  • 2003 : Les Égarés d’André Téchiné : Yvan.
  • 2004 : Un long dimanche de fiançailles de Jean-Pierre Jeunet : Manech Langonnet, dit « Le bleuet ».
  • 2004 : The Tulse Luper Suitcases, Part 2: Vaux to the Sea de Peter Greenaway : Leon.
  • 2004 : Le Dernier Jour de Rodolphe Marconi : Simon.
  • 2005 : La Maison de Nina de Richard Dembo : Izik.
  • 2006 : Paris, je t’aime – sketch « Le Marais » réalisé par Gus Van Sant : Gaspard.
  • 2007 : Jacquou le Croquant de Laurent Boutonnat : Jacquou (à 20 ans).
  • 2007 : Hannibal Lecter : Les Origines du mal de Peter Webber : Hannibal Lecter.
  • 2008 : La Troisième partie du monde d’Éric Forestier : François.
  • 2008 : Un barrage contre le Pacifique de Rithy Panh : Joseph
  • 2009 : Le Premier Cercle de Laurent Tuel : Anton Malakian.
  • 2009 : The Vintner’s Luck de Niki Caro : Xas.
  • 2009 : Ultimatum d’Alain Tasma : Nathanaël.
  • 2010 : La Princesse de Montpensier de Bertrand Tavernier : Henri de Lorraine, duc de Guise surnommé « Le Balafré ».
  • 2011 : L’Art d’aimer d’Emmanuel Mouret : William, le petit-ami de Vanessa.
  • 2012 : Tu honoreras ta mère et ta mère de Brigitte Roüan : Balthazar.
  • 2014 : Saint Laurent de Bertrand Bonello : Yves Saint Laurent.
  • 2014 : The American Tetralogy de Philippe Terrier-Hermann : Alec Mc Daniel.
  • 2016 : Juste la fin du monde de Xavier Dolan : Louis.
  • 2016 : La Danseuse de Stéphanie Di Giusto : le comte Louis d’Orsay.
  • 2018 : 9 doigts de F. J. Ossang : Le docteur.
  • 2018 : Eva de Benoît Jacquot : Bertrand Valade.
  • 2018 : Un peuple et son roi de Pierre Schoeller : Basile.
  • 2018 : Les Confins du monde de Guillaume Nicloux : Robert Tassen.
  • 2019 : Sibyl de Justine Triet : Igor Maleski.
  • 2022 : Plus que jamais d’Emily Atef.

Courts métrages

  • 1999 : Alias de Marina de Van : Nicolas Trajet.
  • 2007 : L’Inconnu d’Aurélien Vernhes-Lermusiaux : l’inconnu.
  • 2012 : Mes amours décomposé(e)s de Sacha Barbin : Corps.
  • 2018 : Ordalie de Sacha Barbin : Jean.

Télévision

Téléfilms et séries

  • 1997 : Une femme en blanc, série d’Aline Issermann.
  • 1997 : Mission protection rapprochée, série de Nicolas Ribowski : Olivier Rousseau.
  • 1998 : Bonnes vacances, téléfilm de Pierre Badel : Joël.
  • 1998 : La Bascule, téléfilm de Marco Pico : Olivier Baron.
  • 1998 : Juliette de Jérôme Foulon : Nicolas Dastier.
  • 1999 : Le Refuge (saison 3, épisode 3 « La Finette » réalisé par Christian François) : Quentin.
  • 2000 : Julien l’apprenti, téléfilm de Jacques Otmezguine : Julien (à 14 ans).
  • 2001 : L’Oiseau rare, téléfilm de Didier Albert : Kévin.
  • 2004 : Navarro (saison 16, épisode 6 « Manipulations » réalisé par Patrick Jamain) : Thierry Morlas.
  • 2009 : Myster Mocky présente – saison 2 épisode « Un risque à courir » de Jean-Pierre Mocky.
  • 2019 : Il était une seconde fois, téléfilm de Guillaume Nicloux : Vincent Dauda.
  • 2021 : La Vengeance au triple galop d’Alex Lutz.
  • 2022 : Moon Knight (série) : Anton Mogart / Homme de minuit.

Documentaires

  • 2016 : Vadim, Mister Cool d’Olivier Nicklaus : le narrateur
  • 2019 : Cocteau – Al Brown, le poète et le boxeur de François Lévy-Kuentz : texte (voix-off).

Théâtre

  • 2012 : Que faire de Mr Sloane ? de Joe Orton, mise en scène Michel Fau, Comédie des Champs-Élysées : monsieur Sloane
  • 2015 : Démons de Lars Norén, mise en scène Marcial Di Fonzo Bo, Théâtre du Rond-Point, Comédie de Caen : Toma.

Mannequinat

Participation aux campagnes publicitaires, et présence régulière aux défilés de la Semaine de la mode de Paris.

En 2008, participation à la campagne publicitaire des sacs Longchamp.

En 2010, participation aux spots publicitaires de la marque Chanel pour le parfum Bleu.

0-0-0

Portrait en techniques mixtes (aquarelle, crayons de couleur et pastel gras)

0-0-0

C’est tout, … pour le moment.

Nicolas globe croqueur.

0-0-0

En lien ci-dessous (tant qu’il restera accessible), une des spots des parfums « Channel ».

0-0-0

0-0-0

Les publications de mon ami Alain Marc sur son site et sur son blog en 2021

Rétrospective de l’année passée.

0-0-0

« Celui qui nageait entre deux zoos » sculpture de JEAN MARC

0-0-0

JANVIER

« Hommage à mon père » (1) sur le blog et sur le site.

« Hommage à mon père » (2) sur le site.

0-0-0

AVRIL

« L’art n’a pas de sens s’il ne nous transporte pas, et ne nous ouvre les yeux !», sur le site.

0-0-0

MAI

« Adieu amical à Eban », sur le blog et sur le site.

« Portrait de ma mère, par JEAN MARC », sur le blog et sur le site.

0-0-0

JUIN

« Portrait de mon père, JEAN MARC », sur le blog et sur le site.

« En art comme en tout, l’important c’est les autres ! », sur le site.

« Mosaïques pour celles et pour ceux qui ont suivi mes visio-ateliers », sur le blog et sur le site.

0-0-0

JUILLET

« Exposition Françoise et Alain MARC sur la galerie de Bozouls (Aveyron) du 4 au 25 juillet  », sur le blog et sur le site.

« 10 minutes et 3 peintures avec Alain MARC en immersion virtuelle dans la galerie de Bozouls », sur le blog et sur le site.

« L’exposition « Empreintes intemporelles », c’est fini ! », sur le blog et sur le  site.

0-0-0

SEPTEMBRE

« Premier bilan estival et deux opportunités à saisir », sur le site.

0-0-0

NOVEMBRE

« Invisible mémoire, exposition et, … le facteur « temps » est-il la plus grande composante de votre vie », sur le blog et sur le site.

0-0-0

DECEMBRE

« Meilleurs vœux d’Alain Marc pour les Fêtes et le Nouvel An, sur le site.

« Meilleurs souvenirs 2021 pour oublier la grisaille », sur le site.

« 325 photos du meilleur de l’année passée pour vous projeter avec enthousiasme et énergie en 2022 », sur le site.

0-0-0 

ANNEXE

Programme stages aquarelle Alain Marc 2022.

0-0-0

Bonne et heureuse année 2022

Les vœux de Nicolas globe croqueur et photographe pour 2022.

0-0-0

« Écrire ce que je compte faire, et, au possible, tenter de rester le plus fidèle possible sur ce que j’avance », tel est ce qui me motive pour continuer à trouver l’inspiration que je tenterai au mieux de vous faire partager sur ce blog.

Nous sortons d’une année encore dictée par les règles sanitaires, et en 2022, je ne pense pas que nous allons y échapper, du moins au premier semestre.

C’est une des raisons pour lesquelles mon ami aquarelliste Alain Marc n’a pas pu organiser son stage d’aquarelle en Provence au printemps 2021, session à laquelle je comptais participer l’année dernière.

Ci dessous, un des sujets de prédilection, le magnifique village d’Ansouis, dans le Luberon, et son château.

0-0-0

0-0-0

La Provence, malgré tout, j’ai pu en profiter et j’ai relevé un défi qui me trottait dans la tête depuis un moment, à savoir, grimper le Ventoux à bicyclette (électrique, certes).

0-0-0

0-0-0

En principe, j’ai reporté pour ce printemps le stage avec Alain, mais je finis par ne plus être sur de rien. « Qui vivra verra ».

0-0-0

0-0-0

En revanche, deux autres engagements ont pu être tenus et que je suis en mesure de tenir de nouveau cette année ; mes participations à quelques-uns des jeudis aquarelle à Sauve, dans le Gard, proposés et animés par Julia Kaulbach, et Dominique Gioan (qui aimerait bien me voir plus souvent)…

0-0-0

0-0-0

… et ma participation aux sorties organisées par l’aquarelliste Christian Colin, comme celle du 11 novembre 2021 à laquelle j’ai eu la chance de participer : Bagnoles-de-L’Orne.

0-0-0

0-0-0

Cette année 2021 aura été aussi marquée par le nouveau départ de Cécile Alma-Filliette qui nous aura tant fait partager son « Paris insolite » pendant toutes ces années. Avec regrets pour beaucoup d’entre nous, elle a décidé de quitter « son havre de paix » parisien, comme elle disait, pour s’installer du côté de Toulon et vivre « un véritable dépaysement, une orgie de lumière et de couleurs », comme elle dit.

Ci-dessous, un de mes visuels sur ma dernière sortie parisienne avec Cécile, et particulièrement, la paisible cour dans laquelle sa petite maison se situait.

0-0-0

0-0-0

Et pour bien commencer 2022, non seulement je vous proposerai des publications graphiques sur des sites que j’ai visité à l’Ile-Maurice…

0-0-0

0-0-0

… mais aussi et SURTOUT, je publierai mes trois dernier récits sur mes randonnées à bicyclette le long du Canal du Midi. Le dernier paraîtra le 13 août 2022, soit dix ans après mon parcours entamé au Bassin de l’Embouchure.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

A toutes et à tous, une très bonne et heureuse année 2022, avec, comme je l’avais souligné l’année dernière, un avenir immédiat qui doit s’envisager avec prudence, à défaut d’un aller direct vers un avenir perdu comme le font remarquer quelques esprits pessimistes, même s’ils envisagent de capituler, n’en restent pas moins tout à fait respectables, de par la qualité de leur publications sur leurs blogs, et, par ces temps difficiles qui s’annoncent, font hélas, preuve d’une certaine clairvoyance, surtout quand quelques apprentis sorciers attisent les braises de la haine en s’opposant aux valeurs de tolérance et du vivre ensemble.

0-0-0

0-0-0

Mes personnelles et artistiques salutations.

Nicolas globe croqueur et photographe.

0-0-0

En bonus, une vidéo d’il y a 10 ans de mon ami peintre aquarelliste et maître de stage Alain Marc, qui m’avait particulièrement « donné de la pêche ».

0-0-0

0-0-0

Bagnoles de l’Orne, automne 2021

Une agréable journée ensoleillée le 11 novembre.

0-0-0

Pour la dernière sortie en plein-air en cette année 2021, j’ai choisi de me rendre sur Bagnoles-de-l’Orne pour y retrouver l’aquarelliste Christian Colin qui y organisait une rencontre. En ce jeudi 11 novembre 2021, le soleil était au rendez-vous, et quoi de mieux que le lac de la ville bordé par le casino pour commencer la journée !!!???

0-0-0

0-0-0

Cette étendue d’eau, justement, premier spot de la journée.

0-0-0

0-0-0

Vient ensuite le château de la Roche-Bagnoles et son parc arboré, qui abrite l’Hôtel de Ville.

0-0-0

0-0-0

Édifié sur un promontoire, cette architecture néo-renaissance se caractérise par une façade en grès soulignée par de larges ouvertures et bandeaux sculptés. Deux tours d’angle en granit complètent l’ensemble (ce qui nous rappelle que la Bretagne n’est pas très loin) et les échauguettes polygonales en briques rouge au dessus et de part et d’autre de la porte d’entrée apportent une touche médiévale à l’ensemble. Les ardoises sur le toit à deux pans, rappellent les châteaux de la Sarthe toute proche, elle aussi.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Et pour couronner le tout, j’ai choisi de « jouer les prolongations » sur une deuxième journée. Je me suis rendu sans le quartier dit « Belle-Époque » de Bagnoles de l’Orne pour dessiner et peindre le plus bel édifice du quartier, à savoir la villa « Le Castel ».

Cette splendide propriété est en fait un exemple de tout ce qui était autorisé à faire en architecture quand ce quartier a été conçu.

Si ces villas aux belles proportions ne se ressemblent pas, elles de définissent cependant par des toitures en ardoise, et un appareillage en grès armoricain. La brique, le bois et l’émail viennent souligner les ouvertures en façade et apportent une volumétrie avec balcons, « bow-windows » et auvents.

0-0-0

0-0-0

Je terminerai par une exception, cependant, par rapport au codes architecturaux à une époque ou l’on savait encore construire « du beau » : le chalet suédois, présenté à l’Exposition Universelle de 1889 à Paris avant d’être démonté et remonté ici.

0-0-0

0-0-0

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur et photographe.

0-0-0

Le re blog de Kat voyages (1) : Narbonne, le palais des archevêques, un pont habité, une cathédrale et plus de 2500 ans d’histoire.

Initialement publié sur Les voyages de Kat :
Narbonne le Palais des Archevêques Située entre Perpignan, Montpellier et Toulouse et au cœur du Languedoc en région Occitanie, Narbonne est la plus grande ville du département de l’Aude avec plus de 50 000 habitants. Accessible depuis la mer méditerranée, cette ancienne colonie Romaine fut implantée au carrefour…

0-0-0

Bienvenue à une nouvelle contributrice, Kat voyages (Catherine Coq).

En remerciement de l’intérêt qu’elle porte à ce que publie sur ce blog, j’ai décidé de l’ajouter en tant que nouvelle contributrice invitée et c’est avec grand plaisir que je reporterai parfois ici quelques uns de ses billets.

Je commence donc par Narbonne, mais, en guise d’introduction, avant que nous entrions dans le vif du sujet, je ressort de mes cartons trois de mes aquarelles automnales du Pont des marchands…

0-0-0

Visuels ©Nicolas globe croqueur

0-0-0

Visuel ©Nicolas globe croqueur

0-0-0

… ainsi que trois autres visuels, printaniers ceux-là, sur l’écluse du Moulin du Gua, qui marque l’entrée de la ville en amont sur le Canal de la Robine.

0-0-0

Visuel ©Nicolas globe croqueur

0-0-0

Visuels ©Nicolas globe croqueur

0-0-0

Maintenant, pour aller plus loin, voici la publication de Kat.

0-0-0

Texte et photos ©COQ Catherine

0-0-0

Texte et photos ©COQ Catherine

0-0-0

Texte et photos ©COQ Catherine

0-0-0

Texte et photos ©COQ Catherine

0-0-0

Texte et photos ©COQ Catherine

0-0-0

Texte et photos ©COQ Catherine

0-0-0

Texte et photos ©COQ Catherine

0-0-0

Texte et photos ©COQ Catherine

0-0-0

Texte et photos ©COQ Catherine

0-0-0

Texte et photos ©COQ Catherine

0-0-0

Texte et photos ©COQ Catherine

0-0-0

Texte et photos ©COQ Catherine

0-0-0

Avatar de Kat voyageLes voyages de Kat

Narbonne le Palais des Archevêques

Située entre Perpignan, Montpellier et Toulouse et au cœur du Languedoc en région Occitanie,Narbonne est la plus grande ville du département de l’Aude avec plus de 50 000 habitants.

Accessible depuis la mer méditerranée, cette ancienne colonie Romaine fut implantée au carrefour de communications entre l’Italie et l’Espagne, puis la citée fut le siège des archevêques. Ce riche passé a laissé un patrimoine architectural qui lui a valu d’être classée ville d’Art et d’Histoire, de plus la ville est aussi traversée par le canal de la Robine qui est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Je vous invite à la découverte de l’histoire d’une ville à taille humaine avec un centre-ville où il fait bon vivre. Sous les conseils de Pamela, je choisis un jeudi matin, afin de profiter du marché de la…

Voir l’article original 1 076 mots de plus

La gare de Metz et alentours (2021)

Le bâtiment ferroviaire monumental de la ville dans un style éclectique.

0-0-0

Voici une architecture que je qualifierais de « pièce maitresse » des 47 ans de l’annexion par l’Empire allemand de l’Alsace et d’une partie de la Lorraine, dont Metz, la gare.

0-0-0

0-0-0

Terminée en 1908, pour remplacer une gare « cul de sac » et jugée trop petite et d’une capacité insuffisante, elle est symbolique à plus d’un titre, à commencer par sa fonction de gare de passage ce qui permettrait aux trains de ne pas rebrousser chemin.

Située à une extrémité occidentale de l’Empire de Guillaume II, elle a été aussi conçue pour acheminer rapidement les canons depuis Berlin, située à 805km, en cas de conflit avec l’état voisin, à savoir la France, à l’époque (Paris n’est qu’à 350 km). Les nouvelles installations devaient aussi permettre de déplacer 20 000 hommes en vingt-quatre heures.

Il est à noter aussi à proximité un important château-d ‘eau destiné à alimenter les locomotives à vapeur.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Son esthétisme, correspondant à un style éclectique dit néo-roman rhénan avait tout d’abord pour fonction d’en mettre plein la vue, d’affirmer la puissance du régime autoritaire du Kaïser, d’être aussi une vitrine sur une extrémité occidentale du territoire de l’Empire.

Construite en grès de Niderviller, c’est le projet architectural de Jürgen Kröger qui a servi de base de départ. Jugé trop « Art Nouveau » par l’Empereur, l’esthétique a évolué peu à peu vers un style dit « historiciste », puisant sur le roman et magnifiant un Moyen-Age idéalisé de l’époque de Charlemagne, avec, comme plus bel exemple au pied de la tour, une représentation de Rolland.

Il fallait à la fois que le bâtiment ressemblât à un église, pour rappeler les connivences entre le pouvoir civil, politique et religieux du temps des Empereurs germaniques au Moyen-Age, mais aussi à un Palais Impérial, vu que l’Empereur, qui avait des appartements privés au sein de l’édifice, aimait se rendre régulièrement dans la cité messine.

0-0-0

0-0-0

Je peux donc affirmer sans me tromper que la gare de Metz reflète la nostalgie d’un passé dans lequel le monarque aimait puiser son inspiration. D’ailleurs la gare s’inscrit dans un le quartier dit « Impérial », appelé aussi « Nouvelle ville » avec l’avenue Foch comme une des « colonnes vertébrales » et fort heureusement préservé des bombardements de la Seconde Guerre Mondiale.

Il est à noter que depuis sa construction et jusqu’à la fin du XXe Siècle, deux imposantes marquises complétaient l’harmonie des lieux, comme en témoigne cette carte postale ancienne. Je me souviens même les avoir remarquées quand je me suis rendu à Metz en 1997. Elles ont été déposées par la suite et remplacées par un parking automobiles, ce qui n’est pas du meilleur effet.

0-0-0

0-0-0

Elles ont été déposées par la suite et remplacées par un parking automobiles, ce qui n’est pas du meilleur effet. En arrière plan, le centre Georges Pompidou.

0-0-0

0-0-0

Pour en revenir au néo-roman rhénan, un autre édifice à Metz, religieux et protestant celui-ci, symbolise tout à fait ce style, le Temple Neuf, inauguré trois ans avant la gare.

0-0-0

0-0-0

J’aurais très certainement l’occasion de vous présenter de nouveaux visuels sur cette ville, architecturalement parlant, qui est une rencontre esthétique entre la France et l’Allemagne.

Je conclus par une vidéo sur ce bâtiment monumental…

0-0-0

0-0-0

… et une autre, pour aller plus loin, sur la ville en général, vidéo, à noter, qui débute par la gare.

0-0-0

0-0-0

C’est tout, pour le moment.

Nicolas globe croqueur.

0-0-0

Le re blog de Karine (1) : Parlons un peu des primaires.

Initialement publié sur L’ aquarelle en toute simplicité :
Bienvenue à vous Chers Aquarellistes. Je vous remercie infiniment de votre intérêt pour mon blog. Pour ce premier article, j’ai choisis d’aborder le sujet des couleurs primaires. Je me souviens , à mes débuts, mon étonnement devant autant de choix de couleurs et d’appellations différentes (jaune de…

Bienvenue à une nouvelle contributrice invitée, Karine, aquarelliste (https://laquarelleentoutesimplicite.fr/).

Je vous invite à cliquer sur le lien de son blog, tant qu’il sera visible.

0-0-0

Avatar de karineL’ aquarelle en toute simplicité

Bienvenue à vous Chers Aquarellistes. Je vous remercie infiniment de votre intérêt pour mon blog.

Pour ce premier article, j’ai choisis d’aborder le sujet des couleurs primaires.

Je me souviens , à mes débuts, monétonnement devant autant de choix de couleurs et d’appellations différentes (jaune de Naples, bleu outremer, rose poterie etc.). Mon premier geste fut d’acheter une boite de 12 couleurs et de compléter ma collection au fil des semaines.Une véritable addiction ! Dés qu’un artiste parlait d’une teinte, je me précipitais pour l’acquérir. Je ne me posais pas la question de savoir si je la possédais déjà sous un autre nom ou si je pouvais l’obtenir avec mes couleurs primaires. Non, j’achetais ! Ah oui ! Heu ! les couleurs primaires ! Mais où se trouvent t elles dans mes belles palettes de 12/24/48 couleurs ? Je n’en savais rien !!!!!!!

Je ne vous parle même…

Voir l’article original 592 mots de plus

Mon ascension du Mont Ventoux le lundi 23 août 2021

Une journée à vélo par Nicolas globe croqueur (et photographe). Récit complété par deux vidéos.

0-0-0

Une grande première dans ma vie, par ce que cette idée me trottait dans la tête depuis un moment, par ce qu’aussi, à 56 ans il faut continuer à se lancer des défis, j’ai décidé l’ascension d’un col à vélo (électrique), et non des moindres, le Mont Ventoux, surnommé le « Géant de Provence ».

Il est situé dans le département français de Vaucluse et, au pied de sa face Nord, se termine le département de la Drôme et le pays des Baronnies.

0-0-0

0-0-0

Culminant à 1912 mètres, et accessible par trois itinéraires, c’est le chemin à partir de Malaucène que j’ai choisi d’emprunter, sur une distance de 22 km, si je me réfère au compteur de mon vélo. Le dénivelé est de 1558 mètres.

Les deux autres itinéraires partent de Bédouin et de Sault. Mais cela, se sera pour une autre fois.

0-0-0

0-0-0

J’ai entamé l’ascension avec enthousiasme à 10 heures du matin ce lundi 23 août 2021 sur mon vélo à assistance électrique de la marque (qui sera éphémère, je le crains, et confirmé par un réparateur) Moovway modèle pliable Fatbike noir, … mais le moteur m’a lâché au bout de 7 km. Ce vélo en met plein la vue mais ne tiens pas ses promesses quand il s’agit de grimper des cols.

0-0-0

0-0-0

Je suis donc redescendu et après avoir rangé mon vélo « entrée de gamme » dans le coffre de ma voiture, je me suis rendu chez un spécialiste pour louer du matériel plus « sérieux » et mon choix s’est porté sur un vélo de la marque Breezer, équipé de la technologie Bosch, donc une valeur sure. A noter que ma distance parcourue avec cet imprévu aura été de 58 km ce jour.

0-0-0

0-0-0

Et c’est reparti pour atteindre l’objectif que je m’étais fixé. J’ai quitté Malaucène à midi, direction tout d’abord le chalet Liotard sur le Mont Serein

Sur cette première partie du trajet, longue de 14 km, à noter la maison forestière « Les Ramayettes ».

0-0-0

0-0-0

A un moment, et pour un peu de répit, je ne m’en cache pas, les montées de l’itinéraire sont moins fortes. Pour info, les pentes les plus importantes sont de 14 pour cent.

0-0-0

0-0-0

J’atteint le chalet Liotard ou je décide de m’attabler une demi-heure en terrasse pour me restaurer.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Je reprend ensuite l’ascension des 7 derniers kilomètres vers le sommet, et, curieusement, l’épreuve me semble moins difficile, autrement dit, de ne pas avoir cette sensation d’être dans une défi qui dure une éternité.

0-0-0

0-0-0

La végétation se fait de plus en plus rare et le vent froid commence à me fouetter le visage. Fort heureusement, le soleil radieux ce jour atténue ce petit désagrément. Au détour d’un virage, apercevoir la tour de béton de l’émetteur hertzien m’indique que l’essentiel de l’effort est derrière moi.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Arrivée sur le belvédère du sommet au pied de ladite tour et qui offre un panoramique côté sud. Il m’aura fallu 3 h 30, la demi-heure déjeuner au chalet comprise. Je précise que la descente m’aura demandée a peine 2 h 00, arrêt désaltérante d’une demi-heure au chalet comprise.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Le soleil reflète le Rhône par endroits et on peut apercevoir la mer Méditerranée quand le temps n’est pas trop brumeux ainsi que des monts provençaux, languedociens et catalans célèbres comme la Montagne Sainte-Victoire, le Pic Saint-Loup et le Mont Canigou (à la frontière avec l’Espagne). Les Monts italiens ne sont pas en reste non plus, autrement dit, parfois, par temps clair et par circonstances atmosphériques exceptionnelles, un panoramique s’offre sur 3 pays.

0-0-0

0-0-0

A quoi correspondent les architectures hétéroclites au sommet du Ventoux ? (en données 2021).

Je reproduis ci-dessous le texte que j’ai lu sur le panneau pris sur la photo :

« Le radôme (la boule), édifié en 1995 suite à la catastrophe du Mont Saint-Odile, en Alsace. Il abrite un radar qui participe à la sécurité du trafic aérien civil

La tour de béton surmontée d’une « tétine » a rayures rouges et blanches, construite en 1970, haute de 42 mètre, ce qui porte le sommet à 1954 mètres. Elle abrite un équipement assurant la sécurité de l’espace aérien ainsi qu’un émetteur de télévision, de téléphonie mobile et de radio.

La rotonde est l’ancienne plateforme météorologique qui accueillait les instruments de mesures. Un tunnel le reliait à l’ancien observatoire et protégeait donc des éléments déchainés.

La tour en bois, construite en 1954n est un relais hertzien de télécommunication dites « grande distance ».

La plateforme des tempêtes, la « soucoupe volante » qui était initialement coiffée d’un dôme faisant partie du dispositif de dissuasion nucléaire français. »

0-0-0

0-0-0

Sur le plan sportif, le Mont Ventoux a été, est et restera un « terrain de jeux » pour tout ceux qui ont voulu repousser leurs limites.

Je reproduis la aussi ci-dessous le texte que j’ai lu sur le panneau pris sur la photo :

« Les meilleurs pilotes automobiles et motocyclistes du monde ont enté de battre des records dès 1902. En 1973, c’est à plus de 140 km/h de moyenne que Robert Mieusset relie les 22,7 km de Bédouin au sommet en 9 minutes et 3 secondes. Les cyclistes ne sont pas en reste non plus et s’élancent à leur tour à l’assaut du Géant de Provence. Le premier triomphe revient à Jacques Gabriel qui réalise l’ascension en 2 h 29 mn en 1908

Le peloton du Tour de France emprunte la route dès 1951. Cette escalade éprouvante a vite pris une place éminente dans l’histoire de l’épreuve et la doit moins aux victoires et aux exploits réalisés qu’aux imprévus, défaillances et drames qui se sont déroulés dans ce décor monumental ».

A ce jour, en données 2021, et depuis 2004, le record est détenu par l’espagnol Iban Mayo Diez en 55 minutes et 51 secondes.

Et pour en rester aux drames, de nombreux cyclistes y ont laissés leur vie en succombant à des crises cardiaques, le dernier en date, à ma connaissance, et par rapport à la date ou j’écris ces ligne, ayant eu lieu le 6 septembre 2021. Sans doute quelqu’un qui a trop forcé et, insuffisamment préparé pour un effort de performance.

Le cycliste professionnel Tom Simson, 29 ans a succombé d’une insuffisance cardiaque à proximité du sommet, le 13 juillet 1967 alors qu’il disputait la 13ème étape (Marseille-Carpentras).

Pour ma part, le quinquagénaire bedonnant que je suis, avec 16 kg en trop s’inscrit dans l’objectif d’un effort d’endurance et non dans un effort de performance, autrement dit, quand je dois m’arrêter , je n’hésite pas à faire une pause. J’avoue que sur la première partie, jusqu’au chalet, j’ai été tenté d’arrêter, mais j’ai pensé à toutes celles et tout ceux à qui j’avais annoncé ce projet, en particulier à Corinne, une collègue de travail, et je ne me voyais par rentrer au bureau « la queue basse » à cause d’un échec.

Autre point soulevé, et pour chercher une réponse à une question qui me taraudait depuis un moment : apercevons-nous le Mont Blanc depuis le sommet du Mont Ventoux par temps clair ?

A priori, la réponse est non, sauf, peut-être avec l’effet de la réfraction atmosphérique, mais je ne suis pas sûr du tout sur ce que j’avance.

En revanche, renseignements pris, la Grande tête de l’Obiou, un sommet situé dans l’isère, à 80 km 300 en distance orthodromique (à vol d’oiseau) du sommet du « Géant de Provence » empêche d’apercevoir le plus haut sommet des Alpes. Pour info, la distance orthodromique jusqu’au Mont Blanc est de 222 km 700. D’ailleurs, contrairement à ce que j’ai vu lors d’un premier passage en 2003 ou il était indiqué sur la table d’orientation, il n’y figure plus cette fois-ci (en données 2021).

0-0-0

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Pour terminer je vous invite à visionner, d’une part, la vidéo de Lucas, un ado de 15 ans qui s’est attaqué à l’ascension du col avec son frère Nicolas en juillet 2020…

0-0-0

0-0-0

… d’autre part, comme Lucas évoque celles et ceux qui grimpent plusieurs fois par jour, j’ai été chercher une vidéo sur les 3 ascensions du col par Elisabeth en une journée, soit 137 km 400 en 7 h 29 (respect !, madame).

0-0-0

0-0-0

Toute dernière remarque : je ne peux pas clore cette publication sans une pensée pour Robert Marchand, né en 1911, le plus vieux cycliste du monde, mort à 109 ans le 22 mai 2021 et qui aurait assurément grimpé de Mont Ventoux avec de meilleures performances que les miennes. Pour info, il aura parcouru, à plus de 100 ans, 100 km en 4 h 17 mn et 27 secondes. Pour arriver à un tel score, me concernant, il y a encore du boulot !

0-0-0

0-0-0

C’est tout,… pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur (et photographe).

0-0-0

Hébergement à Malaucène pouvant accueillir les cyclistes :

Hôtel « Les tilleuls ».

0-0-0

Melanie Franz

Artist. Children's Book Illustrator. Visual Storyteller.

Venessa Yatch

Autrice et peintre

pascalecoutouxpeintre

VENEZ DÉCOUVRIR MES AQUARELLES ET PEINTURES

Temps de pause

Le temps retrouvé. Loisirs créatifs, Beaux-arts, vie quotidienne

Aude Berliner

CARNETS DE VOYAGES CROQUIS AQUARELLE Aude Berliner Créa au Mont d'Or cours, stages Lyon, Alpes, Jura, Provence, Bretagne, Portugal, Italie, Espagne

Michel SIDOBRE Mon Sud

Création cinématographique et littéraire/Patrimoine

Histoires de voyage

Comme une envie de partager mes randonnées au long cours !

L’ aquarelle en toute simplicité

Ce blog est destiné aux amoureux de l’aquarelle (histoire, matériels, tutoriels, astuces etc)

ASTRADIE

LIBERTE - RESPECT- FORCE

Les chemins de Marie

Once a year go someplace you've never been before

le canard du midi

Quoi de neuf dans le coin(coin) ?

Passions des Années 50

Années fifties, sixties, rock and roll, pin up

François Le Guen

Réalisateur

Le blog voyage Monsieur Jetlag

Blogueur voyageur, conseils voyage et hôtels de luxe. Retrouvez l'essentiel pour voyager, s'évader et découvrir le monde !

Art et Semence

Poésie et prose : où aller ?

En Quête d'Ancêtres

N'oublions rien du passé. Ce n'est qu'avec le passé qu'on fait l'avenir (Anatole France)

Dessins au jour le jour

© JM Ucciani Dessinateur

VOYAGE ONIRIQUE

"Rêve onirique & Bulle d'évasion"

L’Avis du Néophyte

Partagez votre passion du cinéma !

Mathias Bon Studio

BROCANTE ET DÉCORATION D’INTÉRIEUR

lecinemaungran.wordpress.com/

Bienvenue à tous les amoureux du Septième Art

Aquarelles Philippe Marty

Le voyage en images

L'ATELIER EN BALADE

Just another WordPress.com site

Blog du Canal du Midi

Le voyage en images

Christian Colin

Le voyage en images