Faites de votre vie un rêve et d’un rêve une réalité.
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Je commence cette publication, par la citation de Saint-Exupéry : « Faites de votre vie un rêve et d’un rêve une réalité ». Et si beaucoup de doutes m’ont traversé, c’est qui m’aura plutôt motivé en cette année 2025, par forcément évidente, par ce que concerné par un licenciement économique après 31 ans dans une même entreprise.
Je ne me suis pas laissé et ne me laisse pas abattre dans la mesure ou j’entreprend des formations de perfectionnement dans le but de me réinsérer de nouveau dans le monde du travail (eh oui, même à 60 ans, il faut y croire).
Je vous ai fait et vous ferai partager d’ailleurs quelques publications relatives à ces formations, sur des sujets en architecture, ou en design.
Par ailleurs, passé un merveilleux séjour en Espagne avec mon ami aquarelliste Alain Marc, qui nous a emmené à Madrid, et à Tolède.
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La Puerta del Sol, à Madrid
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Vous avez pu découvrir mes publications sur la capitale espagnole et l’Escurial en 2025 et je vous prépare celle sur et les moulins de Consuegra et Tolède au printemps 2026.
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La belle gare de Tolède, d’inspiration mauresque
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2025 aura été aussi l’occasion de faire connaissance avec un autre aquarelliste, Christophe Dubesset, avec qui j’ai partagé un séjour sur l’Ile de Ré en août.
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Le pont de l’Île de Ré depuis Rivedoux-plage
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Mon objectif de relier Paris à Tours à vélo, commencé en 2021, aura aussi été atteint, après avoir longé le canal d’Orléans et la Loire à partir de cette ville.
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Bief du Milieu de Grignon sur le canal d’Orléans
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Le fleuve à Chaumont-sur-Loire
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Et pour ce qui s’agit des canaux, j’ai également longé, à l’automne, le canal de l’Ourcq de Paris à Meaux.
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Canal de l’Ourcq, sur le bief de Fresnes-sur-Marne
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De nombreux projets détermineront ma feuille de route pour l’année qui commence et celles qui suivront. Je ne manquerai pas de vous en faire part sur mes publications.
Bonne et heureuse année 2026 à toutes et à tous, qu’elle vous soit heureuse et belle à défaut d’espérer un monde meilleur, ce qui reste une utopie.
Dans le cadre d’un stage aquarelle organisé en matinées par Christophe Dubesset sur l’Île-de-Ré, j’ai donc choisi cette destination pour une semaine en août 2025.
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1er jour : Saint-Martin-de-Ré et le Phare des Baleines :
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Diaporama de Saint-Martin-de-Ré
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Sur le port
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Cap à l’Ouest
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L’église et son clocher observatoire
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L’église et son clocher observatoire
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Architectures remarquables et fortifications de Vauban
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Le Phare des Baleines
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2ème jour : La Flotte-en-Ré :
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Le port et le phare
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Le marché médiéval
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Volet végétal
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3ème jour : Le port de Loix et le marais salant :
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Le port de Loix à marée basse
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Le marais salant
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Le marais salant
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4ème jour : Ars-en-Ré, son église et le chenal :
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Diaporama de l’église et de son clocher, point de repère pour les marins
Panoramique sur Paris (visuel graphique de Nicolas, auteur de cette publication)
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2021/07, le 3 (samedi) : 1e étape : Montrouge, centre ville (domicile) – Paris – Villeneuve-le-Roi et retour, soit 37 km.
Rattrapage de l’itinéraire de la #scandibérique au niveau de la cathédrale Notre-Dame de Paris.
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Diaporama de Notre-Dame de paris, située sur l’itinéraire de la scandibérique (visuels graphiques de Nicolas, auteur de cette publication)
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Vélo électrique utilisé : « FATBIKE » noir pliable de la marque « Moovway ».
A noter : pour cette première étape, pas besoin d’utiliser ma voiture (Twingo) avec le vélo plié dans le coffre.
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Île-de-France, Montrouge
Île-de-France, Montrouge
Diaporama de Montrouge, ville de départ du trajet à vélo (visuels graphiques de Nicolas, auteur de cette publication)
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En données 2021, alternance de pistes cyclables asphaltées ou en revêtement gravillonnés, en site propre ou en voie partagées, en partage avec des piétons aussi, signalisation de l’itinéraire de la scandibérique plus ou moins présente. Sur certaines sections, les racines des arbres esquintent l’état de l’itinéraire et c’est pourquoi il est préférable, au moins, d’utiliser un vélo tout terrain (avec amortisseurs). Passage aussi dans des jardins publics. Croisements aux carrefours plus ou moins sécurisés, donc prudence.
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Visuel photographique d’un panneau signalétique de la scandibérique par Nicolas, auteur de cette publication
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Sites plus ou moins remarquables (liste non exhaustive) :
L’architecture néo-asiatique du complexe hôtelier Huatian Chinagora, située à Alfortville et inspirée, paraît-il, de la Cité Interdite.
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Diaporama de Chinagora (visuels photographiques de Nicolas, auteur de cette publication)
Visuel photographique de la centrale thermique par Nicolas, auteur de cette publication
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2021/07, le 24 (samedi) : 2e étape : Villeneuve-le-Roi – Corbeil-Essonnes et retour, soit 45 km.
Trajet du domicile de Montrouge à Villeneuve-le-Roi en voiture (Twingo) avec le vélo plié dans le coffre.
Vélo électrique utilisé : « FATBIKE » noir pliable de la marque « Moovway ».
En données 2021, alternance de pistes cyclables asphaltées ou en revêtement gravillonnés, en site propre ou en voie partagées, signalisation de l’itinéraire de la scandibérique plus ou moins présente, et plutôt moins que plus.
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La Seine depuis Villeneuve-le-Roi (visuel photographique de Nicolas, auteur de cette publication)
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Au départ de Villeneuve-le-Roi, après le pont sur la seine séparant les deux « Villeneuve », sur le quai de halage bordée de très belles demeures, un semblant de piste cyclable non seulement pas très large et à partager avec des piétons, mais aussi non matérialisée, ce qui est problématique quand il faut circuler à contre-sens sur une voie à sens unique empruntée par les automobilistes. De plus, l’accès à la passerelle qui mène aux étangs des Mousseaux à Vigneux-sur-Seine se fait par un escalier. Il faut donc porter le vélo. Encore plus galère pour celles et ceux qui ont une remorque.
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Diaporama sur des architectures remarquables sur le parcours (visuels photographiques de Nicolas, auteur de cette publication)
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La scandibérique rejoint ce qu’il reste de la rn 7 dans le secteur sur Viry-Châtillon avant de bifurquer ver la Seine sur la rive gauche, puis sur la rive droite à Evry-Courcouronnes sur un pont à emprunter avec une très grande prudence vu que la piste cyclable croise des échangeurs.
2021/08, le 11 (samedi) : 3e étape : Corbeil-Essonnes – Melun et retour, soit 50 km.
Trajet du domicile de Montrouge à Corbeil-Essonnes en voiture (Twingo) avec le vélo plié dans le coffre.
Vélo électrique utilisé : « FATBIKE » noir pliable de la marque « Moovway ».
En données 2021, alternance de pistes cyclables asphaltées ou en revêtement rugueux, en site propre ou en voie partagées, signalisation de l’itinéraire de la scandibérique plus ou moins présente, et plutôt moins que plus, même si cela s’est amélioré en 2025 par rapport à 2021. A mon avis, les revêtement rugueux, en plus d’être salissants pour les deux roues, ne sont adaptés qu’aux VTC et VTT.
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Signalisation sur la scandibérique, et la Seine à vélo (visuel photographique par Nicolas, auteur de cette publication)
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L’itinéraire longe les rives de la Seine ombragées bordées de quelques belles demeures, notamment à Saint-Fargeau-Ponthierry. Un souvenir de jeunesse de plus de trente ans me revient à l’esprit pour avoir passé un week-end à cet endroit, chez l’ex-épouse d’un célèbre gynécologue-obstétricien et amie d’un sympathique pianiste nommé Théo.
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Diaporama sur la rive gauche de la Seine à Saint-Fargeau-Ponthierry (visuels photographiques par Nicolas, auteur de cette publication)
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Arrivée sur l’écluse du barrage de Vives-eaux, situé sur la commune de Boissise-la-Bertrand. Nous ne sommes plus très loin de Melun de Dammarie les Lys et l’écluse se trouve pratiquement au pied d’un château éponyme qui sert de décor de façon récurrente à une célèbre émission musicale française de télé-réalité depuis 2001.
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Diaporama sur l’écluse-barrage des Vives-eaux (visuels photographiques de Nicolas, auteur de cette publication)
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Distances cumulées par rapport à la première étape : 132 km.
2021/08, le 12 (dimanche) : 4e étape : Melun – Fontainebleau et retour, soit 45 km.
Trajet du domicile de Montrouge à Melun en voiture (Twingo) avec le vélo plié dans le coffre.
Vélo électrique utilisé : « FATBIKE » noir pliable de la marque « Moovway ».
En données 2021, alternance de pistes cyclables asphaltées ou en revêtement gravillonnés, en site propre ou en voie partagées, balisage de l’itinéraire de la scandibérique plus ou moins présent, et plutôt moins que plus. La partie des chemins caillouteux n’est adaptée qu’aux VTC et VTT. L’itinéraire alterne les bords de la Seine et chemins à travers la forêt. De très belles architectures sur ce trajet, notamment les Affolantes (album FB sur ce lien).
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A noter : traversée de la base de loisirs de Bois-le-Roi.
A noter, cet itinéraire a été emprunté par Edgar Savigny en 2025 lors de son Paris-Athènes à pied (instagram @lepopee_). J’ai publié à ce propos sur ce lien.
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Distances cumulées par rapport à la première étape : 177 km.
2022/03, le 08 (lundi) : 5e étape : Fontainebleau – Moret-sur-Loing et retour, soit 25 km.
Trajet du domicile de Montrouge à Fontainebleau en voiture (Twingo) avec le vélo plié dans le coffre.
Vélo électrique utilisé : « FATBIKE » noir pliable de la marque « Moovway ».
En données 2022, alternance de pistes cyclables asphaltées ou en revêtement gravillonnés, en site propre ou en voie partagées, et l’itinéraire de la scandibérique est mieux balisé et longe le Canal du Loing qui débute à Saint-Mammès. Chemin adapté à tout type de vélos.
Distances cumulées par rapport à la première étape : 202 km.
A noter, cet itinéraire a été emprunté par Edgar Savigny en 2025 lors de son Paris-Athènes à pied. J’ai publié à ce propos sur ce lien.
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2022/03, le 20 (samedi) : 6e étape : Moret-sur-Loing – Nemours et retour, soit 36 km.
Trajet du domicile de Montrouge à Moret-sur-Loing en voiture (Twingo) avec le vélo plié dans le coffre.
Vélo électrique utilisé : « FATBIKE » noir pliable de la marque « Moovway » (dernière étape avec ce vélo, que j’ai revendu à un collègue pour m’en acheter un autre, plus haut de gamme).
En données 2022, pistes cyclables asphaltées ou en revêtement gravillonnés, en site propre entièrement le long du Canal du Loing. Balisage de la scandibérique satisfaisant. Chemin adapté à tout type de vélos.
Distances cumulées par rapport à la première étape : 238 km.
2023/08, le 28 (lundi) : 7e étape : Nemours – Montargis et retour, soit 68 km.
Trajet du domicile de Montrouge à Nemours en voiture (Kangoo) avec le vélo placé dans l’habitacle arrière.
Nouveau vélo électrique utilisé : « Samedi 27 Week-end FS DUAL EQ » de la marque « Moustache », qui remplace le précédent – il est temps de passer aux choses sérieuses.
En données 2023, pistes cyclables asphaltées ou en revêtement gravillonnés, en site propre entièrement le long du Canal du Loing. Balisage de la scandibérique satisfaisant. Chemin adapté à tout type de vélos.
Distances cumulées par rapport à la première étape : 306 km.
2024/03, le 22 (vendredi) : 8e étape : Montargis – écluse du point de partage (canal d’Orléans) et retour, soit 56 km.
Trajet du domicile de Montrouge à Montargis en voiture (Kangoo) avec le vélo placé dans l’habitacle arrière.
Vélo électrique utilisé : « Samedi 27 Week-end FS DUAL EQ » de la marque « Moustache ».
En données 2024, pistes cyclables asphaltées, en site propre entièrement le long du Canal d’Orléans de l’écluse de Buges (point de jonction des canaux du Loing, de Briare et d’Orléans) à l’écluse de Chancy), puis chemin de terre jusqu’à l’écluse du point de partage. Balisage de cette variante, ou raccourcis de la scandibérique(de Montargis à Orléans) plutôt discret. Chemin adapté à tout type de vélos (asphalté à partir de 2025).
En données 2025,à proximité, au pied de l’écluse du Gué des sens, qui précède l’écluse du point de partage en venant de Montargis, à Vieilles-Maisons-sur Joudry, une sympathique étape pour se restaurer et se reposer : « Le relais des trois écluses » : https://www.lestroisecluses.com/.
Distances cumulées par rapport à la première étape : 362 km.
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Le bief et l’écluse du milieu de Grignon (visuel photographique de Nicolas, auteur de cette publication)
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2025/03, le 08 (samedi) : 9e étape : De l’écluse du point de partage (Coudroy, canal d’Orléans), à l’écluse de Vitry-aux-Loges (canal d’Orléans) et retour, soit 44 km.
Trajet du domicile de Montrouge à l’écluse du point de partage(Coudroy) en voiture (Kangoo) avec le vélo placé dans l’habitacle arrière.
Vélo électrique utilisé : « Samedi 27 Week-end FS DUAL EQ » de la marque « Moustache ».
En données 2025, pistes cyclables asphaltées sur tout le long du canal d’Orléans.
A noter, en données 2025, à proximité, au pied de l’écluse du Gué des sens, qui précède l’écluse du point de partage en venant de Montargis, à Vieilles-Maisons-sur Joudry, une sympathique étape pour se restaurer et se reposer : « Le relais des trois écluses » : https://www.lestroisecluses.com/.
Distances cumulées par rapport à la première étape : 406 km.
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L’écluse de Vitry-aux-Loges (visuel photographique de Nicolas, auteur de cette publication)
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2025/04, le 05 (samedi) : 10e étape : De l’écluse de Vitry-aux-Loges à l’écluse d’Orléans et retour (canal d’Orléans) et retour, soit 60 km.
Trajet du domicile de Montrouge à l’écluse e Vitry-aux-Loges en voiture (Kangoo) avec le vélo placé dans l’habitacle arrière.
Vélo électrique utilisé : « Samedi 27 Week-end FS DUAL EQ » de la marque « Moustache ».
A noter, jusqu’en 1921, que cette écluse marquait l’extrémité occidentale du canal d’Orléans (qui débouchait sur la Loire). Un prolongement en parallèle du fleuve d’une dizaine de kilomètres a été construit un peu en amont de l’ouvrage, jusqu’à Orléans.
Distances cumulées par rapport à la première étape : 466 km.
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L’écluse d’Orléans (visuel photographique de Nicolas, auteur de cette publication)
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Diaporama des architectures remarquables sur les bords du canal d’Orléans (visuels photographiques de Nicolas, auteur de cette publication)
Trajet du domicile de Montrouge à Orléans et de Tours à Paris en train. Location d’un vélo et étapes en hôtel. Bagages transportés d’une étape à une autre.
Vélo électrique utilisé : marque « Moustache », première génération
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2025/06, le 23 (lundi) : 11e étape : D’Orléans à Beaugency, soit 29 km.
Trajet au plus près du fleuve, plutôt bien balisé. Succession de voies au revêtement lisse et au revêtement rugueux (plus salissant pour les vélos). Beaux panoramiques possibles sur la Loire surtout entre Meung-sur-Loire et Beaugency. Rive gauche d’Orléans à Meung-sur-Loire, puis rive droite jusqu’à Beaugency.
Distances cumulées par rapport à la première étape : 495 km.
La Loire à Orléans (visuel photographique de Nicolas, auteur de cette publication)
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2025/06, le 24 (mardi) : 12e étape : De Beaugency à Blois (via Chambord), soit 44 km.
Trajet dans les conditions similaires à celui de la veille. Rive droite de Beaugency au pont de Muides-sur-Loire, puis sur les deux rives jusqu’à Blois. J’ai choisi la rive gauche pour me rendre à Chambord, depuis Saint-Dyé-sur-Loire, puis y revenir pour regagner Blois.
Distances cumulées par rapport à la première étape : 539 km.
La Loire à Saint-Dyé (visuel photographique de Nicolas, auteur de cette publication)
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2025/06, le 25 (mercredi) : 13e étape : De Blois à Amboise, soit 44 km.
Trajet sur la rive gauche alternant voies à revêtements lisses et rugueux, en partagé ou non. L’itinéraire s’éloigne du fleuve entre Chailles et Candé sur Beuvron (alors qu’un itinéraire partagé le long du fleuve sur la D 173 est possible, avec peu de circulation automobile), et entre Mosnes et Amboise. Je grimpe sur les coteaux et traverse des vignes avant d’arriver sur Amboise avec une vue plongeante sur le Clos Lucé. Un itinéraire alternatif sur la D 751 au plus près du fleuve est possible, mais avec une forte circulation automobile. Le plus remarquable sur le trajet, c’est à Chaumont-sur-Loire. Ne pas hésiter à emprunter le pont pour se rendre sur l’autre rive et profiter ainsi du château. Possibilité de profiter d’avantage du fleuve en restant sur la rive droite jusqu’à Amboise, sur la D 952, mais avec une forte circulation automobile.
Distances cumulées par rapport à la première étape : 583 km.
La Loire à Amboise (visuel photographique de Nicolas, auteur de cette publication)
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2025/06, le 26 (jeudi) : 14e étape : D’Amboise à Tours, soit 29 km.
Ici aussi, trajet sur la rive gauche alternant voies à revêtements lisses et rugueux, en partagé ou non entre Amboise et Lussault-sur-Loire L’itinéraire s’éloigne de nouveau du fleuve jusqu’à Montlouis-sur-Loire (un itinéraire partagé le long du fleuve sur la D 751 est possible, mais avec une forte circulation automobile). La aussi, je grimpe sur les coteaux après avoir longé une demeure avec un jardin exposant un nombre impressionnant de pichets d’eau en fer et de toutes les couleurs. Je traverse des vignes essentiellement sur des voies vertes avant d’arriver sur Montlouis-sur-Loire. De nouveau un itinéraire en site propre et partagé jusqu’à Tours. Pour mieux profiter de la Loire, il est possible d’emprunter la D 952, mais avec une forte circulation automobile entre Amboise et le pont près de la ligne TGV à l’Ouest de Montlouis-sur-Loire. Dernière observation, en arrivant sur Lussault-sur-Loire, on ne sait plus si on roule toujours sur une piste cyclable ou sur un trottoir. Rien n’indique non plus que ce trottoir étroit est partagé entre les piétons et les cyclistes. Bref, c’est du n’importe-quoi !!! (en données 2025).
Distances cumulées par rapport à la première étape : 612 km.
Una gran arquitectura / Une architecture remarquable.
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Antes de entrar en el meollo del tema sobre mi estancia en España (Madrid, Toledo y los molinos de Consuegra) en compañía de mi amigo acuarelista Alain Marc, he aquí algunas imágenes sobre la estación por la que llegué desde París, con un cambio en Barcelona (salida de París a las 6.40, llegada a Madrid a las 16.37).
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Avant d’entamer le vif du sujet sur mon séjour espagnol (Madrid, Tolède et les moulins de Consuegra) en compagnie de mon ami aquarelliste Alain Marc, voici quelques visuels sur la gare par laquelle je suis arrivé depuis Paris, avec un changement à Barcelone (départ Paris à 6 h 40, arrivée à Madrid à 16 h 37).
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En primer lugar, una pequeña historia de la estación.
El 9 de febrero de 1851 se inauguró la segunda línea ferroviaria de España entre Madrid y Aranjuez. La estación de Puerta de Atocha, fue la primera estación ferroviaria de la ciudad, y no era, en aquel entonces, más que un simple andén de madera.
La estación se amplió dos veces: en 1865 y 1892. Al final de este período, un elemento muy emblemático fue traído: el techo de la nave principal, diseñado por el ingeniero Saint-James, que se extiende a lo largo de 152 metros de longitud, 48 de alcance y 27 de altura.
Tras la renovación realizada por Rafael Moneo entre 1984 y 1992, la estación de la Puerta de Atocha se ha convertido en un complejo formado por dos edificios: el antiguo y el contemporáneo, destinado al tráfico ferroviario – terminal del AVE (el TGV español), largos trayectos y red de trenes suburbanos -, mientras que el antiguo permanece dedicado a las oficinas de la RENFE y a un complejo comercial y de ocio que alberga un simpático jardín tropical, con más de 7.000 plantas de 400 especies.
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Tout d’abord, un petit historique de la gare.
Le 9 février 1851, la deuxième ligne de chemins de fer d’Espagne fut inaugurée pour relier Madrid et Aranjuez. La gare de Puerta de Atocha, fut la première gare ferroviaire de la ville, et n’était, à l’époque, qu’un simple quai en bois.
La gare s’est agrandie à deux reprises par la suite : en 1865 puis en 1892. À la fin de cette période, un élément très emblématique a été apporté : la toiture de la nef principale, pensée par l’ingénieur Saint-James, et qui s’étend sur 152 mètres de longueur, 48 de portée et 27 de hauteur.
Après la rénovation mise en œuvre par Rafael Moneo entre 1984 et 1992, la gare de la Puerta de Atocha est devenue un complexe formé de deux bâtiments : l’ancien et le contemporain, lequel est destinée au trafic ferroviaire – terminus de l’AVE (le TGV espagnol), longs trajets et réseau de trains de banlieues –, alors que l’ancien reste consacrée aux bureaux de la RENFE et à un complexe commercial et de loisirs qui abrite un sympathique jardin tropical, avec plus de 7 000 plantes de 400 espèces.
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Continúo este relato por el magnífico edificio antiguo y su fachada monumental y majestuosa en particular, sobre todo la marquesina.
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Je continue ce récit par le magnifique bâtiment ancien et sa façade monumentale et majestueuse en particulier, surtout la marquise.
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He tenido mucho placer en tratar el aspecto visual de esta fachada, testigo de una época o, en arquitectura, las consideraciones económicas no primaban sobre las consideraciones estéticas, a diferencia de nuestra época. Por eso no siento necesariamente el mismo interés por la parte contemporánea de la estación.
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J’ai éprouvé beaucoup de plaisir à traiter le visuel de cette façade, témoin d’un époque ou, en architecture, les considérations économiques ne primaient pas sur les considérations esthétiques, contrairement à notre époque. C’est pour cette raison que je n’éprouve pas forcément le même interêt pour la partie contemporaine de la gare.
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También me interesé por los diferentes trenes de alta velocidad que van a Madrid Puerta de Atocha.
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Je me suis intéressé aussi aux différentes rames à grande vitesse qui desservent Madrid Atocha.
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A continuación, la antigua configuración de la estación con un mítico Talgo en rojo y gris claro, tren emblemático de los años 1970 y 1980. Recuerdo haber subido en uno de sus remos cuando era joven (23 años), en el mez de julio de 1988 (trayecto Cerbère-Avignon).
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Ci-dessous, l’ancienne configuration de la gare avec un mythique Talgo en livrée rouge et gris clair, train emblématique des années 1970 et 1980. Je me souviens d’être monté dans l’une de ses rames quand j’étais jeune, en juillet 1988 entre Cerbère et Avignon.
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En la categoría de las hermosos sitos, me ha gustado mucho la arquitectura de la estación de Toledo que puedes descubrir a continuación.
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Dans la catégories des belles gares, j’ai adoré l’architecture ce celle de Tolède que vous pouvez découvrir ci-dessous.
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Y para continuar en la serie de las hermosas estaciones que he tenido el placer de dibujar y pintar, aquí están dos, situadas en Francia, en la ciudad de Metz y en la ciudad de Toulouse.
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Et pour poursuivre dans la série des belles gares que j’ai eu le plaisir de dessiner et peindre, en voici deux, situées en France, dans la ville de Metz et la ville de Toulouse.
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Por último, pueden descubrir en este enlace algunas otras hermosas estaciones de tren en España y Europa.
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En conclusion, vous pouvez découvrir sur ce lien quelques autres belles gares en Espagne et en Europe.
Arrivée sur Madrid en Train depuis Paris, puis réflexions de Nicolas sur les chemins de fer espagnols
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Voici la 1ère des 4 ou 5 publications que je prévois de mettre en ligne sur un stage aquarelle en Espagne (Madrid et Tolède) en compagnie de mon ami Alain Marc (du 10 au 16 mai 2025).
Le 1er volet est consacré à mon arrivée sur la capitale espagnole en train.
Confortablement installé dans l’AVE (TGV espagnol) depuis Barcelone (et après avoir passé une nuit épuisante dans un bus low-cost depuis Paris, Flix Bus, 15 h de trajet – alternative de repli par ce que grève SNCF oblige), me voici à l’approche de Madrid après 2 h 30 de trajet (sans arrêt).
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J’ai choisi de mettre à profit le temps libre que j’avais devant moi pour découvrir les différents matériels de trains à grande vitesses stationnés en gare d’Atocha.
Mais avant d’évoquer les rames, penchons-nous sur la gare.
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Le 9 février 1851, la deuxième ligne de chemins de fer d’Espagne fut inaugurée pour relier Madrid et Aranjuez. La gare de Puerta de Atocha, fut la première gare ferroviaire de la ville, et n’était, à l’époque, qu’un simple quai en bois.
La gare s’est agrandie à deux reprises par la suite : en 1865 puis en 1892. À la fin de cette période, un élément très emblématique a été apporté : la toiture de la nef principale, pensée par l’ingénieur Saint-James, et qui s’étend sur 152 mètres de longueur, 48 de portée et 27 de hauteur.
Après la rénovation mise en œuvre par Rafael Moneo entre 1984 et 1992, la gare de la Puerta de Atocha est devenue un complexe formé de deux bâtiments : l’ancien et le contemporain, lequel est destinée au trafic ferroviaire – terminus de l’AVE (le TGV espagnol), longs trajets et réseau de trains de banlieues –, alors que l’ancien reste consacrée aux bureaux de la RENFE et à un complexe commercial et de loisirs qui abrite un sympathique jardin tropical, avec plus de 7 000 plantes de 400 espèces.
J’aurais adoré le découvrir et c’est d’ailleurs pour cela que je me suis perdu dans la gare, tirant une valise lourde comme un âne mort, pour reprendre une expression d’Alain.
Un long tapis roulant similaire à celui de la stations de Métro de Montparnasse ou de Châtelet à Paris, une aire en travaux entre le nouvel édifice et l’ancien, une bâche qui cachait l’ensemble, et le bruit insupportable des marteaux piqueur, m’en ont dissuadé.
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Je me suis d’ailleurs « posé » pour croquer les voyageurs en partance.
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À noter qu’Atocha est aussi la gare de départ et d’arrivée du Train de Cervantès qui permet de découvrir, à moins d’une heure de trajet, Alcalá de Henares, la ville natale de l’auteur de Don Quichotte.
J’aurai l’occasion de revenir sur Don Quichotte et son auteur sur le 3e volet consacré à Tolède et ses environs.
A noter la magnifique façade de la partie ancienne de l’édifice, conçue à l’époque ou l’économique ne primait pas sur le sens de l’esthétique.
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On ne peut pas dire, et ce n’est qu’une opinion personnelle, que la partie contemporaine me fasse autant « kiffer », comme diraient les jeunes.
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Et c’est justement par les visuels des quais que j’aborde le matériel voyageur que j’ai découvert sur le site.
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Tout d’abord, la rame dans laquelle j’ai voyagé entre Barcelone et Madrid, un modèle conçu par Siemens, et semblable aux rames circulant en Allemagne.
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A noter aussi, ouverture de la concurrence oblige, la présence de rames familières, puisque j’ai retrouvé nos TGV duplex repeints aux couleurs de la filiale low-cost Ouigo Espagne, filiale de la Sncf présente sur les lignes à grandes vitesses espagnoles. L’habillage est différent du bleu et du violet de nos trains Ouigo français. Il est regrettable, à mon avis, à la date de mai 2025, que les rames en France n’atteignent pas Barcelone, ce qui permettrait une correspondance entre les rames des 2 opérateurs.
Dans les Ouigo circulant en Espagne, la 1ère classe à été conservée, contrairement aux rames en France.
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Un 3e opérateur, low-cost celui-ci, est présent sur les mêmes trajets, une filiale de la Renfe, Avlo. Dans ces rames, l’espace est optimisé : 2 rangés de sièges d’un coté du couloir central, 3 de l’autre.
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Un quatrième opérateur, plus haut de gamme, se distingue par ces rames semblables à celle de la livrée frecciarossa qui circulent en Italie. Iryo est une filiale des chemins de fer italiens.
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Sur la version espagnole, contrairement à la version italienne, qui circule sur Paris-Milan, Paris-Lyon et Paris-Marseille (en données 2025), n’existe pas la classe exécutive.
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Ci-dessous, une rame « première génération » des chemins de fer espagnols, conçue par Astom, une version ibérique en blanc de nos TGV orange, puis gris. A d’abord circulé sur la première LGV Madrid-Séville dès 1992, puis sur l’ensemble du réseau. C’est ce type de rame, en données 2025, que les voyageurs sur le trajet Madrid-Marseille peuvent emprunter (avec arrêt à Agde, ce que j’avais remarqué lors d’une de mes promenades sur le canal du Midi en 2014).
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Autres matériel à grande vitesse sur le réseau, le « canard » (« pato » en espagnol), avec un « bec » qui nous rappelle celui de cet animal. Conçu par Talgo, ces rames S 102 et S 130 peuvent circuler autant sur les voies à écartement standard (1 m 435), qu’à écartement ibérique (1 m 668), en passant par ce que j’appellerais un écarteur d’essieux (un « cambiador » comme disent les espagnols). Les rames circulant entre Madrid et Pampelune, par exemple, doivent passer par un écarteur d’essieux quand elles quittent la LGV à Saragosse pour poursuivre sur la ligne classique à écartement ibérique (« ancho ibérico » comme disent les espagnols).
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Un autre type de rame peut rouler sur les voies aux 2 écartements, l’Alvia 120 que vous pouvez decouvrir sur led visueld ci-dessous.. Ce matériel assure les liaisons Saint-Sebastien-Barcelone, par exemple.
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Ci-dessous, un autre matériel (AVANT), destiné celui-ci à des liaisons grande vitesse plutôt régionales, comme sur la liaison Madrid-Tolède.
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Pour terminer, une rapide évocation de l’autre grande gare de Madrid, la gare de Chamartin-Clara Campoamor, d’une architecture datant de 1967, destinée au réseau à destination du Nord et Nord-Est du pays (lignes aux 2 écartements), mais aussi à destination de Saragosse, Tarragone et Barcelone pour les lignes à écartement ibérique. Elle est située à 7 km 800 de la gare d’Atocha par liaisons de 3 tunnels (2 à voies à écartement ibérique – liaisons de banlieue et des trains grandes lignes -, et le dernier, à écartement standard – TGV).
Tout mes meilleurs vœux pour cette année qui débute, une année de paix, je l’espère.. J’y crois de moins en moins, hélas !!!, surtout avec ce qui se passe dans le monde.
L’humanité contribue peu à peu à s’approcher du bord du gouffre, ne serait-ce qu’elle n’a pas répondu, ne répond pas et ne répondra pas de manière satisfaisante aux défis à relever vis à vis du réchauffement climatique.
Au moins, que celles et ceux qui pratiquent une activité picturale, donc qui apportent un peu de beauté dans un monde ou il y a tellement de laideur, puissent toujours puiser leur inspiration autour de la créativité malgré le pessimisme ambiant.
Je sais, les propos des paragraphes ci-dessur restent pratiquement identiques à ceux des voeux de l’année passée, mais je finis peut-être par être moi-même atteint par le grand découragement, d’autant plus que ma situation professionnelle va être amenée à devoir prendre un nouvel envol, ce qui n’était pas prévu. Cela m’empêche, pour le moment, de me projeter de façon plus précise, n’ayant pas encore tout les éléments pour prendre des décisions.
J’avais prévu, notamment de participer à un stage d’aquarelle en Espagne avec mon ami aquarelliste Alain Marc (que je ferai peut-être d’ailleurs!!!???), mais lui même va être amené à modifier ce qu’il avait prévu de faire.
Il reste cependant des « valeurs sures » dans son programme de stages (comme la Provence ou le Haut-Doubs, que je vous invite à découvrir ici.
Ce qui est certain, cependant, c’est que j’envisage de poursuivre ma randonnée à vélo de Paris à Tours, commencée en 2021.
A ce jour, le trajet de Paris à l’écluse du point de partage sur le canal d’Orléans a été parcouru, via la Scandibérique (Paris-Corbeil-Essonnes-Melun-Samoreau-Nemours-Montargis (croisement des canaux du Loing, d’Orléans et de Briare)-écluse du point de partage.
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Puisque j’évoquais plus haut, le nouvel envol, j’ai choisi de vous présenter quelques-uns de mes visuels aéroportuaires.
Je commence par le Terminal 1, de l’aéroport Charles-de-Gaulle, inauguré par le Premier ministre Pierre Messmer en 1974. L’architecte Paul Andreu, 29 ans, en est le concepteur. Le bâtiment en allure circulaire est rapidement surnommé «le camembert ».
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Je poursuis par l’autre aéroport parisien, celui d’Orly, qui a ma préférence par ce qu’à taille plus humaine.
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Viennent ensuite deux visuels d’une des pistes.
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Pour terminer, un visuel graphique sur le « Beau rivage Palace » à Lausanne et un autre sur la gare Matabiau à Toulouse et l’écluse de Bayard sur le Canal du Midi.
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J’ose conclure, pour celles et ceux qui gardent une petite lueur d’optimisme, par la citation de Saint-Exupéry : « Faites de votre vie un rêve et d’un rêve une réalité ».
C’est tout,… pour le moment!!!
Nicolas globe croqueur (et photographe).
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Les voeux de mon ami Alain Marc sur son site en cliquant sur ce lien.
Au cœur de Paris, une après-midi de fin septembre 2024.
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Par une après-midi de fin septembre, je me suis joins à une sortie aquarelle au cœur de la capitale, organisée par Tomasz Drozdowicz, que je rencontrais pour la première fois.
Rendez-vous était donc pris sur la dalle des Halles, dans le centre de Paris, près de la « Canopée » et nous nous sommes focalisés d’abord sur l’église Saint-Eustache en commençant par quelques croquis…
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… avant de poursuivre par une aquarelle, traitée d’une façon qui m’a fait « sortir de ma zone de confort ».
Promenades graphiques et photographiques entre Bayeux, Asnelles et Luc-sur-Mer.
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Par une semaine estivale pratiquement ensoleillée, je me suis joint à un groupe. C’était dans le cadre d’un stage d’aquarelle de cinq demi-journées. Ces séances étaient organisées par Christian Colin.
Ci-dessous, à la matinée du premier jour, voici un visuel depuis la plage d’Asnelles, sur la côte du Bessin.
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D’autres visuels de cette cité balnéaire ont suivi, comme un panoramique sur cette plage et une des bâtisses qui bordent celle-ci, tout d’abord en monochrome puis en couleurs.
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Pour continuer sur la lancée du bord de mer, la deuxième matinée aura été consacrée aux belles architectures qui bordent la plage d’Hermanville sur mer. Notre choix s’est porté sur cette ancienne propriété de la fin du XIXe Siècle transformée en immeuble d’habitations.
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A noter, la présence d’une villa conçue par l’architecte Hector Guimard, rendu célèbre par ses bouches de métro parisiennes.
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Pour continuer avec l’Art Nouveau, voici la façade de la pharmacie de Douvres-la-délivrande.
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Changement de sujet pour la troisième matinée. Direction le jardin public de l’hôtel de ville de Luc-sur-mer et sa curiosité locale.
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Il s’agit d’un squelette d’une baleine bleue mâle qui a échouée sur la plage de Langrune, à côté de Luc-sur-mer, dans la nuit du 13 au 14 janvier 1885. Le docteur Delage, directeur du laboratoire maritime de la ville, la municipalité de Caen a acquis le cétacé lors d’une vente aux enchères au profit de la faculté des sciences de la ville. Ainsi commençât son dépeçage avant que le squelette ne soit exposé à l’église du Vieux Saint-Sauveur, qui servait aussi de halle aux grains. Par manque de place, il fut déplacé au jardin des plantes de Caen, mais suscitant peu d’intérêt au point d’envisager de le détruire, le maire de Luc-sur-mer de l’époque, Pierre Laurent, cherchant sans doute une « pièce maitresse » pour le nouveau parc municipal derrière l’hôtel de ville, proposa de le rapatrier en 1938 à l’emplacement ou il se trouve aujourd’hui.
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C’est donc un sujet graphique intéressant que Christian Colin nous a proposé de traiter.
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Pour la quatrième matinée, nous avons pénétré à l’intérieur des terres pour nous rendre sur la cathédrale de Bayeux.
Après un rapide croquis aquarellé, nous nous sommes focalisés sur des détails architecturaux.
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Pour la cinquième et dernière matinée, c’est sur le port de Courseulles-sur-mer que nous nous sommes retrouvés.
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Ici se côtoient des voiliers de plaisance, des chalutiers et des petites embarcations de pécheurs.
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Et, c’est sur un visuel de ce petit bateau de pêche que je termine cette publication.
Un exemple remarquable d’ingénierie hydraulique au XVIIe Siècle.
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Ce début 2024 n’échappant pas à ce qui va devenir courant ces prochaines années, surtout dans le Sud, à savoir des hivers plus doux et ensoleillés, je vais vous faire partager quelques visuels sur le site des neuf écluses de Fontsérannes à Béziers.
En guise d’introduction, je vous partage deux pièce graphiques, d’une vue en aval à partir du septième bassin, peintes lors d’un passage en été pour la première (retouchée numériquement, par la suite) et en hiver pour la seconde.
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Viennent ensuite trois visuels datant du début de l’année, dessinés et peints dans des conditions météorologiques exceptionnelles.
Le premier à partir du septième bassin.
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Le second, à partir du cinquième bassin, situé au pied du pont.
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Et le troisième en amont de l’escalier d’écluses.
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Je ne terminerai pas cette publication sans y ajouter quelques réflexions personnelles que m’inspire une publication lue sur un blog à propos de l’intelligence artificielle et chat GPT en particulier.
Je m’y suis penché à mon tour et, n’étant pas totalement satisfait sur la définition des écluses de Fontsérannes, j’ai proposé la description suivante.
« Le site des écluses de Fonserannes, qui peut s’orthographier différemment, comme Fontserannes, est un exemple d’ingénierie hydraulique du XVIIe Siècle, conçu sous la supervision de Pierre-Paul Riquet, dans le cadre des travaux du Canal du Midi (« Canal royal DE Languedoc » au moment de sa création), voie d’eau permettant de transporter des passagers (sauf le bourreau) et des marchandises sur le territoire du Royaume de France entre l’Atlantique et la Méditerranée, sans devoir contourner la péninsule ibérique par le détroit de Gibraltar. Sa construction visait à répondre au défi technique de devoir élever ou abaisser les embarcations le plus rapidement possible sur un dénivelé de 21 mètres sur une distance orthodromique (à vol d’oiseau) très faible entre l’arrivée du canal au point le plus haut, et le fleuve Orb.
A l’origine, et dans le sens Toulouse-Sète, l’ouvrage était composé de 8 bassins successifs, suivi d’un bief de 700 mètres menant sur le port Notre-Dame qui précédait le 9e bassin avant que le canal du Midi ne se jette dans l’ Orb et reprenne sa progression un peu plus loin, en aval à partir du lieu-dit du pont Rouge.
Depuis 1858, afin de protéger le Canal du Midi des crues du fleuve qui interrompaient la navigation, un nouveau tracé fut créé à partir du 7e bassin, comprenant 2 nouveaux biefs, retenus par 2 nouvelles écluses, dite de l’Orb et de Béziers, un ouvrage remarquable, le pont-canal de l’Orb, enjambant le fleuve, et un nouveau port ayant la vocation de remplacer le port Notre-Dame. Le nouveau tracé rejoint le tracé originel en provenance du pont Rouge en aval de l’écluse de Béziers. Depuis la création du nouveau tracé, les 8e et 9e bassin, le bief et le port Notre-Dame sont désaffectés, autrement dit, cet itinéraire est devenu un « bras mort » du canal du Midi. »
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Capture écran Google Earth du site de Fontséranne
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Par ailleurs, voici la définition que donne chat GPT sur le fonctionnement d’ une succession d’écluses :
Entrée du bateau : Le bateau entre dans la première écluse de la série.
Fermeture des portes : Une fois que le bateau est à l’intérieur de la première écluse, les portes à l’entrée de cette écluse sont fermées.
Remplissage ou vidange de la chambre : Les vannes sont actionnées pour permettre à l’eau de la partie supérieure ou inférieure du canal de remplir ou de vider la chambre d’écluse. Si le bateau doit monter, la chambre se remplit d’eau, élevant ainsi le bateau. Si le bateau doit descendre, l’eau est vue de la chambre.
Ouverture des portes à l’aval : Une fois que le niveau d’eau dans la première écluse est égal à celui de la partie supérieure ou inférieure du canal, les portes à l’aval de la première écluse sont ouvertes.
Déplacement du bateau : Le bateau avance dans la deuxième écluse à mesure que le processus se répète. Ce processus se répète successivement jusqu’à ce que le bateau ait traversé toutes les écluses et atteigne le niveau supérieur ou inférieur du canal.
Les successions d’écluses sont des solutions ingénieuses pour surmonter des obstacles topographiques, comme des collines ou des montagnes, et permettent aux voies navigables de maintenir un niveau d’eau stable sur des distances plus longues. Ces systèmes ont été utilisés historiquement pour le transport de marchandises, et aujourd’hui, certaines successions d’écluses sont devenues des attractions touristiques en raison de leur ingénierie remarquable et de leur histoire. »
Pour aller plus loin, je vous invite à cliquer sur le site des écluses ici, et particulièrement sur la pente d’eau, qui a cessé de fonctionner en 1999.
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C’est tout, …pour le moment.
Nicolas globe croqueur.
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Une autre réflexion sur le canal du Midi et l’Intelligence Artificielle sur ce lien.