Voici le troisième article sur mes escapades provençales, accompagné de visuels réalisés dans le cadre d’un stage organisé par l’aquarelliste-peintre-carnettiste et maître de stages, Alain Marc accompagné d’un groupe de participant(e)s sympathiques.
Je vais aborder ici la ville de Saint-Chamas, son port en particulier avant de terminer par le le Lavoir des contagieux.
0-0-0
0-0-0
En cette journée ensoleillée, nous sommes arrivés au port de bon matin, au moment ou les pêcheurs ramenaient des anguilles.
0-0-0
0-0-0
L’opportunité nous a ainsi été offerte de les « saisir sur le vif ».
0-0-0
0-0-0
Le port nous offre plusieurs spots ou nous pouvons photographier, dessiner et peindre avec plaisir.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
J’attire votre attention sur les outils de travail des pêcheurs qui nécessitent un soin constant et régulier, comme repeindre, ou vérifier l’étanchéité des coques des bateaux ou recoudre les filets de pêche.
0-0-0
0-0-0
Avant de nous rendre sur le site du Lavoir des contagieux, un petit détour par le centre ville et son pont de l’Horloge. Un aqueduc, sur en pierre, traversé par le canal de Guéby, remplace un ouvrage en bois fut édifié entre 1868 et 1869. l’horloge fut ajoutée en 1902.
Par un samedi ensoleillé et presque estival de juin, rendez-vous était donné par Delphine Priollaud-Stoclet (Atelier de la Salamandre) au pied de la statue de Saint-Louis pour une sortie graphique autour du château de Vincennes.
Datant de 1906 et située à l’origine dans l’église de Saint-Louis-en-l’Île, à Paris, cette sculpture a été déplacée en 1971 à l’angle Nord-Ouest château de Vincennes (hors les murs). Ce souverain, qui réforma la justice royale, était considéré comme « le justicier suprême ». Cependant, ce n’était pas un tendre non plus, surtout sur ceux qu’il considérait comme ne s’inscrivant pas dans le Christianisme, que se soient les musulmans, les juifs, ou les cathares.
Je découvre ici et la que un français sur dix descendrait de Saint-Louis. Mes recherches sur les sites « MyHeritage » et surtout « Geneanet », et le regroupement d’informations avec celles des autres abonné(e)s sur ces sites me permettraient de supposer que j’en fasse partie. Cependant, comme je considère que je fais de la généalogie mais que je ne suis pas un généalogiste professionnel, je déduit que cette ascendance comme est plus probable que certaine (voir sur ce lien).
0-0-0
0-0-0
Apparté terminée concernant Saint-Louis, « revenons à nos moutons ».
Voici le déroulé de la journée. Nous avons commencé par saisir des silhouettes de passant(e)s sur l’avenue Carnot…
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
… avant de poursuivre sur le château.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Pour terminer, ci-dessous, trois vues globales du monument, une photographique et deux graphiques.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Enfin je n’ai pas décidé de quitter les lieux sans quelques photos dans le secteur, moi qui adore l’architecture, que ce soient des immeubles haussmanniens avenue Carnot, éclectiques entre haussmannien et Art nouveau au 32 avenue du Général de Gaulle ou une demeure intéressante, selon moi, située passage Jean Bastide.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
C’est tout,… pour le moment!!!
Nicolas globe croqueur (et photographe).
0-0-0
La publication « Delphine au 11ème Symposium international Urban sketchers à Auckland, avril 2023 » sur ce lien.
Par un samedi de début de printemps, je me suis joint à un groupe pour une sortie graphique sur Paris, à l’initiative de Delphine Priollaud-Stoclet (Atelier de la Salamandre).
Pour commencer, une « mise en jambes » par des 4 dessins à tracer en 3 minutes, de l’église Saint-Merri, le premier à l’aide de la main habituelle, pour moi, la main droite, le second, par la main gauche, le troisième en trait continu, et le quatrième, sans regarder sa feuille. Le dernier résultat a été si désastreux, que j’ai trop honte de vous le présenter..
Pour ce dernier exercice, que je suis loin de maitriser, je me remémore mon ami Alain Marc, avec qui je me rendrai en Provence prochainement, qui nous fait parfois ce type de démonstration, la feuille face à nous, lui derrière, dessinant en ne regardant que le sujet, avec un résultat remarquable.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Vient ensuite un deuxième exercice qui consiste à tracer des cadres dans lesquels doivent s’harmoniser plusieurs vue, en gros plans comme en panoramiques. L’esplanade du centre Georges Pompidou se prête à ce type de challenge, si j’ose dire.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Pas besoin d’aller loin pour la pause déjeuner. Je m’attable face au centre et je m’attaque au sujet visuel devant moi.
0-0-0
0-0-0
Les sujets de l’après-midi s’enchainent. Tout d’abord, il n’était pas envisageable de se rendre sur un tel lieu sans dessiner le bâtiment principal, d’une architecture très originale et qui a été autant encensée que décriée, après son inauguration, le 31 janvier 1977.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Direction rue Geoffroy L’Angevin pour appliquer le « cadre circonstanciel », à savoir détourer pour alterner le plein du vide, à savoir ici l’arrière du Centre Pompidou détouré par des bâtiments, qui ne sont pas dessinés, le tout complété par deux bicyclettes au premier plan.
0-0-0
0-0-0
Et pour terminer, un visuel de l’ambiance urbaine à partir de la rue Beaubourg, toujours derrière le Centre Georges Pompidou, au niveau d’une bouche de métro de la station « Rambuteau ».
Un panoramique sur le quart-Sud-Est de la capitale et de la « petite ceinture ».
0-0-0
C’est sur un visuel de fin d’après midi du 13e arrondissement de Paris à partir du Kremlin-Bicêtre que je vous fait part de cette publication de mars 2023.
0-0-0
0-0-0
La lumière rasante du soleil nous fait ressortir plusieurs époques architecturales, étalées sur une soixantaine d’années, numérotées comme suit.
1 / Le « Manhattan », ou plutôt, le « Chinatown » Parisien (années 1960-1970) :
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Dans les années soixante, pénurie de logements combinée à une forte croissance démographique obligent, est lancée par la la Mairie de Paris, l’Opération dite« Italie 13 », dans un secteur en lieu et place des usines automobiles Panhard.
Initialement devant séduire une classe moyenne ou plutôt aisée qui n’est finalement jamais venue, les pouvoirs publics ont cru bien faire en optant pour un urbanisme vertical avec dalle dans le but d’assembler les différentes fonctions qui font qu’un quartier ne devienne pas un quartier dortoir : habitat, bureaux, commerces, écoles, équipement de loisirs.
L’esthétique de ces tours, qui s’avèrent mal vieillir, qui plus est, énergivores et aux charges d’entretien élevées, n’a pas séduit, mais alors, pas du tout, la population ciblée (et je la comprend très bien), ce qui s’est ressenti sur les objectifs de vente qui n’ont jamais été atteints.
Encore une de ces réalisations « géniales » de deux de ces décennies que je ne porte pas particulièrement dans mon cœur sur le plan de l’esthétique architecturale : les années soixante et soixante-dix. Au passage, les concepteurs de ces quartiers ne sont pas non plus venus y habiter.
Dès 1975, l’Opération est arrêtée pour s’orienter dans la réhabilitation du bâti ancien, ce qui fait que le projet est resté inachevé. Les logements ont donc été mis en location et ce sont en majorité des réfugiés d’ex-Indochine qui viendront s’y installer, d’où la dénomination de « Chinatown ».
2 / La Bibliothèque Nationale de France « François Mitterrand » (années 1990) :
0-0-0
0-0-0
Cette bibliothèque, voulue par le 21e président de la république française, François Mitterrand, inaugurée en 1995, et qui abrite une des plus importantes collections au monde (en données 2023), a été conçue par l’architecte Gilles Perrault.
3 / La tour hertzienne TDF du Fort de Romainville, aux Lilas (années 1980) :
0-0-0
0-0-0
Située sur la commune des Lilas, livrée en 1984, d’une hauteur de 141 mètres et conçue par l’architecte Claude Vasconi. Elle remplace la tour TDF du site des Buttes-Chaumont détruite après le démantèlement des studios éponymes pour une opération immobilière.
4 / Les tours « Mercuriales » à Bagnolet (années 1970) :
0-0-0
0-0-0
Architectures évidemment inspirées de celles des tours jumelles du World Trade Center de New York qui n’existent plus aujourd’hui. Je ne reviendrai pas sur le contexte de leur disparition, nous les connaissons que malheureusement fort bien. L’ensemble, conçu par les architectes Serge Lana et Alfred H. Milh, fut livré en 1977. Destinées à l’activité tertiaire, elle devaient être le point de départ d’un quartier d’affaire de l’Est Parisien, en contrebalancement du quartier de la Défense. Le premier choc pétrolier de 1973 en a décidé autrement.
5 / Les tours « Duo » , Paris 13e (années 2010-2020) :
0-0-0
0-0-0
Livrées en 2022 et conçues par l’architecte Jean Nouvel, elles accueillent essentiellement des bureaux et un restaurant panoramique. Dans l’ordre de la hauteur des tours, la tour « Duo numéro un » se place en troisième position après la Tour Eiffel et la Tour Montparnasse dans la capitale.
Une sortie commune urban sketchers Languedoc et urban sketchers Barcelona le samedi 18 juin 2022 et bien plus encore.
0-0-0
J’adooore sortir de Paris pour descendre dans le Sud ! Alors, à chaque fois qu’une occasion se présente, je ne boude pas mon plaisir.
Je me suis donc joint à une sortie commune organisée par les Urban sketchers Languedoc et les Urban sketchers Barcelona ce samedi 18 juin 2022, et prolongée le lendemain pour pouvoir vous présenter d’avantage encore.
0-0-0
0-0-0
Rendez-vous donc était pris à 10 h 30 Place du Forum et, après avoir fait connaissance de quelques un(e)s, comme Richard, un anglais établi du côté de Carcassonne, Marianne, une autre anglaise établie à Nice et de Marc Dejoux, contributeur, comme moi, sur le blog des Urban sketchers France, un certain nombre d’entre nous avons commencé à dessiner et peindre sur et aux alentours de ladite place.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Après deux croquis rapides visibles ci-dessus, mon choix s’est porté sur un portail somptueux qui apporte à l’endroit un cachet architectural certain.
0-0-0
0-0-0
Mais le sujet des travaux les plus importants de la journée du samedi aura été la Place de l’Hôtel de Ville.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
En fin de journée, nous nous sommes retrouvés dans un espace associatif pour échanger et découvrir nos productions respectives.
0-0-0
0-0-0
Pour certain(e)s d’entre nous, dont moi-même, il était inenvisageable de ne pas envisager un « after ». C’est ainsi que, d’une façon plus informelles, nous nous sommes retrouvés le dimanche 19 juin 2022.
J’ai commencé par croquer le marché du Quai des Barques, suivi d’une première approche du Pont des Marchands, après avoir retrouvé Richard et Marianne, rencontrés la veille.
0-0-0
0-0-0
Assis en bonne compagnie, j’ai ainsi pu envisager deux versions plus élaborées de ce fameux pont, l’une au stylo bille et l’autre à l’aquarelle (je reconnais avoir « déplacée » la tour du Palais des Archevêques sur la première version).
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Pour terminer, après être retourné sur la Place du Forum pour y déjeuner avec Richard et Marianne et avant de reprendre mon train pour rentrer sur Paris, mon attention s’est portée sur une magnifique demeure bourgeoise de 1895, située avenue Foch, admirablement restaurée. Le propriétaire a fini par en sortir pour m’en donner plus de détails.
Elle serait la copie d’une demeure située à Paris.
0-0-0
0-0-0
Ce dernier travail est en fait un assemblage d’une vue sur le chevet de la cathédrale et une autre de ladite maison de l’avenue Foch.
0-0-0
0-0-0
C’est tout !, … pour le moment.
Nicolas globe croqueur.
0-0-0
Retrouvez les travaux des autres sketchers sur le groupe Facebook des Urban sketchers Languedoc, des Urban sketchers Barcelona, sur la page Facebook de Marc Dejoux, Richard Oldfield, Marianne Heredge, et de quelques autres participant(e)s comme Martí Viladomat Llorens, Barbara Craig, Encarna Boada, Roger Hutchings, Letty Caspers, Marc Wisbey, Patricia White, Annette Morris, Francis Belmer, Katherine Carrillo, Chris Fantaisies, Philippe Medium, Palmi Bea, Nuria Casanovas etc…
D’autres sorties Urban sketchers Languedoc sont prévues cet été et cet automne, comme celle programmée sur Avignon les 22 et 23 octobre 2022 et à laquelle je participerai probablement.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Autre rendez-vous dans un village languedocien tous les jeudis, organisé par l’aquarelliste Dominique Gioan : Sauve (Gard).
Le récit, par Nicolas globe croqueur, de plusieurs sorties urban sketchers à Sauve, dans le Gard, au printemps et à l’été 2021, organisées par l’aquarelliste Dominique Gioan.
0-0-0
Comme il est d’usage depuis 2020, c’est avec un immense plaisir que je retourne régulièrement à la belle saison quelques jeudis dans ce village gardois pour y retrouver l’aquarelliste Dominique Gioan et d’autres sketchers.
0-0-0
0-0-0
Pour commencer, voici trois vues depuis le Virdoule, fleuve de 95 km qui prend sa source à Saint-Roman-de Codières, dans les Cévennes. Sauve est la cinquième commune sur les trente traversées.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Je poursuis par une des entrées sur le village à partir du pont sur lequel aboutit la rue las Fons de Saouve et qui mène vers la place de la Vabre. A noter, une porte cochère remarquable.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Impossible de rater à Sauve un des lieux emblématiques, la place Astruc, ses terrasses, sa fontaine et la statue de Diane.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Je conclue cette publication par quelques visuels graphiques et photographiques du village.
Le récit, par Nicolas globe croqueur, de deux sorties urban sketchers à Sauve, dans le Gard, les 20 et 27 août 2020.
—
Suite à mon déplacement en juillet sur Sauve, dans le Gard, qui s’est couronné de succès, j’y suis donc retourné les jeudis 20 et 27 août 2020.
Tout d’abord, une vue du village depuis l’ancienne ligne de chemin-de-fer Nîmes-Le Vigan-Tournemire-Roquefort (avec embranchement à la ligne Neussargues-Béziers) qui est convertie peu à peu en piste cyclable (ici sur son parcours Sauve-Saint-Hippolyte-du-Fort, tout juste asphalté et inauguré le 26 août 2020).
—
—
Vient ensuite une autre vue du village en grimpant sur la colline, avant de poursuivre sur la place Astruc et une ruelle environnante.
—
—
—
—
—
Je poursuis par deux vues du village, au pied du Virdoule.
—
—
—
Sauve permet aussi de beaux points de vues photographiques, comme vous pouvez le découvrir ci- dessous : depuis le pont enjambant le fleuve et depuis une des trois places en promontoire.
—
—
—
Pour terminer, voici l’ancienne gare de Sauve, aujourd’hui un restaurant (en données 2020). La photo est prise depuis la piste cyclable évoquée en début de cette publication (autorisée aussi aux cavalier(e)s, ce qui n’est pas le cas de toutes les voies dite « douces » ou « vertes ».
Le récit, par Nicolas globe croqueur, d’une sortie urban sketchers à Sauve, dans le Gard, en compagnie de Julia Kaulbach.
—
Comme tous les jeudis, quelques urban sketchers se réunissent dans le village de Sauve, dans le Gard, pour y dessiner et y peindre. Le Virdoule, fleuve long de 95 km passe au pied du bourg. En voici un aperçu depuis le promontoire de la place arborée, la place Jean Astruc.
—
—
—
Ce jeudi 16 juillet 2020, je m’y suis rendu pour la première fois et une artiste locale, Julia Kaulbach est allée à ma rencontre pour m’accompagner pendant cette agréable journée ensoleillée. C’est donc en duo que nous avons travaillé et je vous présente ce que nous avons produit ce jour. Tout d’abord, nous nous sommes posés sur cette magnifique place arborée avant de descendre au pied du fleuve (aquarelle de Julia au dessus, aquarelle de Nicolas au dessous, dessins de Nicolas sur cahier d’écolier sur le 2ème visuel, aquarelles de Julia sur le 3ème visuel).
—
—
—
—
Julia m’a également fait découvrir son atelier.
—
—
C’est donc avec plaisir que je reviendrai à Sauve la deuxième quinzaine d’août. Voici, pour terminer, une vue du village en rendu encre sépia.
Récit par Nicolas globe croqueur, d’une sortie aquarelle à Honfleur, organisée par l’aquarelliste Christian Colin, le dernier samedi de juin 2020.
—
Samedi 27 juin 2020, c’est à Honfleur que je me suis rendu pour retrouver un groupe pour dessiner et peindre ensemble, dans le cadre d’une journée organisée par l’aquarelliste Christian Colin.
Honfleur est une sympathique commune portuaire normande, sur la rive gauche de l’estuaire de la Seine, en face du Havre, et tout près du débouché du pont de Normandie. Surtout connue pour son Vieux Bassin pittoresque, elle se caractérise non seulement par ses bâtiments aux façades recouvertes d’ardoises, mais aussi pour avoir été maintes fois représentée par des artistes, comme Gustave Courbet, Eugène Boudin, Claude Monet et Johan Barthold Jongkind, formant l’École de Honfleur, qui contribura à l’apparition du mouvement impressionniste. Alphonse Allais et Erik Satie y sont nés dans la même rue
Arrivé la veille, et avant de me rendre sur le port, voici un visuel de ce que je voyais depuis ma chambre d’hôtel, notamment l’emblématique pont de Normandie.
—
—
Ci-dessous, trois photos panoramiques et trois interprétations graphiques du port dans des styles différents. A noter que pour les deux premières, je me suis inspiré de la manière de peindre de Marion Rivolier.
—
—
—
—
—
Nous avons poursuivi en nous focalisant sur des bateaux amarrés…
—
—
… avant de nous intéresser au bâtiment du musée de la Marine…
—
—
—
—
… avant de poursuivre par la Lieutenance.
—
—
—
Pour terminer, une photo du maître et de votre serviteur en arrière plan.
—
—
C’est tout, pour le moment.
Nicolas globe croqueur.
—
En bonus, une petite vidéo (tournée pendant la restauration de la Lieutenance).
Quelques travaux graphiques « in situ » de Nicolas globe croqueur pendant les 55 jous du confinement de 2020.
—
Je profite de cette sortie progressive des 55 jours de confinement en France, et avant que nous ressortions tous aller dessiner et peindre en plein air, pour vous présenter ce que j’ai produit « in situ » pendant cette période.
Pour commencer, voici les immeubles des années 1960, 1970 et 1980 que je vois depuis une de mes fenêtres qui donne sur une avenue passante en période dite « normale », mais qui n’aura jamais été aussi silencieuse pendant 55 jours de confinement (l’ex RN 20-Paris-Bourg-Madame, au départ de la Porte d’Orléans). Presque plus d’automobiles sur l’avenue, et plus aucune en vitrines des deux concessionnaires d’une marque suédoise et japonaise aux pieds des tours.
—
—
—
Un de mes voisins parti se confiner au vert et m’ayant confié les clefs de son appartement m’a permis de m’attabler sur sa terrasse afin de pouvoir dessiner ce que j’y voyais. La rue Louis Rolland, à Montrouge, perpendiculaire à l’avenue passante citée plus haut, est bordée non seulement de résidences dites « semi-récentes » selon le langage des agences immobilières, mais aussi de petits immeubles en briques des années 1930 et de demeures, dont certaines dites « de maître » ou « bourgeoises » au cachet certain. D’autres bâtiments, qui menaçaient de tomber en ruine, ont été restaurés pour devenir des résidences aux normes du standing d’aujourd’hui. Tout cela donne au quartier un esprit convivial, à taille humaine et de proximité, à seulement 300 m d’une bouche de métro, donc à moins de 15 minutes du centre de Paris.
—
—
Voici aussi des images intérieures. J’ai décidé de relever certains défis proposés sur les réseaux sociaux comme celui de « Y quoi dans la placard à chaussures ? » et celui de « Y a quoi dans le frigo ? »
—
—
—
N’étant sorti qu’une dizaine de fois depuis le 17 mars 2020, J’ai décidé de descendre dans le parc arboré de la résidence et c’est sur un visuel de ce récit que j’achève cette publication. Tout comme le travail du frigo, j’ai travaillé sur du papier couleur, issu d’un stock qui est resté dans des tiroirs pendant 30 ans et qui n’a pas pris une ride.
—
—
Nicolas globe croqueur.
—
La publication à ce sujet sur le blog des Urban sketchers France sur ce lien.