Voici le deuxième article sur mes escapades provençales, accompagné de visuels réalisés dans le cadre d’un stage organisé par l’aquarelliste-peintre-carnettiste et maître de stages, Alain Marc accompagné d’un groupe de participant(e)s sympathiques.
Je vais aborder ici deux sites antiques, le Pont Flavien à Saint-Chamas et le Temple de Diane, situé sur le Domaine de Château-Bas, à Vernègues.
Je commence donc par cet ouvrage du Ier siècle, qui enjambe la Touloubre, sur lequel passait la voie romaine qui partait de Marseille et rejoignait la via Domitia en Arles. Il a été restauré au XVIIIe siècle et, de nos jours, plus aucune route ne le traverse, ses dimensions ne correspondant plus aux gabarits actuels, même pour une circulation à sens unique. La voie moderne passe à quelques mètres pour le plus grand plaisir des promeneurs qui ont ainsi tout à loisir de l’admirer… et de le dessiner ou peindre.
0-0-0
0-0-0
D’une largueur de 6 m, d’une longueur de 25 m 40, la portée de l’arc est de 12 m 45. Pour la petite anecdote, le portique nord a été réparé en 1949 suite aux dommages causés par l’armée américaine en 1945.
0-0-0
0-0-0
Direction plus au Nord, aux portes de la Durance et du Luberon, se trouve le Domaine château Bas, une propriété provençale authentique du XVIIIe Siècle, conçue à une époque ou les concepteurs, les architectes au premier rang, savaient ce que le Beau voulait dire.
Ci-dessous, côté cour…
0-0-0
0-0-0
… et côté jardin. Le végétal vient parfaitement s’harmoniser avec le lapidaire, pour former un ensemble magnifique.
0-0-0
0-0-0
Le domaine cache un autre trésor, le Temple de Diane.
0-0-0
0-0-0
Il date, très certainement de le période entre la 30e et 20e décennie avant notre ère et s’intégrait dans un ensemble composé d’habitations, de bâtiments thermaux et agricoles. Il se place face à une source grâce à laquelle fut très certainement choisi l’emplacement de ce monument. Il fut probablement et logiquement dédié à une divinité culte de l’eau de son emplacement près de la source.
0-0-0
0-0-0
Un escalier, avec quelques marches encore présentes au XVIème Siècle permettait l’accès à l’édifice.
0-0-0
Une chapelle, dédiée à Saint-Césaire, à l’architecture romane provençale, a été ajoutée au mur oriental du Temple.
C’est donc sur 4 visuels graphiques que j’achève cette publication.
Voici le premier article sur mes escapades provençales, accompagné de visuels réalisés dans le cadre d’un stage organisé par l’aquarelliste-peintre-carnettiste et maître de stages, Alain Marc accompagné d’un groupe de participant(e)s sympathiques.
Ci-dessous, une vue de Vernègues et des ruines de son château…
0-0-0
0-0-0
… suivie par deux visuels sur un endroit appelé « Coste Fère », dans les Alpilles, non loin d’Eyguières. A constater le nombre d’automobiles plus nombreuses stationnant d’une année sur l’autre, cet endroit sec, ou alternent oliviers, genets, pins parasol, cyprès, plutôt confidentiel au départ, d’après Alain, devient de plus en plus connu.
Il nous arrive d’y rencontrer des chèvres, plus ou moins à l’état sauvage, mais aussi d’autres animaux, comme des ânes.
J’ai choisi de traiter le lieu tout d’abord dans un style dit « conventionnel », puis, plus libre. A chacun et chacune d’apprécier le rendu qui aura sa préférence.
Il nous arrive d’y rencontrer des chèvres, plus ou moins à l’état sauvage, mais aussi d’autres animaux, comme des ânes.
J’ai choisi de traiter le lieu tout d’abord dans un style dit « conventionnel », puis, plus libre. A chacun et chacune d’apprécier le rendu qui aura sa préférence.
0-0-0
0-0-0
Non loin de la coule un canalet qui vient d’un aqueduc passant à proximité des arènes d’Eyguières.
0-0-0
0-0-0
A la fin des années 1920, pour remplacer une structure démontable et remontable au gré des dates de spectacles taurins, un particulier décida de financer la construction d’arènes « en dur » sur le site d’ un ancien moulin à recense communal datant de 1787. Ces arènes devirent municipales à la fin des années 1950 et 600 personnes peuvent y prendre place, non seulement pour assister à des corridas mais aussi à diverses autre évènements culturels, comme des concerts.
0-0-0
0-0-0
Direction Eygalières, avec un premier spot offrant une vue sur le village et le Mont Ventoux en arrière-plan…
0-0-0
0-0-0
… suivi d’un second spot en arrivant par la route d’Eyguières,…
0-0-0
0-0-0
… et d’un troisième à partir de la Chapelle Saint-Sixte, tout juste restaurée.
0-0-0
Datant du XIIe Siècle, le porche, qui nous a permis de nous abriter d’un orage, a été ajouté en 1629, apportant, selon, moi, un touche architecturale élégante. L’ensemble est surmontée d’un clocher-mur à une seule baie campanaire. Pour rappel, ce monument se trouve sur un des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.
0-0-0
0-0-0
Pour terminer, je vous présente quatre visuel d’Ansouis, avec son magnifique château.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
C’est tout,… pour le moment !!!
Nicolas globe croqueur (et photographe).
0-0-0
Retrouvez ma publication sur le même sujet sur le blog des Urban sketchers France en cliquant ici.
Le « Domaine de Petite », à Grans et les environs.
0-0-0
Je vous prépare pour les six mois qui viennent, une série d’articles sur mes escapades provençales, en particulier celles en compagnie de l’aquarelliste-peintre-carnettiste et maître de stages, Alain Marc et d’un groupe de stagiaires sympathiques.
Pour débuter, je vous présente différentes pièces graphiques et photographique du « Domaine de Petite », à Grans,notre lieu d’hébergement. Cette bâtisse provençale de la fin du XVIIIe Siècle, ayant été, il fut un temps, un domaine agricole, avant d’accueillir des collectivités, se situe dans un agréable parc arboré.
0-0-0
0-0-0
En voici donc mes diverses interprétations graphiques, et comme toute propriété digne de se nom qui se respecte, tout commence par un somptueux portails d’entrée.
0-0-0
0-0-0
Vient ensuite le bâtiment principal proprement dit (travaillé sur un carnet de voyage ou sur un cahier d’écolier qui me sert aussi à prendre des notes)…
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
… ou encore sur une nappe en papier ne servant que pour un seul repas, à l’aide d’un stylo bille gentiment offert à chacun d’entre nous par la maison.
0-0-0
0-0-0
D’autres propriétés se dressent aux alentour du domaine, au milieu de vignes ou de champs de blés.
0-0-0
0-0-0
Notre groupe de stagiaires n’était pas le seul, loin de là. Nous avons côtoyé non seulement des policiers municipaux …
0-0-0
0-0-0
0-0-0
… mais aussi des scolaires du primaire, ce qui nous a fait nous interroger sur quel monde nous allons leur laisser.
0-0-0
0-0-0
Pour terminer, quelques vues des environs et en particulier un très bel endroit comme la Provence en regorge, le château d’Estoublon, au pied des Alpilles .
L’Alhambra et le Generalife en graphisme et en photos argentiques.
0-0-0
Alors que mon ami aquarelliste Alain Marc reviens d’Andalousie ou il a organisé un stage s’intitulant « Les routes du Califat » en mai 2023, et qu’il nous a fait partager de nombreux « lives » sur Facebook, à l’attention de celles et ceux qui n’ont pas pu se joindre à cette expérience exceptionnelle, je vous fait partager ici mes photos argentiques de l’Alhambra et du Generalife à Grenade, prises en … 1992, et complétées par quelques pièces graphiques.
0-0-0
0-0-0
Cette acropole médiévale est la plus majestueuse et raffinée dans le monde méditerranéen. Elle est située sur le plateau de la Sabika qui domine la ville de Grenade, et se compose de quatre parties incluses dans son enceinte fortifiée : l’Alcazaba, les Palais Nasrides, les jardins du Generalife, et le dernier ajout suite à la « reconquista », qui n’est pas des plus heureux bien que sos architecture soit intéressante, le Palais de Charles Quint.
Les Palais Nasrides se divisent en plusieurs parties : le Mexuar, le palais de Comares, le palais des Lions et les logis de l’Empereur.
Deux cours se distinguent, la cour des Myrtes, ci-dessous et la cour des Lions.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Je focalise particulièrement sur la Cour des Lions, qui se singularise par son élégance et qui m’a inspirée quelques versions dessinées et aquarellées. Je précise qu’en 1989, il n’était pas nécessaire d’obtenir une accréditation avec une tonne de formulaires à remplir pour pouvoir s’exprimer artistiquement dans l’enceinte de cet ensemble exceptionnel.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Le volet végétatif, bien évidement, vient s’ajouter à l’élégance lapidaire du lieu, avec les jardins du Generalife.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Je terminerai par le portique de la Tour des Dames, dans les jardins du Partal, qui m’a inspirée une version graphique et que mon ami Alain Marc a représenté en aquarelle lors de son passage avec ses stagiaires en mai 2023 (et que j’introduis ici aves son aimable autorisation), suivi d’une de ses vidéos (en cliquant sur le lien).
Dans le Palais de l’Alhambra , la cour des Lions et un plafond figuratif. A noter que si l’Islam interdisait les représentations figuratives, en revanche, il était parfaitement admis qu’un artiste non musulman puisse en peindre, ce qui est le cas ici :
Par un samedi de début de printemps, je me suis joint à un groupe pour une sortie graphique sur Paris, à l’initiative de Delphine Priollaud-Stoclet (Atelier de la Salamandre).
Pour commencer, une « mise en jambes » par des 4 dessins à tracer en 3 minutes, de l’église Saint-Merri, le premier à l’aide de la main habituelle, pour moi, la main droite, le second, par la main gauche, le troisième en trait continu, et le quatrième, sans regarder sa feuille. Le dernier résultat a été si désastreux, que j’ai trop honte de vous le présenter..
Pour ce dernier exercice, que je suis loin de maitriser, je me remémore mon ami Alain Marc, avec qui je me rendrai en Provence prochainement, qui nous fait parfois ce type de démonstration, la feuille face à nous, lui derrière, dessinant en ne regardant que le sujet, avec un résultat remarquable.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Vient ensuite un deuxième exercice qui consiste à tracer des cadres dans lesquels doivent s’harmoniser plusieurs vue, en gros plans comme en panoramiques. L’esplanade du centre Georges Pompidou se prête à ce type de challenge, si j’ose dire.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Pas besoin d’aller loin pour la pause déjeuner. Je m’attable face au centre et je m’attaque au sujet visuel devant moi.
0-0-0
0-0-0
Les sujets de l’après-midi s’enchainent. Tout d’abord, il n’était pas envisageable de se rendre sur un tel lieu sans dessiner le bâtiment principal, d’une architecture très originale et qui a été autant encensée que décriée, après son inauguration, le 31 janvier 1977.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Direction rue Geoffroy L’Angevin pour appliquer le « cadre circonstanciel », à savoir détourer pour alterner le plein du vide, à savoir ici l’arrière du Centre Pompidou détouré par des bâtiments, qui ne sont pas dessinés, le tout complété par deux bicyclettes au premier plan.
0-0-0
0-0-0
Et pour terminer, un visuel de l’ambiance urbaine à partir de la rue Beaubourg, toujours derrière le Centre Georges Pompidou, au niveau d’une bouche de métro de la station « Rambuteau ».
Un panoramique sur le quart-Sud-Est de la capitale et de la « petite ceinture ».
0-0-0
C’est sur un visuel de fin d’après midi du 13e arrondissement de Paris à partir du Kremlin-Bicêtre que je vous fait part de cette publication de mars 2023.
0-0-0
0-0-0
La lumière rasante du soleil nous fait ressortir plusieurs époques architecturales, étalées sur une soixantaine d’années, numérotées comme suit.
1 / Le « Manhattan », ou plutôt, le « Chinatown » Parisien (années 1960-1970) :
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Dans les années soixante, pénurie de logements combinée à une forte croissance démographique obligent, est lancée par la la Mairie de Paris, l’Opération dite« Italie 13 », dans un secteur en lieu et place des usines automobiles Panhard.
Initialement devant séduire une classe moyenne ou plutôt aisée qui n’est finalement jamais venue, les pouvoirs publics ont cru bien faire en optant pour un urbanisme vertical avec dalle dans le but d’assembler les différentes fonctions qui font qu’un quartier ne devienne pas un quartier dortoir : habitat, bureaux, commerces, écoles, équipement de loisirs.
L’esthétique de ces tours, qui s’avèrent mal vieillir, qui plus est, énergivores et aux charges d’entretien élevées, n’a pas séduit, mais alors, pas du tout, la population ciblée (et je la comprend très bien), ce qui s’est ressenti sur les objectifs de vente qui n’ont jamais été atteints.
Encore une de ces réalisations « géniales » de deux de ces décennies que je ne porte pas particulièrement dans mon cœur sur le plan de l’esthétique architecturale : les années soixante et soixante-dix. Au passage, les concepteurs de ces quartiers ne sont pas non plus venus y habiter.
Dès 1975, l’Opération est arrêtée pour s’orienter dans la réhabilitation du bâti ancien, ce qui fait que le projet est resté inachevé. Les logements ont donc été mis en location et ce sont en majorité des réfugiés d’ex-Indochine qui viendront s’y installer, d’où la dénomination de « Chinatown ».
2 / La Bibliothèque Nationale de France « François Mitterrand » (années 1990) :
0-0-0
0-0-0
Cette bibliothèque, voulue par le 21e président de la république française, François Mitterrand, inaugurée en 1995, et qui abrite une des plus importantes collections au monde (en données 2023), a été conçue par l’architecte Gilles Perrault.
3 / La tour hertzienne TDF du Fort de Romainville, aux Lilas (années 1980) :
0-0-0
0-0-0
Située sur la commune des Lilas, livrée en 1984, d’une hauteur de 141 mètres et conçue par l’architecte Claude Vasconi. Elle remplace la tour TDF du site des Buttes-Chaumont détruite après le démantèlement des studios éponymes pour une opération immobilière.
4 / Les tours « Mercuriales » à Bagnolet (années 1970) :
0-0-0
0-0-0
Architectures évidemment inspirées de celles des tours jumelles du World Trade Center de New York qui n’existent plus aujourd’hui. Je ne reviendrai pas sur le contexte de leur disparition, nous les connaissons que malheureusement fort bien. L’ensemble, conçu par les architectes Serge Lana et Alfred H. Milh, fut livré en 1977. Destinées à l’activité tertiaire, elle devaient être le point de départ d’un quartier d’affaire de l’Est Parisien, en contrebalancement du quartier de la Défense. Le premier choc pétrolier de 1973 en a décidé autrement.
5 / Les tours « Duo » , Paris 13e (années 2010-2020) :
0-0-0
0-0-0
Livrées en 2022 et conçues par l’architecte Jean Nouvel, elles accueillent essentiellement des bureaux et un restaurant panoramique. Dans l’ordre de la hauteur des tours, la tour « Duo numéro un » se place en troisième position après la Tour Eiffel et la Tour Montparnasse dans la capitale.
Réflexions personnelles, sur ce qui peut devenir contagieux si l’on n’y prend pas garde.
0-0-0
Cela fait dix ans que je publie sur des blogs, d’abord des blogs collaboratifs, puis sur celui-ci, qui aura dix ans au mois de juin.
Cependant, je ne l’ai vraiment activé que depuis 2017 après avoir peu à peu délaissé une collaboration pourtant commencée avec très grand enthousiasme dans un esprit d’échanges et d’amitié, sur un blog très intéressant (dans lequel je n’étais qu’un des participants et non administrateur), consacré à un cour d’eau languedocien qui serpente dans 3 départements, sans oublier un 4e ou coulent les rigoles qui permettent de l’alimenter.
0-0-0
0-0-0
Ce blog, je le redoute avec une certaine tristesse, est voué à une probable disparition. La non publication des vœux de 2023, par exemple, ne fait que confirmer mes craintes, et le dernier article paru date de juillet 2022.
Ayant constaté un « grand découragement » allant crescendo au fil du temps de la part d’un partenaire et administrateur très estimé auprès duquel j’ai pourtant beaucoup appris, et subodorant de voir « partir en fumée » toute mes publications sur ce support de part ses intentions implicites d’envisager de tout arrêter, j’ai décidé de poursuivre sur celui-ci.
Après tout, on n’est jamais mieux servi que par soi-même.
Loin de moi, pourtant, de prétendre maitriser toute la complexité d’un support internet (mon ancien partenaire le maitrisait et le maitrise toujours mieux que moi), au moins suis-je ici certain, tant que j’y apporterai ma participation financière, surtout, point qu’il faut d’abord prendre en compte, de ne pas voir disparaître, un beau matin, ce que la somme importante de travail m’a demandée et me demande pour pouvoir publier ici.
Il est important d’avoir des projets dans la vie, qui sont menés avec plus ou moins de succès avec cependant des objectifs atteints ou non.
Certain(e)s ont pour objectif de traverser la France à pied, par exemple, objectif qui s’est concrétisé pour les uns, et qui le racontent sur un blog, alors que pour d’autres, cela s’arrête aux publications d’intention sur les réseaux sociaux et cela n’ira jamais plus loin.
Aucun jugement de valeur cependant, la vie réservant des imprévus qui, hélas, obligent parfois à renoncer, et beaucoup trop de paramètres que je ne connais pas, ne me permettent pas de jeter l’opprobre à qui que ce soit, surtout de façon hâtive, et je ne demande à personne de se justifier.
Cependant, je serais toujours gré à tant à celles et ceux qui ne ne limitent qu’à parler qu’à celles et ceux qui agissent, qui plus est, si les objectifs sont atteints, de me donner de l’inspiration pour agir à mon tour pour me donner l’envie d’aller de l’avant. Dans cette deuxième catégorie, vers laquelle mes préférences vont, j’ai une pensée particulière pour mon ami Alain Marc, aquarelliste, mais il n’est pas le seul. Ces dispositions sont les mêmes lors de mes participations aux sorties de Christian Colin (comme ce fut le cas lors de voyages à Venise, qu’il organise chaque année fin août, début septembre)…
0-0-0
0-0-0
… ou encore Dominique Gioan qui organise tout les jeudis des sorties sur Sauve et alentours, dans le Gard.
0-0-0
0-0-0
A lire les publications sur les site d’Alain et des autres, à les côtoyer lors des stages ou des sorties journalières, m’inspire chez moi un « Grand encouragement » à vouloir avancer, progresser, à commencer par avoir toujours envie de publier ici. Loin de moi de me prendre pour un artiste, au moins je suis capable d’aller plus loin.
Comme quoi, on a besoin des autres pour vouloir avancer, dans un esprit de réciprocité, à savoir que j’ose également espérer inspirer autrui.
J’ai le projet de traverser la France, non pas à pied, mais à vélo (électrique), a commencer par le trajet Paris-Tours, en suivant plus ou moins la Scandibérique, sans pour autant me fixer une « dead line » dans le temps.
0-0-0
0-0-0
Au moment de la publication de cet article, le trajet Paris-Dordives a été déjà réalisé depuis juin 2021, en sept étapes (Paris / Villeneuve-le-Roi, Villeneuve-le-Roi / Corbeil-Essonnes, Corbeil-Essonnes / Melun, Melun/Samoreau (Fontainebleau), Samoreau (Fontainebleau) / Moret-sur-Loing, Moret-sur-Loing / Nemours et Nemours / Dordives).
J’atteindrai bientôt le Canal d’Orléans et l’acquisition d’un vélo plus performant en autonomie me permettra d’éviter d’avoir des batteries à plat en plein milieu d’un parcours.
Pour en revenir sur le sujet de la traversée de la France à pied, voici le blog de Patrice, que je vous invite à découvrir, et qui est parti du village de Lamanère, dans les Pyrénées-Orientales, pour terminer son périple au village de Bray-Dunes, dans le Nord.
Pour découvrir d’autres expériences pédestres ou cyclistes, je vous invite à taper sur les moteurs de recherche « Traverser la France à pied », ou « Traverser la France à vélo », par exemple., tant de richesses insoupçonnées existent dans notre beau pays (et ailleurs aussi !), pour découvrir, par exemple, le canal cité plus haut ou des sites pittoresques comme Cordes-sur-Ciel.
Voici, ci-dessous, deux visuels aquarellés réalisés par moi-même, inspirés du film « Rémi sans Famille » sorti en 2018, qui est certes une fiction romancée, mais qui reflète les conditions autrement plus difficiles que celles d’aujourd’hui, dans lesquelles les saltimbanques itinérants traversaient la France à pied au XIXe Siècle.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Pour terminer, une petite vidéo sur un itinéraire pédestre d’un bout à l’autre de la France.
Pour ma dernière publication de cette année 2022, je vous fais partager ici en troisième et dernière partie, quelques-uns de mes visuels, réalisés pendant un stage aquarelle organisé en Provence par mon ami Alain Marc.
Je vous emmène ici entre Alpilles et Lubéron, à commencer par les environs de la Chapelle Saint-Symphorien à Vernègues.
0-0-0
0-0-0
Ensuite, direction les Alpilles, sur un spot ou s’harmonisent garigue, genêts et oliviers, dans lequel gambadent des chèvres en semi-liberté.
Plus précisément au vallon de Coste Fère, voici une première esquisse rapide, complété par un travail en aquarelle plus élaboré.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Ensuite, pause pique-nique bien méritée dans un environnement agréable et ombrageux.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Retour sur Eyguières pour un rapide croquis des arènes.
0-0-0
0-0-0
Nouvelle journée consacré à l’un de mes endroits préférés lors du stage, le bassin de l’étang de Cucuron, long de 61 mètre, large de 13 mètre et d’une profondeur de 2 mètres.
À l’origine, ce n’était qu’une mare alimentée par les sources du Luberon, mais, au début de XIXe siècle, le bassin tel que nous le connaissons, fut créé et des platanes furent plantés, en 1813, plus précisément. En l’espace de deux siècles, la maturité des arbres nous permettent aujourd’hui d’en apprécier l’ombrage.
À noter que le premier bassin date de 1403 et la commune en fit l’acquisition en 1515.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Près du bassin se trouve une très belle propriété provençale dans son parc arboré (une architecture comme je les aime).
0-0-0
0-0-0
Pour poursuivre dans les belles architectures, voici, à proximité de Cucuron, le magnifique village d’Ansouis et son château que les propriétaires se font un plaisir de nous le faire visiter (lien ici, tant qu’il est visible).
Ci-dessous, quelques visuels en vues diurne et nocturne.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Je termine cette publication par un majestueux monument situé dans les Alpilles, le Château d’Estoublon (lien ici, tant qu’il sera visible).
0-0-0
0-0-0
0-0-0
C’est tout, pour le moment !!!
Nicolas globe croqueur.
0-0-0
Pour 2023, je vous prépare une nouvelle publication avec quelques panoramique de villages du Sud-Est de la France (Provence et du piémont Cévenol), avec Sauve et Cadenet, notamment.
Des bords de l’étang au pont Flavien à Saint-Chamas.
0-0-0
Je vous fais partager ici en deuxième partie, quelques-uns de mes visuels, réalisés pendant un stage aquarelle organisé en Provence par mon ami Alain Marc.
Je me concentrerai, sur cette publication, sur Saint-Chamas, des bords de l’étang de Berre au pont Flavien.
0-0-0
0-0-0
Pour commencer, nous arrivons sur le port et de nombreux sujets s’offrent à nous, à commencer par des voiliers naviguant sur l’étang de Berre.
0-0-0
0-0-0
J’en profite aussi pour croquer personnages, bateaux et bâtiments.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
A noter que j’ai une pensée particulière pour Christian Colin, autre aquarelliste avec lequel je fais des sorties en Normandie, qui me conseillait de m’améliorer sur le traitement des bateaux…
0-0-0
0-0-0
… et je remarque un bâtiment restauré au cachet certain (une architecture ancienne et authentique), situé sur les quais.
0-0-0
0-0-0
Nous poursuivons notre journée en allant prendre notre piquenique aux abords du lavoir des contagieux (lien visible tant qu’il sera présent sur le net), construit de pierres et recouvert de lauzes, qui doit son nom au fait que les malades contagieux avaient la possibilité de venir y laver leur linge, loin du village et du reste de la population. Son architecture est similaire à un autre lavoir situé à Lambesc (lien visible tant qu’il sera présent sur le net).
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Il est construit au dessus de la source d’eau douce qui alimente le bassin. En glanant des infos ici et là, j’apprend que jusqu’à une période pas très lointaine, des individus venaient y laver leur tapis.
0-0-0
0-0-0
Toujours sur Saint-Chamas, le pont Flavien, ouvrage antique qui se caractérise par des sculptures des lions d’origine mais restaurées par Jean Chastel en 1763 sauf une qui a été remplacée. Les inscriptions latines situées sur les frises et les architraves des arches peuvent se traduire ainsi : « Claudius Donnius Flavus, fils de Claudius, flamine de Rome et d’Auguste, a ordonné par son testament de bâtir ce pont et ces arcs, sous la direction de C. Donnius Vena et de C. Attius Rufus ».
Il enjambe la Touloubre, petit fleuve de 59 km qui prend sa source du côté d’Aix en Provence pour se jeter dans l’étang de Berre. La voie Romaine bifurquante de la Via Domitia, partant d’Arles, pour se diriger vers Marseille, le traversait.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
D’une largueur de 6 m, d’une longueur de 25 m 40, la portée de l’arc est de 12 m 45. Pour la petite anecdote, le portique nord a été réparé en 1949 suite aux dommages causés par l’armée américaine en 1945.
0-0-0
0-0-0
Dans le domaine des architectures antiques, je terminerai par le Temple de Diane, qui trouve son origine sans doute avec une divinité en rapport avec l’eau, en témoigne sa proximité à une source proche du site. Le bâtiment se situait très certainement dans une agglomération composée de bâtiments agricoles et de thermes. Le monument est, de nos jours, accolé au Domaine viticole de Château Bas . Au fil des époques, s’est ajoutée tout d’abord une église carolingienne, elle même remplacée par la chapelle Saint-Cézaire, un exemple de l’architecture romane provençale.
Je vous fais partager ici en première partie, quelques-uns de mes visuels, réalisés pendant un stage aquarelle organisé en Provence par mon ami Alain Marc.
Voici donc, tout d’abord, une propriété de la fin du XVIIIe Siècle, située dans la commune de Grans, et accueillant des groupes divers et variés, comme des scolaires, des groupes religieux, diverses catégories professionnelles, des artistes, des mariages, ou, bien encore, des individuels en quête de repos et de tranquillité.
Nous avons commencé par traiter le portail…
0-0-0
0-0-0
Avant de poursuivre par le domaine proprement dit.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
J’évoquais, plus haut, les groupes scolaires et les catégories professionnelles, eh bien, des classes vertes partageaient avec nous les dîners, prétexte pour moi, d’interrompre un instant, le cours de mon repas, pour les croquer (tout en nous interrogeant, mon groupe et moi-même, sur quel monde nous leur laisserons après nous, tellement les défis qui nous attendent et qui les attendrons encore plus encore, ne sont pas suffisamment relevés. Je ne les évoquerai pas, nous les connaissons fort bien).
0-0-0
0-0-0
Un autre groupe séjournais également en même temps que nous, appartenant à la police municipale, celui-ci.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Je terminerai cette première partie par un magnifique endroit qui se trouve à quelques encâblures de Grans. il s’agit de Miramas-le-Vieux qui se dresse en promontoire sur l’étang de Berre.