Au cœur de Paris, une après-midi de fin septembre 2024.
0-0-0
Par une après-midi de fin septembre, je me suis joins à une sortie aquarelle au cœur de la capitale, organisée par Tomasz Drozdowicz, que je rencontrais pour la première fois.
Rendez-vous était donc pris sur la dalle des Halles, dans le centre de Paris, près de la « Canopée » et nous nous sommes focalisés d’abord sur l’église Saint-Eustache en commençant par quelques croquis…
0-0-0
0-0-0
0-0-0
… avant de poursuivre par une aquarelle, traitée d’une façon qui m’a fait « sortir de ma zone de confort ».
Voici le quatrième et dernier article sur mes escapades provençales, accompagné de visuels réalisés dans le cadre d’un stage organisé par l’aquarelliste-peintre-carnettiste et maître de stages, Alain Marc accompagné d’un groupe de participant(e)s sympathiques.
Je vais aborder ici quelques villages du Luberon, essentiellement sur son versant Sud.
0-0-0
Je commence par Cadenet et l’oppidum du Castellar, et un panoramique sur ce magnifique endroit en deux traitements graphiques.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Accéder à l’Oppidum, mis à part l’intérêt historique qu’il représente, offre des vues panoramiques à couper le souffle sur Cadenet, la vallée de la Durance et le versant Nord-Ouest de la Montagne Sainte-Victoire, au loin.
Pour Vaugines, voici d’abord une vue générale du village…
0-0-0
0-0-0
… avant de vous présenter, ci dessous, la place et l’église Saint-Pierre et Saint-Barthélemy, décor extérieur d’une scène du film de Claude Berri, « Manon des sources » ou se dénoue l’intrigue de l’histoire : Delphine, la vieille aveugle, apprend la vérité au Papet sur la paternité de celui qu’il a laissé mourir, ce qui laisse ce dernier encore plus seul en prenant conscience que non seulement il s’est comporté une toute sa vie comme un manipulateur légèrement arrogant (avec ce pauvre Ugolin, son neveu, comme « dommage collatéral » , mais qu’il a détruit ce qui aurait pu le rendre plus fier encore et inspirer d’avantage de considération et d’admiration pour la lignée des Soubeyrand. Autrement dit, pour reprendre une expression typiquement provençale, il s’est comporté comme un fada.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Vaugines, ce sont aussi des petites ruelles sympathiques et typiques des villages de Provence, quelques architectures Renaissance, comme la Capitainerie ou la Commanderie, sans oublier l’Hôtel-de-Ville et son clocher, ainsi que la fontaine végétalisée sur la place principale.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Sur le versant Nord Luberon, deux endroits méritent le détour. Le village de Roussillon et l’Abbaye de Sénanque.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Pour terminer en beauté ces série de publications de l’année, et comme nous sommes à la période de Noël, je vais vous évoquer les treize desserts provençaux qui symbolisent le Christ et ses Apôtres.
Ils étaient servis en même temps et en abondance sur la table, après le souper qui précédait la messe de minuit et restaient trois jours sur la table et tous les convives ne devaient faire l’impasse sur aucun d’entre eux, qui se référaient, pour les quatre premier que je vais énumérer, aux ordres religieux.
1-Les figues sèches, de couleur grise symbolisaient l’ordre des Franciscains.
2-Les raisins secs, pour celui les Dominicains.
3-Les amandes pour celui des Carmélites.
4-Les noix ou noisettes symbolisent les Augustins.
Aux fruits frais locaux, conservés pour l’occasion, se sont ajoutés ceux venus d’ailleurs, des anciennes colonies notamment.
5-Le raisin, depuis les vendanges.
6-Le melon d’eau de fin de saison, qui se conservait bien.
7-L’orange, symbole de richesse, ou la mandarine.
8-Les dattes, symbole du Christ venu d’Orient.
9-Un fruit exotique, comme le kiwi, ananas, mangue.
Et, pour terminer, les pâtisseries et les confiseries.
10-La pompe à huile, un gâteau parfumé à la fleur d’oranger, traditionnellement, portée par Pistachier, un personnage typique de la crèche et de la pastorale provençale. Il fallait rompre la pompe à huile comme le Christ a rompu le pain, et, surtout, éviter de la couper pour ne pas se retrouver ruiné l’année suivante. Elle symbolise un moment de partage.
11-Le nougat blanc, aux noisettes, pignons de pins et pistaches.
12-Le nougat rouge à la rose et aux pistaches.
13-Le nougat noir du miel fondu qui est cuit avec des amandes.
Il est à noter que ces desserts peuvent s’accompagner d’un vin blanc moelleux.
0-0-0
Pour en savoir plus à propos de ces desserts, je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous, tant qu’il sera visible.
Voici le troisième article sur mes escapades provençales, accompagné de visuels réalisés dans le cadre d’un stage organisé par l’aquarelliste-peintre-carnettiste et maître de stages, Alain Marc accompagné d’un groupe de participant(e)s sympathiques.
Je vais aborder ici la ville de Saint-Chamas, son port en particulier avant de terminer par le le Lavoir des contagieux.
0-0-0
0-0-0
En cette journée ensoleillée, nous sommes arrivés au port de bon matin, au moment ou les pêcheurs ramenaient des anguilles.
0-0-0
0-0-0
L’opportunité nous a ainsi été offerte de les « saisir sur le vif ».
0-0-0
0-0-0
Le port nous offre plusieurs spots ou nous pouvons photographier, dessiner et peindre avec plaisir.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
J’attire votre attention sur les outils de travail des pêcheurs qui nécessitent un soin constant et régulier, comme repeindre, ou vérifier l’étanchéité des coques des bateaux ou recoudre les filets de pêche.
0-0-0
0-0-0
Avant de nous rendre sur le site du Lavoir des contagieux, un petit détour par le centre ville et son pont de l’Horloge. Un aqueduc, sur en pierre, traversé par le canal de Guéby, remplace un ouvrage en bois fut édifié entre 1868 et 1869. l’horloge fut ajoutée en 1902.
Voici le deuxième article sur mes escapades provençales, accompagné de visuels réalisés dans le cadre d’un stage organisé par l’aquarelliste-peintre-carnettiste et maître de stages, Alain Marc accompagné d’un groupe de participant(e)s sympathiques.
Je vais aborder ici deux sites antiques, le Pont Flavien à Saint-Chamas et le Temple de Diane, situé sur le Domaine de Château-Bas, à Vernègues.
Je commence donc par cet ouvrage du Ier siècle, qui enjambe la Touloubre, sur lequel passait la voie romaine qui partait de Marseille et rejoignait la via Domitia en Arles. Il a été restauré au XVIIIe siècle et, de nos jours, plus aucune route ne le traverse, ses dimensions ne correspondant plus aux gabarits actuels, même pour une circulation à sens unique. La voie moderne passe à quelques mètres pour le plus grand plaisir des promeneurs qui ont ainsi tout à loisir de l’admirer… et de le dessiner ou peindre.
0-0-0
0-0-0
D’une largueur de 6 m, d’une longueur de 25 m 40, la portée de l’arc est de 12 m 45. Pour la petite anecdote, le portique nord a été réparé en 1949 suite aux dommages causés par l’armée américaine en 1945.
0-0-0
0-0-0
Direction plus au Nord, aux portes de la Durance et du Luberon, se trouve le Domaine château Bas, une propriété provençale authentique du XVIIIe Siècle, conçue à une époque ou les concepteurs, les architectes au premier rang, savaient ce que le Beau voulait dire.
Ci-dessous, côté cour…
0-0-0
0-0-0
… et côté jardin. Le végétal vient parfaitement s’harmoniser avec le lapidaire, pour former un ensemble magnifique.
0-0-0
0-0-0
Le domaine cache un autre trésor, le Temple de Diane.
0-0-0
0-0-0
Il date, très certainement de le période entre la 30e et 20e décennie avant notre ère et s’intégrait dans un ensemble composé d’habitations, de bâtiments thermaux et agricoles. Il se place face à une source grâce à laquelle fut très certainement choisi l’emplacement de ce monument. Il fut probablement et logiquement dédié à une divinité culte de l’eau de son emplacement près de la source.
0-0-0
0-0-0
Un escalier, avec quelques marches encore présentes au XVIème Siècle permettait l’accès à l’édifice.
0-0-0
Une chapelle, dédiée à Saint-Césaire, à l’architecture romane provençale, a été ajoutée au mur oriental du Temple.
C’est donc sur 4 visuels graphiques que j’achève cette publication.
Voici le premier article sur mes escapades provençales, accompagné de visuels réalisés dans le cadre d’un stage organisé par l’aquarelliste-peintre-carnettiste et maître de stages, Alain Marc accompagné d’un groupe de participant(e)s sympathiques.
Ci-dessous, une vue de Vernègues et des ruines de son château…
0-0-0
0-0-0
… suivie par deux visuels sur un endroit appelé « Coste Fère », dans les Alpilles, non loin d’Eyguières. A constater le nombre d’automobiles plus nombreuses stationnant d’une année sur l’autre, cet endroit sec, ou alternent oliviers, genets, pins parasol, cyprès, plutôt confidentiel au départ, d’après Alain, devient de plus en plus connu.
Il nous arrive d’y rencontrer des chèvres, plus ou moins à l’état sauvage, mais aussi d’autres animaux, comme des ânes.
J’ai choisi de traiter le lieu tout d’abord dans un style dit « conventionnel », puis, plus libre. A chacun et chacune d’apprécier le rendu qui aura sa préférence.
Il nous arrive d’y rencontrer des chèvres, plus ou moins à l’état sauvage, mais aussi d’autres animaux, comme des ânes.
J’ai choisi de traiter le lieu tout d’abord dans un style dit « conventionnel », puis, plus libre. A chacun et chacune d’apprécier le rendu qui aura sa préférence.
0-0-0
0-0-0
Non loin de la coule un canalet qui vient d’un aqueduc passant à proximité des arènes d’Eyguières.
0-0-0
0-0-0
A la fin des années 1920, pour remplacer une structure démontable et remontable au gré des dates de spectacles taurins, un particulier décida de financer la construction d’arènes « en dur » sur le site d’ un ancien moulin à recense communal datant de 1787. Ces arènes devirent municipales à la fin des années 1950 et 600 personnes peuvent y prendre place, non seulement pour assister à des corridas mais aussi à diverses autre évènements culturels, comme des concerts.
0-0-0
0-0-0
Direction Eygalières, avec un premier spot offrant une vue sur le village et le Mont Ventoux en arrière-plan…
0-0-0
0-0-0
… suivi d’un second spot en arrivant par la route d’Eyguières,…
0-0-0
0-0-0
… et d’un troisième à partir de la Chapelle Saint-Sixte, tout juste restaurée.
0-0-0
Datant du XIIe Siècle, le porche, qui nous a permis de nous abriter d’un orage, a été ajouté en 1629, apportant, selon, moi, un touche architecturale élégante. L’ensemble est surmontée d’un clocher-mur à une seule baie campanaire. Pour rappel, ce monument se trouve sur un des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.
0-0-0
0-0-0
Pour terminer, je vous présente quatre visuel d’Ansouis, avec son magnifique château.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
C’est tout,… pour le moment !!!
Nicolas globe croqueur (et photographe).
0-0-0
Retrouvez ma publication sur le même sujet sur le blog des Urban sketchers France en cliquant ici.
Le « Domaine de Petite », à Grans et les environs.
0-0-0
Je vous prépare pour les six mois qui viennent, une série d’articles sur mes escapades provençales, en particulier celles en compagnie de l’aquarelliste-peintre-carnettiste et maître de stages, Alain Marc et d’un groupe de stagiaires sympathiques.
Pour débuter, je vous présente différentes pièces graphiques et photographique du « Domaine de Petite », à Grans,notre lieu d’hébergement. Cette bâtisse provençale de la fin du XVIIIe Siècle, ayant été, il fut un temps, un domaine agricole, avant d’accueillir des collectivités, se situe dans un agréable parc arboré.
0-0-0
0-0-0
En voici donc mes diverses interprétations graphiques, et comme toute propriété digne de se nom qui se respecte, tout commence par un somptueux portails d’entrée.
0-0-0
0-0-0
Vient ensuite le bâtiment principal proprement dit (travaillé sur un carnet de voyage ou sur un cahier d’écolier qui me sert aussi à prendre des notes)…
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
… ou encore sur une nappe en papier ne servant que pour un seul repas, à l’aide d’un stylo bille gentiment offert à chacun d’entre nous par la maison.
0-0-0
0-0-0
D’autres propriétés se dressent aux alentour du domaine, au milieu de vignes ou de champs de blés.
0-0-0
0-0-0
Notre groupe de stagiaires n’était pas le seul, loin de là. Nous avons côtoyé non seulement des policiers municipaux …
0-0-0
0-0-0
0-0-0
… mais aussi des scolaires du primaire, ce qui nous a fait nous interroger sur quel monde nous allons leur laisser.
0-0-0
0-0-0
Pour terminer, quelques vues des environs et en particulier un très bel endroit comme la Provence en regorge, le château d’Estoublon, au pied des Alpilles .
Par un samedi ensoleillé et presque estival de juin, rendez-vous était donné par Delphine Priollaud-Stoclet (Atelier de la Salamandre) au pied de la statue de Saint-Louis pour une sortie graphique autour du château de Vincennes.
Datant de 1906 et située à l’origine dans l’église de Saint-Louis-en-l’Île, à Paris, cette sculpture a été déplacée en 1971 à l’angle Nord-Ouest château de Vincennes (hors les murs). Ce souverain, qui réforma la justice royale, était considéré comme « le justicier suprême ». Cependant, ce n’était pas un tendre non plus, surtout sur ceux qu’il considérait comme ne s’inscrivant pas dans le Christianisme, que se soient les musulmans, les juifs, ou les cathares.
Je découvre ici et la que un français sur dix descendrait de Saint-Louis. Mes recherches sur les sites « MyHeritage » et surtout « Geneanet », et le regroupement d’informations avec celles des autres abonné(e)s sur ces sites me permettraient de supposer que j’en fasse partie. Cependant, comme je considère que je fais de la généalogie mais que je ne suis pas un généalogiste professionnel, je déduit que cette ascendance comme est plus probable que certaine (voir sur ce lien).
0-0-0
0-0-0
Apparté terminée concernant Saint-Louis, « revenons à nos moutons ».
Voici le déroulé de la journée. Nous avons commencé par saisir des silhouettes de passant(e)s sur l’avenue Carnot…
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
… avant de poursuivre sur le château.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Pour terminer, ci-dessous, trois vues globales du monument, une photographique et deux graphiques.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Enfin je n’ai pas décidé de quitter les lieux sans quelques photos dans le secteur, moi qui adore l’architecture, que ce soient des immeubles haussmanniens avenue Carnot, éclectiques entre haussmannien et Art nouveau au 32 avenue du Général de Gaulle ou une demeure intéressante, selon moi, située passage Jean Bastide.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
C’est tout,… pour le moment!!!
Nicolas globe croqueur (et photographe).
0-0-0
La publication « Delphine au 11ème Symposium international Urban sketchers à Auckland, avril 2023 » sur ce lien.
Par un samedi de début de printemps, je me suis joint à un groupe pour une sortie graphique sur Paris, à l’initiative de Delphine Priollaud-Stoclet (Atelier de la Salamandre).
Pour commencer, une « mise en jambes » par des 4 dessins à tracer en 3 minutes, de l’église Saint-Merri, le premier à l’aide de la main habituelle, pour moi, la main droite, le second, par la main gauche, le troisième en trait continu, et le quatrième, sans regarder sa feuille. Le dernier résultat a été si désastreux, que j’ai trop honte de vous le présenter..
Pour ce dernier exercice, que je suis loin de maitriser, je me remémore mon ami Alain Marc, avec qui je me rendrai en Provence prochainement, qui nous fait parfois ce type de démonstration, la feuille face à nous, lui derrière, dessinant en ne regardant que le sujet, avec un résultat remarquable.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Vient ensuite un deuxième exercice qui consiste à tracer des cadres dans lesquels doivent s’harmoniser plusieurs vue, en gros plans comme en panoramiques. L’esplanade du centre Georges Pompidou se prête à ce type de challenge, si j’ose dire.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Pas besoin d’aller loin pour la pause déjeuner. Je m’attable face au centre et je m’attaque au sujet visuel devant moi.
0-0-0
0-0-0
Les sujets de l’après-midi s’enchainent. Tout d’abord, il n’était pas envisageable de se rendre sur un tel lieu sans dessiner le bâtiment principal, d’une architecture très originale et qui a été autant encensée que décriée, après son inauguration, le 31 janvier 1977.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Direction rue Geoffroy L’Angevin pour appliquer le « cadre circonstanciel », à savoir détourer pour alterner le plein du vide, à savoir ici l’arrière du Centre Pompidou détouré par des bâtiments, qui ne sont pas dessinés, le tout complété par deux bicyclettes au premier plan.
0-0-0
0-0-0
Et pour terminer, un visuel de l’ambiance urbaine à partir de la rue Beaubourg, toujours derrière le Centre Georges Pompidou, au niveau d’une bouche de métro de la station « Rambuteau ».
Pour ma dernière publication de cette année 2022, je vous fais partager ici en troisième et dernière partie, quelques-uns de mes visuels, réalisés pendant un stage aquarelle organisé en Provence par mon ami Alain Marc.
Je vous emmène ici entre Alpilles et Lubéron, à commencer par les environs de la Chapelle Saint-Symphorien à Vernègues.
0-0-0
0-0-0
Ensuite, direction les Alpilles, sur un spot ou s’harmonisent garigue, genêts et oliviers, dans lequel gambadent des chèvres en semi-liberté.
Plus précisément au vallon de Coste Fère, voici une première esquisse rapide, complété par un travail en aquarelle plus élaboré.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Ensuite, pause pique-nique bien méritée dans un environnement agréable et ombrageux.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Retour sur Eyguières pour un rapide croquis des arènes.
0-0-0
0-0-0
Nouvelle journée consacré à l’un de mes endroits préférés lors du stage, le bassin de l’étang de Cucuron, long de 61 mètre, large de 13 mètre et d’une profondeur de 2 mètres.
À l’origine, ce n’était qu’une mare alimentée par les sources du Luberon, mais, au début de XIXe siècle, le bassin tel que nous le connaissons, fut créé et des platanes furent plantés, en 1813, plus précisément. En l’espace de deux siècles, la maturité des arbres nous permettent aujourd’hui d’en apprécier l’ombrage.
À noter que le premier bassin date de 1403 et la commune en fit l’acquisition en 1515.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Près du bassin se trouve une très belle propriété provençale dans son parc arboré (une architecture comme je les aime).
0-0-0
0-0-0
Pour poursuivre dans les belles architectures, voici, à proximité de Cucuron, le magnifique village d’Ansouis et son château que les propriétaires se font un plaisir de nous le faire visiter (lien ici, tant qu’il est visible).
Ci-dessous, quelques visuels en vues diurne et nocturne.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Je termine cette publication par un majestueux monument situé dans les Alpilles, le Château d’Estoublon (lien ici, tant qu’il sera visible).
0-0-0
0-0-0
0-0-0
C’est tout, pour le moment !!!
Nicolas globe croqueur.
0-0-0
Pour 2023, je vous prépare une nouvelle publication avec quelques panoramique de villages du Sud-Est de la France (Provence et du piémont Cévenol), avec Sauve et Cadenet, notamment.