Un samedi à Honfleur, juin 2020

Récit par Nicolas globe croqueur, d’une sortie aquarelle à Honfleur, organisée par l’aquarelliste Christian Colin, le dernier samedi de juin 2020.

Samedi 27 juin 2020, c’est à Honfleur que je me suis rendu pour retrouver un groupe pour dessiner et peindre ensemble, dans le cadre d’une journée organisée par l’aquarelliste Christian Colin.

Honfleur est une sympathique commune portuaire normande, sur la rive gauche de l’estuaire de la Seine, en face du Havre, et tout près du débouché du pont de Normandie. Surtout connue pour son Vieux Bassin pittoresque, elle se caractérise non seulement par ses bâtiments aux façades recouvertes d’ardoises, mais aussi pour avoir été maintes fois représentée par des artistes, comme Gustave Courbet, Eugène Boudin, Claude Monet et Johan Barthold Jongkind, formant l’École de Honfleur, qui contribura à l’apparition du mouvement impressionniste. Alphonse Allais et Erik Satie y sont nés dans la même rue

Arrivé la veille, et avant de me rendre sur le port, voici un visuel de ce que je voyais depuis ma chambre d’hôtel, notamment l’emblématique pont de Normandie.

Ci-dessous, trois photos panoramiques et trois interprétations graphiques du port dans des styles différents. A noter que pour  les deux premières, je me suis inspiré de la manière de peindre de Marion Rivolier.

Nous avons poursuivi en nous focalisant sur des bateaux amarrés…

… avant de nous intéresser au bâtiment du musée de la Marine…

… avant de poursuivre par la Lieutenance.

Pour terminer, une photo du maître et de votre serviteur en arrière plan.

C’est tout, pour le moment.

Nicolas globe croqueur.

En bonus, une petite vidéo (tournée pendant la restauration de la Lieutenance).

Première sortie après confinement

La première sortie graphique, en solo, de Nicolas globe croqueur, après le confinement.

Pas forcément nécessaire d’aller bien loin de chez soi pour trouver quelques merveilles, selon moi, à dessiner ou peindre. Ajouté aux consignes de ne pas trop s’éloigner les jours qui ont suivi la fin du confinement, je remarquais régulièrement une demeure architecturalement intéressante quand je prenais ma ligne d’autobus pour me rendre ou revenir du travail, ou, mieux encore, décidais de marcher sur les 3 km 500 du trajet.


Elle est située dans une commune de la petite ceinture parisienne, et non loin d’un autre bâtiment que j’ai découvert, par la même occasion, qui abritait des anciens bains-douches, et en cour de restauration. Ce sera le sujet d’une autre publication.

Voici la demeure en pierres meulières en question, typiques des architectures franciliennes.

Autre version, en couleur (aquarelle rehaussée aux crayons de couleur).

Retrouvez cet article aussi sur le blog des Urban sketchers France en cliquant ici.

Nicolas globe croqueur.

Le Canal du Midi de Béziers à Marseillan (1/10) : Le bief d’Arièges.

Le récit de Nicolas sur le Canal du Midi entre l’écluse de Béziers et celle de Villeneuve-lez-Béziers.

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Après une longue période de doute, et tenté par l’abandon, j’ai décidé de poursuivre mes publications sur le récit de mes trajets à vélo le long du Canal du Midi, à partir de l’écluse de Béziers, à l’embranchement du tracé originel emprunté avant 1857 et du tracé neuf qui évitait l’Orb et ses crues. Après tout, terminer ce qui est commencé fait partie des valeurs qui ont fait partie de mon éducation.

De plus, les 55 jours de confinement en France, depuis le 17 mars 2020, terminés, la belle saison entamée, la ré ouverture de la navigation sur le Canal du Midi et l’encouragement à rester dans l’hexagone en juillet et août, ont fini de me convaincre de revenir sur ce blog.

En guise de « mise en bouche », une aquarelle d’un ouvrage situé sur le parcours et que je vais évoquer plus loin.

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Il s’agit du 31ème récit photographique de ma randonnée à vélo le long des 240 km du du Canal du Midi. Ci-dessous, l’embranchement du tracé originel et du tracé neuf.

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Voici les ouvrages rencontrés sur le parcours : la demi-écluse et le pont des moulins neufs (et son patrimoine ferroviaire et industriel aux alentours)…

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… la demi-écluse et pont de Saint-Pierre,

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… le pont transbordeur (1923). le pont du Capiscol (1676 et reconstruit au 20ème siècle)…

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… l’aqueduc Saint Victor…

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… et enfin, l’écluse qui retient les 3 km 910 du bief d’Arièges.

Les arbres dans le secteur restent encore préservés, ce qui offre au promeneur une sensation de fraîcheur, mais pour combien de temps encore !!!???

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Le pont levant, appelé aussi pont transbordeur a été construit en 1923 pour raccorder l’usine au réseau ferré. Restauré en 2009, son esthétique n’en reste pas moins un témoignage intéressant du patrimoine industriel du 20ème siècle.

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Autre ouvrage, plus contemporain, celui-ci, sur lequel on mérite de s’arrêter, plus pour ses tags que pour son esthétique proprement dit (le pont du Capiscol, cité plus haut).

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J’approche de l’écluse d’Ariège (et le pont de l’autoroute A9) , 59 ème écluse depuis Toulouse, à bassin simple.

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Nous sommes a 212 km 156 de la Garonne et à 28 km 711 de l’Etang de Thau et du phare des Onglous. Il est à noter que c’est sans doute dans les environs que passera la futur tronçon de la ligne à grande vitesse Montpellier-Perpignan (le chaînon manquant de la LGV Paris-Barcelone), et que se trouvera également la nouvelle gare de Béziers (qui pourrait s’appeler « Béziers TGV-Canal du Midi »).

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas.

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Retour sur la liste des  articles consacrés à ma randonnée à vélo.

Mes photos de tous les biefs et toutes les écluses du canal, sur ce lien.

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Nous sommes ici dans un secteur du canal ou naviguent les bateaux du soleil.

Le site de VNF sur le Canal du Midi : https://canal-du-midi.com/

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Mes travaux « in situ » pendant le confinement

Quelques travaux graphiques « in situ » de Nicolas globe croqueur pendant les 55 jous du confinement de 2020.

Je profite de cette sortie progressive des 55 jours de confinement en France, et avant que nous ressortions tous aller dessiner et peindre en plein air, pour vous présenter ce que j’ai produit « in situ » pendant cette période.

Pour commencer, voici les immeubles des années 1960, 1970 et 1980 que je vois depuis une de mes fenêtres qui donne sur une avenue passante en période dite « normale », mais qui n’aura jamais été aussi silencieuse pendant 55 jours de confinement (l’ex RN 20-Paris-Bourg-Madame, au départ de la Porte d’Orléans). Presque plus d’automobiles sur l’avenue, et plus aucune en vitrines des deux concessionnaires d’une marque suédoise et japonaise aux pieds des tours.

Un de mes voisins parti se confiner au vert et m’ayant confié les clefs de son appartement m’a permis de m’attabler sur sa terrasse afin de pouvoir dessiner ce que j’y voyais. La rue Louis Rolland, à Montrouge, perpendiculaire à l’avenue passante citée plus haut, est bordée non seulement de résidences dites « semi-récentes » selon le langage des agences immobilières, mais aussi de petits immeubles en briques des années 1930 et de demeures, dont certaines dites « de maître » ou « bourgeoises » au cachet certain. D’autres bâtiments, qui menaçaient de tomber en ruine, ont été restaurés pour devenir des résidences aux normes du standing d’aujourd’hui. Tout cela donne au quartier un esprit convivial, à taille humaine et de proximité, à seulement 300 m d’une bouche de métro, donc à moins de 15 minutes du centre de Paris.

Voici aussi des images intérieures. J’ai décidé de relever certains défis proposés sur les réseaux sociaux comme celui de « Y quoi dans la placard à chaussures ? » et celui de « Y a quoi dans le frigo ? »

N’étant sorti qu’une dizaine de fois depuis le 17 mars 2020, J’ai décidé de descendre dans le parc arboré de la résidence et c’est sur un visuel de ce récit que j’achève cette publication. Tout comme le travail du frigo, j’ai travaillé sur du papier couleur, issu d’un stock qui est resté dans des tiroirs pendant 30 ans et qui n’a pas pris une ride.

Nicolas globe croqueur.

La publication à ce sujet sur le blog des Urban sketchers France sur ce lien.

Paris, Place des Victoires (2019)

Dessins et aquarelles de Nicolas globe croqueur sur une des places architecturalement remarquables de Paris.

Voici un des endroits architecturalement remarquables de Paris, la place des Victoires (sujet très certainement qui sera récurrent sur des prochaines publications).

Au milieu de laquelle trône la statue de Louis XIV et consacrée à ses victoires militaires, elle est l’une des cinq places royales parisiennes (les quatre autres sont la place des Vosges, la place Dauphine, la place Vendôme et la place de la Concorde).

Elle se caractérise par une succession d’une douzaine d’hôtels particuliers d’une unité architecturale harmonieuse.

François-Joseph Bosio, peintre, dessinateur, graveur et sculpteur néo-classique du Premier Empire et de la Restauration est l’auteur de la statue équestre datant de 1822.

Ci-dessous, c’est par ces quatre représentations graphiques, deux à l’encre sépia et deux à l’aquarelle que j’achève cette publication.

C’est tout, pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

Retrouvez la place des Victoires sur mon article de voeux sur le blog des Urban sketchers France.

Une agréable journée urban sketching ensoleillée en Avignon ce 21 août 2018

Au moment ou je publie cet article, les frimas d’un automne déjà bien entamé pointent leur nez. J’ai donc décidé de ramener un peu de soleil dans vos cœurs en vous présentant mes aquarelles et dessins réalisés lors d’une journée urban sketching que j’ai organisée le mardi 21 août 2018 sur Avignon.

Je commence par deux incontournables, le Pont Saint-Bénezet et le palais des Papes.

A proximité, la façade du Palais du Petit-Palais. Il s’agit de la livrée cardinalice (palais élevé pour y accueillir un Cardinal et sa suite), dan laquelle ont vécu plusieurs évêques comme Anglic de Grimoardou. Nous devons son aspect actuel aux restaurations du 15ème Siècle initiées par Julien de la Rovère, futur Pape Jules II.

 Avignon compte plus de 25 de ces demeures, que dis-je, palais d’apparat, toutes aussi somptueuses les unes que les autres.

L’édifice est aujourd’hui un musée consacré à la peinture et à la sculpture médiévale et de la première Renaissance. Il abrite aussi de nombreuses œuvres des primitifs italiens, la plus importante collection en France après celle du Louvre.

Lui fait face, l’Hôtel Calvet de la Palun, qui a abrité une antenne locale de la Banque de France, aujourd’hui Musée des Baux-Arts et d’archéologie.

Journée de fortes chaleurs oblige, l’après-midi fut consacré a différentes places arborées comme la Place Saint Didier, que j’ai choisi de traiter.

Non loin de là, autre lieu intéressant, le Cloître Saint Louis, ancien noviciat des Jésuites qui abrite aujourd’hui un hôtel de luxe.

Voici une aquarelle de la rue de la République, avec, à gauche, la façade 17ème siècle du musée Lapidaire, anciennement Eglise des Jésuites.

Je termine cette publication par un panoramique nocturne splendide sur la ville, le pont et le Mont Ventoux en arrière plan.

C’est tout, pour le moment.

Nicolas globe croqueur.

Retrouvez deux de mes publications à ce sujet sur le blog des Urban sketchers France, ici et .

Rencontre urban sketchers sur Tours les 2 et 3 juin 2018

Dans le cadre de la rencontre Urban sketchers à Tours (ma ville natale) les 2 et 3 juin 2018, organisée par, Stéphane Prévot, j’ai le plaisir de vous présenter ce que j’ai produit.

Tout d’abord, cet événement a été riche en rencontres, dans la mesure ou des sketchers états-uniens de Minneapolis (ville jumelée avec Tours), se sont joints à nous, comme Kathleen Fenske (que j’aurais le plaisir de revoir le samedi suivant sur une sortie parisienne organisée par Delphine Priollaud-Stocket), Chris Franchevich, Julie Baugnet, Tula Draw, Ménard-King, Richard Stephens. J’ai également retrouvé François Caplan, accompagné du dessinateur et illustrateur Frédéric Dégranges (son blog sur ce lien), et rencontré pour la première fois, Alex Hillkurtz, Brigitte Bertrand et Mireille Bachelier. La présence de nos ami(e)s outre-atlantique répondait à l’invitation de Patrice-Alain Gauron, président de l’association Tours’n Minneapolis Sister Cities. Anne Guéniot, vice-présidente de cette association, nous a accompagné pendant ces deux journées, avec de son fils, Paul, 5 ans, qui s’est essayé au dessin. Bien d’autres sketchers avaient aussi répondu positivement au rendez-vous.

Nous nous sommes retrouvés place de Châteauneuf  qui offre des vues sur la Tour Charlemagne et la Tour de l’Horloge, vestiges de l’ancienne église collégiale Saint-Martin commencée au XIe Siècle.

La place de Châteauneuf (avec la tour Charlemagne en arrière plan), restaurée en 2017, a été rendue presque entièrement piétonne et, surtout, végétalisée avec l’ajout d’un essence d’arbre peu commune dans la région, l’olivier.

… puis la tour de l’Horloge coiffée d’une toiture d’une forme peu commune pour des édifices romans tourangeaux.

La place permet de découvrir le chevet de la Basilique Saint Martin, édifice néo-byzantin que de définirait comme une « pâtisserie architecturale » (ce n’est que mon avis), édifiée entre 1886 et 1902. L’architecte de ce monument est Victor Laloux qui a marqué son empreinte sur Tours avec l’Hôtel de Ville, la Gare. On retrouve d’autre édifices en France, comme la gare d’Orsay, aujourd’hui Musée d’Orsay, le siège central du Crédit Lyonnais et l’Ambassade des Etats-Unis à Paris, le Monument aux morts au jardin du Plateau des poètes à Béziers, ou encore la Villa des Bambous au 65 boulevard de la Croisette à Cannes, aujourd’hui disparu.

Ci dessous, deux vues des rues adjacentes de la place de Châteauneuf, la rue des Halles et la rue des Bons enfants.

Je ne quitterai pas cette magnifique place sans évoquer LE monument remarquable situé au numéro 15. Il s’agit de l’ancien Hôtel des Ducs de Touraine ou Hôtel de la Crois Blanche, édifié au 15ème siècle.

Composé de deux bâtiments à pignons triangulaires desservis par un escalier situé dans une tour octogonale. La tourelle à encorbellement permettait l’accès à la salle des gardes.

l’édifice a connu des remaniements au 17ème siècle et, au 18ème siècle, l’ajout du bâtiment à mansarde lie l’édifice originel au chevet de l’ancienne église Saint Denis, qui a servi d’écurie après la Révolution avant de devenir une salle de bal.

En 2018, l’hôtel abrite la Maison des Combattant et l’église, un conservatoire musical.

Direction maintenant une autre place emblématique de la ville de Tours, la place Plumereau, très animée, comprenant de nombreuses terrasses de restaurants et de cafés, situés au pied d’édifices pour certains à briques et colombages, pour d’autres, en pierre de tuffeau, si caractéristique de la région.

Les rencontres USK s’accompagnent aussi de pauses déjeuner, et nous avions choisi  l' »Irish Company ». François en a profité pour croquer quelques uns d’entre nous. Pour ma part, j’ai choisi de représenter ce que je voyais dans le miroir.

Avant de nous retrouver dans un café pour conclure la 2ème journée, Stéphane nous a emmené à proximité de la place, à l’endroit ou ont eu lieu des fouilles archéologiques, ce qui nous a permis de déambuler dans le vieux Tours pour en (re)découvrir tout le charme.

C’est sur une vue d’un bâtiment à colombages et en pierre de tuffeau, à proximité d’une chapelle que j’achève ce récit.

C’est tout, … pour le moment.

Nicolas Globe croqueur.

Le centre Pompidou à Paris en graphisme, début mars 2018

Sur cette publication voici un compte rendu graphique sur ma sortie avec les Urban sketchers Paris sur le centre Georges Pompidou, le premier dimanche de mars.

 Avant de retrouver le groupe au café Beaubourg, et me doutant que nous ne ferions pas de croquis à l’extérieur, vu la température encore relativement froide, je me suis posté de trois-quart profil et de face pour croquer le bâtiment. J’ai choisi des lignes courbes pour accentuer l’esprit panoramique du lieu.
Je me suis rendu ensuite au point de rendez-vous ou se trouvaient déjà une quinzaine de sketchers comme Jean-Paul Schifrine, qui fait un travail remarquable, ou encore Marie-Christine Compan, et bien d’autres.
Nous nous sommes attablés, protégés du froid et de la pluie qui commençait à tomber et la terrasse du café nous a offert une vue panoramique sur l’esplanade.
Trois possibilités se sont imposées à moi. Tout d’abord, dessiner et peindre l’esplanade avec, en arrière plan, les immeubles qui la bordent, et une amorce des visiteurs nombreux à faire la queue en ce jour d’entrée gratuite.
Je me suis ensuite focalisé sur la foule et je n’étais pas le seul, D’ailleurs Marie-Christine a fort joliment légendé son dessin par la phrase suivante « Les parapluies de Beaubourg ».
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Les alignement des immeubles construits en même temps que le centre m’ont également inspirés.
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La pause déjeuner aura été l’occasion non seulement de croquer à nouveau, mais aussi de rencontrer de nouveaux sketchers absents le matin même.
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Quelques-uns d’entre nous avions choisi ensuite de grimper au restaurant du dernier étage du centre Pompidou …
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… avant de redescendre sur la mezzanine ou j’ai retrouvé Marion Rivolier (l’occasion de lui dire tout le bien que je pensais de son travail, et son approche de l’aquarelle en « première intention » , en particulier). J’ai également découvert les aquarelles de Juan-Carlos Figuera, étudiant en architecture qui se délecte à aquareller Paris à chaque fois qu’il se rend dans notre capitale. Vous pouvez découvrir ce qu’il fait sur cet article.
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Les sorties Urban sketchers, ce sont essentiellement des rencontres, de manière à se découvrir les uns les autres, à s’inspirer et à progresser. Nous nous dessinons aussi, comme vous pouvez le voir ci-dessous. J’ai fait aussi la connaissance d’El Tinois et de bien d’autres et que j’espère avoir le plaisir de revoir.
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C’est tout, pour le moment !

Nicolas globe croqueur.

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Retrouvez cet article sur le blog des Urban sketchers France.

La place des Vosges à Paris, en graphisme et en photographie, début 2018

Voici, à travers cette publication, quelques uns de mes dessins et aquarelles sur une de mes places préférées dans Paris, et une des plus anciennes aussi, la Place des Vosges.

Avant de vous en présenter le volet graphique, je désire vous faire partager ces quelques photos prises sous la neige ce mercredi 7 février 2018.

Une harmonie architecturale s’organise autour d’un carré de 140 m par 140 m. Elle est inaugurée en 1612 après sept années de travaux. Le centre de la place, initialement plat et sablé, sert d’abord pour diverses manifestations comme des tournois, ou même des duels. Le jardin clos n’apparaît qu’en 1670, puis la plantation d’arbres au 18e Siècle. Les actuelles grilles datent de 1840.

Après la Révolution,  elle est appelée « place des Fédérés », puis « place du Parc-d’Artillerie », « place de la Fabrication-des-Armes » et « place de l’Indivisibilité » avant de redevenir « Place Royale » sous la Restauration. Un temps « Place de la République » nous devons son nom actuel au  premier  département à s’acquitter de l’impôt.

Les trente six pavillons de pierres et de briques, aux fenêtres à petit carreaux, coiffés de toitures en ardoises offrent une unité architecturale quasi parfaite et s’organisent de part et d’autre de bâtiments plus élevés situés au quatre points cardinaux. Au nord, st trouve le Pavillon de la Reine (et un hôtel éponyme), et au sud, le Pavillon du Roi, bien, qu’à ma connaissance, aucun souverain n’ait habité cette place.

Une autre endroit à l’architecture similaire existe en France, la place Ducale de Charleville-Mézières. L’Hôpital Saint Louis à Paris offre aussi beaucoup de similitudes.

Quatre fontaines viennent compléter le jardin central, appelé aujourd’hui square Louis XIII au milieu duquel trône la statue du roi sur son cheval.

Depuis la place des Vosges et ses arcades qui abritent essentiellement des cafés, restaurants et galeries d’Art, tout à chacun peu accéder au jardin de l’Hôtel de Sully. C’est sur un dessin aquarellé de sa façade nord et deux croquis du bâtiment annexe qui lui fait face, que je termine ce récit.

J’aurai l’occasion de retourner sur cette place pour y peindre des aquarelles d’été.

Nicolas globe croqueur.

Retrouvez ma publication sur le blog des Urban sketchers France en cliquant ici.

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Le lien de l’article sur le blog des Urban Sketchers France, c’est par-ici.

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