Mi octobre 2018, de fortes inondations ont endommagé le Canal du Midi du côté de Trèbes et le pont-canal de l’Orbiel a particulièrement « dégusté ». Cet ouvrage est un incontournable pour les promeneurs qui empruntent le canal en direction de Carcassonne, depuis Trèbes, nombreux en été.
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Avant de poursuive, voilà à quoi il ressemblait avant la catastrophe (photos prises au printemps, et à l’automne).
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Les crues ont endommagé, voire emporté ses garde-corps, mais l’essentiel des réparations seront effectuées avant la reprise de la saison touristique, mi mars 2019, et j’aurai sans doute l’occasion d’aller le constater lors de mes promenades au printemps et en été.
Voici un hommage à Michel Legrand, décédé le 26 janvier 2019, un chanteur mais surtout musicien, compositeur et jazzman hors-pair, avec plus de 200 musiques de films à son actif.
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Voici l’extrait d’une de ses plus célèbres compositions (une forme d’éloge de l’émancipation de la femme, mais qui reste idéaliste sur la gente masculine), suivi de l’ensemble de l’album des « Demoiselles de Rochefort »
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Chapeau l’Artiste !!!, et cela « balançait bien » avec lui.
Pour bien commencer l’année 2019, voici cette publication sur l’Occitanie à l’honneur dans le film d’Antoine Blossier, sorti fin 2018, « Rémi sans famille« , tourné en mai 2017, d’après le roman d’Hector Malot, avec Daniel Auteuil dans le rôle de Vitalis, Maleaume Paquin dans celui de Rémi, Ludivine Sagnier dans celui de la mère adoptive du gamin et Virginie Ledoyen dans celui de sa mère naturelle sans oublier la prometteuse Albane Masson, Jonathan Zaccaï en personnage bourru et surtout, Jacques Perrin campant un Rémi agé, rassurant, protecteur et bienveillant (tout comme il l’est dans « Les choristes » d’ailleurs).
Une place particulière pour le Canal du Midi, sur le bief de La Planque en amont de l’écluse. C’est ici qu’ont été tournées les scènes de la péniche.
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Il s’agit de « La Tourmente », transformée et rebaptisée pour la fiction « Le cygne ». Dans le livre, c’est aussi le nom de la chambre qu’occupe le petit Rémi quand il rencontre une famille d’aristocrates anglais en villégiature.
Je tiens à remercier Mado et Patrick, de la péniche d’hôte Kapadokya, amarrée près de l’écluse Méditerranée, sur le bief de partage, de m’avoir autorisé à publier une de leur photos, prise avant le tournage, en mai 2017.
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Ci dessous, une de mes aquarelles représentant le personnage de Rémi sur cette embarcation, sous les applaudissements, après avoir effectué un tour de chant.
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Ci-dessous, Rémi et Vitalis longent le canal, pour de nouvelles destinations.
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Dans le livre, comme dans toutes les adaptations télévisuelles et cinématographiques, Maître Vitalis de son vrai nom Carlo Bazani était un ténor mondialement connu qui disparu après avoir subi une épreuve très difficile. Il a fait le choix de passer de lumière à l’oubli, des honneurs et de la richesse à la pauvreté et l’anonymat en s’imposant une pénitence. Dans le livre, c’est parce qu’il a perdu sa voix lors d’un concert. Dans le film, c’est pour des raison familiales et Daniel Auteuil, donne à son personnage un dimension très touchante quand il explique à son jeune protégé les raisons pour lesquelles il a choisi de devenir saltimbanque itinérant.
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J’ai retrouvé un peu la trame des « Choristes » avec un Jacques Perrin campant un personnage au soir de sa vie, qui raconte son enfance d’orphelin et, tout comme dans « Les Chroristes », s’est trouvé un adulte référent qui l’a guidé dans sa jeunesse et lui permettre de devenir ce qu’il est devenu.
D’autres clins d’œil également au film « Titanic » et au tableau « l’Angélus » de Millet, quand Rémi chante les bras tendus sur un promontoire et capte l’attention d’un groupe de paysans sur un champ en contrebas.
Pour les personnages absents dans le film, le réalisateur, à mon avis, en a réuni deux dans un seul. Rémi récupère les talents musicaux de Mattia, compagnon saltimbanque dans le livre, et Lise remplace le personnage d’Arthur… avec son handicap. Manquent aussi Dolce et Zerbino pour les animaux de la troupe de Vitalis.
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Retrouvez les lieux évoqués dans cet article dans la bande annonce ci-dessous.
Les voeux de Nicolas globe croqueur pour 2019 sur son blog.
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Que 2019 vous apporte toutes les satisfactions, artistiquement parlant en particulier, et nous permettent d’oublier les tragédies de ce monde, avec les défis qui seront à relever dans des périodes difficiles qui s’annoncent.
Que 2019 vous soit à toutes et à tous comme un (beau) film sur grand écran dans lequel vous serez les actrices et les acteurs.
Les tourments ne m’ont aucunement empêché de faire et refaire des rencontres et de partager des moments de créativité pendant cette année 2018.
La belle saison d’approchant, je me suis joint aux urban sketchers Paris début mars, sur le site du centre Pompidou. J’ai eu l’occasion d’y croiser Jean-Paul croquineur, Marion Rivolier, qui peint des aquarelles de synthèse, et Juan Figuera, vénézuélien, étudiant en architecture qui nous a présenté ses aquarelles de la capitale et que vous pouvez découvrir ici.
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En mai, j’ai poursuivi mes ballades à pied le long du Canal du Midi, commencées en 2013, l’année qui a suivi mon trajet à vélo le long de ses 240 km.
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J’ai séjourné dans une de mes maisons d’hôtes préférée, « Les Volets bleus », à Sallèles d’Aude…
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Un déplacement marquant début juillet 2018 en Aveyron, pour retrouver Alain Marc qui a organisé une exposition à Bozouls en hommage aux sculptures et peintures de son père
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Je termine ce récit par un de mes dessin à l’encre sépia, réalisé à partir d’une scène tournéé sur le Canal du Midi, et extraite d’un film que j’ai beaucoup aimé, sorti le 12 décembre 2018, « Rémi sans famille » et qui sera le sujet de ma prochaine publication.