Une agréable journée de fin d’été en aquarelles à St Valery en Caux en septembre 2015

Par une belle journée ensoleillée du dernier samedi de l’été 2015, sur l’initiative d’une journée organisée par l’aquarelliste normand Christian Colin que je rencontrais pour la première fois, et entouré de près d’une dizaine de « condisciples », sans doute tout aussi désireuses, comme moi, de continuer à prendre un « bol d’air » suite aux congés d’été, je vous présente mes travaux du jour.

Pour commencer, et avant l’arrivée de Christian et du groupe, voici une aquarelle de l’accès maritime sur la ville, avec, a gauche, l’Hôtel de Ville, au fond, l’écluse qui protège le port de plaisance des marées et à droite, sans doute un des plus vieux bâtiments de la ville, constitué de colombages, la maison dite « Henri IV », construite en 1540 par l’armateur Guillaume Ladiré. Le Roi, dit-on, y aurait été hébergé.

samedi 19 septembre 2015

Ci dessous à gauche, toujours la dite  » maison Henri IV » entourée d’élégantes bâtisses plus récentes en briques et en pierres blondes.

samedi 19 septembre 2015

C’est sur ce bâtiment exceptionnel  non seulement inspiré de la Renaissance Italienne (personnages sculptés, décors de végétaux et animaux), mais aussi par les voyages des normands vers des contrées plus lointaines comme l’Amérique du Sud, que nous avons consacré la matinée. En voici 3 représentations

samedi 19 septembre 2015

samedi 19 septembre 2015

L’après midi aura été consacrée à la promenade du bord de mer, au phare et aux falaises en particulier.

Ci dessous, 2 rendus en lavis de celles-ci, côté Ouest, direction Fécamp avec le phare et côté Est en direction de Dieppe. Je n’ai pu m’empêcher de peindre une nouvelle vue de l’entrée sur la ville.

samedi 19 septembre 2015

Pour terminer, 3 aquarelles sur la jetée et le phare, d’une part, et les falaises, d’autre part. De nombreux promeneurs sur les lieux en ce dernier week-end estival de l’année ainsi que quelques baigneurs courageux.

samedi 19 septembre 2015

samedi 19 septembre 2015

samedi 19 septembre 2015

En guise de « bonus, une photo du groupe (avec votre serviteur à gauche), et une photo du Maître.

C’est tout, pour le moment.

Nicolas.

Retrouvez le site de Christian Colin sur ce lien, et pour en savoir plus sur les récits de ses sorties à la journée, dont celle-ci et bien plus encore, je vous invite à vous inscrire à ses newsletters.

Etape graphique sur les bords de Loire à Tours, juillet 2017

Cette publication relate une randonnée graphique, fin juillet, sur la rive gauche de la Loire à Tours.

Par une belle journée ensoleillée du dernier samedi de juillet 2017, sur l’initiative d’une journée organisée sur les bords de Loire, dans ma ville natale, à Tours, par l’aquarelliste Stéphane Prévot , que je rencontrais pour la première fois, et entouré de cinq autres personnes, dont une vaillante octogénaire, je vous présente mes travaux du jour.

Stéphane avait choisi la rive gauche du fleuve, et nous sous sommes d’abord posés en aval du Pont Wilson, (ou Pont de pierres), édifié à partir de 1665 et terminé en 1778, il est le plus vieil ouvrage de la ville. Sur ses 15 arches, il enjambe le fleuve sur 434 mètres.

En 1978, soit 200 ans après son achèvement, les 4 arches Sud se sont effondrées un dimanche matin, fort heureusement ne faisant aucune victime. Les nombreuses interventions humaines, d’extractions de sables sont à l’origine de la catastrophe. Les arches manquantes ont été reconstruites à l’identique, et l’ensemble du pont consolidé. Au moins cet effondrement aura permis un renforcement de la surveillance de tous les ouvrages traversant la Loire, à commencer par celui du chemin de fer à Montlouis.

Samedi 29 juillet 2017

Samedi 29 juillet 2017

Je me suis penché ensuite sur le passage arboré du quai de la rive gauche, avec la dernière arche du pont en arrière-plan.

Samedi 19 juillet 2017

Samedi 29 juillet 2017

Nous avons déjeuné à la Guinguette tourangelle, située au pied de l’escalier qui mène à la Place Anatole France, sur laquelle est se dresse une grande roue foraine (en données 2017).

Nous avons ensuite « migré », l’après-midi en direction de la passerelle St Symphorien, (ou Pont de Fil), sujet à une étude au trait, puis à l’aquarelle.

Ce pont suspendu piétonnier et cyclable a été construit de 1845 à 1847 par les frères Seguin, sur l’emplacement d’un ouvrage médiéval. Détruit en 1940… et de nouveau en 1944, il a connu depuis diverses fermetures puis réouvertures pour des questions de sécurité et de travaux de canalisations. Au début de XXe Siècle, l’ouvrage reliait le quartier populaire Paul Bert, sur la rive droite, au centre de Tours. En arrière plan, le Pont Mirabeau, terminé en 1972.

De nombreux oiseaux font étape, nichent ou se reproduisent sur ce fleuve resté sauvage, comme des aigrettes, que nous avons eu la chance d’apercevoir.

Samedi 29 juillet 2017

Samedi 29 juillet 2017

Je me suis attardé également sur l’enfilade des escaliers qui relient les quais à la promenade arborée de l’avenue André Malraux, sans oublier de me focaliser sur un des anneaux, qui permettaient l’amarrage des embarcations du temps ou le fleuve était navigable.

Samedi 29 juillet 2017

Nous avons conclu cette agréable journée ensoleillée par la dégustation d’un rosé de Loire, prétexte à un dernier dessin sur les nombreuses personnes attablées à la guinguette.

Samedi 29 juillet 2017

C’est tout, … pour le moment !

Nicolas.

Le site de Stéphane Prévot, qui projette de publier un livre d’aquarelles intitulé « Carnets de Tours », début 2018, c’est ici.

Sur cet autre lien, d’ intéressantes photos d’Olivier Simon sur les oiseaux de Loire.

Randonnés graphiques en Provence, août 2017 (en sépia)

Cette publication relate un séjour graphique d’une semaine dans les environs de Forcalquier en août 2017.

La Provence est un région qui m’inspire beaucoup sur le plan graphique. Après y avoir séjourné dans le cadre de rencontres organisées par mon ami peintre-carnettiste-aquarelliste Alain Marc, en 2014 et 2016 du côté de Salon, c’est cette fois-ci dans le cadre d’un séjour encadré par l’aquarelliste Patrick Fouilhoux, du côté de Forcalquier et de la Montagne de Lure que je vous présente cette publication. Autrement dit, après avoir approché  le Lubéron par son versant Sud-ouest, c’est maintenant par son versant Nord-Oriental que vous allez découvrir mes travaux graphiques.

Entouré d’un groupe sympathique, en particulier Ange Pieraggi (mais pas que lui), j’accompagne mes textes de dessins en sépia. Les aquarelles illustreront un autre récit. Nous avons aussi eu la présence de la sympathique Maëva pour nos séances de modèle vivant.

Nous étions hébergés au Gîte des Magnans, dans le hameau éponyme, sur la commune de Pierrerue, géré par l’association Longo Maï. Se sont joint au groupe, Franck, le cuisinier, accompagné de sa femme Aude, et Maëva,  pour les séances de modèle vivant.

Dimanche 20 août 2017

Ci-dessous, en haut à gauche, la montagne de Lure sur son versant sud, sujet de notre sortie de la première matinée, puis le village de Lurs, qui lui fait face, et le village de Sigonce (ci-dessous, en bas). Je constate ici l’existence de toitures en lauze, comme pour celle de cette église au clocher à peigne.

Dimanche 20, lundi 21 et jeudi 24 août 2017

Lundi 21 août 2017

Sigonce n’est pas qu’un sympathique petit village (qui marque l’entrée sur le Lubéron, d’ailleurs). Il existe aussi une petite cascade au pied d’un pont et un endroit très agréable pour la baignade. Il s’agit du Lauzon, petite rivière de 25,2 km qui rend sa source dans la Montagne de Lure et se jette dans la Durance du côté de La Brilanne et Villeneuve.

Mercredi 23 août 2017

Mercredi 23 août 2017

Nous sous sommes rendus sur les hauteurs de Mane, au sud de Forcalquier, qui offre un point de vue intéressant sur les toitures, le clocher, le massif du Grand Lubéron et l’Observatoire de Haute-Provence.

Mardi 22 août 2017

Voici Lurs, village perché sur un promontoire qui domine la vallée de la Durance, aux carrefour des Monts du Vaucluse, du Lubéron, des pré-alpes de Digne et du Plateau de Valensole.

Jeudi 24 août 2017

Autre village caractéristique du charme de la Provence, Pierrerue, avec sa petite place, sa fontaine et son olivier.

Vendredi 25 août 2017

Rémy Myttéis, un des responsable du gîte est quelqu’un qui a plusieurs cordes à son arc, je dirais plutôt, à sa guitare. Nous sommes allés l’écouter un soir se produire sur la place Saint Michel à Forcalquier, accompagné sur scène d’un collègue musicien et de son fils Fabio, 16 ans.

Mercredi 23 août 2017

Nous avons été également témoins, à partir du gîte, un beau matin d’un départ d’excursions en ballon. Belle entrée en matière pour commencer une journée.

Vendredi 25 août 2017

Notre quotidien ne s’est pas résumé qu’à des matinées « in situ », mais également à des fins d’après-midi consacrées au dessin d’après modèle vivant. C’est sur ces quatre séries de nus que je termine ce récit.

C’est tout, pour le moment! …-

Nicolas.

Un de mes « coup de cœur », le « volet » provençal des aquarelles de Philipe Marty sur ce lien.

Aux jardins des Archevêques, puis au Basacle, expositions « Nouveaux regards sur le Canal du Midi »

A l’initiative conjointe des Voies Navigables de France (VNF), de la Ville de Narbonne, et dans le cadre de la sensibilisation sur la replantation des arbres sur le Canal du Midi, j’ai été convié, le 1er juillet 2017 au vernissage de l’exposition « Nouveaux regards sur le Canal du Midi », visible au Jardin des Archevêques à Narbonne, du 1er juillet au 15 août 2017, puis à Toulouse, à l’espace EDF Basacle (galerie de l’œil) du 5 septembre au 8 octobre 2017 (avec vernissage le jeudi 7 septembre à 19 h).

Cette exposition présente 28 tirages de 21 photographes, dont moi même, passionnés par le chef-d’œuvre de Riquet, d’une part, mais aussi contributeurs financier auprès des VNF pour la replantation des arbres sur ces cours d’eau, d’autre part.

Samedi 1er juillet 2017

En présence de Jean Abèle, Directeur Territorial Sud-Ouest VNF et de Yves Pénet, Adjoint au Maire de Narbonne, délégué à la Culture et au Patrimoine, s’est ouverte au public cette exposition que tout à chacun peut venir découvrir une grande partie de l’été.

Samedi 1er juillet 2017

L’évènement, comme tout vernissage qui se respecte, a été agrémenté de petits fours, et j’ai fait la connaissance de deux charmantes dames, Huguette et Monique. Le service communication de la ville a pris l’initiative d’interviewer les photographes présents, et j’ai ainsi pu expliquer qu’après avoir longé le Canal du Midi à vélo, je projette de le parcourir à pied, sans oublier ni le Canal de Jonction de la Robine, ni le Canal de la Robine, ni les Rigoles de la plaine et de la montagne, sans lesquelles ces voies d’eau artificielles n’existeraient pas.

Samedi 1er juillet 2017

De nombreux lieux emblématiques des Canaux du Midi et de la Robine sont exposés ici. Tout d’abord, des vues en noir et blanc sur Toulouse de Carole Sourd et Jocelyne Gautier, au pont des Demoiselles, soulignant l’opposition de l’ombre et de la lumière. Sur l’une d’elles, deux sportifs pratiquant l’aviron semblent vouloir faire la course avec une automobile roulant sur la voie parallèle. George Dedieu, lui, a été chanceux, dans la mesure ou il a pu pénétrer dans le bâtiment de la Cale du Radoub, ouverte que pendant les journées du Patrimoine. D’ailleurs, sa prise de vue me donnerait envie de peindre une aquarelle, ce que je ne manquerai pas de faire s’il m’en donne l’autorisation.

Vient ensuite le Pont de Deyme, par Alexandre Ménard, et la majestueuse allée de platanes bi-centenaires du Seuil de Naurouze.  J’ai moi même pris cette allée.

Mardi 14 août 2017

Les quatre saison sur le canal sont visibles : Viola Fattore, Alexandre Ménard, pour l’automne, David Richin, Alexandre Ménard, pour l’hiver, José Milian pour le printemps (à l’écluse de Montgiscard, très belle photo !), Henry M. Clew, pour l’été. Ce dernier nous montre également le très grand intérêt que portent les anglais sur le chef-d’œuvre de Riquet. On peut découvrir aussi la photo de la statue de ce dernier prise par Karine Grégoire, à Béziers.

Odile Maydieu a posé son objectif juste avant le Pont Vieux pour rendre les brumes matinales du Grand Bassin de Castelnaudary, Jacqueline Reynier a immortalisé le Somail, Gérard Defrocourt, le pont de Pigasse, Françoise Barbas, le Tunnel du Malpas. Ci-dessous, mes photos sur ces deux derniers lieux.

29 août 2014

15 mai 2016

Le thème du reflet est récurrent sur les prises de vues de Louis Poeschl-Gillmann, Alexandre Ménard,  et pratiquement chez tous les exposants. La focalisation sur un élément de navigation comme le cordage n’est pas oublié non plus  grâce à José Milian pour « Larguez les amarres ». Il en va de même pour l’idée du mouvement avec »On regardait passer les bateaux » de Josiane Deville, ou encore, l’écoulement de l’eau sur une porte éclusière avec « Le Canal, c’est l’eau » de Christian Gadiou. Olivier Allègre a posé son objectif sur une embarcation insolite en bois amarrée près de Paraza (en noir et blanc), embarcation qui a attiré mon attention le vendredi 17 août 2012 (en couleurs).

Vendredi 17 août 2012

Narbonne et le Canal de la Robine ne sont pas oubliés non plus grâce au prises de vues de Bernard Delmas et le Phare des Onglous sous l’orage a inspiré Patrick Brenier.

Pour terminer, voici ma photo retenue pour l’exposition, prise en août 2014 entre Port la Robine et le pont-canal de la Cesse. J’espère ainsi que ma publication vous donnera envie de vous rendre au Jardin des Archevêques à Narbonne et/ou au Basacle à Toulouse.

Nouveaux-regards-sur-le-canal-du-midi-08

29 août 2014 (photo retenue pour l’exposition « Nouveaux regards sur le Canal du Midi »)

C’est tout, pour le moment !

Nicolas.

Ci dessous, l’article du « Midi Libre » (pour l’expo de Narbonne) accompagnée d’une photo sur laquelle je figure (à droite)….

Samedi 1er juillet 2017

… puis l’article de la « Dépêche du Midi » (pour l’expo de Toulouse).

Vendredi 8 septembre 2017

Le site de VNF.

Le Canal du Midi : étape photographique du côté d’Argeliers en août 2015

Une de mes amies que j’ai rencontrée un jour de mauvais temps, m’avait affirmé que « la vie était faite pour être vue en couleur ». C’est ce que je vais m’efforcer de retranscrire à travers cet article consacré à la courte section  en boucle du Canal du Midi qui délimite Capestang et Ouveillan, entre le Pont Neuf  que vous découvrez ci dessous, et le Pont Vieux, en progressant vers l’Est.

Mardi 25 août 2015

De nombreux ouvrages majestueux édifiés au XVIIIe siècle sur le cours d’eau portent l’écusson représentant la croix, symbole de la Province de Languedoc.

On le retrouve aussi, par exemple, sur le fronton du magnifique bâtiment de l’Epanchoir du Gailhousty, visible ici.

Mardi 25 août 2015

En aval de l’ouvrage, le canal amorce une boucle en direction d’Argeliers, village d’où est partie la révolte des vignerons, le 11 mars 1907, avec à sa tête un natif du village, Marcelin Albert, cafetier, vigneron mais aussi comédien amateur éclairé (ce qui expliquait ses talents d’orateur, à tel point qu’un journaliste du « Figaro », journal pourtant pas spécialement acquis à ses idées, fut subjugué par l’un de ses discours). Ces qualités lui permirent tout naturellement à devenir le meneur de la lutte, secondé par Elie Bernard.

La surproduction, leur manque de qualité sans doute,  la concurrence déloyale de vins importés mais surtout la mise sur le marché  de vins frauduleux favorisés par l’absence de législation réprimant leur fabrication ont poussé les vignerons, réduits à la misère pour la plupart d’entre eux , donc n’ayant plus rien à perdre, à se révolter.

Les évènements qui ont pris parfois des tournures tragiques, ont permis ensuite de légiférer : lutte contre la fraude, réglementation du sucrage, déclaration des récoltes et contrôle de la circulation des vins.

Si l’action de Marcelin Albert s’est avérée fort utile et justifiée, son avenir personnel, suite aux évènement, s’est traduit par un exil forcé en Algérie, puis un retour dans un relatif anonymat et dans des conditions, parait il, très précaires. Il mourut à Argeliers en 1921.

Il est à noter que la production vinicole a beaucoup gagné en qualité, surtout à partir de la fin des années 70, et j’ai toujours plaisir à y venir acheter du rosé, du blanc ou du rouge quand je me rend dans la région, comme à Ventenac Minervois, à quelques kilomètres d’ici, dans un bâtiment imposant, sur les bords du canal.

Mardi 25 août 2015

Voici un panoramique, puis une autre photo offrant une vue dégagée sur le village en attendant que de nouveaux arbres ne soient plantés (platanes ou une des 4 autres essences prévues).

Mardi 25 août 2015

Mardi 25 août 2015

En arrière plan, la tour crénelée du clocher de l’église st Vincent, à l’intérieur duquel se serait caché Marcelin Albert.

Mardi 25 août 2015

Ici aussi, un autre point de vue dégagé sur le village avant que d’autres arbres, je l’espère, ne soient vites replantés de manières à ce que les générations futures puissent profiler de nouveau de leur ombre.

Mardi 25 août 2015

 

Je poursuis par le Pont Vieux, datant du XVIIe siècle. Tout comme à Castelnaudary et au Somail, en navigant d’Ouest en Est, un pont plus ancien succède à un autre édifié un siècle après et aux proportions plus majestueuses.

Mardi 25 août 2015

Il est appelé aussi le Pont de la Province. Le bâtiment abrite le restaurant « Le Chat qui pêche » (en données 2015). Très bonne table, selon moi.

Mardi 25 août 2015

Sur la photo ci dessous, sur la rive droite du Canal du Midi, au premier plan, nous nous trouvons sur la commune d’Ouveillan, en Narbonnais, dans le département de l’Aude. Sur la rive gauche, après avoir traversé le pont et ou se trouve le bâtiment, nous sommes sur la commune d’Argeliers, en Minervois, toujours dans le département de l’Aude. La colline au fond se trouve sur la commune de Montouliers, dans le Biterrois et le département de l’Hérault.

Nous nous trouvons également sur un « carrefour » vinicole, l’AOC des vignes diffèrent selon la rive du canal et le pays ou elles se trouvent (Appellations « Corbières », « Minervois » ou « Saint Chinian », plus à l’Est).

Mardi 25 août 2015

Promeneurs, cyclistes, navigants ou tout simplement touristes de passage dans la région, n’hésitez pas à traverser ce pont pour aller vous régaler au « Chat qui pêche ». Je ne suis pas le seul à me référer à cet établissement, d’autres sites dédiés au Canal du Midi en font la promotion également.

Un peu plus loin, sur l’autre rive, sur la gauche, en direction du village, existe aussi un « food-truck ».

Mardi 25 août 2015

C’est sur une vue en amont de l’ouvrage que se termine cet article retraçant cette très agréable après midi d’été. Il est à noter que peu après, en direction de l’Est, le Canal du Midi quitte définitivement le Minervois en délimitant le Narbonnais et le Biterrois d’abord, avant d’entrer définitivement dans le Biterrois.

Mardi 25 août 2015

C’est tout, … pour le moment.

Nicolas.

Retrouvez un article de Jean-Pierre Lagache, un passionné du département de l’Aude, sur Argeliers.

Le Canal de la Robine : randonnée photographique et graphique nocturne à Narbonne en août 2015

Je vous propose, à travers cet article, une balade nocturne sur le Canal de la Robine à Narbonne, effectuée en août 2015, entre l’écluse du Moulin du Gua et le pont des Marchands.

Ci dessous, le point de départ de ma balade sur cet écluse qui présente un très bel ensemble architectural et ou débute le km du bief de Narbonne qui mène sur l’écluse suivante.

Voici  le 2ème ouvrage piétonnier depuis l’écluse, le pont du Moulin du Gua avec son élégant escalier en pierres et ses rampes en fer forgé.

Le canal amorce ensuite un virage pour déboucher sur le Pont Alsace-Lorraine.

L’éclairage souligne non seulement la partie lapidaire et l’ajout végétatif de l’ouvrage, les lauriers en particulier, mais aussi ajoute du relief aux rampes métalliques.

Ici un hommage posthume au  Fou Chantant, originaire de Narbonne, à travers cette fresque , réalisée d’après un croquis que fit celui qui était destiné tout d’abord à une carrière de peintre, sur une nappe de restaurant, parait-t-il.

On peut aussi visiter sa maison natale.

Viennent ensuite le pont ferroviaire, le pont de l’Escoute que traversait autrefois la nationale 9 (Moulin-Le Perthus) avant que celle-ci ne soit déviée en périphérie de Narbonne, puis le Pont de la Concorde et le Pont Voltaire. Ici se trouvait l’écluse de la Charité (toujours indiquée d’ailleurs).

Ci dessous, depuis la rue, une vue du pont de l’Escoute et du pont de la Concorde, en arrière plan.

Viennent ensuite le pont Voltaire, l’office du tourisme, l’écluse et la « passerelle des deux villes »…

… sur laquelle on aperçoit en arrière plan les façades Ouest du pont des Marchands. A gauche, l’office du tourisme qui était autrefois un moulin.

A noter sur ce versant, une construction à colombages, plutôt rare dans cette région. L’ouvrage marque l’entrée sur le Narbonne du 19 ème siècle, avec ses quais et ses façades haussmanniennes, témoignage de la prospérité économique de la bourgeoisie pinardière.

Le pont piétonnier dit « Des barques » offre  une vue sur la façade Est du Pont des Marchands, ainsi que sur le donjon qui fut construit sur une vingtaine d’années, entre 1290 et 1311 par l’archevêque Gilles Aycelin et la tour de la Cathédrale St Just-St Pasteur.

Pour finir, en guise de « bonus », une de mes aquarelles sur ce lieu, que j’aurai l’occasion de vous représenter sur des articles présentant mes travaux graphiques que ce soit sur ce blog ou sur celui des « Croqueurs de nature ».

Ainsi s’achève cet article et je vous ferai découvrir dans un autre récit, une promenade, toujours nocturne, entre le pont des Marchands et Pont de l’Avenir.

C’est tout …, pour le moment!

Nicolas.

La maison natale de Charles Trenet.

Retrouvez quelques unes de mes photos accompagnant les articles de Jean-Pierre Lagache, un amoureux du département de l’Aude, sur ces liens consacrés à Narbonne, et tant que ceux-ci seront visibles : 1e partie, 2e partie, 4e partie, 4e partie, 5e et dernière partie.

Une journée ensoleillée à Veules-les-roses, juin 2017

Je vous fais partager, par cette nouvelle publication, une magnifique journée ensoleillée. Le rendez-vous était pris pour ma 3ème rencontre normande organisée par Christian Colin, après Saint-Valéry-en-Caux et Etretat, cette fois-ci à Veules-les-Roses, située sur la Côte d’Albâtre, en Seine Maritime. La Veules, le plus petit fleuve de France, long de 1 km 15 a donné son nom à la commune.

Notre premier arrêt s’est situé à l’embouchure de la Veule, espace idéalement aménagé et lieu de promenade, tout naturellement choisi par Christian Colin pour entamer notre journée.

Samedi 17 mai 2017

Avant d’ajouter l’aquarelle, je « prépare le terrain » si j’ose dire par le dessin au trait, à l’encre sépia, comme vous pouvez le découvrir ci-dessous.

Samedi 17 mai 2017

Voici le premier rendu de la journée, l’embouchure du fleuve (de la taille d’une rivière) sur la Manche et de la promenade aménagée le long de la plage.

Samedi 17 mai 2017

Ces journées artistiques ne se résument pas seulement à dessiner et peindre des sujets statiques, mais consistent aussi à dessiner « sur le vif », et de préférence un sujet continuellement en mouvement comme Louna, la chienne de Christian et Fabienne. Le chien peut être un sujet récurrent pour ce genre d’exercice comme ce fut le cas pour mon séjour en Provence avec Alain marc en 2016 et particulièrement dans les Alpilles.

Samedi 17 juin 2017

La pause pique-nique aura été l’occasion d’un nouveau sujet pour moi. Ici un travail à l’encre sépia diluable et relevé en aquarelle entouré de bâtiment tracés au stylo bille.

Samedi 17 juin 2017

Remonter le fleuve en amont m’a permis de découvrir les magnifiques propriétés qui apportent un cachet certain au village.

Samedi 17 juin 2017

Samedi 17 juin 2017

Samedi 17 juin 2017

Deuxième arrêt à proximité d’un moulin sur la Veules …

Samedi 17 juin 2017

Samedi 17 juin 2017

… puis un troisième arrêt sur un pont et Christian (de dos au tee-shirt rouge) nous a fait la démonstration de ce qu’il appelle une « aquarelle minute », en fait réaliser rapidement un rendu, à priori sans dessiner auparavant, Pour ma part, et vu la qualité de mon papier, pas spécialement adapté à l’aquarelle, j’ai préféré tracer d’abord ce que je voyais au stylo bille avant d’ajouter la couleur.

Samedi 17 juin 2017

Samedi 17 juin 2017

Sur les collines de Veules les Roses se dressent aussi de magnifiques demeures dans un environnement arboré, agrémentées de la fleur qui a donné le nom au village, dans toute sa splendeur en cette saison.

Samedi 17 juin 2017

Et c’est sur cette aquarelle d’une roue à aubes d’un des autres moulins sur le fleuve, peinte au quatrième et dernier arrêt, complétée par une photos prise en hauteur du village que j’achève le récit de cette très agréable journée pratiquement estivale.

Samedi 17 juin 2017

Samedi 17 juin 2017

C’est tout, pour le moment.

Nicolas.

Retrouvez le site de Christian Colin sur ce lien.

Randonnées graphiques à l’Ile Maurice en août 2013

Après vous avoir présenté en introduction, mon récit de carnet de voyage à l’Ile Maurice en août 2013 dans un précédent billet, j’entre dans le vif du sujet par l’invitation au voyage en vous présentant mes 1ères aquarelles rehaussées à la plume d’abord des terminaux de Roissy Charles de Gaulle et Francfort, la voie aérienne que j’ai choisie pour me rendre à l’autre bout du monde. Les longues attentes, revers de la médaille pour des coûts de transport moins élevés, m’ont permis de sortir mes godets et mes pinceaux.

Sur l’aquarelle ci dessous en haut à gauche, le terminal circulaire de l’aérogare 1 (Roissy) en finition « béton gris brut », conçu par Paul Andreu en 1967 est classé au « patrimoine du XXe siècle ». Les 3 autres travaux représentent les nombreux avions de la compagnie allemande Lufthansa sur Francfort. En bas à droite, notre avion pour L’Ile Maurice.

After having presented to you in a previous post, in august 2013, an introduction to my account of the trip to Mauritius, I now enter in the very heart of the subject by presenting to you my watercolours enhanced first with pen of the Roissy Charles De Gaulle and Frankfurt terminals, the way which I have chosen to go to the other side of the world. The long waitings, downside for lower transportation costs, allowed me to get out my paintbrushes and pots.

On the watercolour below at the top left hand corner, is the circular airport terminal 1 (Roissy) with its raw gray concrete finishion, designed by Paul Andreu in 1967, is classified as « heritage of the twentieth centurry ». The 3 other works represent the many planes of the german airline Lufthansa in Frankfurt. In the bottom on the right, stands our plane to Mauritius.></span

Les aéroports du départ

Durant les 11 heures de trajet, le sommeil ne s’invitant que par intermittence, j’ai donc pris l’initiative de croquer l’intérieur de l’Airbus A 320, inspiré aussi par ce que j’ai vu ce que faisaient les autres carnettistes voyageurs, comme Nicolas Kern, une de mes rencontres dans le cadre des sorties « Urbans sketchers », ou Delphine Priollaud-Stoclet (dans un se ses billets sur son voyage à New-York, par exemple), ou encore l’aquarelliste Sonia Privat (dans son excellent ouvrage « Les fées de Zanzibar »).

Certains me feront remarquer que je me réfère beaucoup aux autres dans mes articles et « que je cite souvent mes maîtres » alors que je devrais d’avantage me recentrer sur moi même. J’ai tout simplement le soucis de leur envoyer « un appel de phares » dans la mesure ou leur travail m’inspire et me donne une direction pour progresser. De plus, certains d’entre eux font plus que d’animer des stages, ils nous font partager des moments d’amitié et de convivialité uniques, je pense particulièrement à l’aquarelliste Alain Marc, auteur, par ailleurs d’ouvrages sur son pays, l’Aveyron, et je pense en particulier à « L’Aven aux Merveilles » présentant des travaux qu’il a réalisé en accompagnant une équipe de spéléologues dans l’Aven Noir.

During the 11 hour’s trip, and sleeping very little, I decided to paint the interior of the Airbus A 320, also inspired by what have made the others sketchbookers like Nicholas Kern, one of my encounters in the case of my outings « Urban sketchers », or Delphine Priollaud-Stoclet (in one of her notes on her trip to New-York, for example), or the watercolourist Sonia Privat (in her excellent book « Les fées de Zanzibar »).

Some point out that I am refering a lot to others in my articles and that « I often quote my masters » whilst I should refocus more on myself. I simply want to catch their attention, insofar that their work inspires me and allows me to go forward. In addition, some of them do more than giving trainings. They allow us to share some moments of friendship and conviviality, particulary the watercolourist Alain Marc, author of many books about his country, The Aveyron, and I specially refer mysellf to « L ‘Aven aux merveilles » which he has written by accompanying a team of cavers in « L’Aven Noir ».

Nuit à bord

Pour « en revenir à nos moutons », dès mon arrivée sur l’Ile, le charme à tout de suite opéré et, oubliant la fatigue, je me suis mis au travail assez rapidement. Ci dessous, 2 vues de la capitale, à gauche, des architectures coloniales près de l’hippodrome du Champs de Mars, à droite, le massif qui délimite Port-Louis avec la Montagne-Pouce.

Coming back to our subject, as soon a I arrived on the island, the charm immediately operated and forgetting my tiredress, I got to to work quite quickly. Below, there are two views of the capital ; on the left some colonial architectures near the « Champs de Mars » racecourse, and on the right, the mountain mass witch delimitates Port-Louis with the « Pouce Mountain ».

La Montagne du Doigt

Résidant à Port-Louis, j’ai eu tout à loisir de déambuler dans ses rues et repérer des petites bâtisses de bois et aux toits de tôles abritant des épiceries ou autres activités comme un magasin de reprographie, par exemple. Ces architectures côtoient les hauts buildings essentiellement de bureaux de la « City » ce qui me fait douter de leur pérennité à plus ou moins long terme, ne serait ce que par leur entretien. Fort heureusement, on en retrouve partout dans le pays et à des endroits ou elles restent et resteront moins exposées aux exigences économiques.

Living in Port-Louis, I had all the leisure to stroll through its streets and to locate some small wooden buildings with iron sheet roofs which hide groceries and other activities such as a copy shop, for example. These architectures that are next to some tall buildings, specially offices of the city, which make me doubt about their longetivity in the longer term, especially their maintenance. Fortunately, we find them throughout the country and in places where they are and will remain less exposed to economic requirements.

Echoppes à Port-Louis

Ailleurs dans Port Louis, je me laisse aller à découvrir des varangues, habitat emblématique du pays, de dimensions plus ou moins importantes suivant le niveau de vie du propriétaire, et d’un entretien inégal pour les même raisons. Les cyclones récurrents ont malheureusement contribué à faire disparaitre un bon nombre de ces demeures en bois et les modèles standards de construction « en dur » imposés à la majorité des mauriciens souvent dénués de considération esthétiques ont fait le reste. Pour en revenir aux varangues, vous pouvez découvrir ici et là, souvent précédées par des grilles somptueuses.

Elsewhere in Port-Louis, I allow myself to discover some verandas, iconic country rooms, with more or less important dimensions, depending on the owner’s life level. Recurrent cyclones have unfortunately contribued to eradicate many of these wooden houses. The standard model constructions « concrete houses » which were imposed on the majority of mauritians, without esthetic considerations did the rest. You can find one of these verandas, often preceded by lavish gates.

Varangues à Port-Louis

Ci dessous une autre de ces architectures, située, celle-ci, à Curepipe, dans le centre de l’Ile Maurice, à mi chemin, à peu près, entre la capitale et les villes du sud du pays comme Mahébourg. Ici les voyageurs s’arrêtaient pour se restaurer, se reposer, fumer et donc contribuer à entretenir leur pipe. Les troupes napoléoniennes y avaient aussi installé une garnison et fumaient également la pipe.

La ville est située sur les hauts plateaux avec un climat doux, voire plus frais en période dite hivernale. Pour rappel, le pays se situant dans l’hémisphère Sud, donc avec des saisons inversées par rapports au nôtres, dans l’hémisphère Nord, autant il peut s’envisager au mois d’août de passer ses soirées en shirt et tee-shirt à Port Louis ou sur la côte Nord, autant il faut prévoir une petite laine sur les hauts plateaux (altitude 500 m).

Below,here is one of these architectures, situated in Curepipe (center of Mauritius), roughly half way between Port-Louis and the southern cities, like Mahebourg. Here, travellers stopped to eat, rest, smoke and thus help to maintain their pipe. Napoleon’s troops had also installed a garnison here and smoked pipe too.

The city is located in the Highlands with a mild climate, colder in « winter » (june/september). Note that the country, situated in the Southern hemisphere, has reversed seasons compared to the Northern hemisphere. So, in august, we may spend our evenings with shirts and tee-shirts in Port-Louis or on the north coast, but we may need a jumper on the Highlands (Alt 500m).

Varangue à Curepipe

Je vous fais découvrir maintenant une très belle propriété, restaurée dans la première décennie du XXIe siècle, le château de Labourdonnais, entouré d’un parc aux essences exotiques diverses et nombreuses, pas forcément originaires de l’ile, comme c’est le cas de ce que l’on trouve aux jardins botaniques de Pamplemousse ou de Curepipe. Comme tout bon site touristique qui se respecte, qui plus est vise le haut de gamme, se trouvent à côté de la bâtisse un restaurant, une boutique, et un espace dédié à la dégustation de rhum et de jus de fruits frais naturels issus du verger de la propriété (papaye, goyave, la pomme jacot, le sapotier, le jamalac et le prunier de cythère, pour ne citer qu’eux)

I will now show you a beautiful property, restored in the first decade of the 21st century « Le Château de Labourdonnais », surrounded by a park with various and numerous species, which are not necessarily originated from the island, as those which we can find at the « Botanic Garden of Pamplemousse » or « Botanic Garden of Curepipe ». Like any good tourist sites, which looks for a high-class model, lie a restaurant, a shop, and a space dedicated to the tasting of rhum and natural fresh fruits from the orchard of the property (papaya, guava, » jacot apple », the jamalac, » cythere plum », to name a few).

Labourdonnais by night

Le château de Labourdonnais reste un témoignage de l’art de vivre de la société privilégiée au XIXe siècle mais aussi avec son nombreux personnel sans lequel l’entretien et la tenue de la propriété n’aurait pas été ce qu’il a été. Rien que ce site mériterait de rester une journée ou deux pour faire de l’aquarelle. On rencontre aussi dans le par des tortues géantes d’Aldabra.

Sur le travail à la plume ci dessous à droite, une autre propriété au milieu d’une nature luxuriante, Eurêka. On le doit à l’un des anciens propriétaires qui a eu la bonne idée d’acheter les terrains environnants, de manière à nous éloigner d’espaces urbanisés ou en voie d’urbanisation. Ici, on est hors du temps. La propriété se visite, mais on peut aussi y déjeuner, ou boire simplement un verre accompagné de « mise en bouche », assis confortablement sur des fauteuil en osier (ci dessous, dessin à la plume et encre diluée). Une Portlouisienne, Rosemonde, qui m’accompagnait, m’a d’ailleurs fait la remarque suivante : « ici, on est dans une vraie maison ».

The « Château de Labourdonnais » remains a testament of the priviledged society’s lifestyle in the Nineteen Century, with its large staff without whom the servicing and maintainance of the property would not have been what it was. This site deserves to stay one or two days to paint watercolours. We can also find in the park some giant Aldrada tortoises.

The penwork below on the right, shows us another property in the middle of a luxuriant nature, « Eurêka ». This is due to one of the former owners who had the good idea to buy the surrounded lands, so as to be far from the urbanized area. Here, we are out of time. The property can be visited, and we may also have lunch or simply a drink accompanied by a cocktail snack whilst sitting comfortably on a wicker chair (below, a drawing in pen and diluted ink). Rosemonde, living in Port-Louis, who accompanied me, made me this remark : « here we are in a real house ».

Labourdonnais et Eurêka

La vie en varangue

J’aurai l’occasion d’évoquer de nouveau Eurêka et son jardin dans des prochains textes illustrés de nouvelles aquarelles, mais, en attendant, je terminerai ce billet par vous présenter les cascades, situées en contrebas du domaine. Elles ne sont pas totalement naturelles et l’homme les a un peu façonnées.

Le thème des cascades est picturalement très intéressant à traiter et je vous inviterai à découvrir en fin d’article une publication d’Alain Marc accompagnée d’une démonstration sur la façon d’en peindre une.

I will have the opportunity to discuss once more about « Eurêka » and its garden in the next illustrated texts with watercolours, but, meanwhile, I will end this post by introducing to you the waterfalls, located below the field. They are not completely natural and man has shaped them a little.

The theme of waterfalls is picturally very interesting to process, and I invite you to discover at the end of this article, Alain Marc’s publication, accompanied by a demonstration on how to paint one.

Les Cascades d’Eureka

C’est tout, … pour le moment !

Nicolas.

That’s all for now.

Written by Nicholas Dürr, translation, Mike Andony.

Liens vers (links to) le château de Labourdonnais, une vidéo sur ses jardins, le domaine d’Eurêka, et une autre vidéo.

La publication et la démonstration d’Alain Marc (Alain Marc’s publication and watercolour show) : Du bonheur au Lison, la magie des sources.

L’article que m’a consaré le même Alain Marc fin 2013 (Alain Marc’s article end 2013) : Vous êtes à l’honneur , 4ème billet.

Un article d’Alain Marc sur l’Afrique / Alain Marc’s narration about Africa.

Introduction à l’Ile Maurice en images numériques, août 2013

Je vous propose à travers une série d’articles illustrés de mes travaux graphiques, une évasion dans l’Océan Indien, dans l’Archipel  des Mascareignes, à l’ile Maurice en particulier.

Contrairement à mon habitude, je ne m’y rend pas avec un groupe d’aquarellistes. C’est donc en solo que je vais peindre et, sans plus tarder, en guise d’introduction, pour vous mettre dans l’ambiance, les images numériques ci dessous vous donneront un aperçu de l’ile : les maisons coloniales, le bord de mer, les temples religieux, et les activités humaines en mer.

I invite you, through a series of illustrated articles of my graphic works, an escape in the Indian Ocean, in the Mascarene Archipelagos, particularly in Mauritius.

In oppostion to my habits, I do not go with a group of watercolourists. I will thus paint alone and, without delaying more, here are some images by way of introduction.To put you into the mood, the digital images below will give you an overview of the island: the colonial houses, the seaside, the religious temples, the activities of the fishermen and the presence of Yachtsmen.

Ci dessous, un exemple d’ambiances de bord de mer ou s’harmonisent l’architecture et la nature, propices au farniente toute l’année.

Below, you have an example of seaside atmosphere where architecture and nature harmonize, which is favorable to idleness all year around.

L’Ile Maurice, c’est aussi un arc en ciel de civilisations ou cohabitent plusieurs religions. Ci dessous, un temple indou richement décoré.

Mauritius is also a rainbow of civilizations where many religions coexist. Below you can find a richly decorated temple.

Et enfin, pour terminer cet article d’introduction, voici 2 activités qui se côtoient en mer, la pêche et la plaisance.

Finally, to end this introductory article, here are 2 activities which match at sea: fishing and boating.

C’est tout, pour le moment.

Nicolas.

That’s all for now.

Nicholas.

L’article que m’a consacré Alain Marc fin 2013 (Alain Marc’s article in 2013) : Vous êtes à l’honneur , 4ème billet.

Randonnées graphiques sur Venise en 2015 et 2016

Je vous invite à découvrir, mes travaux à partir d’un sujet inépuisable, Venise, à travers deux séjours en août 2015 et 2016 (dans le cadre d’un séjour avec « Arts et vie » en 2015, et dans le cadre de promenades aquarelliques , organisées par Christian Colin en 2016).

Pour commencer, deux approches de la ville, l’île-cimetière de San Michele, conçu essentiellement pour rassembler et centraliser à partir du XIXe siècle dans un lieu unique les dépouilles des défunt(e)s auparavant dispersés dans endroits plus petits ou incinérés.

Sur l’aquarelle du dessous, la » Pointe de la douane » , aujourd’hui un musée d’art situé en lieu et place des anciennes« douanes de mer ». Derrière, s’élève la Basilique Santa Maria della Salute. Sur cette pointe triangulaire le Grand Canal et le canal de la Giudecca, se rejoignent à l’extrémité du quartier du Dorsoduro.

Voici une autre vue rassemblant les basiliques de la Salute, de San Marco, le Palais des Doges, sans oublier le Campanile qui se dresse du haut de ses 98 mètres.

Ci-dessous, un panoramique de Venise que peuvent découvrir les touristes qui se rendent à Burano et autres îles de la lagune. Se détache le campanile, achevé en 1503 de l’église de la Madone du Verger.

Face à l’esplanade du Palais des Doges se dresse la Basilique San Giogio Maggiore datant du XVIe siècle. Abrite des toiles du Tintoret.

Autres édifices religieux , a gauche l’église orthodoxe  San Giorgio dei Greci, au campanile penché et aux fresques intérieures d’inspiration crétoise et San Sebastiano. intérieurement décorée par les œuvres de Paolo Caliari, plus connu sous le nom de Véronese. En 1553, Le Père Bernardo Torlioni, prêtre de l’église, lui confia la mission de réaliser les peintures de l’édifice.

L’intérieur de San Sebastiano reste relativement sobre, alors que le raffinement de celui de Santa Maria dei Miracoli inspire de nombreux vénitiens qui choisissent de venir s’y marier.

Comme quoi les certains édifices religieux ne sont pas seulement voués qu’au culte, les musiciens du groupe des « Interpreti veneziani » donnent des concerts de musique classique dans l’église de San Vidal tout au long de l’année. Mon séjour en 2015 avec « Arts et Vie » m’a donné l’occasion d’aller les écouter (et les peindre, par ce comme l’a souligné une des participantes, « l’Art ne s’arrête jamais »).

L’architecture à Venise, ce ne sont pas que les façades comme  sur la strada Nova, mais aussi les cheminées. On peut en apercevoir depuis le jardin de la Collection Guggenheim. Au fond, le dôme de la Salute.

Autres sujets inépuisables, les nombreux petits ponts surmontés d’escaliers caractérisent les ruelles de Venise.

Nous ne pouvions repartir non plus sans avoir envisagé de peindre ce qui en représente l’un de ses symboles. Christian nous a donc emmené sur une « autoroute à gondoles » pour des exécutions « sur le vif ». J’ai donc choisi de rassembler dans une composition unique celles qui se présentaient à moi.

Presque toutes les façades dans la ville mériteraient que l’on s’y arrêt pour les peindre, comme dans le quartier du Castello ou la suivante dans le quartier du Dorsoduro.

Le campanile visible depuis la place Saint Thomas est celui de la Basilique Santa Maria dei Frari, qui abrite de nombreuses œuvres du Titien. Non loin de là, sur le Grand Canal, le Palazzio Mocenigo de style patricien qui abrite le musée du costume.

Voici trois aquarelles du Grand Canal. En bas à gauche, les édifices abritant la Collection Peggy Guggenheim, musée d’Art Contemporain et les dômes de la Basilique de la Salute en arrière plan.

En bas, à droite, une vue depuis le Pont du Rialto, sur la Ca Foscari, au fond, aujourd’hui une université.

Le Pont de l’Académie construit en une trentaine de jours, a remplacé en urgence un autre ouvrage en 1933. Il devait être provisoire mais existe toujours en 2016. seules, certaines ossatures en bois ont été remplacées par des ossatures métalliques sensées mieux résister à l’usure du temps. Il fait partie des trois autre ponts venus compléter le seul Pont du Rialto qui reliait les deux rives du Grand Canal jusqu’au XIXe siècle.

A droite, le très élégant Palais Cavalli Franchetti datant du XVe siècle, rénové au XIXe, il abrite le siège de l’Institut Vénitien des Sciences, Arts et Lettres, depuis 1999 et des salles d’expositions temporaires.

Je ne terminerai pas mon récit sans le monument emblématique de Venise, la Basilique Saint Marc. Première construction en 828, puis reconstruction en 976 suite à un incendie, elle a connue de nombreuses transformations à partir du XIe siècle. Des ajouts gothiques au XIIIe siècle et des coupoles ont complété l’édifice. L’influence byzantine sur ce monument est incontestable

C’est tout, … pour le moment.

Nicolas.

Retrouvez le site de Christian Colin sur ce lien, et son compte rendu du séjour ici. Pour en savoir plus sur les récits de ses sorties à la journée, dont celle-ci et bien plus encore, je vous invite à vous inscrire à ses newsletters.

Sur cet autre lien, un article de mon ami Alain Marc rendant hommage à son père et sur lequel est représenté Saint Marc.

Toujours au sujet des aquarelles de Jean Marc, en voici une, toujours sur le même monument en cliquant ici.

Un article intéressant sur Venise publié sur le blog des Urban sketchers, avec une mention particulière pour les aquarelles d’Alex Hillkurtz.

Le site « Arts et vie« .

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