Voici le troisième article sur mes escapades provençales, accompagné de visuels réalisés dans le cadre d’un stage organisé par l’aquarelliste-peintre-carnettiste et maître de stages, Alain Marc accompagné d’un groupe de participant(e)s sympathiques.
Je vais aborder ici la ville de Saint-Chamas, son port en particulier avant de terminer par le le Lavoir des contagieux.
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En cette journée ensoleillée, nous sommes arrivés au port de bon matin, au moment ou les pêcheurs ramenaient des anguilles.
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L’opportunité nous a ainsi été offerte de les « saisir sur le vif ».
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Le port nous offre plusieurs spots ou nous pouvons photographier, dessiner et peindre avec plaisir.
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J’attire votre attention sur les outils de travail des pêcheurs qui nécessitent un soin constant et régulier, comme repeindre, ou vérifier l’étanchéité des coques des bateaux ou recoudre les filets de pêche.
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Avant de nous rendre sur le site du Lavoir des contagieux, un petit détour par le centre ville et son pont de l’Horloge. Un aqueduc, sur en pierre, traversé par le canal de Guéby, remplace un ouvrage en bois fut édifié entre 1868 et 1869. l’horloge fut ajoutée en 1902.
Relevé des distances entre les écluses et présentation des rigoles d’alimentation.
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Suite à l’observation des plaques de cocher lors de mes nombreux déplacements sur les canaux du Midi, de Jonction et de la Robine, j’ai pu établir cinq planches graphiques(en deux parties) pouvant vous renseigner sur les distances le long des biefs de ces trois cours d’eau.
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Le bas-relief de Lucas
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Vous pourrez ainsi vous faire une idée avant d’entamer un itinéraire, à pied, à vélo ou en bateau, et connaitre la longueur à parcourir jusqu’à l’écluse suivante.
Voici la première planche (en deux parties, pour qu’elle puisse être lisible depuis un écran) couvrant le trajet de 241 km 031 du Canal du Midi entre Toulouse et le Seuil de Naurouze. J’ai établi les distances suite à l’observation des plaques de cocher sur les maisons éclusières.
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L’obélisque de Riquet au Seuil de Naurouze
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La deuxième planche couvre la distance entre le Seuil de Naurouze et Carcassonne. Vous pouvez aussi découvrir sur la droite les rigoles d’alimentation.
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Sur le bief de Saint-Jean
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La troisième planche couvre la distance entre Carcassonne et Béziers.
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L’escalier d’écluses de Fontsérannes à Béziers
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L’escalier d’écluses de Fontsérannes à Béziers
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La quatrième planche couvre la distance entre Béziers et Sète.
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Le phare des Onglous
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Je terminerai par la planche (en deux parties aussi) sur les canaux de Jonction et de la Robine, d’une longueur de 4 km 923 pour le premier et 31 km 662 pour le second. En se basant sur les tronçons navigables, et en excluant le bras mort de 0 km 501 à Béziers, la distance cumulées entre les trois canaux est de 278 km 534 (en y incluant les liaisons sur l’Hérault et sur l’Aude, ainsi que la bifurcation à partir de l’écluse Ronde vers l’Hérault maritime).
Le visuel ci-dessus indique deux cyclistes en direction d’un phare. Il s’agit du phare des Onglous, situé à l’extrémité orientale des 240 km Canal du Midi, que les piétons ou les adeptes de la « petite reine » pourront parcourir plus aisément dans la mesure ou, aux chemins de halage déjà aménagés en Haute-Garonne, s’ajoutent peu à peu de nouveaux aménagements dans l’Aude et dans l’Hérault.
Je lis ici et la des avis divergents au mien sur ce qui concerne ces fameux aménagements bitumés le long des canaux. En aucun cas je ne viendrai ici exprimer un avis ouvertement ou implicitement méprisant envers celles et ceux qui ne partage pas mon opinion. Il ne faut pas tout confondre et détourner l’analyse. Ce ne sont en aucun cas lesdits aménagements qui améliorent le confort des cyclistes qui servent de prétexte à se monter les uns contre les autres, par exemple, les cyclistes contre les piétons, les piétons contre les automobilistes et vice-versa. C’est simplement une question d’éducation et de civilité. Hélas, parfois, et même trop souvent, ce sont des valeurs qui se perdent.
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Pour en revenir au visuel d’en-tête de cette publication, un phare indique non seulement une position pour les navigants, mais invite aussi à prendre une direction. Symboliquement, aussi, dans la vie, il est essentiel de suivre une direction, même si le chemin peut-être semé d’embuches, ce qui mène certain(e)s d’entre nous à être gagné(e)s par le « grand découragement », qui précède généralement à un « grand renoncement ». Au final, cela mène à un « avenir perdu« .
Cependant, je reconnais que la somme considérable de travail nécessaire qui est demandée pour publier sur un sujet peut être remise en question quand force est de constater le peu de visibilité, en retour, sur le net, à moins de composer, voire de se « prostituer » avec la publicité, autrement dit, passer au tiroir-caisse. Autant vous dire aussi que pour bien transmettre, il faut savoir bien connaître et d’éviter de s’avancer sur n’importe-quoi.
Fort heureusement, même si le doute me traverse parfois et que j’ai souvent l’impression de « prêcher dans le désert » , j’ai plusieurs objectifs et plusieurs sources d’inspiration, comme mes promenades à pied ou en deux roues le long du Canal du Midi et ailleurs, la pratique du vélo, de l’aquarelle, le tout enrichi par de belles rencontres comme celles avec Alain Marc, Christian Colin ou Dominique Gioan, tout les trois aquarellistes de talent, pour ne citer qu’eux.
A propos du Canal du Midi, j’ai eu l’occasion de longer la Rigole de la Plaine en mai 2023 et je publierai à ce sujet prochainement, tout comme je prévois de longer la Rigole de la Montagne, que j’ai eu l’occasion de découvrir déjà, il y a quelques temps, à la prise d’eau d’Alzeau.
Voici les objectifs que ne me suis fixés, sans « dead line » dans le temps cependant, et que j’énumère ici : la parcours intégral du Canal du Midi à pied (commencé) et joindre Paris à Tours à bicyclette (électrique) (commencé aussi). J’envisage très certainement de parcourir la totalité de la scandibérique en France sur deux routes et, pourquoi pas, les chemins de Saint-Jacques de Compostelle à pied et/ou à vélo.
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Pour la fin de l’année 2023, sur ce blog, je vous prépare mes dernières publications sur mes aquarelles en Provence…
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… et pour 2024, ou 2025, une série d’articles graphiques et photographiques sur l’Ile-Maurice.
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C’est tout, … pour le moment !!!
Nicolas globe croqueur et photographe.
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Une publication de l’administrateur d’un blog sur le Canal du Midi avec lequel j’ai collaboré pendant 7 ans sur ce lien : « La vie Continue… »
Voici le deuxième article sur mes escapades provençales, accompagné de visuels réalisés dans le cadre d’un stage organisé par l’aquarelliste-peintre-carnettiste et maître de stages, Alain Marc accompagné d’un groupe de participant(e)s sympathiques.
Je vais aborder ici deux sites antiques, le Pont Flavien à Saint-Chamas et le Temple de Diane, situé sur le Domaine de Château-Bas, à Vernègues.
Je commence donc par cet ouvrage du Ier siècle, qui enjambe la Touloubre, sur lequel passait la voie romaine qui partait de Marseille et rejoignait la via Domitia en Arles. Il a été restauré au XVIIIe siècle et, de nos jours, plus aucune route ne le traverse, ses dimensions ne correspondant plus aux gabarits actuels, même pour une circulation à sens unique. La voie moderne passe à quelques mètres pour le plus grand plaisir des promeneurs qui ont ainsi tout à loisir de l’admirer… et de le dessiner ou peindre.
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D’une largueur de 6 m, d’une longueur de 25 m 40, la portée de l’arc est de 12 m 45. Pour la petite anecdote, le portique nord a été réparé en 1949 suite aux dommages causés par l’armée américaine en 1945.
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Direction plus au Nord, aux portes de la Durance et du Luberon, se trouve le Domaine château Bas, une propriété provençale authentique du XVIIIe Siècle, conçue à une époque ou les concepteurs, les architectes au premier rang, savaient ce que le Beau voulait dire.
Ci-dessous, côté cour…
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… et côté jardin. Le végétal vient parfaitement s’harmoniser avec le lapidaire, pour former un ensemble magnifique.
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Le domaine cache un autre trésor, le Temple de Diane.
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Il date, très certainement de le période entre la 30e et 20e décennie avant notre ère et s’intégrait dans un ensemble composé d’habitations, de bâtiments thermaux et agricoles. Il se place face à une source grâce à laquelle fut très certainement choisi l’emplacement de ce monument. Il fut probablement et logiquement dédié à une divinité culte de l’eau de son emplacement près de la source.
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Un escalier, avec quelques marches encore présentes au XVIème Siècle permettait l’accès à l’édifice.
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Une chapelle, dédiée à Saint-Césaire, à l’architecture romane provençale, a été ajoutée au mur oriental du Temple.
C’est donc sur 4 visuels graphiques que j’achève cette publication.
Le 16 juillet 2023 disparaissait la plus anglaise de nos actrices et chanteuses française, Jane Birkin.
Voici donc un portrait aquarellée et en techniques mixtes de cette personne attachante, très fine, à la fois discrète et suffisamment déterminée pour avoir tenu le cap, professionnellement parlant pour être montée sur scène jusqu’au bout.
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J’ai toujours apprécié, outre son élégance, sa voix fragile et douce, à laquelle s’ajoutait le charme d’une légère brisure accentué par s son accent anglais.
Sa voix délicate et chaleureuse, s’accordait avec l’humanité, la gentillesse, la sensibilité et en même temps l’humour qui ressortait d’elle.
Sa voix, toujours elle, était non seulement un condensé d’émotions, mais aussi un écrin de douceur et de pureté pour servir la poésie des écrits de Serge Gainsbourg qui lui a vraiment donné de beaux textes à chanter.
Elle était très élégante et originale. Pour rappel, elle était arrivée en France avec un « dress code » bien à elle, simple, comme, par exemple, un blue-jean qui soulignait son côté légèrement androgyne (Que Gainsbourg a mis en valeur en lui écrivant la chanson « Di doo dah »).
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Outre l’univers musical et la chanson, le cinéma lui aura ouvert ses portes, tout comme le petit écran, sans oublier le théâtre.
On se souviendra aussi aussi des publicités, comme « Lee Cooper », par exemple, ou, plus récemment, dans les années 1990, pour une parque automobile.
Ci dessous, un autre de mes visuels graphiques, d’après une photo de 1968, quand elle avait 22 ans. Une époque ou l’on revendiquait l’émancipation face à un conservatisme oppressif, qui n’a, hélas, pas disparu aujourd’hui, et qui aurait tendance à revenir sur le devant de la scène. il suffit de constater ce qui s’est passé aux Etats-Unis en 2022 sur les questions de l’avortement, ou ce qui se prépare en Italie en 2023 ou des citoyen(e)s risquent d’être mis hors la loi s’ils ou si elles s’écartent du modèle de la pensée unique de la famille dite « traditionnelle ».
Je serai toujours gré à Jane Birkin d’avoir défendu des causes qui s’inscrivaient dans le progrès sociétal.
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Ci-dessous, deux extraits du concert des « Enfoirés » 2023
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Pour terminer, et tant que ce lien sera visible, voici l’intégrale de « Thé ou café » diffusé le 1er avril 2017.
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C’est tout, … pour le moment !!!
Nicolas globe croqueur (et photographe).
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Retrouvez l’intégralité de sa filmographie, mais pas que, sur sa page Wikipédia.
Voici le premier article sur mes escapades provençales, accompagné de visuels réalisés dans le cadre d’un stage organisé par l’aquarelliste-peintre-carnettiste et maître de stages, Alain Marc accompagné d’un groupe de participant(e)s sympathiques.
Ci-dessous, une vue de Vernègues et des ruines de son château…
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… suivie par deux visuels sur un endroit appelé « Coste Fère », dans les Alpilles, non loin d’Eyguières. A constater le nombre d’automobiles plus nombreuses stationnant d’une année sur l’autre, cet endroit sec, ou alternent oliviers, genets, pins parasol, cyprès, plutôt confidentiel au départ, d’après Alain, devient de plus en plus connu.
Il nous arrive d’y rencontrer des chèvres, plus ou moins à l’état sauvage, mais aussi d’autres animaux, comme des ânes.
J’ai choisi de traiter le lieu tout d’abord dans un style dit « conventionnel », puis, plus libre. A chacun et chacune d’apprécier le rendu qui aura sa préférence.
Il nous arrive d’y rencontrer des chèvres, plus ou moins à l’état sauvage, mais aussi d’autres animaux, comme des ânes.
J’ai choisi de traiter le lieu tout d’abord dans un style dit « conventionnel », puis, plus libre. A chacun et chacune d’apprécier le rendu qui aura sa préférence.
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Non loin de la coule un canalet qui vient d’un aqueduc passant à proximité des arènes d’Eyguières.
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A la fin des années 1920, pour remplacer une structure démontable et remontable au gré des dates de spectacles taurins, un particulier décida de financer la construction d’arènes « en dur » sur le site d’ un ancien moulin à recense communal datant de 1787. Ces arènes devirent municipales à la fin des années 1950 et 600 personnes peuvent y prendre place, non seulement pour assister à des corridas mais aussi à diverses autre évènements culturels, comme des concerts.
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Direction Eygalières, avec un premier spot offrant une vue sur le village et le Mont Ventoux en arrière-plan…
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… suivi d’un second spot en arrivant par la route d’Eyguières,…
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… et d’un troisième à partir de la Chapelle Saint-Sixte, tout juste restaurée.
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Datant du XIIe Siècle, le porche, qui nous a permis de nous abriter d’un orage, a été ajouté en 1629, apportant, selon, moi, un touche architecturale élégante. L’ensemble est surmontée d’un clocher-mur à une seule baie campanaire. Pour rappel, ce monument se trouve sur un des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.
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Pour terminer, je vous présente quatre visuel d’Ansouis, avec son magnifique château.
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C’est tout,… pour le moment !!!
Nicolas globe croqueur (et photographe).
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Retrouvez ma publication sur le même sujet sur le blog des Urban sketchers France en cliquant ici.
Le « Domaine de Petite », à Grans et les environs.
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Je vous prépare pour les six mois qui viennent, une série d’articles sur mes escapades provençales, en particulier celles en compagnie de l’aquarelliste-peintre-carnettiste et maître de stages, Alain Marc et d’un groupe de stagiaires sympathiques.
Pour débuter, je vous présente différentes pièces graphiques et photographique du « Domaine de Petite », à Grans,notre lieu d’hébergement. Cette bâtisse provençale de la fin du XVIIIe Siècle, ayant été, il fut un temps, un domaine agricole, avant d’accueillir des collectivités, se situe dans un agréable parc arboré.
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En voici donc mes diverses interprétations graphiques, et comme toute propriété digne de se nom qui se respecte, tout commence par un somptueux portails d’entrée.
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Vient ensuite le bâtiment principal proprement dit (travaillé sur un carnet de voyage ou sur un cahier d’écolier qui me sert aussi à prendre des notes)…
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… ou encore sur une nappe en papier ne servant que pour un seul repas, à l’aide d’un stylo bille gentiment offert à chacun d’entre nous par la maison.
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D’autres propriétés se dressent aux alentour du domaine, au milieu de vignes ou de champs de blés.
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Notre groupe de stagiaires n’était pas le seul, loin de là. Nous avons côtoyé non seulement des policiers municipaux …
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… mais aussi des scolaires du primaire, ce qui nous a fait nous interroger sur quel monde nous allons leur laisser.
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Pour terminer, quelques vues des environs et en particulier un très bel endroit comme la Provence en regorge, le château d’Estoublon, au pied des Alpilles .
Par un samedi ensoleillé et presque estival de juin, rendez-vous était donné par Delphine Priollaud-Stoclet (Atelier de la Salamandre) au pied de la statue de Saint-Louis pour une sortie graphique autour du château de Vincennes.
Datant de 1906 et située à l’origine dans l’église de Saint-Louis-en-l’Île, à Paris, cette sculpture a été déplacée en 1971 à l’angle Nord-Ouest château de Vincennes (hors les murs). Ce souverain, qui réforma la justice royale, était considéré comme « le justicier suprême ». Cependant, ce n’était pas un tendre non plus, surtout sur ceux qu’il considérait comme ne s’inscrivant pas dans le Christianisme, que se soient les musulmans, les juifs, ou les cathares.
Je découvre ici et la que un français sur dix descendrait de Saint-Louis. Mes recherches sur les sites « MyHeritage » et surtout « Geneanet », et le regroupement d’informations avec celles des autres abonné(e)s sur ces sites me permettraient de supposer que j’en fasse partie. Cependant, comme je considère que je fais de la généalogie mais que je ne suis pas un généalogiste professionnel, je déduit que cette ascendance comme est plus probable que certaine (voir sur ce lien).
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Apparté terminée concernant Saint-Louis, « revenons à nos moutons ».
Voici le déroulé de la journée. Nous avons commencé par saisir des silhouettes de passant(e)s sur l’avenue Carnot…
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… avant de poursuivre sur le château.
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Pour terminer, ci-dessous, trois vues globales du monument, une photographique et deux graphiques.
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Enfin je n’ai pas décidé de quitter les lieux sans quelques photos dans le secteur, moi qui adore l’architecture, que ce soient des immeubles haussmanniens avenue Carnot, éclectiques entre haussmannien et Art nouveau au 32 avenue du Général de Gaulle ou une demeure intéressante, selon moi, située passage Jean Bastide.
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C’est tout,… pour le moment!!!
Nicolas globe croqueur (et photographe).
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La publication « Delphine au 11ème Symposium international Urban sketchers à Auckland, avril 2023 » sur ce lien.
L’Alhambra et le Generalife en graphisme et en photos argentiques.
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Alors que mon ami aquarelliste Alain Marc reviens d’Andalousie ou il a organisé un stage s’intitulant « Les routes du Califat » en mai 2023, et qu’il nous a fait partager de nombreux « lives » sur Facebook, à l’attention de celles et ceux qui n’ont pas pu se joindre à cette expérience exceptionnelle, je vous fait partager ici mes photos argentiques de l’Alhambra et du Generalife à Grenade, prises en … 1992, et complétées par quelques pièces graphiques.
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Cette acropole médiévale est la plus majestueuse et raffinée dans le monde méditerranéen. Elle est située sur le plateau de la Sabika qui domine la ville de Grenade, et se compose de quatre parties incluses dans son enceinte fortifiée : l’Alcazaba, les Palais Nasrides, les jardins du Generalife, et le dernier ajout suite à la « reconquista », qui n’est pas des plus heureux bien que sos architecture soit intéressante, le Palais de Charles Quint.
Les Palais Nasrides se divisent en plusieurs parties : le Mexuar, le palais de Comares, le palais des Lions et les logis de l’Empereur.
Deux cours se distinguent, la cour des Myrtes, ci-dessous et la cour des Lions.
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Je focalise particulièrement sur la Cour des Lions, qui se singularise par son élégance et qui m’a inspirée quelques versions dessinées et aquarellées. Je précise qu’en 1989, il n’était pas nécessaire d’obtenir une accréditation avec une tonne de formulaires à remplir pour pouvoir s’exprimer artistiquement dans l’enceinte de cet ensemble exceptionnel.
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Le volet végétatif, bien évidement, vient s’ajouter à l’élégance lapidaire du lieu, avec les jardins du Generalife.
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Je terminerai par le portique de la Tour des Dames, dans les jardins du Partal, qui m’a inspirée une version graphique et que mon ami Alain Marc a représenté en aquarelle lors de son passage avec ses stagiaires en mai 2023 (et que j’introduis ici aves son aimable autorisation), suivi d’une de ses vidéos (en cliquant sur le lien).
Dans le Palais de l’Alhambra , la cour des Lions et un plafond figuratif. A noter que si l’Islam interdisait les représentations figuratives, en revanche, il était parfaitement admis qu’un artiste non musulman puisse en peindre, ce qui est le cas ici :