Le Canal du Midi : étape photographique du côté d’Argeliers en août 2015

Une de mes amies que j’ai rencontrée un jour de mauvais temps, m’avait affirmé que « la vie était faite pour être vue en couleur ». C’est ce que je vais m’efforcer de retranscrire à travers cet article consacré à la courte section  en boucle du Canal du Midi qui délimite Capestang et Ouveillan, entre le Pont Neuf  que vous découvrez ci dessous, et le Pont Vieux, en progressant vers l’Est.

Mardi 25 août 2015

De nombreux ouvrages majestueux édifiés au XVIIIe siècle sur le cours d’eau portent l’écusson représentant la croix, symbole de la Province de Languedoc.

On le retrouve aussi, par exemple, sur le fronton du magnifique bâtiment de l’Epanchoir du Gailhousty, visible ici.

Mardi 25 août 2015

En aval de l’ouvrage, le canal amorce une boucle en direction d’Argeliers, village d’où est partie la révolte des vignerons, le 11 mars 1907, avec à sa tête un natif du village, Marcelin Albert, cafetier, vigneron mais aussi comédien amateur éclairé (ce qui expliquait ses talents d’orateur, à tel point qu’un journaliste du « Figaro », journal pourtant pas spécialement acquis à ses idées, fut subjugué par l’un de ses discours). Ces qualités lui permirent tout naturellement à devenir le meneur de la lutte, secondé par Elie Bernard.

La surproduction, leur manque de qualité sans doute,  la concurrence déloyale de vins importés mais surtout la mise sur le marché  de vins frauduleux favorisés par l’absence de législation réprimant leur fabrication ont poussé les vignerons, réduits à la misère pour la plupart d’entre eux , donc n’ayant plus rien à perdre, à se révolter.

Les évènements qui ont pris parfois des tournures tragiques, ont permis ensuite de légiférer : lutte contre la fraude, réglementation du sucrage, déclaration des récoltes et contrôle de la circulation des vins.

Si l’action de Marcelin Albert s’est avérée fort utile et justifiée, son avenir personnel, suite aux évènement, s’est traduit par un exil forcé en Algérie, puis un retour dans un relatif anonymat et dans des conditions, parait il, très précaires. Il mourut à Argeliers en 1921.

Il est à noter que la production vinicole a beaucoup gagné en qualité, surtout à partir de la fin des années 70, et j’ai toujours plaisir à y venir acheter du rosé, du blanc ou du rouge quand je me rend dans la région, comme à Ventenac Minervois, à quelques kilomètres d’ici, dans un bâtiment imposant, sur les bords du canal.

Mardi 25 août 2015

Voici un panoramique, puis une autre photo offrant une vue dégagée sur le village en attendant que de nouveaux arbres ne soient plantés (platanes ou une des 4 autres essences prévues).

Mardi 25 août 2015

Mardi 25 août 2015

En arrière plan, la tour crénelée du clocher de l’église st Vincent, à l’intérieur duquel se serait caché Marcelin Albert.

Mardi 25 août 2015

Ici aussi, un autre point de vue dégagé sur le village avant que d’autres arbres, je l’espère, ne soient vites replantés de manières à ce que les générations futures puissent profiler de nouveau de leur ombre.

Mardi 25 août 2015

 

Je poursuis par le Pont Vieux, datant du XVIIe siècle. Tout comme à Castelnaudary et au Somail, en navigant d’Ouest en Est, un pont plus ancien succède à un autre édifié un siècle après et aux proportions plus majestueuses.

Mardi 25 août 2015

Il est appelé aussi le Pont de la Province. Le bâtiment abrite le restaurant « Le Chat qui pêche » (en données 2015). Très bonne table, selon moi.

Mardi 25 août 2015

Sur la photo ci dessous, sur la rive droite du Canal du Midi, au premier plan, nous nous trouvons sur la commune d’Ouveillan, en Narbonnais, dans le département de l’Aude. Sur la rive gauche, après avoir traversé le pont et ou se trouve le bâtiment, nous sommes sur la commune d’Argeliers, en Minervois, toujours dans le département de l’Aude. La colline au fond se trouve sur la commune de Montouliers, dans le Biterrois et le département de l’Hérault.

Nous nous trouvons également sur un « carrefour » vinicole, l’AOC des vignes diffèrent selon la rive du canal et le pays ou elles se trouvent (Appellations « Corbières », « Minervois » ou « Saint Chinian », plus à l’Est).

Mardi 25 août 2015

Promeneurs, cyclistes, navigants ou tout simplement touristes de passage dans la région, n’hésitez pas à traverser ce pont pour aller vous régaler au « Chat qui pêche ». Je ne suis pas le seul à me référer à cet établissement, d’autres sites dédiés au Canal du Midi en font la promotion également.

Un peu plus loin, sur l’autre rive, sur la gauche, en direction du village, existe aussi un « food-truck ».

Mardi 25 août 2015

C’est sur une vue en amont de l’ouvrage que se termine cet article retraçant cette très agréable après midi d’été. Il est à noter que peu après, en direction de l’Est, le Canal du Midi quitte définitivement le Minervois en délimitant le Narbonnais et le Biterrois d’abord, avant d’entrer définitivement dans le Biterrois.

Mardi 25 août 2015

C’est tout, … pour le moment.

Nicolas.

Retrouvez un article de Jean-Pierre Lagache, un passionné du département de l’Aude, sur Argeliers.

Le Canal de la Robine : randonnée photographique et graphique nocturne à Narbonne en août 2015

Je vous propose, à travers cet article, une balade nocturne sur le Canal de la Robine à Narbonne, effectuée en août 2015, entre l’écluse du Moulin du Gua et le pont des Marchands.

Ci dessous, le point de départ de ma balade sur cet écluse qui présente un très bel ensemble architectural et ou débute le km du bief de Narbonne qui mène sur l’écluse suivante.

Voici  le 2ème ouvrage piétonnier depuis l’écluse, le pont du Moulin du Gua avec son élégant escalier en pierres et ses rampes en fer forgé.

Le canal amorce ensuite un virage pour déboucher sur le Pont Alsace-Lorraine.

L’éclairage souligne non seulement la partie lapidaire et l’ajout végétatif de l’ouvrage, les lauriers en particulier, mais aussi ajoute du relief aux rampes métalliques.

Ici un hommage posthume au  Fou Chantant, originaire de Narbonne, à travers cette fresque , réalisée d’après un croquis que fit celui qui était destiné tout d’abord à une carrière de peintre, sur une nappe de restaurant, parait-t-il.

On peut aussi visiter sa maison natale.

Viennent ensuite le pont ferroviaire, le pont de l’Escoute que traversait autrefois la nationale 9 (Moulin-Le Perthus) avant que celle-ci ne soit déviée en périphérie de Narbonne, puis le Pont de la Concorde et le Pont Voltaire. Ici se trouvait l’écluse de la Charité (toujours indiquée d’ailleurs).

Ci dessous, depuis la rue, une vue du pont de l’Escoute et du pont de la Concorde, en arrière plan.

Viennent ensuite le pont Voltaire, l’office du tourisme, l’écluse et la « passerelle des deux villes »…

… sur laquelle on aperçoit en arrière plan les façades Ouest du pont des Marchands. A gauche, l’office du tourisme qui était autrefois un moulin.

A noter sur ce versant, une construction à colombages, plutôt rare dans cette région. L’ouvrage marque l’entrée sur le Narbonne du 19 ème siècle, avec ses quais et ses façades haussmanniennes, témoignage de la prospérité économique de la bourgeoisie pinardière.

Le pont piétonnier dit « Des barques » offre  une vue sur la façade Est du Pont des Marchands, ainsi que sur le donjon qui fut construit sur une vingtaine d’années, entre 1290 et 1311 par l’archevêque Gilles Aycelin et la tour de la Cathédrale St Just-St Pasteur.

Pour finir, en guise de « bonus », une de mes aquarelles sur ce lieu, que j’aurai l’occasion de vous représenter sur des articles présentant mes travaux graphiques que ce soit sur ce blog ou sur celui des « Croqueurs de nature ».

Ainsi s’achève cet article et je vous ferai découvrir dans un autre récit, une promenade, toujours nocturne, entre le pont des Marchands et Pont de l’Avenir.

C’est tout …, pour le moment!

Nicolas.

La maison natale de Charles Trenet.

Retrouvez quelques unes de mes photos accompagnant les articles de Jean-Pierre Lagache, un amoureux du département de l’Aude, sur ces liens consacrés à Narbonne, et tant que ceux-ci seront visibles : 1e partie, 2e partie, 4e partie, 4e partie, 5e et dernière partie.

Une journée ensoleillée à Veules-les-roses, juin 2017

Je vous fais partager, par cette nouvelle publication, une magnifique journée ensoleillée. Le rendez-vous était pris pour ma 3ème rencontre normande organisée par Christian Colin, après Saint-Valéry-en-Caux et Etretat, cette fois-ci à Veules-les-Roses, située sur la Côte d’Albâtre, en Seine Maritime. La Veules, le plus petit fleuve de France, long de 1 km 15 a donné son nom à la commune.

Notre premier arrêt s’est situé à l’embouchure de la Veule, espace idéalement aménagé et lieu de promenade, tout naturellement choisi par Christian Colin pour entamer notre journée.

Samedi 17 mai 2017

Avant d’ajouter l’aquarelle, je « prépare le terrain » si j’ose dire par le dessin au trait, à l’encre sépia, comme vous pouvez le découvrir ci-dessous.

Samedi 17 mai 2017

Voici le premier rendu de la journée, l’embouchure du fleuve (de la taille d’une rivière) sur la Manche et de la promenade aménagée le long de la plage.

Samedi 17 mai 2017

Ces journées artistiques ne se résument pas seulement à dessiner et peindre des sujets statiques, mais consistent aussi à dessiner « sur le vif », et de préférence un sujet continuellement en mouvement comme Louna, la chienne de Christian et Fabienne. Le chien peut être un sujet récurrent pour ce genre d’exercice comme ce fut le cas pour mon séjour en Provence avec Alain marc en 2016 et particulièrement dans les Alpilles.

Samedi 17 juin 2017

La pause pique-nique aura été l’occasion d’un nouveau sujet pour moi. Ici un travail à l’encre sépia diluable et relevé en aquarelle entouré de bâtiment tracés au stylo bille.

Samedi 17 juin 2017

Remonter le fleuve en amont m’a permis de découvrir les magnifiques propriétés qui apportent un cachet certain au village.

Samedi 17 juin 2017

Samedi 17 juin 2017

Samedi 17 juin 2017

Deuxième arrêt à proximité d’un moulin sur la Veules …

Samedi 17 juin 2017

Samedi 17 juin 2017

… puis un troisième arrêt sur un pont et Christian (de dos au tee-shirt rouge) nous a fait la démonstration de ce qu’il appelle une « aquarelle minute », en fait réaliser rapidement un rendu, à priori sans dessiner auparavant, Pour ma part, et vu la qualité de mon papier, pas spécialement adapté à l’aquarelle, j’ai préféré tracer d’abord ce que je voyais au stylo bille avant d’ajouter la couleur.

Samedi 17 juin 2017

Samedi 17 juin 2017

Sur les collines de Veules les Roses se dressent aussi de magnifiques demeures dans un environnement arboré, agrémentées de la fleur qui a donné le nom au village, dans toute sa splendeur en cette saison.

Samedi 17 juin 2017

Et c’est sur cette aquarelle d’une roue à aubes d’un des autres moulins sur le fleuve, peinte au quatrième et dernier arrêt, complétée par une photos prise en hauteur du village que j’achève le récit de cette très agréable journée pratiquement estivale.

Samedi 17 juin 2017

Samedi 17 juin 2017

C’est tout, pour le moment.

Nicolas.

Retrouvez le site de Christian Colin sur ce lien.

Le Canal du Midi : arrêt sur images du côté du pont Mange Pommes en juin 2015

Sur et aux alentours de l’ouvrage, notamment un tag sur un bâtiment avoisinant.

Lors d’un arrêt sur le site du pont Mange Pommes (ou du Madron), sur les bords du Canal du Midi, à l’Est de Toulouse, en aval de la Marina de Ramonville Sainte Agne (visible ici), j’ai pu observer quelques tags, les uns totalement inutiles et peu inspirés, s’apparentant plus à du vandalisme qu’à une démarche créatrice, et les autres, au contraire, qui offrent un intérêt artistique, selon moi, incontestable.

Voici donc, pour commencer, un tag qui n’a pas lieu d’être, de plus sur un support totalement injustifié, privant partiellement les cyclistes et les marcheurs des informations sur le parcours du Canal du Midi en Haute Garonne.

Pas plus que je trouve très heureux et très inspirés les tags sur le pont mange pommes en aval, sur les deux rives qui n’ont rien à faire sur un ouvrage qui se suffit par son esthétisme.

Cet ouvrage remarquable du XVIIe siècle et remanié au XIXe, allie harmonieusement la brique et la pierre. Il est appelé aussi pont du Ladron, très certainement en rapport avec une propriété ou un lieu-dit aux environs.

En revanche, tout à côté, sur un bâtiment qui faisait sans doute office d’abri pour engins agricoles, voici plusieurs créations, particulièrement intéressantes sur le pignon Ouest.

A noter que l’on retrouve souvent la représentation du Diable, ce que j’ai remarqué à d’autre endroits sur le canal ou ailleurs.

Les graphismes sont particulièrement bien réussis sur ce pignon au point que je décide de vous présenter non seulement une photo mais aussi une aquarelle

En revanche, ils sont moins intéressants sur cette partie du bâtiment, selon moi. Cependant, il est à parier que des graffeurs viendront très certainement couvrir ces tags qui commencent à s’effacer avec le temps.

Peut être certain(e)s ne seront pas d’accord avec l’avis que je vais donner mais force est de de reconnaître qu’une production régulière de ces graphisme permettent un entretien du bâtiment, partiel, certes, par ce qu’ici, il n’est pas question de toiture.

Pour terminer l’article, je signalerai que le site du pont ne se trouve pas très loin du Parc Technologique du Canal, lieu d’expression pour les tagueurs.

Se trouvent également dans les environs un terrain en creux et bosses ou viennent s’entraîner des vététistes et une entreprise de location de vélos (en données 2015).

C’est tout, … pour le moment !!!

Nicolas.

Un article d’une croqueuse toulousaine sur ce lieu.

A proximité

Le Canal du Midi : randonnées photographiques du Somail à l’épanchoir du Gailhousty en 2013

A travers ce récit photographique de 2013, je vais vous emmener sur le Canal du Midi et sur le Canal de Jonction de la Robine.

Avant de le commencer, je dédie cet article à Jean-Pierre Daimé, un des aquarellistes présent au stage (accompagné de Louna) qui a tiré sa révérence dans la nuit du vendredi 5 au samedi 6 juillet 2013, suite à une opération. Jean-Pierre et Louna ont agrémenté notre séjour non seulement par la préparation de bons petits plats, mais aussi par leur gentillesse et l’initiative qu’ils ont pris de nous fournir du matériel supplémentaire afin de nous apporter plus de confort de travail au moment de nos exercices d’aquarelle « in situ » (tables et chaises pliants, fourniture de gamme de pinceaux etc…). De plus, Jean-Pierre était spécialisé dans le tournage et la conception de dvd de démonstration artistiques, aquarelliques en particulier. L’un d’entre eux, consacré à Joëlle Krupa Astruc, m’a particulièrement intéressé.

Dans le cadre de mon désir d’approfondir mes découvertes sur le Canal suite à  mon trajet le long de la totalité de celui-ci en août 2012, j’ai décidé de retourner dans des endroits emblématiques qui ont retenu toute mon attention. M’étant joint à un groupe d’aquarellistes dans le cadre d’un stage animé par Elisabeth Penou, du 8 au 12 mai 2013, j’ai ainsi rempli le double objectif d’utiliser mon appareil numérique et  de peindre. Je vous présenterai mes travaux graphiques dans un autre article, ce billet restant consacré à la présentation de mes photos, non seulement du Somail, mais également de l’épanchoir des Patiasses, du Pont Canal de Cesse et de l’embranchement du Canal de Jonction de la Robine juste avant sa 1ère écluse.

Le soleil aura été quasiment au rendez-vous en ce début du mois de Mai … avec un vent froid et violent qui nous a rendu l’exercice artistique « in situ » un peu plus difficile que prévu dans la mesure où nous avons dû chercher des emplacements intéressants mais à l’abri de la Tramontane (surtout à Minerve). Les arbres du Canal et en particulier les cyprès nous y ont bien aidés. Je m’étais projeté des températures chaleureuses … en oubliant que les Saints de Glaces étaient encore à l’œuvre.

Arrivés par Béziers, j’ai souhaité faire un arrêt pique-nique à Capestang. Nous avons déjeuné avec Jean-Pierre et Louna sur la rive gauche du Canal en aval  afin de me remémorer mon trajet, et j’ai constaté la coupe de nouveaux platanes (je m’en rendrai compte également aux alentours du Somail).

mercredi 8 mai 2013

Des sandwiches rapidement avalés, nous partons donc pour le Somail, point de rendez-vous de notre séjour aquarellique de l’Ascension ou nous retrouvons les autres stagiaires et l’aquarelliste. Parmi eux, une habitante de Bize Minervois, esthéticienne, sœur d’un comédien connu et son ami, qui, en parallèle de sa propre production, se spécialise dans le tournage de démonstrations d’aquarelles.

Sans plus tarder, je vous fais découvrir ci-dessous le lieu que j’ai pris en photo à plusieurs heures de la journée et sur les 5 jours.

mercredi 8 mai 2013

mercredi 8 mai 2013

Vendredi 10 mai 2013

Ce hameau, qui a tout l’apparence d’un village, n’en n’est pas un. Il chevauche 3 communes et se situe au point de rencontre du Minervois et du Narbonnais. En données 2013, et cela changera peut être un jour dans la mesure où il existe, parait-il une forte volonté d’en faire une entité, le pont sépare les communes minervoises de St Nazaire d’Aude, en amont, et Ginestas, en aval (ou se situe la chapelle). A une centaine de mètres de l’ouvrage, sur la rive droite, au niveau du bâtiment vinicole aux façades ocre jaune, nous pénétrons sur la commune de Sallèles d’Aude et entrons dans le Narbonnais. Plus loin, le Canal s’imbrique dans les 2 pays ou les délimite, avec, d’un côté Mirrepeisset et Argeliers (Minervois), de l’autre Sallèles d’Aude et Ouveillan (Narbonnais), avant d’entrer dans l’Hérault et le Biterrois, au niveau des ruisseaux Pigros et La Nazoure.

8 symboles se détachent de ce hameau et en font son originalité : la chapelle, ou des messes sont toujours célébrées (en données 2013), le pont en dos d’âne, la glacière, le château d’eau, l’auberge, le musée du chapeau, la librairie proposant des ouvrages introuvables ailleurs, et la péniche épicerie, visible ci-dessous. Ce commerce, pour le moins atypique, propose des produits variés comme, par exemple, le Carthagène du Languedoc, un vin rosé fabriqué dans la région, au goût sucré qui se déguste en apéritif, ou divers vêtements d’été comme des tee shirts à l’effigie du Canal.

samedi 11 mai 2013

Le Somail était autrefois la 3ème couchée de la barque de poste dans le sens Toulouse-Agde. Les voyageurs s’y arrêtaient pour se restaurer, dormir et prier. Cela explique la présence de la chapelle construite entre  1672 et 1693 (remaniée et agrandie au 19e siècle), qui jouxte le pont datant de 1683. À côté s’élève la glacière, une tour ronde coiffée de tuiles romaines et sur l’autre rive, le bâtiment de l’auberge, de 1684 (chambres d’hôtes en 2013). A noter également en amont, sur la rive gauche, un très beau bâtiment languedocien dans lequel se trouve l’Office du Tourisme, en mauvais état (certaines toitures s’écroulent) mais promis à une restauration certaine. Affaire à suivre.

Je me suis également focalisé sur la chapelle et ai eu la possibilité d’y entrer. Celle-ci, tout comme le pont d’ailleurs (qu’empruntent voitures et camions), nécessiteraient une restauration imminente pour éviter les dégradations inévitables de l’usure du temps. Cela se vérifie particulièrement pour l’intérieur du bâtiment, doté d’une décoration très certainement remaniée au 19e siècle. J’ose espérer que sa rénovation permettra de lui rendre un aspect plus conforme à celui de 1693.

jeudi 8 mai 2013

jeudi 9 mai 2013

jeudi 9 mai 2013

samedi 11 mai 2013

Au moment de notre séjour aquarellique, pendant et en marge du stage, j’ai pu longer à pied plusieurs fois le Canal, sur les 2 rives, seul ou accompagné, en direction de l’embranchement du Canal de Jonction de la Robine (3 quart d’heure de marche environ). Je vous fais découvrir ci-dessous le hameau en aval du pont, l’Epanchoir des Patiasses, la Porte Minervoise et le l’Aqueduc de la Cesse sur ses 2 versants. Désireux de découvrir et prendre en photo ces lieux que je n’avais que succinctement aperçu pendant mon trajet à vélo,  j’ai cette fois ci décidé de m’y pencher plus attentivement. Je démarre donc du hameau sans oublier de porter un regard sur les magnifiques constructions qui bordent les 2 rives …

mercredi 8 mai 2013

jeudi 9 mai 2013

samedi 11 mai 2013

… pour m’arrêter à l’Epanchoir des Patiasses qui permet d’évacuer le trop plein d’eau du Canal en cas de crues et les évacuer vers la Cesse. Je ne me contente pas de  rester qu’au niveau du cours d’eau, mais prend l’initiative de descendre, non sans moindre mail et avec quelques égratignures, pour découvrir les 6 vannes de l’ouvrage à sa base.

samedi 11 mai 2013

samedi 11 mai 2013

Je me dirige ensuite vers l’Aqueduc de la Cesse via la Porte Minervoise et sa prise d’eau, autrefois le tracé du Canal quand celui-ci croisait la rivière. Celle-ci se dirige vers  Mirrepeisset et se joint à la Cesse en amont du village au lieudit « La Garenne ». Sans doute l’objet d’une prochaine promenade.

samedi 11 mai 2013

Voici l’Aqueduc de la Cesse, que j’ai pris soin d’immortaliser non seulement au niveau du Canal, mais aussi à la base de la rivière et sur les 2 versants. Les pierres sur la face en amont ont beaucoup souffert des crues.

Samedi 11 mai et mercredi 8 mai 2013

Je poursuis l’article par les 2 extrémités du Canal de Jonction de la Robine, non sans avoir croisé quelques cyclistes, points de ralliement, mes collègues du stage et moi-même de notre 4e journée d’aquarelle en plein air. Nous y retrouvons Elisabeth et ceux qui, déjà au travail, n’avaient pas souhaité marcher depuis Le Somail.

samedi 11 mai 2013

samedi 11 mai 2013

Nous avons terminé notre séjour le dimanche 12 mai 2013 par un vide grenier dans le hameau, et il était inenvisageable de quitter Le Somail sans être passé par cette librairie tout à fait atypique, dégageant une bonne odeur de papier ancien. De plus, je me suis également focalisé sur une belle façade (abritant des chambres d’hôtes en 2013) et une voiture de collection.

dimanche 12 mai 2013

dimanche 12 mai 2013

dimanche 12 mai 2013

Sur le même sujet, mes articles graphiques sur ce blog.

C’est tout, … pour le moment.

Nicolas.

Le site Vélo-Canaux-Dodo.

Souvenirs cubains de 1995

Petite rétrospective graphique et photographique de Nicolas globe croqueur dans ce pays en 1995.

Un article de mon ami Alain Marc consacré à Cuba, visible sur ce lien, m’a donné envie de ressortir mon album photos (argentiques) de mon voyage de 1995 que je vous fais partager à travers ce récit.

Pour commencer, une série de portraits, pris à  travers le pays, de Santiago à La Havane en passant par Trinidad, et selon mon inspiration.

Voici une vue en deux versions de la Plaza Mayor de Trinidad, aux belles architectures coloniales hispanisantes aux façades ocres ou bleues, témoignant de la prospérité économique liée notamment à l’exploitation de la canne à sucre au 18e et 19e siècle (mais aussi à la mains d’œuvre fournie par les esclaves) . Au milieu trône la statue de Terpsichore, symbolisant la danse et la musique. Au fond, vous pouvez apercevoir le clocher de l’ancien couvent St. François d’Assise. Aujourd’hui un musée, il est bordé d’un agréable petit parc dans lequel se produisent des musiciens. Le haut du clocher offre une vue panoramique sur le paysage environnant.

Cuba-01-Trinidad-Plaza-Mayor-(2)-aquarelle

Je terminerai par l’église de la Santísima Trinidad, qui borde la place, et qui fut construite à la fin du 19e siècle dans un style dit d’inspiration baroque, mais que je trouve plutôt classique . Une crise sucrière n’a pas permis l’achèvement de l’édifice.

C’est tout, pour le moment.

Nicolas globe croqueur

Sur la péniche d’hôte « Mirage » à l’écluse d’Herminis sur le Canal du Midi

Ce billet est avant tout un article « coup de cœur », en aucun cas une publicité vantant les mérites d’un établissement plutôt qu’un autre. Je précise aussi que je ne toucherai aucune royalties suite à la diffusion de ce récit, même je suis conscient de faire de la publicité, ce qui fera très certainement plaisir aux propriétaires du bateau et contribuera à inciter peut être plus de cyclistes et voyageurs de passage à y faire une halte zen et reposante après une journée d’efforts.

Son écriture consiste à vous faire un compte rendu par rapport à ce que j’ai fait. A titre d’exemple, je n’improviserais pas un récit sur l’ascension du Mont Blanc sans en avoir au préalablement gravi le sommet, ou une promenade sur la Grande Muraille de Chine sans m’y être rendu.

Je désire avant tout vous faire partager ce que j’ai vécu sur ce lieu, et, d’ailleurs, d’autres sites avant moi et les avis écrits des internautes ont déjà contribué à  diffuser des échos favorables sur cet établissement. C’est d’ailleurs à partir de ces diverses informations que j’ai eu envie de venir vérifier moi même si la qualité du cadre et les prestations allaient dans le même sens que les descriptions  que j’ai pu lire ici et là.

Je suis arrivé en voiture  en fin d’après-midi et ai été accueilli dans cette péniche des années 50 d’abord par Pascal et ensuite par son épouse, Myriam (au physique me rappelant celui de l’actrice Caroline Bourg, que l’on peut voir dans le film « Intouchables » aux côtés de l’excellente Audrey Fleurot, mais aussi dans un rôle récurrent dans la série « Plus belle la vie »).

Le propriétaire des lieux m’a expliqué le règlement et le comportement à adopter sur un bateau, différent de celui dans une maison. Par soucis de sécurité, aucun local ne ferme à clef, seule la porte d’entrée et de sortie peut se verrouiller. Sur le plan de l’hygiène, on ne doit pas circuler en chaussures à l’intérieur, par contre, chacun doit impérativement se chausser pour accéder au pont métallique, excellent conducteur de chaleur (les pieds nus pourraient en souffrir par temps chaud).

Une péniche amarrée n’a pas forcément une position horizontale parfaite, ce qui nécessite des aménagements permettant une bonne évacuation sanitaire. La captation de l’eau (par filtrage) sur un bateau répond à des règles strictes , plus encore sur un cours d’eau artificiel en amont d’une prise d’eau. Autrement dit, à l’écluse d’Herminis, l’eau du Canal du Midi n’est encore alimentée que par les sources pures de la Montagne Noire , contrairement à Trèbes juste après la prise d’eau de l’Orbiel.

Le problème acoustique se pose aussi, dans la mesure ou le métal, matériau principal, ne diffuse pas les sons de la même manière qu’une construction en dur. Le bois, élément de décoration intérieure, contribue cependant à très relativement insonoriser les cabines.

Une fois installé dans « mes appartements », je me dirige donc vers le restaurant de l’écluse, que je connais un peu pour m’y être arrêté un an avant, le 15 août 2012, pour me désaltérer. Je remarque une disposition différente dans l’aménagement de la terrasse, ou plutôt des terrasses, l’une étant réservée plus précisément à la restauration et la seconde, aménagée plus en hauteur et permettant une vue panoramique sur les vignes de Pennautier et la Montagne Noire en arrière-plan.

Sur un plan esthétique, je ne peux que regretter, là aussi, l’absence d’unité dans le marquage des fenêtres (photo à droite) et la pose d’une porte fenêtre à petits carreaux standard  ne correspondant pas à l’encombrement initial de la précédente porte.

Dimanche 25 août 2013

Je sympathise avec un serveur au prénom évoquant un grand fleuve africain, travaillant ici pour la saison (de mai à octobre), originaire de Sète, exerçant aussi ses talents dans la photographie et créateur d’un site pour présenter son travail (portraits, nature, avec comme lieu de prédilection le continent africain, justement). Je lui résume en quelques phrases ma randonnée à bicyclette et mes articles sur ce blog.

Juste après le dîner, je m’attarde le long de l’écluse et décide de prendre une vue nocturne de l’établissement. La plupart de la clientèle a déjà déserté les lieux étant donné l’heure avancée de la soirée. Je n’ai pas vu le temps passer.

Dimanche 25 août 2013

J’entre dans le cœur du sujet en vous présentant maintenant l’intérieur de la péniche, à commencer par le salon-cuisine-salle à manger, espace dans lequel les clients prennent leur petit déjeuner par mauvais temps. Vous pouvez découvrir aussi le couloir à hublots qui mène aux 3 cabines dont celle dans laquelle je séjourne, la cabine « Oasis ». Selon mon humble opinion, j’aime beaucoup la décoration.

 Dimanche 25 août 2013

Dimanche 25 août 2013

Voici maintenant l’endroit dans lequel je vais passer une agréable nuit, aménagé de façon élégante et harmonieuse. Ici, par la volonté des propriétaires, point de connexions internet.

Dimanche 25 août 2013

Lundi 26 août 2013

De bon matin, par une journée qui s’annonce radieuse, et au rythme du passage des premiers navigants, promeneurs et cyclistes, je me dirige sur le pont sur lequel m’attend un sympathique petit déjeuner composé de café, chocolat ou thé, au choix de jus de fruits, de viennoiseries, de yaourts « maison » et surtout de délicieuses confitures artisanales (que l’on peut acheter d’ailleurs) aux associations de parfums d’abricot-basilic , figue-orange, prune-vanille, tomate verte-réglisse.

Je remarque sur le pont un jacuzzi que je n’ai pas eu le temps d’essayer. Il faut dire que l’établissement décline des séjours à thèmes, et pour quelques uns, en rapport avec le Canal. Je vous indiquerai en fin d’article le lien afin de vous laisser découvrir à votre aise les prestations proposées.

Lundi 26 août 2013

Lundi 26 août 2013

Après m’être régalé, tant au sens propre qu’au sens figuré, par cette douce matinée d’été, je m’apprête à quitter les lieux afin d’aller prendre des photos complémentaires du Canal du Midi non sans continuer à poser des questions à Pascal et Myriam et en prenant garde de ne pas me cogner la tête en montant l’escalier menant du salon à la cabine de pilotage. J’apprendrai notamment que le coût de navigation d’une péniche par jour coûte 1000 euro et que la péniche « Mirage » retourne tous les ans à la cale pour un entretien.

Je prendrai en photos avant de partir quelques vélos à l’arrêt et quelques cyclistes dont mes voisins de cabine qui entameront leur étape de la journée.

Lundi 26 août 2013

Lundi 26 août 2013

Franchement, elle n’est pas belle, la vie !!!???

C’est tout pour le moment.

Nicolas.

Un lieu dans Paris, la « Folie du treizième », 2016

Je vous invite à parcourir Paris hors des sentiers battus et de découvrir une des nombreuses « perles » architecturales nichées dans des arrières cours  au détour d’une rue de la capitale, dont on ne soupçonnerait même pas l’existence.

Voici la « Folie » du 13e arrondissement, située rue Lebrun. Cette architecture discrète et élégante du XVIIIe siècle  construite sans doute en 1727, reste l’unique exemplaire de ce qu’on appelait « les petites demeures de plaisance ».

Elle fut vendue en 1768 à un propriétaire qui avait le projet, apparemment, d’en faire une location. Le principal du Collège des Grassin y habitat en 1776, puis revendue en 1817. Un descendant d’une des familles des lissiers des Gobelins (métier dans le textile) en fut l’un des propriétaires.

Le premier étage de la tour d’angle, qui abrite un salon Louis XV, est doté des éléments architecturaux caractéristiques du XVIIIe siècle, comme les consoles et un très élégant balcon de pierre à rambarde en fer forgé finement travaillé, qui surmonte  une porte basse coiffée par un macaron sculpté.
Le jardin d’origine, équipé d’une glacière,  jouxtait les bâtiments des magasins de la Manufacture des draps et de teinture en écarlate.

2016-05-le-15-Paris-13e-cour-intérieure-20-rue-Lebrun-vue-02-rc

Pour terminer l’article, voici deux interprétations au dessin à la plume et en aquarelle de cet ensemble harmonieux.

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2016-05-le-15-Paris-13e-cour-intérieure-20-rue-Lebrun-vue-04-rc

 

Nicolas, globe croqueur et photographe.

Un lien sur un blog traitant du Paris des sentiers battus, à propos de ce lieu en cliquant ici.

Pour découvrir mes articles d’un de mes autre blogs, celui des « Croqueurs de nature » présentant mes travaux graphique sur Paris et ailleurs, c’est en cliquant .

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