Le Canal du Midi (1/1/30), de Toulouse à Carcassonne (2012) (1/9) : au commencement à l’Ouest

Canal du Midi (2012-2022) : Embouchure et 1e bief.

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Voici le 1er article sur le récit de ma promenade à vélo  le long des canaux du Midi, de Jonction et de la Robine, couvrant le trajet entre le Grand Bassin et la 1ère écluse (Canal du Midi).

Longer le Canal du Midi d’un bout à l’autre est un désir qui me traverse l’esprit depuis l’âge de 16 ans et j’ai donc opté pour la « petite reine » et me suis inscrit auprès de Rando Vélo.

Mes étapes auront été les suivantes : Toulouse, Montesquieu Lauragais, Castelnaudary, Carcassonne, Homps, Narbonne, Nissan lez Ensérune , Agde (avec aller retour Agde / Phare des Onglous).

Les photos auront été prise en majorité pendant mon trajet à l’exception de certaines prises pendant des repérages antérieurs et d’autre prises les années qui suivront.

Armé aussi de mes crayons et pinceaux, j’ai réalisé aussi quelques aquarelles, dessins et peintures, que vous pouvez voir sur des publications sur ce blog. Je vous invite à lire l’article que m’a consacré le carnettiste peintre aquarelliste voyageur Alain Marc Carrière à ce sujet.

C’est donc parti pour une traversée le long d’un cours d’eau composé de 62 biefs navigables, 63 écluses à franchir, un bief et une écluse désaffectés, ainsi qu’une écluse commune à 3 canaux mais qui n’est plus franchissable par ce qu’enterrée. C’est à travers plusieurs récits que je vais ainsi vous raconter tout cela ( le Canal du Midi proprement dit, sans oublier le Canal de Jonction de la Robine et le Canal de la Robine).

Le Canal du Midi traverse la grande région administrative de l’Occitanie, 3 départements (la Haute-Garonne, l’Aude et l’Hérault, auxquels il faut ajouter le Tarn ou se trouvent  les rigoles d’alimentation et les bassins de retenue qui permettent d’amener l’eau nécessaire au Seuil de Naurouze), 64 communes, et 7 pays naturels et historiques qui sont : l’agglomération Toulousaine, le Lauragais, le Carcassonnais, le Minervois, le Narbonnais, le Biterrois et le Bassin de Thau. Il marque à certains endroits la frontière entre ces pays et frôle le Cabardès et les Corbières.

Le bassin de l’Embouchure, ou tout commence, était autrefois non seulement un port vinaigrier, mais aussi un lieu d’embarcation de bateaux de promenades touristiques. La construction du périphérique dans les années 70 ainsi que le renforcement des voies routières autour du bassin rendent les accès au site plus difficile aux piétons, ce qui explique sans doute que cet endroit n’est plus vraiment un lieu de promenade, autrement dit, on est en droit d’en espérer une autre approche là ou… a été posée la première pierre du Canal du Midi en novembre 1667.

On devine en arrière plan l’écluse de Garonne qui n’est plus franchissable depuis qu’elle a été couverte par un parking. Pourtant, elle permettait de quitter ou regagner le fleuve selon le sens  pour les navigants qui empruntaient le Canal de Brienne ou qui en venaient afin d’éviter la Chaussée du Bazacle, passage délicat sur la Garonne.

 

Je décide de faire le tour du bassin pour essayer de m’imaginer à quoi il pouvait ressembler du temps ou cette fameuse écluse fonctionnait encore. Je m’approche donc de l’endroit de son emplacement supposé, découvre la présence de portes éclusières et ne peux que regretter le manque certain de mise en valeur du lieu.

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Lundi 13 août 2012

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Je me dirige ensuite vers les 3 ponts et découvre l’endroit le plus intéressant de ce bassin. Deux d’entre eux, à droite et au centre,  ont été construits par Joseph-Marie de Saget, ingénieur des travaux publics de la province de Languedoc entre 1770 et 1775. Le dernier pont, à gauche a été ajouté en 1844. Cela n’a pas été du tout un prétexte pour rebaptiser l’endroit « Ponts Triplets ».

A gauche, le Canal de Garonne (le plus récent), au centre, le Canal du Midi, à droite, le Canal de Brienne, créé de manière à permettre aux transports fluviaux d’emprunter un itinéraire latéral à un fleuve parfois imprévisible.

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Lundi 13 août 2012

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Entre le pont à droite et celui du centre, un bas relief en marbre de Carrare réalisé entre 1773 et 1775 par l’artiste toulousain François Lucas.

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Jeudi 19 août 2010

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Il s’agit d’une allégorie : tout à gauche se trouve le canal représenté par un homme barbu, à sa droite deux jeunes génies, équipés de pioches, construisent une écluse. Au centre, la province de Languedoc tient le gouvernail d’une barque frappée aux armes de la province. Par un geste de commandement, elle ordonne au canal de recevoir les eaux de la Garonne, l’autre personnage féminin de cette fresque. Celle-ci, tenant une corne d’abondance, encourage un génie laboureur à stimuler ses bœufs pour tracer un sillon en Lauragais. En arrière plan on distingue une voile de bateau et les toits de Toulouse.

Après avoir fait le tour du bassin, j’entre dans le cœur du sujet en entamant mon trajet le long du premier bief, non sans être allé jeter un coup d’œil sur le Canal de Brienne et son élégante enfilade de ponts.

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Jeudi 19 août 2010

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Je longe donc le 1er bief appelé aussi bief de l’Embouchure, sur la piste cyclable asphaltée sur la rive droite, le long d’une rangée de platanes qui ne semblent fort heureusement pas atteints par la maladie du chancre coloré (du moins, pour le moment !!!).

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Lundi 13 août 2012

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Je me dirige vers la 1ère écluse que je finis par atteindre au bout de 1 km 044 (distance depuis l’emplacement de l’ancienne écluse de Garonne).

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Lundi 13 août 2012

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L’architecture de cette écluse se réfère à l’esthétique bétonnière du XXe siècle et non à celle en vigueur du temps de Riquet, époque, je le rappelle, ou l’on savait joindre l’utilitaire au désir de « faire du beau ». D’importants travaux ont eu lieu dans les années 70 dans le souci d’adapter les ouvrages au Gabarit Freycinet, afin de rendre le canal plus compétitif sur du transport des marchandises. Cela n’a pas empêché le déclin de cette activité, pour pratiquement disparaître à partir de 1982. C’est ce qui explique l’abandon des travaux prévus sur tout le Canal. Aujourd’hui, seules les ouvrages sur le versant Garonne et jusqu’à l’écluse d’Ayguevives, d’une part, et à l’autre extrémité vers le Phare des Onglous, d’autre part, ont été mises à ces normes. Fort heureusement, l’activité batelière de tourisme a remplacé l’activité initiale et permet aujourd’hui de garder le Canal du Midi bien vivant, mais, aux dires de certains, insuffisamment entretenu.

C’est tout, pour le moment !!!

 

Nicolas.

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Retour sur la liste des  articles consacrés à ma randonnée à vélo.

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Mes photos de tous les biefs et toutes les écluses du canal, sur ce lien.

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Le site de VNF sur le Canal du Midi : https://canal-du-midi.com/

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Une de mes aquarelles sur le bas relief de Lucas aux Pont-Jumeaux.

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La place des Vosges à Paris, en graphisme et en photographie, début 2018

Voici, à travers cette publication, quelques uns de mes dessins et aquarelles sur une de mes places préférées dans Paris, et une des plus anciennes aussi, la Place des Vosges.

Avant de vous en présenter le volet graphique, je désire vous faire partager ces quelques photos prises sous la neige ce mercredi 7 février 2018.

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Une harmonie architecturale s’organise autour d’un carré de 140 m par 140 m. Elle est inaugurée en 1612 après sept années de travaux. Le centre de la place, initialement plat et sablé, sert d’abord pour diverses manifestations comme des tournois, ou même des duels. Le jardin clos n’apparaît qu’en 1670, puis la plantation d’arbres au 18e Siècle. Les actuelles grilles datent de 1840.

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Après la Révolution,  elle est appelée « place des Fédérés », puis « place du Parc-d’Artillerie », « place de la Fabrication-des-Armes » et « place de l’Indivisibilité » avant de redevenir « Place Royale » sous la Restauration. Un temps « Place de la République » nous devons son nom actuel au  premier  département à s’acquitter de l’impôt.

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Les trente six pavillons de pierres et de briques, aux fenêtres à petit carreaux, coiffés de toitures en ardoises offrent une unité architecturale quasi parfaite et s’organisent de part et d’autre de bâtiments plus élevés situés au quatre points cardinaux. Au nord, st trouve le Pavillon de la Reine (et un hôtel éponyme), et au sud, le Pavillon du Roi, bien, qu’à ma connaissance, aucun souverain n’ait habité cette place.

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Une autre endroit à l’architecture similaire existe en France, la place Ducale de Charleville-Mézières. L’Hôpital Saint Louis à Paris offre aussi beaucoup de similitudes.

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Quatre fontaines viennent compléter le jardin central, appelé aujourd’hui square Louis XIII au milieu duquel trône la statue du roi sur son cheval.

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Depuis la place des Vosges et ses arcades qui abritent essentiellement des cafés, restaurants et galeries d’Art, tout à chacun peu accéder au jardin de l’Hôtel de Sully. C’est sur un dessin aquarellé de sa façade nord et deux croquis du bâtiment annexe qui lui fait face, que je termine ce récit.

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J’aurai l’occasion de retourner sur cette place pour y peindre des aquarelles d’été.

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Nicolas globe croqueur.

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Retrouvez ma publication sur le blog des Urban sketchers France en cliquant ici.

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La rétrospective de mes 54 publications sur ce blog en 2017

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La petite histoire de Nicolas Dürr, photographe, artiste et donateur pour le Canal du Midi.

Randonnées graphiques hivernales dans le Haut-Doubs en 2012.

Hommage posthume à Jean d’Ormesson et Johnny Halliday.

L’e-book de mon carnet d’aquarelles d’hiver dans le Haut-Doubs.

Toulouse du temps des Romains et selon les connaissances de 2017.

Le Canal du Midi en Automne : le long du bief de Marseillette en novembre 2017.

Le Canal du Midi en Automne : sur l’aqueduc de l’Orbiel en novembre 2017.

Souvenirs graphiques et photographiques marocains en 2013.

Sortie automnale sur Bagnoles de l’Orne, novembre 2016.

Randonnée graphique nocturne au Louvre, janvier 2014.

Randonnée graphique diurne au Louvre, janvier 2014.

Randonnée graphique diurne au Louvre, février 2012.

Etape graphique à l’écluse de Mortarieu, sur le canal de Montech en mars 2014.

Etape graphique sur la galerie Vivienne, mars 2014.

Le jour ou le Tour de France est passé sous mon balcon, juillet 2017.

Randonnée photographique nocturne sur le Canal du Midi en 2015.

Etape photographique nocturne au Somail sur le canal du Midi en automne 2016.

Etape photographique nocturne au lieu-dit « La Croisade » sur le canal du Midi en automne 2016.

Des toitures et des clochers.

Randonnées graphiques sur le canal du Midi en automne 2016.

Une matinée aquarelle sur la Place Saint-Sulpice à Paris en automne 2011.

Etape graphique estivale sur l’écluse du Moulin du Gua à Narbonne en 2017.

Une agréable journée de fin d’été à Saint-Valéry-en-Caux en septembre 2015.

Etape graphique sur les bords de la Loire à Tours en juillet 2017.

Randonnées graphiques en Provence en août 2017 (sépia).

Expositions « Nouveaux regards sur le canal du Midi, été et automne 2017.

Etape photographique du côté d’Argeliers sur le canal du Midi en août 2015.

Randonnée graphique et photographique nocturne sur le canal de la Robine à Narbonne en août 2015.

Une journée ensoleillée à Veules-les-Roses en juin 2017.

Randonnées graphiques à l’Île Maurice en août 2013.

Introduction à l’Île Maurice en images numériques, août 2013.

Randonnées graphiques sur Venise en 2015 et 2016.

Randonnées graphiques estivales dans le Haut-Doubs en 2012.

Randonnée graphique à la Ménagerie du Jardin des Plantes en juin 2012.

Une agréable journée de début d’été à Etretat en juin 2016.

Randonnées graphiques en Provence au printemps 2016.

Arrêt sur images (graphiques et photographiques sur le canal du Midi du côté du pont Mange-Pommes en juin 2015.

Sortie « randocroquis » sur Montpellier le 29 mai 2016 (la seule que j’ai faite avec feu Bruno Mollière).

Randonnées graphiques en Aveyron en 2012 et 2015.

Randonnées graphiques printanières et estivales sur le canal du Midi en 2015.

Randonnée graphique à l’épanchoir du Gailhousty au printemps 2015.

La barque de poste 1818 en aquarelles en 2015.

Randonnées graphiques du canal de Jontion de la Robine à Minerve en 2013.

Randonnée graphique au Somail en 2013.

Randonnées photographiques du Somail à Minerve en 2013.

Souvenirs cubains de 1995.

Randonnées graphiques en 2013 et 2015 sur les écluses de Fonsérannes à Béziers.

Sur la péniche d’hôte « Mirage » sur le canal du Midi en 2013.

Randonnées graphiques sur le bassin de l’Embouchure à Toulouse en 2013, 1ère et 2ème partie.

Randonnées graphiques provençales en 2014, 1ère et 2ème partie.

Aquarelles et pastels au Riad « Sahara Nour » à Marrakech en 2013 et 2015.

Aquarelles en atelier : « Du citron à l’oeuf », 2011 à 2016.

Sortie « randocroquis sur Toulouse au printemps 2013.

Un lieu dans Paris : « La Folie du 13ème », 2016.

Introduction au blog.

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La petite histoire de Nicolas Dürr, photographe, artiste, et donateur pour le Canal du Midi

L’interview par VNF.

VNF : Photographe, blogueur, actif sur les réseaux, vous avez à cœur de transmettre votre passion pour le canal du Midi. Quelle est votre histoire avec le canal ?

Nicolas : Dès 16 ans, j’ai été séduit par la richesse végétale et architecturale du canal du Midi. L’envie de le longer me travaillait depuis que mon père m‘avait parlé de son propre désir de le parcourir, ce qu’il n’a pas pris le temps de le faire. Comme il vient de disparaître, j’ai accompli notre rêve à vélo, un peu à la façon d’un hommage. Cette découverte du canal a aussi renforcé mes passions : la photographie, le dessin et l’aquarelle.

En effet, je suis d’abord photographe amateur éclairé – du moins, c’est comme cela que je me définis. Blogueur ensuite : je publie régulièrement sur plusieurs plateformes (dont un blog consacré uniquement au canal du Midi) sur des sujets tels que mes randonnées à bicyclette le long de ses 240 km, mes photographies, dessins et aquarelles diurnes et nocturnes. Sur les réseaux sociaux, je ne manque jamais de répondre aux questions de celles et ceux qui souhaitent longer le canal à vélo, ou de partager mes bons plans d’hébergement à proximité.

Aujourd’hui, je me suis fixé un nouveau challenge : longer le canal à pied, y compris les canaux de Jonction et de la Robine (que j’avais aussi longé à bicyclette). Sans oublier les sources : la rigole de la Montagne, à partir de la prise d’Alzeau, et la Rigole de la plaine depuis Revel.

VNF : Véritable passionné, vous êtes donateur au projet de replantation du canal du Midi. En parlez vous autour de vous ?

Nicolas : Je le fais à chaque fois que j’en ai l’occasion, avec les lecteurs de mes publications, avec les personnes que je rencontre. Je suis heureux que le « volet » environnemental soit traité dans sa (bio)diversité, et que plus de 7 nouvelles essences d’arbres soient plantées. Je ne désespère pas non plus qu’un remède soit trouvé afin de continuer à profiter de l’ombre des platanes restants.

Il est indispensable que chacun se mobilise pour protéger ce patrimoine datant du 17e siècle, aujourd’hui menacé par le chancre coloré. Il faut que de nouveaux arbres soient plantés, afin qu’ils projettent de nouveau leur ombre majestueuse sur notre canal.

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Platanes sur le bief Bayard, à la sortie de Toulouse

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Faire un don en faveur du projet de replantation, c’est un investissement dans l’avenir. Pensons aux générations futures qui profiteront de ce patrimoine universel !

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Jeunes pousses sur Trèbes

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VNF : Quel est votre plus beau souvenir/belle expérience avec le canal du Midi ?

Nicolas : Mes plus beaux souvenirs ? Mon périple à vélo, les moments passés à peindre, seul ou en séjour artistique…

En fait, mes plus belles expériences du canal du Midi sont des moments partagés. Notamment avec l’aquarelliste toulousaine Elisabeth Penou. J’aimerais bien partager d’autres séjours en aquarelle avec Alain Marc et Christian Colin, que j’apprécie aussi.

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Le Somail en aval du pont

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Le canal m’a aussi permis de rencontrer Robert Mornet, créateur de l’exemplaire unique d’une réplique de barque de poste de 1818, l’embarcation la plus rapide des voyageurs sur le canal du Midi avant l’arrivée du Chemin de Fer. 

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La réplique d’une barque de poste 1818 de Robert Mornet

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C’est après ma première randonnée à bicyclette que j’ai également pu rencontrer  Jean-François, créateur d’un site très bien documenté sur le canal du Midi.

Ma passion pour le canal du Midi m’a m’amené à m’intéresser à d’autres canaux, à Paris : le Canal Saint-Martin ou le Canal de l’Ourcq. De nouveaux souvenirs en perspective !

VNF : En quelques mots, que vous inspire le canal ?

Nicolas : Sérénité, évasion, beauté naturelle, beauté architecturale, histoire… la grande comme la petite.

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L’épanchoir du Gailhousty en amont

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L’épanchoir du Gailhousty en aval

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En savoir plus :

Un article d’Alain Marc sur « Les fulgurances aquatiques de Nicolas Dürr ».

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Arrivée du Canal du Midi sur Homps, en provenance de Carcassonne

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 Quelques vidéos :

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Des promenades sur le canal, j’aurais peut-être l’occasion de le faire aussi avec cette association toulousaine, liant la marche, le dessin, la peinture et l’aquarelle, « dessiner sur le vif« , animée par Vincent Desplanche et Luc Périllat.

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Le Canal du Midi en automne; le long du bief de Marseillette, novembre 2017

Je n’ai pas seulement parcouru le Canal du Midi à bicyclette, mais j’ai aussi décidé de le parcourir à pied, au printemps et en été de préférence, mais pas que. C’est donc l’une de ces promenades que j’ai décidé de vous raconter à travers cet article, plus précisément sur les 9 km 200 du bief de Marseillette, à mi-chemin sur les 240 km 867 du cours d’eau, en direction de Trèbes.

C’est donc sur l’écluse de Marseillette que je commence une marche, accompagné d’un ami, ce vendredi 3 novembre 2017, pour une durée de deux heures et demi environs

Elle a été terminée en de 1679, composée d’un bassin simple à l’altitude de 79,5 m au dessus de niveau de la mer, et retiens un bief de 9 km 210 (45e écluse depuis Toulouse. La Garonne, 127 km 394, l’étang de Thau, 113 km 373).

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Vendredi 3 novembre 2017

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Avant d’arriver sur le pont de la route minervoise (datant de 1856), le canal longe Marseillette et en particulier le cimetière. Entre l’écluse et le pont, on remarque la plantation de peupliers blancs, essences retenue entre l’écluse de Trèbes et l’écluse d’Argens Minervois. La coloration de son feuillage en été ressemble à celle des oliviers.

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Vendredi 3 novembre 2017

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Au delà du pont, en direction de Trèbes, cohabitent chênes, platanes, cyprès et quelques pins parasols ici et là.

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Vendredi 3 novembre 2017

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Vendredi 3 novembre 2017

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Nous approchons de deux épanchoirs, l’un à coté de l’autre,et datant du 18e Siècle. Le siphon a été conçu de telle manière qu’il permet l’évacuation des eaux excédentaires du canal. Cependant, il est complété par une conduite horizontale qui permet l’arrêt de l’évacuation desdites eaux quand le canal retrouve le niveau sous lequel la navigation des embarcations à grand gabarit serait impossible.

Au fond, à gauche, la Montagne d’Alaric.

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Vendredi 3 novembre 2017

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Le canal longe ensuite le rocher de Marseillette, ce qui a représenté un travail supplémentaire et plus éprouvant pour le percement sur son passage. C’est ici que l’on quitte le Minervois pour entrer dans le Carcassonnais. Il enjambe ensuite sur les aqueducs de Mercier et de Millegrand avant d’atteindre un pont et longer le domaine viticole.

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Vendredi 3 novembre 2017

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Vendredi 3 novembre 2017

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Vendredi 3 novembre 2017

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Voici le domaine viticole du Château Millegrand qui produit des appellations AOC Minervois et IGP Pays d’Oc. A noter la présence d’un centre équestre et d’une église 19e Siècle,  néo-romane de style « France profonde »,  au milieu d’un parc arboré, qui donne à l’ensemble un air de pensionnat. Son architecture, d’ailleurs, se réfère plus au Centre et au Nord de la France qu’au Midi. Il faut préciser que jusqu’en 2003, le domaine appartenait au clergé. Le pont déjà existant au 17e Siècle, doit son aspect actuel à un remaniement au 20e Siècle.

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Vendredi 3 novembre 2017

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Vendredi 3 novembre 2017

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Les ponts de Millepetit et de saint Julia ont été créés au milieu du 19e Siècle pour désenclaver les territoires agricoles rattachés aux domaines et coupés par le canal. Le domaine de Millepetit se caractérise par un pigeonnier et une demeure rappelant plus les architectures tourangelles ou angevines qu’audoises.

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Vendredi 3 novembre 2017

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Passé le pont de saint Julia, l’écluse de Trèbes n’est plus très loin. Ici aussi, on trouve de nouvelles plantations de peupliers blancs. Le canal enjambe l’aqueduc de saint Julia, et longe l’Aude. Existe aussi une prise d’eau sur le fleuve.

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Vendredi 3 novembre 2017

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Et c’est sur l’arrivée de la cale de saint Félix et l’écluse de Trèbes que j’achève ce récit., sans pour autant vous avoir auparavant renseigné sur ce qui caractérise le lieu.

Autrefois, la deuxième couchée de la barque de poste venant de Toulouse. Les voyageurs se restauraient, priaient et dormaient dans les bâtiments alentours. Le lendemain ils reprenaient une nouvelle embarcation qui les attendait en aval de l’écluse, alors que les voyageurs en provenance d’Agde et Sète s’installaient dans une barque en amont. Pour économiser l’eau, les correspondances étaient assurées à partir d’écluses à trois bassins.

44e écluse depuis Toulouse, altitude, 84 mètres (la Garonne, 118 km 184, l’étang de Thau, 122 km 683), elle est complétée par un ancien moulin et un ancienne minoterie. Si certains bâtiments on été reconvertis, d’autres sont en attente de projet et connaissent un état de délabrement certain et sont entretenus à minima, comme cette belle demeure attenant que j’ai prise en photo en 2012 et que vous pouvez voir sur ce lien.

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Vendredi 3 novembre 2017

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Vendredi 3 novembre 2017

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C’est tout! , pour le moment.

Nicolas.

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Le Canal du Midi en automne : sur l’aqueduc de l’Orbiel, novembre 2017

A travers cette publication, je vous fais partager une promenade automnale sur le bief de Trèbes du Canal du Midi le jeudi 2 novembre 2017, en me focalisant sur un ouvrage.

L’aqueduc de l’Orbiel, un des plus anciens en France, fut terminé en 1690 et fait partie des onze aqueducs situés entre Carcassonne et Béziers. Colin et Launay, ingénieur missionné par Vauban, prit comme modèle le pont-canal du Répudre de Riquet. L’importance des ouvertures des voutes nous indique déjà ce qu’étaient l’ampleur des crues, qui ne faiblissent pas en ce début de 21e Siècle, réchauffement climatique oblige. Vauban, souhaitant perfectionner le tracé du Canal du Midi, tout simplement pour le pérenniser, a fait contribuer à isoler  le fleuve artificiel des rivières. Dans l’exemple précis de cet aqueduc, le parcours initial du bief s’en trouve raccourci, alors que celui  de Riquet s’adaptait au relief naturel imposé, avant de rencontrer un  cours d’eau naturel par ce qu’on appelait une chaussée. L’ancien segment en amont fut converti en rigole d’alimentation de 321 m pour capter les eaux de la rivière. C’est ce qu’on appelle une prise d’eau.

Ci-dessous, l’ouvrage en amont au printemps et à l’automne, à trois années d’intervalles. Il est à noter la coupe de certains arbres sur les bords de la rivière et le remplacement des platanes du canal par du chêne, essence choisie sur cette section.

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Jeudi 3 mai 2014 et jeudi 2 novembre 2017

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Je m’éloigne provisoirement de l’ouvrage, côté aval, pour pouvoir admirer ses arches

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Jeudi 3 mai 2014

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La présence d’un tag que j’ai découvert, aussi graphiquement intéressant qu’il puisse être, n’apporte pas, à mon avis, une plus-value à l’esthétique de l’ouvrage (image automnale).

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Jeudi 16 août 2012 et jeudi 2 novembre 2017

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Ci-dessous, trois vue en amont de l’ouvrage sur trois saisons.

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Samedi 3 mai 2014

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Jeudi 16 août 2012 et jeudi 2 novembre 2017

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Huit essences d’arbres ont été retenues pour remplacer les platanes malades sur différentes sections du canal. Le chêne de Toulouse à l’écluse de Laval, puis l’érable plane jusqu’au Seuil de Naurouze, le chêne de nouveau jusqu’à Castelnaudary, le tilleul à grandes feuilles de Castelnaudary à Carcassonne, le chêne de Carcassonne à Trèbes, le peuplier blanc de Trèbes à Argens Minervois, le chêne d’Argens-Minervois à Ouveillan, le micocoulier d’Ouveillan à Béziers, le chêne de Béziers à l’écluse de Bagnas, puis le pin d’Alep, le tamaris et mûrier blanc jusqu’à l’étang de Thau. Concernant le Canal de la Robine, le chêne a été retenu entre Sallèles d’Aude et l’écluse de Sainte Lucie, puis le pin d’Alep, le tamaris et mûrier blanc jusqu’à Port-la-Nouvelle.

C’est sur l’image de ce panneau que j’achève ce récit.

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Jeudi 2 novembre 2017

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C’est tout! , pour le moment.

Nicolas.

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Souvenirs graphiques et photographiques marocains en 2013

A travers ce récit, je vais vous faire partager un souvenir marocain,  concentré essentiellement sur Marrakech lors d’un séjour organisé par la carnettiste-aquarelliste-portraitiste Sonia Privat.

Accompagné de son mari, Dan, un bricoleur hors-pair, qui serait capable de construire un palais avec 3 branchages et 4 planches, (j’exagère à peine), voici la boite d’aquarelle qu’il a confectionnée, à partir d’une boite de sardines.

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avril 2013

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J’ai le plaisir de vous présenter en images (aquarelles, dessins, pastel gras et photos) la maison d’hôtes dans laquelle nous avons séjourné, d’une décoration digne des « Milles et Une Nuits », dotée d’un rafraîchissant patio arboré, sans oublier la cuisine exceptionnelle qui nous a été servie.

Le riad Sahara Nour a été acheté  par François et Lucile, un couple de Français amoureux du Maroc, qui ont fait restaurer ce lieu datant de la fin du XIXe siècle et situé au milieu de la Médina. Il symbolise une authenticité et une « patine » loin de la frime et du « bling bling » que l’on peut rencontrer trop de fois à Marrakech, à mon avis.

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avril 2013

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avril 2013

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avril 2013

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Nous retrouvons ici tout le savoir-faire des artisans marocains, qui s’exprime avec raffinement dans la décoration qui ornent murs et plafonds, sans oublier le travail en fer forgé des luminaires suspendus.

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avril 2013

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Le raffinement se retrouve dans le travail du bois et du métal, et que l’on peut découvrir à travers la Médina, sur les portes et fenêtres, notamment dans le centre artisanal de Marrakech, vitrine de tout le savoir-faire des artisans. Dar Bellarj est une fondation pour la promotion de la culture marocaine, en particulier artistique et artisanal. Il succède à un ancien sanctuaire de cigognes blessées,et on doit l’existence de ce lieu à Susanna Biedermann et Max Alioth. On y trouve des expositions temporaires, de concerts, des d’ateliers. L’endroit vaut le déplacement rien que pour admirer ces superbes portes imposantes alliant le bois et la pierre.

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avril 2013

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avril 2013

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Déambuler dans  la Medina est un vrai bonheur, que ce soit dans des lieux très passants, grouillant d’activités nombreuses et variées, ici un étal de pâtisseries marocaines, là un barbier ou un marchand de poterie, ou bien dans des ruelles plus calmes, aux architectures sobres qui cachent des intérieurs et patios élégants et raffinés.

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Sur l’aquarelle ci-dessous, voici un ancien caravansérail. Un caravansérail est un bâtiment qui a d’abord une vocation marchande. Au Maghreb, il est appelé funduq (foundouk). On peut lle comparer à un relais de poste en Europe.

Fortifié, Il comporte à la fois des écuries pour les montures et autre animaux, des magasins pour les marchandises au rez de chaussée et des chambres au premier étage pour les résidents de passage. Marrakech était une étape sur la route de Tombouctou.

Dans nos sociétés modernes, l’esprit du caravansérail s’estompe, les avions, camions, voitures et trains ayant remplacé les caravanes de chameaux.

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Les habitants se vêtissent de façon traditionnelle comme le port de la chechia et la djellaba, ou adoptent de tenues vestimentaires plus modernes comme la casquette et le jean.

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Voici un des lieux emblématiques sur Marrakech, la Médersa, fut durant plus de 400 ans un lieu d’accueil pour les étudiants désireux d’acquérir ou approfondir leurs connaissances dans le domaine des sciences, et en théologie. 132 chambres accueillaient des étudiants venus de l’extérieur. Jusqu’à 900 personnes pouvaient venir y étudier.

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La Medersa fut fondée à l’initiative du sultan Abu al-Hasan. Edifiée édifiée vers la fin du 16e Siècle par les saadiens, sa dernière restauration remonte à 1950 (en données 2017). En prolongement de la cour au bassin rectangulaire que vous découvrez ci-dessous, se trouve la salle de prières composée de trois nefs décorées par des piliers de marbre supportant des arcs qui supportent des façades ornementées de façon raffinée.

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C’est sur  l’une de ces fameuses chambres d’étudiant qui donnent sur la fameuse cour au bassin rectangulaire, que j’achève la première partie de ce récit.

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C’est tout, pour le moment! …

Nicolas.

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Sortie automnale sur Bagnoles de l’Orne, novembre 2016

Dans le cadre de sorties du samedi organisées par l’aquarelliste Christian Colin, rendez vous était donc pris début novembre 2016 sur Bagnoles de l’Orne, l’unique cité thermale de l’Ouest de la France.

Nous nous sommes rendus dans deux endroits. Le premier, incontournable lac avec ses bordures arborées et ses architectures « Belle Époque » et « Art Déco », comme le casino, les demeures particulières ou les hôtels ou anciens hôtels comme celui-ci dessous que nous avons peint le matin.

Tout d’abord, une représentation en aquarelle …

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… avant une prise de photos, ainsi que de l’endroit prévu pour l’après-midi, et que j’évoquerai plus loin.

Ci-dessous, à droite, une représentation graphique en rendu sépia de la terrasse qu s’avance sur le lac, tel la poupe d’un navire, de cet ancien hôtel, devenu résidence.

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Voici cette même terrasse en aquarelle sur papier cartonné.

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Après nous être sustentés, nous sommes rendus l’après-midi à l’Hôtel de Ville, édifice néo-renaissance du XIXe siècle, bâti grâce à la fortune des frères Goupil (appelée aussi Château Goupil), entouré d’un agréable parc, sujet incontournable pour peindre des aquarelles en automne. C’est cette vue ci-dessous que j’achève mon récit.

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C’est tout, pour le moment!

Nicolas.

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Retrouvez le site de Christian Colin sur ce lien.

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Le Canal du Midi : randonnée photographique nocturne à Castelnaudary en mars 2015

Je vous propose, à travers cet article, une balade nocturne sur le Canal du Midi à Castelnaudary, effectuée en mars 2015, sur le bief de St Roch entre le pont Neuf et le Grand Bassin.

Ci-dessous, une vue crépusculaire au point de départ de ma balade sur le Pont Vieux, en direction du Pont Neuf.

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Direction ensuite le Pont Neuf pour prendre une photo du Canal du Midi en amont en direction de Toulouse et de l’écluse de La Planque située à environ 4 km.

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Voici cet ouvrage remarquable terminé en 1788 qui se dresse majestueusement et marque l’entrée sur le Petit Bassin.

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L’emplacement qui était prévu pour l’écusson doté de la Croix du Languedoc et que l’on retrouve sur d’autres ponts construit à la même époque, souligne l’élégance de l’ensemble et le versant aval se distingue plus nettement  grâce au profil relativement rectiligne du Petit bassin alors que le versant amont ne se présente qu’au détour d’un virage, surtout sur la rive droite.

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La rue descendante qui prolonge le Pont Vieux et, malheureusement la disparition des platanes, offrent un panoramique dégagé sur l’enfilade de bâtiment bordant le port.

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Le sommet de cet ouvrage, plus ancien, permet d’admirer en aval l’ensemble du Petit Bassin. et marque l’entrée sur le Grand Bassin.

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Je termine l’article par une vue sur l’extrémité en aval du Grand Bassin de Castelnaudary avec, en arrière plan, le clocher de la Collégiale St Michel, édifice roman dont la construction a duré 30 ans entre 1240 et 1270.

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C’est tout, … pour le moment !

Nicolas.

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Le Canal du Midi, étape photographique nocturne au Somail, en automne 2016

Je vous propose de découvrir, à travers cet article, des photos nocturnes sur le Canal du Midi au Somail , prises pendant le long week-end de la Toussaint 2016. J’ai noté que le hameau reste l’un des endroits relativement animés sur les bords du cours d’eau ou passent encore quelques plaisanciers en cette fin d’arrière saison (restaurants ouverts notamment), alors que j’ai constaté que ce n’était plus le cas ni à La Redorte, ni à Capestang.

Tout d’abord une arrivée sur la hameau en amont (en venant de Carcassonne), d’ou ressortent deux symboles du hameau, le pont et la chapelle.

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Je me suis focalisé également sur les barques électriques amarrées et encore « de sortie » en cette période dite de « la belle saison »  qui s’achève. A noter également, les embarcations sur l’autre rives, comme la péniche épicerie. Preuve en est, contrairement à Homps et à la Redorte ou tous les bars, restaurants et locations de vélos sont fermés sur les bords du canal fin octobre, que les activités touristiques se prolongent au Somail au moins jusqu’à la Toussaint (en données 2016).

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Les candélabres font ressortir également le très beau bâtiment des chambres d’hôtes « La maison des escaliers ».

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Toujours sur le thème de l’architecture, un éclairage intéressant, au sens propre comme au figuré, sur le chevet de la chapelle, l’arche du pont et les contours du palmier…

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… idem pour l’ensemble du hameau, le canal et les reflets. A noter la péniche-épicerie au deuxième plan sur la deuxième photo ci dessous.

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La façade Est du chevet de la chapelle sur le canal rappelle plus une habitation qu’un édifice religieux. En revanche, aucun doute sur les ouvertures de la façade Sud.

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Ci dessous, deux prises de vues du porche de la chapelle et une troisième des façades Nord et ouest en contre-plongée prise depuis une chambre du « Neptune ».

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Voici la façade Nord de l’édifice depuis la rive droite et la rive gauche du Canal du Midi.

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Et c’est sur cette dernière prise de vue nocturne sur la rive gauche et en amont du hameau que je termine ce récit.

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C’est tout, pour le moment !

Nicolas

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Retrouvez quelques unes de mes photos publiées sur mes articles sur ce blog et bien plus encore sur mon compte instagram, cybernicodeux75.

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