Mon hommage graphique au comédien Jean-Pierre-Marielle, disparu le mardi 24 avril 2019.
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Ce portrait, dessiné par moi même, en guise d’hommage graphique à Jean-Pierre Marielle, acteur français, né le 12 avril 1932 à Paris et décédé le 24 avril 2019 à Saint-Cloud, que j’appréciais beaucoup, surtout dans son personnage de Monsieur de Sainte-Colombe (et très admiré par Marin Marais)
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Films notables sur le grand et le petit écran : « Les galettes de Pont-Aven », « Uranus », « Tous les Matins du Monde », un épisode de « Capitaine Marleau » et bien d’autres encore que je vous invite à découvrir ici et la.
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Pour terminer cette publication, et tant qu’elles resteront visibles sur le net, voici une vidéo de dix répliques cultes, suivi d’une seconde de la bande annonce du film « Tous les matins du monde » et d’une troisième avec une interview de Mireille Dumas.
Un nouvel envol pour ce blog qui migre sur une nouvelle plateforme.
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Bonjour à toutes et à tous.
J’ai été informé par l’équipe abonnements, du » Monde » de la disparition des blogs des abonnés au journal numérique, dont le mien.
Mon inquiétude passagère s’est dissipée dans le mesure ou j’ai reçu un nouveau mail sur le procédé à adopter pour migrer toutes mes publications sur une nouvelle plateforme wordpress. Vous aurez ainsi tout le loisir de retourner lire mes anciennes publications et en lire de nouvelles.
Cet article est donc une « renaissance », et j’aurai le plaisir de publier de nouveau, à commencer par les quatre récits qu’il me reste à écrire sur ma ballade à vélo le long du Canal du Midi.
Un onglet de traduction sur la droite de l’écran vous permettra de lire dans la langue choisie et vous aurez l’opportunité de vous abonner à mes newletters.
C’est avec grand plaisir que je vais pouvoir continuer à fonctionner plus ou moins en synergie avec d’autres bloggers, comme les aquarellistes Christian Colin et Alain Marc.
J’ai accompagné le premier à Venise, l’été dernier ….
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… quant au second, j’ai une pensée particulière pour lui dans le mesure ou il a tenu un stand au 2e festival de carnets de voyages en Provence, à Lourmarin les 13 et 14 avril 2019.
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Y ont été présent(e) aussi d’autres dessinateurs et aquarellistes que je connais, comme Vincent Desplanche, Sonia Privat et aussi Lolo Wagner, un des administrateurs du blog des Urban sketchers France.
En ce premier jour du mois d’Avril 2019, la belle saison revenant, et pour voir de nouveau le monde en couleurs, à travers cette nouvelle publication, je vous emmène à Paris, sur les quais de la Seine, entre le Pont Neuf et le Pont des Arts en vous relatant cette journée de juin 2018 organisée par Delphine Priollaud-Stocklet (blog carnet de voyage ici et l’atelier de la Salamandre, là).
Je commence par les deux pavillons séparés par la courte rue Henri Robert, à l’extrémité Ouest de l’Île de la Cité.
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Puis je m’attarde un instant sur la Place Dauphine avant de descendre sur les quais.
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J’entre maintenant dans le vif du sujet. Delphine nous a emmené sur l’extrémité Ouest de l’Ile de la Cité, qui nous permet de croquer quelques vues du Pont-Neuf, le plus ancien pont de Paris,commencé à la fin du 17ème Siècle et terminé au siècle suivant. Outre le matériau choisi, la pierre, en remplacement du bois sujet aux incendies, sa conception est totalement innovante. Terminé les habitations sur l’ouvrage et ajout de trottoirs protégeant les piétons des chevaux et véhicules hippomobiles.
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Depuis une des arches du pont, on peut apercevoir le pont des Arts, et une partie du Louvre.
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L’ouvrage se situe sur l’axe du Méridien de Paris (ou Méridienne Verte). Il relie le plus célèbre musée de la capitale à l’Académie Française, qui se singularise par sa coupole.
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Le pont actuel date de 1984 après 3 ans de travaux, d’après les plans de louis Arretche. Il est composé de 7 arches (aux lieu des 8 sur l’ouvrage précédent) et s’alignent ainsi sur ceux du Pont-Neuf. L’aspect actuel a repris celui de l’ancien pont.
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Pour bien en maîtriser le cadrage, un petit travail sur des « vignettes » (plus ou moins grandes, s’avère nécessaire.
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Je ne m’interdit pas non plus un cadrage resserré.
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Je choisis également de me focaliser sur les embarcations aux pieds et entre les deux ponts, toujours en commençant par des « vignettes »…
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Puis de poursuivre, là encore, sur un formats plus grand …
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… avant d’envisager un mode panoramique et en ne traitant qu’une partie du sujet en couleur.
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Voici maintenant l’avant dernier sujet de la journée, une vue sur l’île-de-la-Cité, en aquarelle.
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Et comme les températures de la journée ont été élevées, malgré les stations à l’ombre, je décide de terminer ma journée par un rafraîchissement sur une terrasse de la Place Saint-Michel.
A la veille du printemps, me voici dans une ville que j’affectionne particulièrement, Toulouse et, plus particulièrement un de ses monuments emblématiques, la basilique Saint Sernin.
J’ai, bien sur, commencé par le portail, plus « rustique » que le reste du monument, à mon avis.
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L’édifice actuel commencé au XIe siècle, succède à deux basiliques, la première édifiée au IVe siècle et la seconde, à partir du Ve siècle.
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Ce monument est une des plus importantes constructions de style roman dans le sud de la France et la flèche du clocher a très probablement été terminée au XIVe siècle.
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Un certain raffinement architectural caractérise la tour octogonale sur une hauteur de 67 mètres sur cinq niveaux, essentiellement en briques mais aussi complétés par des colonnes et des chapiteaux en pierre.
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Le meilleur atout architectural de Saint-Sernin se découvre au chevet de l’édifice, notamment grâce à une succession de chapiteaux élégants.
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Comme sur de nombreux monuments français, Viollet-Le-Duc est intervenu sur la restauration de l’édifice, plusieurs années après que Prosper Mérimée eut obtenu son classement comme monument historique.
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Et c’est sur le versant nord du cœur de la Basilique que j’achève cette publication. Il est, bien entendu, à souligner que Toulouse et son emblématique monument est une étape importante des pèlerins sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle.
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C’est tout, pour le moment.
Nicolas globe croqueur.
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En bonus, une présentation touristique du monument en vidéo.
Voici une démo de mon ami carnettiste-peintre-aquarelliste Alain Marc sur un paysage de neige…
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… et le résultat.
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Voici une autre aquarelle réalisée d’après une démonstration de l’aquarelliste normand Christian Colin, avec, comme sujet, un sommet vosgien.
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Depuis une trentaine d’années (en données 2019), La Fresse et la maison d’hôtes « Chez les Colin » est un incontournable dans le programme des stages d’aquarelle organisés par Alain.
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Retrouvez Alain sur son site et sur son blog, et la maison d’hôtes « Chez les Colin » en cliquant sur l’image ci-dessous.
Ce samedi 2 février 2019, à l’initiative de Delphine Priollaud-Stocket, contributrice active sur le blog des Urban sketchers Paris), nous nous sommes retrouvé(e)s pour passer une matinée sur l’Esplanade du Trocadéro, dans le but de nous faire travailler, comme elle dit, » en nous faisant sortir de notre zone de confort ».
Le thème choisi était le monument emblématique de Paris que je ne présente plus.
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Le défi suivant consistait à zoomer sur un détail du monument à dessiner sur une dizaine de minutes.
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Autre exercice, effectuer un rendu à l’aide d’outils multicolores…
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… avant de peindre en direct en aquarelle sans dessin préalable, puis rehausser au crayon aquarellable.
Autre « piste graphique » proposé, alterner la couleur et le trait monochrome en délimitant des surfaces. Petit effet « seventies » garanti.
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Et pour terminer, le défit consistait à composer autour d’une tour Eiffel toute petite sur la page. Quelques participant(e)s et moi même, qui n’en pouvions plus de grelotter, avons choisi de nous mettre au chaud en précédant le groupe au café avant de tous nous retrouver pour un débriefing.
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Pour ma part, mon prochain rendez-vous sur une sortie organisée par Delphine, aura lieu en juin 2019 au Palais Royal, l’objet d’une nouvelle publication sur ce blog.
Mi octobre 2018, de fortes inondations ont endommagé le Canal du Midi du côté de Trèbes et le pont-canal de l’Orbiel a particulièrement « dégusté ». Cet ouvrage est un incontournable pour les promeneurs qui empruntent le canal en direction de Carcassonne, depuis Trèbes, nombreux en été.
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Avant de poursuive, voilà à quoi il ressemblait avant la catastrophe (photos prises au printemps, et à l’automne).
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Les crues ont endommagé, voire emporté ses garde-corps, mais l’essentiel des réparations seront effectuées avant la reprise de la saison touristique, mi mars 2019, et j’aurai sans doute l’occasion d’aller le constater lors de mes promenades au printemps et en été.
Voici un hommage à Michel Legrand, décédé le 26 janvier 2019, un chanteur mais surtout musicien, compositeur et jazzman hors-pair, avec plus de 200 musiques de films à son actif.
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Voici l’extrait d’une de ses plus célèbres compositions (une forme d’éloge de l’émancipation de la femme, mais qui reste idéaliste sur la gente masculine), suivi de l’ensemble de l’album des « Demoiselles de Rochefort »
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Chapeau l’Artiste !!!, et cela « balançait bien » avec lui.
Pour bien commencer l’année 2019, voici cette publication sur l’Occitanie à l’honneur dans le film d’Antoine Blossier, sorti fin 2018, « Rémi sans famille« , tourné en mai 2017, d’après le roman d’Hector Malot, avec Daniel Auteuil dans le rôle de Vitalis, Maleaume Paquin dans celui de Rémi, Ludivine Sagnier dans celui de la mère adoptive du gamin et Virginie Ledoyen dans celui de sa mère naturelle sans oublier la prometteuse Albane Masson, Jonathan Zaccaï en personnage bourru et surtout, Jacques Perrin campant un Rémi agé, rassurant, protecteur et bienveillant (tout comme il l’est dans « Les choristes » d’ailleurs).
Une place particulière pour le Canal du Midi, sur le bief de La Planque en amont de l’écluse. C’est ici qu’ont été tournées les scènes de la péniche.
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Il s’agit de « La Tourmente », transformée et rebaptisée pour la fiction « Le cygne ». Dans le livre, c’est aussi le nom de la chambre qu’occupe le petit Rémi quand il rencontre une famille d’aristocrates anglais en villégiature.
Je tiens à remercier Mado et Patrick, de la péniche d’hôte Kapadokya, amarrée près de l’écluse Méditerranée, sur le bief de partage, de m’avoir autorisé à publier une de leur photos, prise avant le tournage, en mai 2017.
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Ci dessous, une de mes aquarelles représentant le personnage de Rémi sur cette embarcation, sous les applaudissements, après avoir effectué un tour de chant.
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Ci-dessous, Rémi et Vitalis longent le canal, pour de nouvelles destinations.
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Dans le livre, comme dans toutes les adaptations télévisuelles et cinématographiques, Maître Vitalis de son vrai nom Carlo Bazani était un ténor mondialement connu qui disparu après avoir subi une épreuve très difficile. Il a fait le choix de passer de lumière à l’oubli, des honneurs et de la richesse à la pauvreté et l’anonymat en s’imposant une pénitence. Dans le livre, c’est parce qu’il a perdu sa voix lors d’un concert. Dans le film, c’est pour des raison familiales et Daniel Auteuil, donne à son personnage un dimension très touchante quand il explique à son jeune protégé les raisons pour lesquelles il a choisi de devenir saltimbanque itinérant.
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J’ai retrouvé un peu la trame des « Choristes » avec un Jacques Perrin campant un personnage au soir de sa vie, qui raconte son enfance d’orphelin et, tout comme dans « Les Chroristes », s’est trouvé un adulte référent qui l’a guidé dans sa jeunesse et lui permettre de devenir ce qu’il est devenu.
D’autres clins d’œil également au film « Titanic » et au tableau « l’Angélus » de Millet, quand Rémi chante les bras tendus sur un promontoire et capte l’attention d’un groupe de paysans sur un champ en contrebas.
Pour les personnages absents dans le film, le réalisateur, à mon avis, en a réuni deux dans un seul. Rémi récupère les talents musicaux de Mattia, compagnon saltimbanque dans le livre, et Lise remplace le personnage d’Arthur… avec son handicap. Manquent aussi Dolce et Zerbino pour les animaux de la troupe de Vitalis.
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Retrouvez les lieux évoqués dans cet article dans la bande annonce ci-dessous.
Les voeux de Nicolas globe croqueur pour 2019 sur son blog.
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Que 2019 vous apporte toutes les satisfactions, artistiquement parlant en particulier, et nous permettent d’oublier les tragédies de ce monde, avec les défis qui seront à relever dans des périodes difficiles qui s’annoncent.
Que 2019 vous soit à toutes et à tous comme un (beau) film sur grand écran dans lequel vous serez les actrices et les acteurs.
Les tourments ne m’ont aucunement empêché de faire et refaire des rencontres et de partager des moments de créativité pendant cette année 2018.
La belle saison d’approchant, je me suis joint aux urban sketchers Paris début mars, sur le site du centre Pompidou. J’ai eu l’occasion d’y croiser Jean-Paul croquineur, Marion Rivolier, qui peint des aquarelles de synthèse, et Juan Figuera, vénézuélien, étudiant en architecture qui nous a présenté ses aquarelles de la capitale et que vous pouvez découvrir ici.
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En mai, j’ai poursuivi mes ballades à pied le long du Canal du Midi, commencées en 2013, l’année qui a suivi mon trajet à vélo le long de ses 240 km.
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J’ai séjourné dans une de mes maisons d’hôtes préférée, « Les Volets bleus », à Sallèles d’Aude…
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Un déplacement marquant début juillet 2018 en Aveyron, pour retrouver Alain Marc qui a organisé une exposition à Bozouls en hommage aux sculptures et peintures de son père
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Je termine ce récit par un de mes dessin à l’encre sépia, réalisé à partir d’une scène tournéé sur le Canal du Midi, et extraite d’un film que j’ai beaucoup aimé, sorti le 12 décembre 2018, « Rémi sans famille » et qui sera le sujet de ma prochaine publication.