Faites de votre vie un rêve et d’un rêve une réalité.
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Je commence cette publication, par la citation de Saint-Exupéry : « Faites de votre vie un rêve et d’un rêve une réalité ». Et si beaucoup de doutes m’ont traversé, c’est qui m’aura plutôt motivé en cette année 2025, par forcément évidente, par ce que concerné par un licenciement économique après 31 ans dans une même entreprise.
Je ne me suis pas laissé et ne me laisse pas abattre dans la mesure ou j’entreprend des formations de perfectionnement dans le but de me réinsérer de nouveau dans le monde du travail (eh oui, même à 60 ans, il faut y croire).
Je vous ai fait et vous ferai partager d’ailleurs quelques publications relatives à ces formations, sur des sujets en architecture, ou en design.
Par ailleurs, passé un merveilleux séjour en Espagne avec mon ami aquarelliste Alain Marc, qui nous a emmené à Madrid, et à Tolède.
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La Puerta del Sol, à Madrid
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Vous avez pu découvrir mes publications sur la capitale espagnole et l’Escurial en 2025 et je vous prépare celle sur et les moulins de Consuegra et Tolède au printemps 2026.
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La belle gare de Tolède, d’inspiration mauresque
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2025 aura été aussi l’occasion de faire connaissance avec un autre aquarelliste, Christophe Dubesset, avec qui j’ai partagé un séjour sur l’Ile de Ré en août.
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Le pont de l’Île de Ré depuis Rivedoux-plage
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Mon objectif de relier Paris à Tours à vélo, commencé en 2021, aura aussi été atteint, après avoir longé le canal d’Orléans et la Loire à partir de cette ville.
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Bief du Milieu de Grignon sur le canal d’Orléans
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Le fleuve à Chaumont-sur-Loire
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Et pour ce qui s’agit des canaux, j’ai également longé, à l’automne, le canal de l’Ourcq de Paris à Meaux.
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Canal de l’Ourcq, sur le bief de Fresnes-sur-Marne
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De nombreux projets détermineront ma feuille de route pour l’année qui commence et celles qui suivront. Je ne manquerai pas de vous en faire part sur mes publications.
Bonne et heureuse année 2026 à toutes et à tous, qu’elle vous soit heureuse et belle à défaut d’espérer un monde meilleur, ce qui reste une utopie.
Art, peinture, décoration et architecture (7-1) : d’un travail de Nils Udo à une composition personnelle.
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1 / Analyse d’une œuvre de Land Art de Nils Udo.
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Titre de l’œuvre : Riss à Cordellava, pétales appelées « langues de feu ».
Artiste, Nils Udo, né en 1937, d’abord peintre, puis se spécialisant dans le Land art à partir des années 1970.
Année de conception : 1990, lieu, Île de la Réunion.
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Description de l’installation :
Création dans un paysage volcanique composé de coulées de lave solidifiée et de fissures dans la roche, verticales et horizontale. Disposition de part et d’autre de la fissure la plus prononcée de pétales rouges appelées « langues de feu » (une référence à la lave du volcan en fusion).
Contraste entre les nuances de gris de la lave solidifiée et la couleur des pétales, complété d’un relief incurvé qui rappelle une vague d’eau ou la dune d’un paysage désertique.
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Description des éléments naturels qui composent l’installation paysagère.
La lave solidifiée se compose principalement de silicates de fer et de magnésium. En refroidissant, elle se contracte, et crée des fissures et des craquelures, comme on peut le découvrir sur la photo ci-dessus. Les pétales dites « langue de feu » sont issues de la végétation tropicale avoisinante, et plus particulièrement du poinsettia, d’un rouge intense, très présent dans le paysage naturel environnant.
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C’est d’ailleurs sans doute pourquoi Nils Udo a porté son choix sur ces pétales, pour le contraste avec la lave solidifiée. Une recherche de complémentarité de couleurs a sans doute aussi motivé l’artiste puisque les pétales s’harmonisent avec les nuances grises-vertes du minéral, surtout à certaines heures de la journée.
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Ce que les éléments naturels mis en scène révèlent.
La lave solidifiée signifie que la nature a toujours le dernier mot, par contre, sur un temps très long. Les matières minérales symbolisent l’austérité, la dureté, voire temporairement l’hostilité. Elles nous démontrent qu’elles sont très difficilement transformables (très difficiles de sculpter dans de la pierre volcanique). D’ailleurs, ce n’était pas l’intention de l’artiste, à savoir transformer la nature, mais plutôt de nous sensibiliser à ce que contient le paysage, et la fissure, cicatrice au sol, symbolise la terre en transformation, une faille, une trace de tension interne. Pour l’accentuer, Nils Udo a choisi d’aligner les pétales de part et d’autre de celle-ci. C’est ici la seule intervention humaine dans la création de cette œuvre éphémère.
A l’invincibilité du minéral s’oppose la fragilité des pétales rouges de poinsettia, disposées de manière à nous donner l’illusion d’une lave qui sort du volcan, autrement dit, comme si celui-ci respirait encore. Elles symbolisent non seulement la beauté passagère, la délicatesse du monde vivant, particulièrement celui de la flore, mais aussi la fragilité et l’éphémère face à la brutalité minérale.
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Les éléments naturels « metteurs en scène ».
L’organisation naturelle, juste complété par la discrète intervention humaine de Nils Udo qu’aura été, pour rappel, de placer les pétales autour de la fissure. Cela peut se définir comme une théâtralisation.
Le décor principal : la lave solidifiée, dégageant une atmosphère qui absorbe la lumière et évoquant une ambiance figée, propre à la puissance récurrente du volcan, quand il se réveille.
La ligne directrice : la fissure qui donne une direction au regard et suggère une circulation. Elle peut évoquer une narration par ce que c’est par elle que l’énergie semble circuler.
Les actrices de la scène : les pétales, malgré leur couleur rouge vif et leurs formes qui évoquent les flammes, la chaleur. Elles n’en restent pas moins un symbole de vie passagère en opposition à la pérennité du minéral.
Enfin, la mise en scène se définit aussi par le contraste : sombre/clair, dur / fragile, froid/chaud, immobile à moyen terme, dans l’échelle du temps pour la lave du volcan / vivant à court terme dans la même échelle du temps pour les pétales qui seront amenées à se faner, à se dessécher, et à se décomposer, du moins beaucoup plus rapidement que le minéral, qui finira lui aussi par être modifié et érodé par un autre élément naturel, l’eau.
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Mon ressenti, forcément subjectif et personnel, face à cette œuvre d’art.
Humilité face à la force de la nature, aussi un dialogue avec elle, une approche sans artifices, une source inépuisable d’inspiration. C’est à l’être humain de s’adapter à la nature pour être en harmonie avec elle et non le contraire, comme longtemps les temps modernes nous l’ont fait croire, dès la Révolution industrielle, par exemple.
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Pour conclure.
Ce qui m’intéresse le plus, c’est la démarche choisie, c’est-à-dire une intervention après avoir observé un lieu. Il a su utiliser uniquement des éléments naturels pour finaliser son travail. Cela prouve que la nature reste une source d’inspiration inépuisable pour tout artiste qui souhaite créer, par ce qu’elle fournit tous les éléments pour cela, comme le feuillage, les branches, les fleurs.
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2 / Ma proposition personnelle autour d’un arbre.
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Description : labyrinthe en pétales de coquelicots autour d’un arbre. Ci-dessous, la vue globale de ma proposition.
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Ma proposition vient-elle révéler ou transformer le paysage existant ?
Elle n’a pas la prétention de transformer de manière pérenne le paysage. Vouloir le transformer exigerait très certainement, avant de le valider, des autorisations administratives auprès des organismes habilités, plus encore s’il s’agissait d’un site naturel classé. Il révèle, en revanche, une partie d’un paysage. Le résultat éphémère issue du parti pris choisi, consiste à placer des pétales de coquelicots autour d’un arbre en s’appuyant sur la trame d’un labyrinthe circulaire.
Tout au plus, au préalable, l’usage d’une tondeuse ou débrousailleuse sur la surface circulaire aura été nécessaire afin de mettre toutes les chances de mon côté et de placer les pétales correctement.
En revanche, cette intervention révèle le paysage environnant, qui reste intact. L’arbre choisi, autour duquel s’articulent les pétales, est mis en valeur. La structure du lieu est également mise en valeur par l’horizontalité qui est soulignée. Une intervention qui a pour aspiration, je l’espère, à nous amener à voir un paysage autrement.
Ici, un décor principal, le paysage, un point central qui détermine un axe, l’arbre, et un cheminement, le labyrinthe. Cette création peut nous amener à dialoguer avec un lieu et son environnement proche. La véritable transformation s’opèrera dans la tête de individus qui découvriront cette création, par le regard qui lui sera porté.
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Description, en quelques lignes, de mes intensions.
La mise en valeur du lieu. Le labyrinthe circulaire de pétales nous invite à diriger le regard et vers l’arbre, cœur du dispositif et lui donner une place centrale, on pourrait dire presque sacrée, dans le but de souligner son rôle de repère dans le paysage.
Une réflexion personnelle intérieure par une déambulation qui nous engage dans une relation intime avec le lieu, le temps et le rythme de la nature, d’autant plus que le labyrinthe nous suggère un cheminement lent et méditatif.
Recherche d’un contraste entre les coquelicots et l’herbe verte sur laquelle il repose, d’une part, et entre ces pétales et l’ensemble de l’environnement. Une richesse voulue par une distinction chromatique forte mais harmonieuse avec la verdure environnante.
Certaines personnes pourront y trouver aussi une dimension symbolique et spirituelle, en transformant un espace naturel en lieu de réflexion et de contemplation. Le cercle et le labyrinthe évoquent des notions universelles : cycle de la vie, retour à l’origine, chemin intérieur.
Ce projet revêt une dimension éphémère, vouée à disparaître à court terme, comme, par exemple, aux premières rafales de vent. Il s’inscrit dans une démarche respectueuse de l’environnement qui n’en sera pas altéré durablement par ce qu’aucune transformation permanente n’est opérée.
J’évoquais les autorisations administratives plus haut, mais il est nécessaire de s’assurer qu’avant de concrétiser quelque projet de Land art quels qu’il soient, il est nécessaire d’obtenir l’autorisation du propriétaire du terrain, si le lieu retenu se trouve sur une propriété privée.
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Matériaux utilisés.
Ici, point de matériaux, mais ce petit pavot sauvage à fleur rouge vif présent à proximité : le coquelicot, en grande quantité, certes !!!
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Le titre.
« Rituel pour un arbre ».
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Nicolas globe croqueur (et photographe).
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3 / Pour aller plus loin : Les nouvelle approches de la création architecturales et paysagères.
Le processus créatif :
Le processus créatif est le chemin qui conduit d’une idée à sa réalisation, sa traduction plastique et visuelle. Il constitue toute la démarche de progression entre la naissance d’une idée et sa concrétisation finale : sa mise en forme.
Installations paysagères :
Souvent éphémères, ces œuvres appelées « installations paysagères » se posent et s’inscrivent dans le paysage un instant : elles sont traversées par le visiteur, qui peut les arpenter, les expérimenter, mais la plupart du temps, elles ne sont visibles et lisibles qu’après leur disparition, sur supports visuels (photographie, vidéo).
Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) :
Même si ces nouveaux outils de communication tels que la vidéo, la photo, etc., rendent plus visible l’art ou son contenu, il n’en reste pas moins que tout art s’accompagne d’un regard critique.
Et c’est bien cette notion de message qui compte et qui reste source de toute expression artistique : ce que l’artiste a voulu dire, questionner et évoquer, et son expression plastique et esthétique n’en sont que renforcées.
Le processus :
Les architectes acceptent l’idée que la forme de leur édifice puisse résulter d’une écriture graphique libre, hasardeuse, sans principes esthétiques convenus, sans trames ni principe constructif qui structure la réflexion de l’architecte.
En résultent alors des projets aux formes extravagantes ou agressives, des formes étirées, déstructurées, qui font la singularité de nombreux édifices d’aujourd’hui.
La place du corps :
Tout le travail de l’architecte consiste donc, certes, à concevoir une volumétrie faite d’espaces dédiés à des fonctions distinctes, intégrés dans l’environnement qui l’entoure, mais doit aussi intégrer dans sa construction la question des usages à l’intérieur même de cette volumétrie.
En ce sens, la fonctionnalité redevient une question très importante pour les architectes, pourtant mise de côté pendant certaines années.
Les déplacements, les circulationsentre espaces, font le « rythme » de l’architecture ; les « pleins » qui composent les murs et volumes s’écrivent donc avec et autour des « vides ».
Nous parlons d’« espaces servis » (les pièces à vivre) et d’« espaces servants » (les circulations : couloirs, escaliers).
Je reproduis ci-dessous mon entretien avec VNF, il y a quelques années et vous livre mes nouvelles impressions depuis l’interview.
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« VNF : Véritable passionné, vous êtes donateur au projet de replantation du canal du Midi. En parlez-vous autour de vous ?
Nicolas : Je le fais à chaque fois que j’en ai l’occasion, avec les lecteurs de mes publications, avec les personnes que je rencontre. Je suis heureux que le « volet » environnemental soit traité dans sa (bio)diversité, et que plus de 7 nouvelles essences d’arbres soient plantées. Je ne désespère pas non plus qu’un remède soit trouvé afin de continuer à profiter de l’ombre des platanes restants.
Il est indispensable que chacun se mobilise pour protéger ce patrimoine datant du 17e siècle, aujourd’hui menacé par le chancre coloré. Il faut que de nouveaux arbres soient plantés, afin qu’ils projettent de nouveau leur ombre majestueuse sur notre canal ».
Faire un don en faveur du projet de replantation, c’est un investissement dans l’avenir. Pensons aux générations futures qui profiteront de ce patrimoine universel ! »
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Je précise que je me rends régulièrement sur les bords du canal du Midi, surtout au printemps et qu’après l’avoir longé à vélo d’un bout à l’autre, je me donne comme objectif de le parcourir à pied. Je reste également un donateur régulier pour la replantation.
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« VNF : Quel est votre plus beau souvenir/belle expérience avec le canal du Midi ?
Nicolas : Mes plus beaux souvenirs ? Mon périple à vélo, les moments passés à peindre, seul ou en séjour artistique…
En fait, mes plus belles expériences du canal du Midi sont des moments partagés. Notamment avec l’aquarelliste toulousaine Elisabeth Penou. J’aimerais bien partager d’autres séjours en aquarelle avec Alain Marc et Christian Colin, que j’apprécie aussi.
Le canal m’a aussi permis de rencontrer Robert Mornet, créateur de l’exemplaire unique d’une réplique de barque de poste de 1818, l’embarcation la plus rapide des voyageurs sur le canal du Midi avant l’arrivée du Chemin de Fer. »
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Elisabeth Penou organise régulièrement des sorties sur le long du cours d’eau, surtout aux environs de Toulouse, et cela n’a pas échappé à l’émission « Echappées belles » diffusé en 2025 consacré au canal du Midi. Vous pourrez en retrouver le lien sur le site de France TV.
Il est à noter que Robert Mornet, décédé en 2022, a bénéficié aussi de l’aide précieuse d’Alain Dorado, qui, en tant qu’Architecte naval, a donc bénévolement numérisé les plans pour la construction. Il a également formé Robert a la construction navale, chose qui lui était étrangère, prodigué des conseils et son expertise, travaillé a la construction de la barque au Vigan pendant toute la durée de la construction jusqu’en 2011.
Pour rappel, le terme « poste » appliqué à cette barque, qui n’a très certainement jamais transporté de courrier, correspond à une unité de mesure de 4 lieues soit 15,2 km environ. Cependant, la lieue n’était pas uniforme à travers le pays et 4 lieues correspondaient plutôt, selon les dires de Robert, à une distance entre 12 et 14 km dans le Languedoc.
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Une de mes présentations graphiques sur la barque de poste navigant sous les Ouvrages du Libron.
Ma passion pour le canal du Midi m’amène à m’intéresser à d’autres canaux, comme le Canal Saint-Martin, le Canal de l’Ourcq ou le canal d’Orléans.
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Belle demeure remarquable, ancienne et authentique sur les bords du canal de l’Ourcq, construite à l’époque où les bâtiments avaient encore de beaux volumes et non soumis à des normes proportionnelles étriquées, comme, par exemple, les 2 m 50 de hauteur sous plafonds qui ne permettent pas une monumentalité sur un architecture.
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Canal d’Orléans, écluse du Gué des Cens
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« VNF : En quelques mots, que vous inspire le canal ?
Nicolas : Sérénité, évasion, beauté naturelle, beauté architecturale, histoire… la grande comme la petite. »
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Une de mes présentations graphiques du canal du Midi en automne aux environs de Capestang.
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Pour aller plus loin, voici une vidéo d’une interview de feu Robert Mornet par Roger Closset en cliquant sur ce lien.
Randonnée pédestre photographique colorée à Trèbes et sur les 3 km 763 de ce bief.
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Au départ de l’écluse de l’ Évêque (1680), en direction de Carcassonne.
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Diaporama du bief, direction l’aqueduc de Trapel.
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L’aqueduc de Trapel, 1689.
Il est formé d’un large déversoir plan à fleur d’eau. Deux voutes passent sous le canal et s’ouvrent à l’aplomb du déversoir qui évacuait les eaux excédentaires du Fresquel avant la construction du pont-canal (sources fascicule « Le canal du Midi de long en large » de Philippe Valentin).
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Diaporama au fil du bief, direction le pont de la Mijeanne.
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Diaporama sur l’arrivée au pont de la Mijeanne.
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Au pont de la Mijeanne, XVIIe siècle.
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Arrivée sur le pont Rouge (1920).
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Diaporama en direction des écluses du Fresquel, simple et double.
Franchissement de l’ancienne prise d’eau du Fresquel, laquelle peut être remise en marche ci besoin. En aval, une prise d’eau sur l’Aude qui date de 1870 (sources fascicule « Le canal du Midi de long en large » de Philippe Valentin).
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Arrivée sur les écluses du Fresquel.
Ces ouvrages sont à bassin simple pour la première écluse, à bassins doubles pour la seconde. Entre les deux, le plus court bief du canal du Midi.
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Ci-dessous, un visuel généré par Intelligence Artificielle.
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Pour terminer, un visuel aquarellé du canal.
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Nicolas globe croqueur.
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Les épanchoirs, déversoirs ou siphons expliqués sur ce lien.
Un défi sportif et une traversée de trois pays ou comment le bonheur se construit dans les rêves d’enfant.
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Bonjour a toutes et à tous.
Après avoir consacré une publication sur l’exploit ambitieux du sympathique Edgar Savigny sur son Paris -Athènes à pied, je vous fais partager une autre expérience le non moins ambitieux projet de Mouad Moussali, 25 ans, de relier la France au Maroc à vélo (Paris à Casablanca). La cause qu’il défend est d’offrir 3000 euro de dons en matériel aux orphelins du Maroc.
La ville de Pontoise lui a consacré un article que vous pouvez découvrir sur un lien en fin de publication.
A noter que les liens ne seront visibles que pour les abonné(e) instagram (compte @mouad_tdm).
Visuel graphique sur Paris de de Nicolas, auteur de cette publication
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Note importante : le calcul des distances reportées sur cette publications sont celles renseignées par Mouad, mais comme il ne renseigne pas toujours, j’inscrit donc une distance estimée.
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1er jour, samedi 06/09/2025 : 40 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
2ème jour, dimanche 07/09/2025 : 38 km. Ville d’étape d’arrivée, Epernon (Eure-et-Loir), près avoir fait une pause dans le jardin du château de Rambouillet. Cumul : 78 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
3ème jour, lundi 08/09/2025 : 42 km. Ville d’étape d’arrivée : Fontenay-sur-Eure (Eure-et-Loir) après un arrêt à Chartres. Cumul, 120 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
4ème jour, mardi 09/09/2025 : 54 km. Ville d’étape d’arrivée, Saint-Agil (Loir et Cher). Cumul : 174 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
5ème jour, mercredi 10/09/2025 : 48 km. Ville d’étape de l’arrivée, Loir-en-Vallée (Sarthe, et en limite du Loir-et-Cher). Cumul : 222 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
6ème jour, jeudi 11/09/2025 : 85 km. Ville d’étape de l’arrivée, Courléon (Maine-et-Loire, et en limite de l’Indre-et-Loire). Cumul : 307 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
7 ème jour, vendredi 12/09/2025 : 62 km. Ville d’étape d’arrivée, Brion-près-Thouet (Deux-Sèvres) . Cumul : 358 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
8 ème jour, samedi 13/09/2025 : 74 km. Ville d’étape d’arrivée, Breuil-Barret (Vendée) . Cumul : 432 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
9 ème jour, dimanche 14/09/2025 : distance estimée 55 km. Ville d’étape d’arrivée, environs de La Rochelle (Charente-Maritime) . Cumul : 487 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
10 ème jour, lundi 15/09/2025 : distance estimée 98 km. Ville d’étape d’arrivée, Montalivet (Gironde) . Cumul : 585 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
12 ème jour, mercredi 17/09/2025 : 88 km. La ville d’étape d’arrivée est à Andernos-les-Bains (Gironde) . Cumul : 650 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
13 ème jour, jeudi 18/09/2025 : kilométrage depuis le point de départ, ville d’étape d’arrivée, et kilométrage de parcourus, depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris, non précisés.
14 ème jour, vendredi 19/09/2025 : arrivée sur Pau (Pyrénées-Atlantiques). kilométrage depuis le point de départ, et kilométrage de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris, non précisés.
À noter que le décompte de Mouad n’inclus pas les jours de repos à Pau.
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15 ème jour, jeudi 25/09/2025 : 48 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Orthez (Pyrénées-Atlantiques). Cumul : 906 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
16 ème jour, vendredi 26/09/2025 : 76 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques). Cumul estimé : 982 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
17 ème jour, samedi 27/09/2025 : 18 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Bidart (Pyrénées-Atlantiques). Cumul estimé : 1000 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
18 ème jour, dimanche 28/09/2025 : 30 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Fontarabie, en Espagne . Cumul estimé : 1030 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
19 ème jour, lundi 29/09/2025 : 47 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Tolosa. Cumul estimé : 1077 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
20 ème jour, mardi 30/09/2025 : 52 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Mondragón. Cumul estimé : 1129 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
21 ème jour, mercredi 01/10/2025 : 45 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Trespuentes. Cumul estimé : 1174 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
22 ème jour, jeudi 02/10/2025 : 38 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Miranda de Ebro. Cumul estimé : 1212 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
23 ème jour, vendredi 03/10/2025, 44 km environ (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Belodaro . Cumul : 1256 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
24 ème jour, samedi 04/10/2025, 50 km environ (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Burgos . Cumul : 1306 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
Dimanche 05/10/2025, une journée de repos à Burgos. N’entre pas dans le décompte des jours qui suivront.
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25 ème jour, lundi 06/10/2025, 80 km environ (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Baltanás . Cumul : 1386 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
26 ème jour, mardi 7/10/2025, 62 km (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Valladolid . Cumul : 1448 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
Notes personnelles : elle n’a rien d’autre à foutre, la Guarda Civil !!!???
Nuit à l’hôtel offert par Fleur. Merci à elle.
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27 ème jour, mercredi 8/10/2025, 50 km (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Rueda. Cumul : 1498 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
Note personnelle : nuit à l’hôtel offert par Fleur. Merci à elle.
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28 ème jour, jeudi 9/10/2025, 68 km (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Aldeasca de la Frontera . Cumul : 1566 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
29 ème jour, vendredi 10/10/2025, 65 km (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Piedrahita . Cumul : 1631 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
30 ème jour, samedi 11/10/2025, 64 km (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Navaconsejo. Cumul : 1695 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
31 ème jour, dimanche 12/10/2025, 86 km (non précisé). Ville d’étape d’arrivée,Cañaveral. Cumul : 1781 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
33 ème jour, mardi 14/10/2025, 113 km. Ville d’étape d’arrivée, Los Santos de Maimona. Cumul : 1966 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
35 ème jour, jeudi 16/10/2025, 89 km. Ville d’étape d’arrivée, Guillena Las Pajanosas . Cumul : 2105 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
36 ème jour et 37 ème jour, vendredi 17/10/2025 et samedi 18/10/2025, 85 km pour le jour 36 et 78 km pour le jour 37. Villes d’étapes d’arrivée, Las Cabezas de San Juan pour le jour 36 et Medina Sidonia pour le jour 37 . Cumul : 2268 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
38 ème jour, dimanche 19/10/2025, 71 km. Ville d’étape d’arrivée, Tarifa et embarquement pour le Maroc. Cumul : 2387 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
FB interview Tanger 24 : lien. FB interview avec le guide : lien. FB interview Chouf TV : lien. YouTube interview Mochabir : lien.
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MAROC : 7 étapes.
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39 ème jour, mardi 21/10/2025, après quelques jours de repos à Tanger, 40 km. Ville d’étape d’arrivée, Asilah (qui ressemble à Essaouira). Cumul : 2427 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
41 ème jour, samedi 25/10/2025, 40 km. Ville d’étape d’arrivée, Moulay Bousselham. Cumul : 2514 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.
Dans le cadre d’un stage aquarelle organisé en matinées par Christophe Dubesset sur l’Île-de-Ré, j’ai donc choisi cette destination pour une semaine en août 2025.
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1er jour : Saint-Martin-de-Ré et le Phare des Baleines :
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Diaporama de Saint-Martin-de-Ré
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Sur le port
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Cap à l’Ouest
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L’église et son clocher observatoire
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L’église et son clocher observatoire
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Architectures remarquables et fortifications de Vauban
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Le Phare des Baleines
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2ème jour : La Flotte-en-Ré :
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Le port et le phare
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Le marché médiéval
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Volet végétal
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3ème jour : Le port de Loix et le marais salant :
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Le port de Loix à marée basse
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Le marais salant
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Le marais salant
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4ème jour : Ars-en-Ré, son église et le chenal :
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Diaporama de l’église et de son clocher, point de repère pour les marins
Le défi en 97 jours sur 3000 km précédé du marathon de Paris et suivi du marathon d’Athènes.
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Sur cette publication, je me focalise sur un challenge que je trouve très inspirant (pour donner l’envie de le faire à pied ou, pourquoi pas, à vélo!!!???), celui d’Edgar Savigny qui a relié Paris-Athènes (Melun-Marathon, plus précisément) non seulement dans le cadre d’un défi personnel, mais aussi pour récolter des fonds pour une association d’insertion de réfugiés par le sport (Kabubu). J’y ai, pour ma part, envoyé 50 euro.
Il nous explique ci-dessous ses motivations. Il est à noter que seul(e)s, les abonné(e)s sur instagram peuvent visionner la vidéo ci-dessous et toutes celles qui vont suivre.
Il est passé dans une région que je connais un peu, le Haut-Doubs.
Le lien du compte instagram est le suivant : @lepopee__.
Notes personnelles de Nicolas, auteur de cette publication : j’ai moi-même emprunté le trajet sur la rive gauche de la Seine entre Melun et Moret-Loing-et-Orvanne sur deux roues dans le cadre de mon Paris à Tours à vélo. De magnifiques architectures appelées les Affolantes, bordent le fleuve. Très bon choix d’itinéraire d’Edgar pour ce premier jour.
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Jour 2 : Moret-Loing-et-Orvanne/Courlon-sur-Yonne, 37 km. FR j 2.
Cumul estimé : 62 km (104 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Jour 3 : Courlon-sur-Yonne/La Postolle, 26 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). FR j 3.
Cumul estimé : 88 km (130 km avec les 42 km du marathon de Paris).
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Pas de vidéo d’Edgar sur cette étape, mais voici un petit visuel sympa à la place.
Note personnelles de Nicolas, auteur de cette publication : les conditions météorologiques difficiles ce jour lors de cette étape (orages, grêle), ont peut-être découragé Edgar de filmer et de faire un montage.
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Jour 4 : De La Postolle à Aix en Othe, 34 km. FR j 4.
Cumul estimé : 148 km (190 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Notes personnelles de Nicolas, auteur de cette publication : comme je connais un peu cette région, voici, ci-dessous, un visuel graphique d’Ornans et environs, peint par mon ami aquarelliste Alain Marc, ou il emmène ses stagiaires.
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Jour 16 : Lods/Pontarlier, 23 km. FR j 16.
Cumul estimé : 499 km (541 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Notes personnelles de Nicolas, auteur de cette publication : Edgar doit sans doute aussi gérer un budget journalier et ne pas dépasser une certaine somme. Avec la générosité des hébergeant(e)s qui l’accueillaient et qui lui offraient parfois son déjeuner pour l’étape suivante, je suppose qu’il a du faire des économies, ce qui lui permettait, comme pour ce jour 16, de se « taper la cloche » dans un restaurant, en cours d’étape comme au Chalet de la Loue à Ouhans.
Je n’ai, hélas pris connaissance du compte instagram d’Edgar (@lepopee_), bien après son passage dans la région. Dans le cas contraire, je m’aurais fait un plaisir de lui conseiller la maison d’hôtes « Chez les Colin » à Hauterives-La-Fresse (je lui aurait même proposé de lui offrir le dîner et la nuité). Gourmand et gourmet comme il est, je suis sur qu’il aurait adoré la cuisine de Christiane. Ci-dessous, un de mes visuels graphiques sur son établissement (bâtiment à droite).
Notes personnelles de Nicolas, auteur de cette publication : Edgar a longé pendant plusieurs km la voie ferrée de Pontarlier aux Hôpitaux-Neufs, et même s’il déclare qui en a « été l’otage » et que cela a été long, au moins sera-t-il passé au pied du château de Joux. Ci-dessous, un de mes visuels graphiques sur ce monument.
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Il n’est pas passé, non plus, très loin du lac de Saint-Point que je vous présente par un autre de mes visuels ci-dessous.
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D’autre part, sur ses étapes dans le Haut-Doubs et sur son arrivée en Suisse, il a très certainement eu l’occasion d’apercevoir plusieurs fois le Mont-Blanc.
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SUISSE (6 étapes). CH j 1 – 1ère étape en Suisse.
Jour 18 : Bretonnières/Lausanne (capitale Olympique), 38 km.
Cumul estimé : 575 km (617 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Notes personnelles de Nicolas, auteur de cette publication : je ne peux m’empêcher d’ajouter de nouveau un de mes visuels graphiques sur cette ville avec ses très belles architectures, surtout au bord du lac. Ci-dessous, le « Beau rivage Palace », par exemple.
Jour 22 : Martigny/Liddes, 37 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps), début de l’ascension du Col du Grand-Saint-Bernard. CH j 5.
Cumul estimé : 694 km (736 km avec les 42 km du marathon de Paris)
Jour 23 : Liddes/Col du Grand-Saint-Bernard : 20 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). CH j 6 -dernière étape en Suisse.
Cumul estimé : 714 km (756 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Jour 24 : Du Col du Grand-Saint-Bernard à Aoste : 47 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 1 – 1ère étape en Italie.
Cumul estimé : 761 km (803 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Jour 27 : environs de Pont-Saint-Martin/Ivrée, 20 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 4, samedi 31 mai 2025.
Cumul estimé : 851 km (893 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Notes personnelles de Nicolas, auteur de cette publication : ce samedi 31 mai 2025, faits marquant du jour, les 25 ans de Jacques, le premier accompagnant d’Edgar sur quelques étapes de son trajet et finale de la ligue des Champions avec la victoire du PSG. J’ai, de mon côté pu emmener Jason, un ami mauricien en vacances en France et fan de ce club, visiter le Parc des Princes.
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Jour 28 : Ivrée/Santhia, 30 km. IT j 5.
Cumul estimé : 881 km (923 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Note personnelle de Nicolas : jusqu’à cette étape, Edgar traversait une région italienne francophone. En la quittant, il retourne donc son panneau, en français, pour une face, en anglais, qu’il gardera pour le reste du parcours.
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Jour 30 : Vercelli/Robbio, 17 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 7. Thalia et Hugo entrent en scène.
Cumul estimé : 927 km (969 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Note personnelle de Nicolas, auteur de cette publication : Edgar définit le groupe comme une « équipe de bras cassés ». Il serait plus juste de souligner : « comment marcher sérieusement sans se prendre au sérieux ».
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Jour 31 : Robbio/Vigevano, 25 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 8. Le groupe quitte la via Francigena pour se diriger vers Milan, qui accueillera les Jeux Olympiques d’hiver en 2026.
Cumul estimé : 952 km (994 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Jour 33 : Binasco/Milan, 18 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 10. Dernier jour de marche pour Thalia et Hugo.
Cumul estimé : 1000 km (1042 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Jour 35 : Pavie/Miradolo-Terme, 25 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). Retour sur la Via Francigena. IT j 12.
Cumul estimé : 1062 km (1104 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Jour 36 : Miradolo-Terme/Plaisance, 35 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 13.
Cumul estimé : 1097 km (1139 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Jour 37 : Plaisance/Fiorenzuola d’Arda, 30 km environ (non précisé par Edgar sur cette épape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 14.
Cumul estimé : 1127 km (1169 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Note personnelle de Nicolas, auteur de cette publication : rencontre avec Dominique, 62 ans, quelqu’un de ma génération, qui lui a fait un don de 50 euro pour l’association Kabubu. J’en ai fait de même, mais, depuis mon bureau, derrière mon écran.
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Petit diaporama sympathique sur son entrée en Toscane.
Jour 45, Pietrasanta/Lucca, 32 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). Samedi 21 juin 2025. IT j 22.
Cumul estimé : 1335 km (1377 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Jour 48 : Gambassi-Terme/Colle-di-Val d’Elsa via San-Gimignano, 24 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 25.
Cumul estimé : 1423 km (1465 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Notes personnelles de Nicolas auteur de cette publication : réflexions personnelles d’Edgard auxquelles d’adhère totalement (suite à la rencontre avec un marcheur de 79 ans.
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Jour 55 : Bolsena/Viterbe, 35 km. IT j 32. Interview sur la matinale de France Inter du jeudi 3 juillet 2025.
Cumul estimé : 1624 km (1666 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Jour 57 : Capranica/Campagnano-di-Roma, 32 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 34.
Cumul estimé : 1686 km (1728 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Jour 62 : Sermoneta/Priverno, 30 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 39. Dernier jour de Sarah et comparaison avec le GR 20.
Cumul estimé : 1843 km (1885 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Note personnelle de Nicolas, auteur de cette publication : Edgar philosophe sur cette étape.
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Jour 65 : Fondi/Formia, 22 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 42. Entrée en scène de Seb.
Cumul estimé : 1915 km (1957 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Jour 68 : Roccaromana/Piedimonte-Matese, 28 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 45. Un chien blanc s’invite.
Cumul estimé : 2017 km (2059 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Note personnelle de Nicolas, auteur de cette publication : à quel moment Edgar s’est procuré sa crédencial ? En préparant son épopée ? En arrivant en Italie dans sa première auberge ?
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J 74 : Troia/Castelluccio-del-Sauri, 24 km. IT j 50. Dernier jour de Louis.
Cumul estimé : 2182 km (2224 km avec les 42 km du marathon de Paris).
J 75 : Castelluccio-del-Sauri/Stornarella, 31 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 51.
Cumul estimé : 2213 km (2255 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Note personnelle de Nicolas, auteur de cette publication : les paysages, sur cette étape, semblent aussi monotones que ceux de la Beauce.
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J 76 : Stornarella/Canosa-di-Puglia, 25 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 52. Introspection d’Edgar.
Cumul estimé : 2238 km (2280 km avec les 42 km du marathon de Paris).
J 77 : Canosa-di-Puglia/Corato, 33 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). IT j 53. Réflexions environnementales.
Cumul estimé : 2271 km (2313 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Notes personnelles de Nicolas, auteur de cette publication : voir que sur une partie de son parcours, c’est une décharge à ciel ouvert, cela ne me conviens pas du tout, comme quand j’ai longé le canal du Midi à vélo en 2012 et que je croisais ici et là des embarcations abandonnées en train de couler.
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J 78 : Corato/Bitonto, 27 km . IT j 54. Sympas les hébergements, surtout celui de Corato !!!
Cumul estimé : 2298 km (2340 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Notes personnelle de Nicolas, auteur de cette publication : une illustration de notre approche française de l’apprentissage des langues étrangères, qui est loin d’être au top. Il y a quelques années, un comédien de théâtre m’avait indiqué que l’une de ses filles, étudiante, après avoir obtenu avec succès sa maîtrise d’allemand, s’était rendu compte, en se rendant outre-Rhin, qu’elle ne maîtrisait rien du tout !!!
J 84 : Arta/Loutro-Krikellos, 38 km. Dimanche 10 août 2025. GR j 4.
Cumul estimé : 2472 km (2514 km avec les 42 km du marathon de Paris).
J 88 : Trikorfo/Psathopyrgos, 36 km. GR j 8. 1ère nuit à la belle étoile de l’épopée (au départ), puis nuit gratuite dans un hôtel sympathique avec piscine, et passage sur le pont Rion-Antirion.
Cumul estimé : 2608 km (2650 km avec les 42 km du marathon de Paris).
J 91 : Akrata/Xylocastro, 33 km environ (non précisé par Edgar sur cette étape, donc calcul de la distance à partir de Google maps). GR j 11. Un petit bilan.
Cumul estimé : 2709 km (2751 km avec les 42 km du marathon de Paris).
J 92 : Xylocastro/Corinthe,35 km. GR j 12. Rencontre avec un torréfacteur passionné.
Cumul estimé : 2744 km + 13 km pendant la pause sportive, touristique et culturelle à Corinthe, soit 2757 km (2799 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Jour 97 : Marathon/Athènes en courant, 42 km. Dimanche 31 août 2025. GR j 17. LE FINAL. Entrée en scène de Pierrick et Sabrina pour suivre Edgar en voiture.
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Cumul estimé : 2921 km (2963 km avec les 42 km du marathon de Paris).
Notes personnelles de Nicolas, auteur de cette publication : Ce défi réussi aura duré 18 semaines et 122 jours (si mes calculs sont bons), soit 96 jours de marche, 1 jour de course à pied et 24 jours de repos. Comme on dit, « qui veut voyager loin ménage sa monture », surtout quand le voyageur et la monture ne font qu’un.
Pour terminer, ci-dessous, un de mes visuels sur le Parthénon, la « pièce maîtresse de la ville d’Athènes.
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Visuel graphique de Nicolas, auteur de cette publication
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Merci, Edgar, de nous avoir fait rêver et de nous avoir fait voyager avec vous. Même si mes exploits sont et resteront beaucoup plus modestes que les vôtres, vous me donnez la force de vouloir poursuivre, donc de parfois devoir me dépasser et me « faire violence » de temps en temps (mais cela fait un bien fou, au final).
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Nicolas globe croqueur.
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Mes randonnées à pied ou a vélo (celle d’un « petit joueur » par rapport à ce que fait Edgar, et j’y vais à un rythme « pépère » comme il pourrait dire) sur ce lien.
Le site de mon ami aquarelliste Alain Marc sur ce lien.
Le site de la maison d’hôtes « Chez les Colin »à Hauterive-la-Fresse sur ce lien.
Un défi ambitieux et une traversée à travers 18 pays, ou plus, s’il modifie son itinéraire.
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Bonjour a toutes et à tous.
Après avoir consacré une publication sur l’exploit ambitieux du sympathique Edgar sur son Paris -Athènes à pied, je vous fais partager une autre expérience le non moins ambitieux projet d’Axel, un breton, de relier la France au Japon à vélo (de Quimper à Tokyo).
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Visuel graphique de Tréguier par Nicolas, auteur de cette publication
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A noter : les liens ne sont accessibles qu’aux abonnés instagram.
Croatie, Monténégro, Serbie et Albanie (5, 6, 7 et 8)
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Jours 40, 41, 42 et 43 (difficile de faire du camping sauvage en Croatie !!!, la tente dans le jardin des particuliers !!!??? Des situations similaires à celles rencontrées par Edgar dans son Paris-Athènes à pied – @lepopee__).
Jour 54 (premier jour dans ce pays, du chocolat, rencontre avec des vaches et des serpents, une « salle de bains » de fortune et bivouac en pleine nature – pour ma part, en sachant qu’il y a des serpents, cela m’aurait refroidi).
Rencontre avec deux autres aventuriers à vélo (ceux-là, c’est sûr que le destin allait les unir !!!), Killian (France-Chine à vélo) et Trystan (France-Chine à vélo par la route de la Soie)
Jours 90,91,92 et 93 (itinéraire de l’Eurovélo 8 sur le trajet turc. Pour ma part, je l’ai empruntée en France sur le canal du Midi entre Port-la-Nouvelle et Marseillan.
Il nous l’explique pourquoi C’est curieux, mais pourquoi cela ne m’étonne pas !!!??? De toutes façons, cela aurait été galère pour Jeanne si elle l’avait accompagné. Pour la petite histoire, j’ai un cousin qui a une compagne iranienne, mais quand elle retourne voir sa famille, elle s’y rend seule.
Panoramique sur Paris (visuel graphique de Nicolas, auteur de cette publication)
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2021/07, le 3 (samedi) : 1e étape : Montrouge, centre ville (domicile) – Paris – Villeneuve-le-Roi et retour, soit 37 km.
Rattrapage de l’itinéraire de la #scandibérique au niveau de la cathédrale Notre-Dame de Paris.
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Diaporama de Notre-Dame de paris, située sur l’itinéraire de la scandibérique (visuels graphiques de Nicolas, auteur de cette publication)
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Vélo électrique utilisé : « FATBIKE » noir pliable de la marque « Moovway ».
A noter : pour cette première étape, pas besoin d’utiliser ma voiture (Twingo) avec le vélo plié dans le coffre.
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Île-de-France, Montrouge
Île-de-France, Montrouge
Diaporama de Montrouge, ville de départ du trajet à vélo (visuels graphiques de Nicolas, auteur de cette publication)
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En données 2021, alternance de pistes cyclables asphaltées ou en revêtement gravillonnés, en site propre ou en voie partagées, en partage avec des piétons aussi, signalisation de l’itinéraire de la scandibérique plus ou moins présente. Sur certaines sections, les racines des arbres esquintent l’état de l’itinéraire et c’est pourquoi il est préférable, au moins, d’utiliser un vélo tout terrain (avec amortisseurs). Passage aussi dans des jardins publics. Croisements aux carrefours plus ou moins sécurisés, donc prudence.
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Visuel photographique d’un panneau signalétique de la scandibérique par Nicolas, auteur de cette publication
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Sites plus ou moins remarquables (liste non exhaustive) :
L’architecture néo-asiatique du complexe hôtelier Huatian Chinagora, située à Alfortville et inspirée, paraît-il, de la Cité Interdite.
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Diaporama de Chinagora (visuels photographiques de Nicolas, auteur de cette publication)
Visuel photographique de la centrale thermique par Nicolas, auteur de cette publication
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2021/07, le 24 (samedi) : 2e étape : Villeneuve-le-Roi – Corbeil-Essonnes et retour, soit 45 km.
Trajet du domicile de Montrouge à Villeneuve-le-Roi en voiture (Twingo) avec le vélo plié dans le coffre.
Vélo électrique utilisé : « FATBIKE » noir pliable de la marque « Moovway ».
En données 2021, alternance de pistes cyclables asphaltées ou en revêtement gravillonnés, en site propre ou en voie partagées, signalisation de l’itinéraire de la scandibérique plus ou moins présente, et plutôt moins que plus.
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La Seine depuis Villeneuve-le-Roi (visuel photographique de Nicolas, auteur de cette publication)
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Au départ de Villeneuve-le-Roi, après le pont sur la seine séparant les deux « Villeneuve », sur le quai de halage bordée de très belles demeures, un semblant de piste cyclable non seulement pas très large et à partager avec des piétons, mais aussi non matérialisée, ce qui est problématique quand il faut circuler à contre-sens sur une voie à sens unique empruntée par les automobilistes. De plus, l’accès à la passerelle qui mène aux étangs des Mousseaux à Vigneux-sur-Seine se fait par un escalier. Il faut donc porter le vélo. Encore plus galère pour celles et ceux qui ont une remorque.
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Diaporama sur des architectures remarquables sur le parcours (visuels photographiques de Nicolas, auteur de cette publication)
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La scandibérique rejoint ce qu’il reste de la rn 7 dans le secteur sur Viry-Châtillon avant de bifurquer ver la Seine sur la rive gauche, puis sur la rive droite à Evry-Courcouronnes sur un pont à emprunter avec une très grande prudence vu que la piste cyclable croise des échangeurs.
2021/08, le 11 (samedi) : 3e étape : Corbeil-Essonnes – Melun et retour, soit 50 km.
Trajet du domicile de Montrouge à Corbeil-Essonnes en voiture (Twingo) avec le vélo plié dans le coffre.
Vélo électrique utilisé : « FATBIKE » noir pliable de la marque « Moovway ».
En données 2021, alternance de pistes cyclables asphaltées ou en revêtement rugueux, en site propre ou en voie partagées, signalisation de l’itinéraire de la scandibérique plus ou moins présente, et plutôt moins que plus, même si cela s’est amélioré en 2025 par rapport à 2021. A mon avis, les revêtement rugueux, en plus d’être salissants pour les deux roues, ne sont adaptés qu’aux VTC et VTT.
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Signalisation sur la scandibérique, et la Seine à vélo (visuel photographique par Nicolas, auteur de cette publication)
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L’itinéraire longe les rives de la Seine ombragées bordées de quelques belles demeures, notamment à Saint-Fargeau-Ponthierry. Un souvenir de jeunesse de plus de trente ans me revient à l’esprit pour avoir passé un week-end à cet endroit, chez l’ex-épouse d’un célèbre gynécologue-obstétricien et amie d’un sympathique pianiste nommé Théo.
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Diaporama sur la rive gauche de la Seine à Saint-Fargeau-Ponthierry (visuels photographiques par Nicolas, auteur de cette publication)
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Arrivée sur l’écluse du barrage de Vives-eaux, situé sur la commune de Boissise-la-Bertrand. Nous ne sommes plus très loin de Melun de Dammarie les Lys et l’écluse se trouve pratiquement au pied d’un château éponyme qui sert de décor de façon récurrente à une célèbre émission musicale française de télé-réalité depuis 2001.
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Diaporama sur l’écluse-barrage des Vives-eaux (visuels photographiques de Nicolas, auteur de cette publication)
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Distances cumulées par rapport à la première étape : 132 km.
2021/08, le 12 (dimanche) : 4e étape : Melun – Fontainebleau et retour, soit 45 km.
Trajet du domicile de Montrouge à Melun en voiture (Twingo) avec le vélo plié dans le coffre.
Vélo électrique utilisé : « FATBIKE » noir pliable de la marque « Moovway ».
En données 2021, alternance de pistes cyclables asphaltées ou en revêtement gravillonnés, en site propre ou en voie partagées, balisage de l’itinéraire de la scandibérique plus ou moins présent, et plutôt moins que plus. La partie des chemins caillouteux n’est adaptée qu’aux VTC et VTT. L’itinéraire alterne les bords de la Seine et chemins à travers la forêt. De très belles architectures sur ce trajet, notamment les Affolantes (album FB sur ce lien).
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A noter : traversée de la base de loisirs de Bois-le-Roi.
A noter, cet itinéraire a été emprunté par Edgar Savigny en 2025 lors de son Paris-Athènes à pied (instagram @lepopee_). J’ai publié à ce propos sur ce lien.
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Distances cumulées par rapport à la première étape : 177 km.
2022/03, le 08 (lundi) : 5e étape : Fontainebleau – Moret-sur-Loing et retour, soit 25 km.
Trajet du domicile de Montrouge à Fontainebleau en voiture (Twingo) avec le vélo plié dans le coffre.
Vélo électrique utilisé : « FATBIKE » noir pliable de la marque « Moovway ».
En données 2022, alternance de pistes cyclables asphaltées ou en revêtement gravillonnés, en site propre ou en voie partagées, et l’itinéraire de la scandibérique est mieux balisé et longe le Canal du Loing qui débute à Saint-Mammès. Chemin adapté à tout type de vélos.
Distances cumulées par rapport à la première étape : 202 km.
A noter, cet itinéraire a été emprunté par Edgar Savigny en 2025 lors de son Paris-Athènes à pied. J’ai publié à ce propos sur ce lien.
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2022/03, le 20 (samedi) : 6e étape : Moret-sur-Loing – Nemours et retour, soit 36 km.
Trajet du domicile de Montrouge à Moret-sur-Loing en voiture (Twingo) avec le vélo plié dans le coffre.
Vélo électrique utilisé : « FATBIKE » noir pliable de la marque « Moovway » (dernière étape avec ce vélo, que j’ai revendu à un collègue pour m’en acheter un autre, plus haut de gamme).
En données 2022, pistes cyclables asphaltées ou en revêtement gravillonnés, en site propre entièrement le long du Canal du Loing. Balisage de la scandibérique satisfaisant. Chemin adapté à tout type de vélos.
Distances cumulées par rapport à la première étape : 238 km.
2023/08, le 28 (lundi) : 7e étape : Nemours – Montargis et retour, soit 68 km.
Trajet du domicile de Montrouge à Nemours en voiture (Kangoo) avec le vélo placé dans l’habitacle arrière.
Nouveau vélo électrique utilisé : « Samedi 27 Week-end FS DUAL EQ » de la marque « Moustache », qui remplace le précédent – il est temps de passer aux choses sérieuses.
En données 2023, pistes cyclables asphaltées ou en revêtement gravillonnés, en site propre entièrement le long du Canal du Loing. Balisage de la scandibérique satisfaisant. Chemin adapté à tout type de vélos.
Distances cumulées par rapport à la première étape : 306 km.
2024/03, le 22 (vendredi) : 8e étape : Montargis – écluse du point de partage (canal d’Orléans) et retour, soit 56 km.
Trajet du domicile de Montrouge à Montargis en voiture (Kangoo) avec le vélo placé dans l’habitacle arrière.
Vélo électrique utilisé : « Samedi 27 Week-end FS DUAL EQ » de la marque « Moustache ».
En données 2024, pistes cyclables asphaltées, en site propre entièrement le long du Canal d’Orléans de l’écluse de Buges (point de jonction des canaux du Loing, de Briare et d’Orléans) à l’écluse de Chancy), puis chemin de terre jusqu’à l’écluse du point de partage. Balisage de cette variante, ou raccourcis de la scandibérique(de Montargis à Orléans) plutôt discret. Chemin adapté à tout type de vélos (asphalté à partir de 2025).
En données 2025,à proximité, au pied de l’écluse du Gué des sens, qui précède l’écluse du point de partage en venant de Montargis, à Vieilles-Maisons-sur Joudry, une sympathique étape pour se restaurer et se reposer : « Le relais des trois écluses » : https://www.lestroisecluses.com/.
Distances cumulées par rapport à la première étape : 362 km.
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Le bief et l’écluse du milieu de Grignon (visuel photographique de Nicolas, auteur de cette publication)
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2025/03, le 08 (samedi) : 9e étape : De l’écluse du point de partage (Coudroy, canal d’Orléans), à l’écluse de Vitry-aux-Loges (canal d’Orléans) et retour, soit 44 km.
Trajet du domicile de Montrouge à l’écluse du point de partage(Coudroy) en voiture (Kangoo) avec le vélo placé dans l’habitacle arrière.
Vélo électrique utilisé : « Samedi 27 Week-end FS DUAL EQ » de la marque « Moustache ».
En données 2025, pistes cyclables asphaltées sur tout le long du canal d’Orléans.
A noter, en données 2025, à proximité, au pied de l’écluse du Gué des sens, qui précède l’écluse du point de partage en venant de Montargis, à Vieilles-Maisons-sur Joudry, une sympathique étape pour se restaurer et se reposer : « Le relais des trois écluses » : https://www.lestroisecluses.com/.
Distances cumulées par rapport à la première étape : 406 km.
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L’écluse de Vitry-aux-Loges (visuel photographique de Nicolas, auteur de cette publication)
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2025/04, le 05 (samedi) : 10e étape : De l’écluse de Vitry-aux-Loges à l’écluse d’Orléans et retour (canal d’Orléans) et retour, soit 60 km.
Trajet du domicile de Montrouge à l’écluse e Vitry-aux-Loges en voiture (Kangoo) avec le vélo placé dans l’habitacle arrière.
Vélo électrique utilisé : « Samedi 27 Week-end FS DUAL EQ » de la marque « Moustache ».
A noter, jusqu’en 1921, que cette écluse marquait l’extrémité occidentale du canal d’Orléans (qui débouchait sur la Loire). Un prolongement en parallèle du fleuve d’une dizaine de kilomètres a été construit un peu en amont de l’ouvrage, jusqu’à Orléans.
Distances cumulées par rapport à la première étape : 466 km.
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L’écluse d’Orléans (visuel photographique de Nicolas, auteur de cette publication)
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Diaporama des architectures remarquables sur les bords du canal d’Orléans (visuels photographiques de Nicolas, auteur de cette publication)
Trajet du domicile de Montrouge à Orléans et de Tours à Paris en train. Location d’un vélo et étapes en hôtel. Bagages transportés d’une étape à une autre.
Vélo électrique utilisé : marque « Moustache », première génération
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2025/06, le 23 (lundi) : 11e étape : D’Orléans à Beaugency, soit 29 km.
Trajet au plus près du fleuve, plutôt bien balisé. Succession de voies au revêtement lisse et au revêtement rugueux (plus salissant pour les vélos). Beaux panoramiques possibles sur la Loire surtout entre Meung-sur-Loire et Beaugency. Rive gauche d’Orléans à Meung-sur-Loire, puis rive droite jusqu’à Beaugency.
Distances cumulées par rapport à la première étape : 495 km.
La Loire à Orléans (visuel photographique de Nicolas, auteur de cette publication)
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2025/06, le 24 (mardi) : 12e étape : De Beaugency à Blois (via Chambord), soit 44 km.
Trajet dans les conditions similaires à celui de la veille. Rive droite de Beaugency au pont de Muides-sur-Loire, puis sur les deux rives jusqu’à Blois. J’ai choisi la rive gauche pour me rendre à Chambord, depuis Saint-Dyé-sur-Loire, puis y revenir pour regagner Blois.
Distances cumulées par rapport à la première étape : 539 km.
La Loire à Saint-Dyé (visuel photographique de Nicolas, auteur de cette publication)
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2025/06, le 25 (mercredi) : 13e étape : De Blois à Amboise, soit 44 km.
Trajet sur la rive gauche alternant voies à revêtements lisses et rugueux, en partagé ou non. L’itinéraire s’éloigne du fleuve entre Chailles et Candé sur Beuvron (alors qu’un itinéraire partagé le long du fleuve sur la D 173 est possible, avec peu de circulation automobile), et entre Mosnes et Amboise. Je grimpe sur les coteaux et traverse des vignes avant d’arriver sur Amboise avec une vue plongeante sur le Clos Lucé. Un itinéraire alternatif sur la D 751 au plus près du fleuve est possible, mais avec une forte circulation automobile. Le plus remarquable sur le trajet, c’est à Chaumont-sur-Loire. Ne pas hésiter à emprunter le pont pour se rendre sur l’autre rive et profiter ainsi du château. Possibilité de profiter d’avantage du fleuve en restant sur la rive droite jusqu’à Amboise, sur la D 952, mais avec une forte circulation automobile.
Distances cumulées par rapport à la première étape : 583 km.
La Loire à Amboise (visuel photographique de Nicolas, auteur de cette publication)
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2025/06, le 26 (jeudi) : 14e étape : D’Amboise à Tours, soit 29 km.
Ici aussi, trajet sur la rive gauche alternant voies à revêtements lisses et rugueux, en partagé ou non entre Amboise et Lussault-sur-Loire L’itinéraire s’éloigne de nouveau du fleuve jusqu’à Montlouis-sur-Loire (un itinéraire partagé le long du fleuve sur la D 751 est possible, mais avec une forte circulation automobile). La aussi, je grimpe sur les coteaux après avoir longé une demeure avec un jardin exposant un nombre impressionnant de pichets d’eau en fer et de toutes les couleurs. Je traverse des vignes essentiellement sur des voies vertes avant d’arriver sur Montlouis-sur-Loire. De nouveau un itinéraire en site propre et partagé jusqu’à Tours. Pour mieux profiter de la Loire, il est possible d’emprunter la D 952, mais avec une forte circulation automobile entre Amboise et le pont près de la ligne TGV à l’Ouest de Montlouis-sur-Loire. Dernière observation, en arrivant sur Lussault-sur-Loire, on ne sait plus si on roule toujours sur une piste cyclable ou sur un trottoir. Rien n’indique non plus que ce trottoir étroit est partagé entre les piétons et les cyclistes. Bref, c’est du n’importe-quoi !!! (en données 2025).
Distances cumulées par rapport à la première étape : 612 km.