Une interview de Robert Mornet réalisée à Sallèles d’Aude, le 28 juillet 2020. L’enregistrement a été réalisé par Stéphane Kowalczyk et Michel Sidobre.
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Cette publication est consacrée à une interview d’un personnage emblématique et incontournable du Canal du Midi, Robert Mornet qui nous évoque ici les raisons qui lui ont donnée envie de construire son bateau, mais pas que.
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Il nous explique notamment ce que signifie un poste. C’est le temps de travail d’un cheval qui tire un bateau et cela correspond à 4 lieues soit 15,2 km environ, d’où l’appellation de cette embarcation, qui était tirée, à l’origine, par des chevaux.
Voici donc la vidéo réalisée par Stéphane Kowalczyk et Michel Sidobre.
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Espérons que sa vision sur l’approche du Tourisme dans le futur, vis à vis des canaux et du Canal du Midi en particulier, soit entendue .
Une précision qu’il n’explique pas ici mais dans d’autres interviews : tout le monde pouvait monter à bord sauf le bourreau.
Le récit de Nicolas sur le Canal du Midi entre l’écluse de Villeneuve-lez-Béziers et celle de Portiragnes
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Voici le 32ème récit photographique de ma randonnée à vélo le long des 240 km du du Canal du Midi. Il sera question ici des biefs et écluses de Villeneuve et de Portiragnes.
Je reprend mon récit à partir de l’écluse d’Arièges en aval à côté de laquelle passe le pont de l’Autoroute A9 et, dans le futur, la ligne à grande vitesse Montpellier-Perpignan. La gare de Béziers TGV sera située au Nord de l’écluse.
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C’est parti pour les 1 km 314 du bief de Villeneuve-lez-Béziers sur lequel se trouve un réversoir du 18e Siècle.
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Vient ensuite l’écluse de Villeneuve-lez-Béziers (1675, remaniée en 1978), 60e ouvrage depuis Toulouse.
Nous sommes a 213 km 470 de la Garonne et à 27 km 397 de l’Etang de Thau et du phare des Onglous.
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Sur les 4 km 428 du bief de Portiragnes, alternent jeunes pousses d’arbres récemment plantés (en données 2020) et des platanes centenaires, dont certains sont malheureusement malades.
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Un premier pont remarquable, le pont de Cers, en béton,, au tablier suspendu aux arches par des haubans. Construit dans les années 1930, c’est le seul exemplaire de ce type avec celui de Villepinte sur le Canal du Midi. On en rencontre de nombreux, en revanche, sur le Canal de Garonne. La péniche d’hôtes, « L’appart des anges » est amarrée à proximité (en données 2020).
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Le deuxième pont remarquable, le pont du Cailus, 17ème Siècle. Il a été réhaussé en 1986 pour permettre le passage des péniches au gabarit Freycinet.
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Le voici représenté en aquarelle en automne.
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Direction ensuite l’écluse de Portiragnes. Il est à noter que se dresse un taureau métallique en relief sur un champ à proximité, ce qui est plus courant de voir en Espagne. Me vient à l’esprit des paroles extraites de la chanson de Nougaro, « Toulouse » : « Est-ce l’Espagne en toi qui pousse un peu sa corne? ».
Je me suis arrêté dans un restaurant bordant le canal pour y prendre le dernier déjeuner de mon périple à vélo (7ème jour, dimanche 19 août 2012).
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Et c’est sur l’écluse de Portiragnes (1675, remaniée en 1978), à basin simple, que j’achève ce récit.
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Il s’agit de la 61e écluse depuis Toulouse. Nous sommes à 217 km 898 de la Garonne et à 22 km 969 de de l’Etang de Thau et du phare des Onglous.
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Il est à noter, que vis à Portiragnes, un élu (en données 2020) nommé Philippe Calas qui est l’auteur de nombreux ouvrages illustré de ses photos, d’une part, et le concepteur d’un des sites sur le Canal du Midi, d’autre part.
C’est à partir d’une de ses photos du bief, et avec son autorisation, bien sur, que j’ai peint cette aquarelle ci-dessous, il y a quelques temps.
Le récit, par Nicolas globe croqueur, de deux sorties urban sketchers à Sauve, dans le Gard, les 20 et 27 août 2020.
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Suite à mon déplacement en juillet sur Sauve, dans le Gard, qui s’est couronné de succès, j’y suis donc retourné les jeudis 20 et 27 août 2020.
Tout d’abord, une vue du village depuis l’ancienne ligne de chemin-de-fer Nîmes-Le Vigan-Tournemire-Roquefort (avec embranchement à la ligne Neussargues-Béziers) qui est convertie peu à peu en piste cyclable (ici sur son parcours Sauve-Saint-Hippolyte-du-Fort, tout juste asphalté et inauguré le 26 août 2020).
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Vient ensuite une autre vue du village en grimpant sur la colline, avant de poursuivre sur la place Astruc et une ruelle environnante.
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Je poursuis par deux vues du village, au pied du Virdoule.
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Sauve permet aussi de beaux points de vues photographiques, comme vous pouvez le découvrir ci- dessous : depuis le pont enjambant le fleuve et depuis une des trois places en promontoire.
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Pour terminer, voici l’ancienne gare de Sauve, aujourd’hui un restaurant (en données 2020). La photo est prise depuis la piste cyclable évoquée en début de cette publication (autorisée aussi aux cavalier(e)s, ce qui n’est pas le cas de toutes les voies dite « douces » ou « vertes ».
Les tableaux de mon père : la maison des vacances aux Imberts, à Gordes.
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Peint en 1971, pendant nos vacances dans le Lubéron, au lieu dit « Les Imberts » sur la commune de Gordes, ce tableau est un des premiers souvenirs de la longue série des peintures à l’huile de mon père, Jack Dürr.
Il représente la maison ou ma famille et moi, passions nos vacances, quand j’étais gamin.
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« La maison des vacances », Jack Dürr, 1971, « Les Imberts », 84 220 Gordes.
Le récit, par Nicolas globe croqueur, d’une sortie urban sketchers à Sauve, dans le Gard, en compagnie de Julia Kaulbach.
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Comme tous les jeudis, quelques urban sketchers se réunissent dans le village de Sauve, dans le Gard, pour y dessiner et y peindre. Le Virdoule, fleuve long de 95 km passe au pied du bourg. En voici un aperçu depuis le promontoire de la place arborée, la place Jean Astruc.
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Ce jeudi 16 juillet 2020, je m’y suis rendu pour la première fois et une artiste locale, Julia Kaulbach est allée à ma rencontre pour m’accompagner pendant cette agréable journée ensoleillée. C’est donc en duo que nous avons travaillé et je vous présente ce que nous avons produit ce jour. Tout d’abord, nous nous sommes posés sur cette magnifique place arborée avant de descendre au pied du fleuve (aquarelle de Julia au dessus, aquarelle de Nicolas au dessous, dessins de Nicolas sur cahier d’écolier sur le 2ème visuel, aquarelles de Julia sur le 3ème visuel).
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Julia m’a également fait découvrir son atelier.
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C’est donc avec plaisir que je reviendrai à Sauve la deuxième quinzaine d’août. Voici, pour terminer, une vue du village en rendu encre sépia.
Récit par Nicolas globe croqueur, d’une sortie aquarelle à Honfleur, organisée par l’aquarelliste Christian Colin, le dernier samedi de juin 2020.
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Samedi 27 juin 2020, c’est à Honfleur que je me suis rendu pour retrouver un groupe pour dessiner et peindre ensemble, dans le cadre d’une journée organisée par l’aquarelliste Christian Colin.
Honfleur est une sympathique commune portuaire normande, sur la rive gauche de l’estuaire de la Seine, en face du Havre, et tout près du débouché du pont de Normandie. Surtout connue pour son Vieux Bassin pittoresque, elle se caractérise non seulement par ses bâtiments aux façades recouvertes d’ardoises, mais aussi pour avoir été maintes fois représentée par des artistes, comme Gustave Courbet, Eugène Boudin, Claude Monet et Johan Barthold Jongkind, formant l’École de Honfleur, qui contribura à l’apparition du mouvement impressionniste. Alphonse Allais et Erik Satie y sont nés dans la même rue
Arrivé la veille, et avant de me rendre sur le port, voici un visuel de ce que je voyais depuis ma chambre d’hôtel, notamment l’emblématique pont de Normandie.
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Ci-dessous, trois photos panoramiques et trois interprétations graphiques du port dans des styles différents. A noter que pour les deux premières, je me suis inspiré de la manière de peindre de Marion Rivolier.
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Nous avons poursuivi en nous focalisant sur des bateaux amarrés…
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… avant de nous intéresser au bâtiment du musée de la Marine…
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… avant de poursuivre par la Lieutenance.
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Pour terminer, une photo du maître et de votre serviteur en arrière plan.
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C’est tout, pour le moment.
Nicolas globe croqueur.
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En bonus, une petite vidéo (tournée pendant la restauration de la Lieutenance).
La première sortie graphique, en solo, de Nicolas globe croqueur, après le confinement.
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Pas forcément nécessaire d’aller bien loin de chez soi pour trouver quelques merveilles, selon moi, à dessiner ou peindre. Ajouté aux consignes de ne pas trop s’éloigner les jours qui ont suivi la fin du confinement, je remarquais régulièrement une demeure architecturalement intéressante quand je prenais ma ligne d’autobus pour me rendre ou revenir du travail, ou, mieux encore, décidais de marcher sur les 3 km 500 du trajet.
Elle est située dans une commune de la petite ceinture parisienne, et non loin d’un autre bâtiment que j’ai découvert, par la même occasion, qui abritait des anciens bains-douches, et en cour de restauration. Ce sera le sujet d’une autre publication.
Voici la demeure en pierres meulières en question, typiques des architectures franciliennes.
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Autre version, en couleur (aquarelle rehaussée aux crayons de couleur).
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Retrouvez cet article aussi sur le blog des Urban sketchers France en cliquant ici.
Le récit de Nicolas sur le Canal du Midi entre l’écluse de Béziers et celle de Villeneuve-lez-Béziers.
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Après une longue période de doute, et tenté par l’abandon, j’ai décidé de poursuivre mes publications sur le récit de mes trajets à vélo le long du Canal du Midi, à partir de l’écluse de Béziers, à l’embranchement du tracé originel emprunté avant 1857 et du tracé neuf qui évitait l’Orb et ses crues. Après tout, terminer ce qui est commencé fait partie des valeurs qui ont fait partie de mon éducation.
De plus, les 55 jours de confinement en France, depuis le 17 mars 2020, terminés, la belle saison entamée, la ré ouverture de la navigation sur le Canal du Midi et l’encouragement à rester dans l’hexagone en juillet et août, ont fini de me convaincre de revenir sur ce blog.
En guise de « mise en bouche », une aquarelle d’un ouvrage situé sur le parcours et que je vais évoquer plus loin.
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Il s’agit du 31ème récit photographique de ma randonnée à vélo le long des 240 km du du Canal du Midi. Ci-dessous, l’embranchement du tracé originel et du tracé neuf.
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Voici les ouvrages rencontrés sur le parcours : la demi-écluse et le pont des moulins neufs (et son patrimoine ferroviaire et industriel aux alentours)…
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… la demi-écluse et pont de Saint-Pierre,
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… le pont transbordeur (1923). le pont du Capiscol (1676 et reconstruit au 20ème siècle)…
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… l’aqueduc Saint Victor…
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… et enfin, l’écluse qui retient les 3 km 910 du bief d’Arièges.
Les arbres dans le secteur restent encore préservés, ce qui offre au promeneur une sensation de fraîcheur, mais pour combien de temps encore !!!???
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Le pont levant, appelé aussi pont transbordeur a été construit en 1923 pour raccorder l’usine au réseau ferré. Restauré en 2009, son esthétique n’en reste pas moins un témoignage intéressant du patrimoine industriel du 20ème siècle.
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Autre ouvrage, plus contemporain, celui-ci, sur lequel on mérite de s’arrêter, plus pour ses tags que pour son esthétique proprement dit (le pont du Capiscol, cité plus haut).
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J’approche de l’écluse d’Ariège (et le pont de l’autoroute A9) , 59 ème écluse depuis Toulouse, à bassin simple.
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Nous sommes a 212 km 156 de la Garonne et à 28 km 711 de l’Etang de Thau et du phare des Onglous. Il est à noter que c’est sans doute dans les environs que passera la futur tronçon de la ligne à grande vitesse Montpellier-Perpignan (le chaînon manquant de la LGV Paris-Barcelone), et que se trouvera également la nouvelle gare de Béziers (qui pourrait s’appeler « Béziers TGV-Canal du Midi »).
Les défis graphiques choisis par Nicolas globe croqueur pendant les 55 jours du confinement en France en 2020.
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Pendant les 55 jours du confinement en France, je me suis permis de répondre à quelques défis graphiques lancés sur les réseaux sociaux. J’ai également participé à des visioconférences organisées par le peintre aquarelliste et maître de stages Alain Marc, sur des sujets variés comme le Québec, l’Amérique du Sud, le Maroc ou la Provence.
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Cependant, j’ai tout d’abord relevé le défi que m’avait lancé Jean-François, un de mes amis, qui m’avait envoyé la photo d’une petite fille au nounours assise sur un banc. J’en ai donc fait une version sur papier couleur, en techniques mixtes, feutre, crayons de couleur et aquarelle. Que peut donc regarder cette petite !!!??? Pourquoi ne serait t’elle pas captée par cette danseuse sud-américaine que j’ai peinte ensuite en suivant une visioconférence d’Alain !!!???
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Et pour poursuivre sur les visioconférences (ou télé-ateliers), ci dessous, deux aquarelles du Québec en automne, au lac Brome, dans la réserve naturelle Quilliams-Durrull.
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Pour continuer dans une ambiance de bleus et de verts, ci-dessous deux réponses à quelques défis lancés sur les réseaux sociaux, comme la cabane du pêcheur en Irlande et un lavoir normand.
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Changement d’ambiance, avec une vue urbaine de mon quartier à Montrouge, au sud de Paris (exception à la règle définie dans le titre, ce visuel a été réalisé « in situ », et non d’après support photographique).
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Toujours des ambiances urbaines, mais plus au soleil cette fois-ci, 3 vue de Porto (sur les 2 rives du Douro).
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Direction Rome, cette fois, et particulièrement une terrasse de la Place Navone d’ou a joué de la guitare électrique tous les soirs à 19h30 pendant la durée du confinement en Italie, le jeune Jacopo Mastrangelo, 19 ans (sujet d’une de mes publications). C’est d’après un reportage au journal télévisé à ce sujet que j’ai eu envie de travailler sur ces visuels, qui ont été, je le précise au passage, appréciés par l’intéressé sur les réseaux sociaux.
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Pour terminer, 3 visuels, un autoportrait à l’age de 25 ans…
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… l’Amandier de Brayer aux Beaux-de-Provence, peint pendant un télé-atelier avec Alain (un des visuels qui entrera dans une prochaine publication)…
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… et enfin une sculpture de feu le père d’Alain, Jean Marc, intitulée « Le poisson qui nageait entre 2 zoos ».
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C’est tout, pour le moment !!!
Nicolas globe croqueur.
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Les publications d’Alain Marc qui m’ont en partie inspirées cette publication :