Le Canal du Midi (1/2/30), de Toulouse à Carcassonne (2012) (2/9) : la ville rose et les environs

Canal du Midi (2012-2022) : de l’écluse du Béarnais à l’écluse de Castanet.

Voici le 2ème article sur le récit de ma promenade à vélo  le long des canaux du Midi, de Jonction et de la Robine , couvrant le trajet entre l’écluse du Béarnais et l’écluse de Castanet (Canal du Midi).

Je poursuis ma progression à vélo sur Toulouse et longe l’écluse du Béarnais (1er ouvrage du Canal du Midi, d’une altitude de 135 m, au km 1.044, à bassin simple. Année de construction, 1669, remaniée en 1978), conçue sur le modèle des bajoyers droits, comme pour toutes les écluses sur la ville, les deux écluses sur le tracé du canal neuf à Béziers après le pont sur l’Orb et l’écluse de Prades en Agde (qui est plutôt une porte de garde).
A mon avis, l’architecture du bâtiment éclusier n’est pas vraiment ce que l’on pourrait attendre d’un ouvrage tricentenaire conçu à une époque ou l’on savait allier esthétique et fonctionnel.

Lundi 13 août 2012.

Lundi 13 août 2012.

Voici la liste des ouvrages, hors écluses sur le parcours évoqué dans cet article : Le pont des Minimes, 1669, reconstruit en 1969, évoqué plus loin dans le récit. La passerelle des Negreneys, 1892 et reconstruite en 1958. La passerelle du Raisin, 1979. La Gare Matabiau, 1856, remaniée en 1906 puis postérieurement selon les besoins des époques modernes et qui connaitra de nouvelle transformation au moment de la construction de la ligne TGV Bordeaux-Toulouse et de la construction de la ligne de tramway le long du Canal du Midi. Le pont Riquet, 1845. Le pont du Cimetière, 1907. Le pont de la Colombette, 1874. Le pont Guilhemery, 1683 et remanié dans les années 70. L’emplacement de l’ancien port St Etienne de1708 aujourd’hui disparu. Le pont Montaudran, 1683, remanié en 1976. Le Port St Sauveur, 19ème siècle. La passerelle des Soupirs, 1906. Le viaduc Montplaisir, 1860, remanié en 1953, le pont des Demoiselles originellement construit au 17ème siècle et remanié en 1971, la passerelle du Rangueil, 1961. Le pont-canal des Herbettes, 1984, qui enjambe l’autoroute périphérique. Le pont Paul Sabatier, 1968. Le pont Latécoère, 1977, le port technique et l’aqueduc à siphon de Sainte Agne, 1766. Le pont du Madron (ou Mange pommes), 17ème et 18ème siècle. Le Port Sud (marina de Ramonville Sainte Agne), 1960, et l’aqueduc de Madron, 1960.

La modernisation du canal au début des années 70 (du tout béton et des échangeurs routiers) sur la ville rose a été loin de répondre au concept du Beau, lapidairement parlant, comme vous pourrez le constater sur les ouvrages suivants. Je suis prêt à parier que s’il avait été classé Patrimoine Mondial de l’UNESCO, nous aurions sans doute avoir eu la satisfaction de longer des bâtiments avec plus de cachet. Nous avons cependant échappé au pire dans la mesure ou, selon les souhaits maire de l’époque, Louis Bazerque, sans doute grisé par la frénésie bétonnière d’alors, tout comme son collègue Louis Pradel à Lyon, il avait été question de … concevoir une autoroute urbaine dans le lit du canal, comme cela avait été envisagé aussi sur le Canal Saint Martin à Paris.

Cependant, il faut reconnaître aussi que la remodélisation de la voirie a été accompagnée d’un volet végétatif, qui valorise la voie d’eau sur la ville, à l’exception des passages sous certains ponts. Ce deuxième bief (du Béarnais) est d’une longueur de 0 km 951, altitude 135 m.

Lundi 13 août 2012.

Lundi 13 août 2012.

Voici la 2e écluse du canal, l’écluse des Minimes, à bassin simple (anciennement à bassins doubles), 1669, remaniée en 1978, située dans le quartier éponyme, dont la reconstruction a permis de mettre à niveau les 2 biefs suivants (Minimes, 1 km 260 et Matabiau, 0 km 583). Elle s’élève à 139 m, au km 1.995.

Il est à noter que le canal traverse un secteur fortement urbanisé alors qu’une centaine d’années avant, les lieux évoquaient plutôt la campagne, comme on peut s’en rendre compte sur des cartes postales anciennes. On ne peut que regretter la disparition d’un élégant pont, d’une architecture comparable avec celle du Pont Neuf à Castelnaudary.

Lundi 13 août 2012.

Je longe ce 3e bief  en progressant vers l’Est sur un secteur végétalisé à partir de 1975. En une quarantaine d’années, les arbres ont atteint une hauteur suffisante permettant une projection d’ombres qui rend la promenade agréable.

Lundi 13 août 2012.

J’approche maintenant de l’ancienne écluse Matabiau, autrefois à bassin simple, qui a perdu sa fonction de mise à niveau grâce, sans doute, à laquelle le bâtiment et la  plaque  on été conservés. Son altitude est de 143 m, située au km 3.255. J’ai cru pendant quelques temps que c’était la 1ère plaque éclusière du Canal avant que je ne découvre par hasard celles des écluses des Minimes et de Bayard au moment d’un séjour sur Toulouse en mai 2013.

C’était autrefois le 4e ouvrage à franchir.  J’ai pris soin d’éviter de prendre en photo des sans abris qui semblent en avoir choisi ses abords pour se retrouver. Le Canal, ce n’est pas seulement le tourisme et les loisirs, mais également un point de repère pour plus démunis et pas que sur Toulouse … mais aussi à d’autres endroits, au bord et sur l’eau (bateaux abandonnées squattés ou habités,  plus ou moins entretenus par des marginaux qui, par obligation ou par choix, tentent de s’y faire une petite place).

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Le court bief de 0 km 283 qui suit me mène tout naturellement à la dernière écluse sur Toulouse, 3e ouvrage à franchir par les navigants, à bassin simple (autrefois à bassins doubles), d’une altitude de 145 m et située au km 3.538, devant laquelle se dresse majestueusement la gare Matabiau, construite en pierres de Saintonge, matériau jugé plus noble que la brique. Il est a noter que la relative étroitesse du Canal du Midi sur certains de ses tronçons sur la ville répondaient tout simplement à des soucis de réduction de coûts de construction.

Dimanche 12 août 2012.

Dimanche 12 août 2012.

Dimanche 12 août 2012.

Je m’engage maintenant à vélo sur le 4e bief, le bief  Bayard, long de 12 km 177 en direction de l’écluse de Castanet, qui traverse les communes de Toulouse, Ramonville Sainte Agne, Auzeville Tolosane et entre dans le Lauragais à Castanet Tolosan. Ci dessous, ce que l’on peut voir au départ de l’écluse. On distingue en arrière plan la statue de Riquet, qui tourne le dos à son canal, exécutée par le sculpteur Griffoul Dorval en 1838.

Lundi 13 août 2012.

Avant d’arriver sur le port St Sauveur, je découvre de nouveau une esthétique bétonnière, en passant sous un pont avec échangeurs, là ou se situait l’ancien port Saint Etienne. Le bâtiment des archives du Canal et des VNF se trouvent dans un bel édifice, au milieu de constructions cubiques,  surtout celles des années 60 et 70, qui ne présentant pas un grand intérêt architectural, du moins de celui que l’on serait en droit d’espérer découvrir au bord d’un cours d’eau tricentenaire (pourtant, nous sommes à proximité du Grand Rond et l’élégant Palais Niel !).  Fort heureusement, pour relever le niveau, et sans doute après une prise de conscience des architectes et des urbanistes, la restauration des bâtiments de la capitainerie et des pompiers élégamment pourvus d’un revêtement alternant galets et briques renouent avec la volonté d’embellir le cadre de vie. Autrefois se situait ici le point de départ et d’arrivée de la barque de la poste à destination ou de départ d’Agde et Sète (4 jours de voyage, ce qui était exceptionnel au 17ème siècle).

Lundi 13 août 2012.

De nouveau une élégante voie verte ombragée de platanes s’offre à moi sur ce secteur de la ville, en direction du pont des Demoiselles et plus conforme à l’esprit originel du cours d’eau. Je me suis laissé entendre dire que la protestation des habitants, dans doute effrayés par l’importance des travaux en aval, avaient protesté et finalement obtenu gain de cause. Voici le magnifique édifice  néo-mauresque du musée Georges Labit, abritant des collections d’Art Asiatique, qui borde le Canal, au milieu du très agréable quartier Saint Aubin.

Lundi 13 août 2012.

Lundi 13 août 2012.

Je franchis le pont canal des Herbettes qui enjambe l’autoroute périphérique et pénètre sur un secteur plus champêtre, du moins, pour le moment.

Lundi 13 août 2012.

Ci dessous, contrairement à ce que j’ai cru au départ et après vérification, je me trouve toujours sur le territoire de la capitale administrative de la région.

Lundi 13 août 2012.

C’est au parc Technologique du Canal que je quitte définitivement Toulouse pour entrer sur la commune de Ramonville-Sainte-Agne. J’aurais l’occasion de voir tout au long de mon parcours quelques tags, surtout sur des ouvrages et bâtiments contemporains. Sur les 2 vue du bas, un des bassins et le pont que traverse la piste cyclable avant qu’elle n’emprunte un ouvrage qui lui permet de descendre en colimaçon.

Lundi 13 août 2012.

Lundi 13 août 2012.

Lundi 13 août 2012.

J’approche maintenant du pont Mange Pommes (ou du Madron), à la dénomination fort sympathique pour me diriger vers la marina de Ramonville Sainte Agne.

Lundi 13 août 2012.

Lundi 13 août 2012.

Maintenant je ne suis plus très loin de la prochaine écluse. Il me reste à traverser la dernière commune du pays Toulousain, Auzeville Tolosane avant d’entrer dans le Lauragais. Je croise un bateau grue permet de déposer des troncs d’arbres après élagage. Malheureusement, cet engin est très utile aussi pour la coupe des platanes atteints du chancre coloré. Sa présence ici signifie t’elle que ce fléau a frappé dans ce secteur !?

Lundi 13 août 2012.

Je pénètre sur la commune de Castanet Tolosan et change de pays naturel. Voici l’ouvrage qui marque la fin des 12 km 177 du 4e bief que ces plaisanciers vont emprunter. Le Canal traverse le pays Toulousain sur une quinzaine de km ponctué par 3 écluses (en données 2012).

Lundi 13 août 2012.

Avant de refermer ce billet, je vous invite a visionner l’ensemble des photos de mon trajet ici.

C’est tout … pour le moment !!!

 Nicolas.

Retour sur la liste des  articles consacrés à ma randonnée à vélo.

2 versions de la chanson de Nougaro, en concert, ici et enregistrée en studio, .

Mes photos de tous les biefs et toutes les écluses du canal, sur ce lien.

Un article pictural d’Alain Marc sur Toulouse.

Autres sites :

Le site du Canal des deux mers à vélo.

Le site Vélo-Canaux-Dodo.

Le site de VNF sur le Canal du Midi : https://canal-du-midi.com/

Une de mes aquarelles sur un bâtiment tagué aux abords du pont Mange-pommes.

Le Canal du Midi (1/1/30), de Toulouse à Carcassonne (2012) (1/9) : au commencement à l’Ouest

Canal du Midi (2012-2022) : Embouchure et 1e bief.

Voici le 1er article sur le récit de ma promenade à vélo  le long des canaux du Midi, de Jonction et de la Robine, couvrant le trajet entre le Grand Bassin et la 1ère écluse (Canal du Midi).

Longer le Canal du Midi d’un bout à l’autre est un désir qui me traverse l’esprit depuis l’âge de 16 ans et j’ai donc opté pour la « petite reine » et me suis inscrit auprès de Rando Vélo.

Mes étapes auront été les suivantes : Toulouse, Montesquieu Lauragais, Castelnaudary, Carcassonne, Homps, Narbonne, Nissan lez Ensérune , Agde (avec aller retour Agde / Phare des Onglous).

Les photos auront été prise en majorité pendant mon trajet à l’exception de certaines prises pendant des repérages antérieurs et d’autre prises les années qui suivront.

Armé aussi de mes crayons et pinceaux, j’ai réalisé aussi quelques aquarelles, dessins et peintures, que vous pouvez voir sur des publications sur ce blog. Je vous invite à lire l’article que m’a consacré le carnettiste peintre aquarelliste voyageur Alain Marc Carrière à ce sujet.

C’est donc parti pour une traversée le long d’un cours d’eau composé de 62 biefs navigables, 63 écluses à franchir, un bief et une écluse désaffectés, ainsi qu’une écluse commune à 3 canaux mais qui n’est plus franchissable par ce qu’enterrée. C’est à travers plusieurs récits que je vais ainsi vous raconter tout cela ( le Canal du Midi proprement dit, sans oublier le Canal de Jonction de la Robine et le Canal de la Robine).

Le Canal du Midi traverse la grande région administrative de l’Occitanie, 3 départements (la Haute-Garonne, l’Aude et l’Hérault, auxquels il faut ajouter le Tarn ou se trouvent  les rigoles d’alimentation et les bassins de retenue qui permettent d’amener l’eau nécessaire au Seuil de Naurouze), 64 communes, et 7 pays naturels et historiques qui sont : l’agglomération Toulousaine, le Lauragais, le Carcassonnais, le Minervois, le Narbonnais, le Biterrois et le Bassin de Thau. Il marque à certains endroits la frontière entre ces pays et frôle le Cabardès et les Corbières.

Le bassin de l’Embouchure, ou tout commence, était autrefois non seulement un port vinaigrier, mais aussi un lieu d’embarcation de bateaux de promenades touristiques. La construction du périphérique dans les années 70 ainsi que le renforcement des voies routières autour du bassin rendent les accès au site plus difficile aux piétons, ce qui explique sans doute que cet endroit n’est plus vraiment un lieu de promenade, autrement dit, on est en droit d’en espérer une autre approche là ou… a été posée la première pierre du Canal du Midi en novembre 1667.

On devine en arrière plan l’écluse de Garonne qui n’est plus franchissable depuis qu’elle a été couverte par un parking. Pourtant, elle permettait de quitter ou regagner le fleuve selon le sens  pour les navigants qui empruntaient le Canal de Brienne ou qui en venaient afin d’éviter la Chaussée du Bazacle, passage délicat sur la Garonne.

 

Je décide de faire le tour du bassin pour essayer de m’imaginer à quoi il pouvait ressembler du temps ou cette fameuse écluse fonctionnait encore. Je m’approche donc de l’endroit de son emplacement supposé, découvre la présence de portes éclusières et ne peux que regretter le manque certain de mise en valeur du lieu.

Lundi 13 août 2012

Je me dirige ensuite vers les 3 ponts et découvre l’endroit le plus intéressant de ce bassin. Deux d’entre eux, à droite et au centre,  ont été construits par Joseph-Marie de Saget, ingénieur des travaux publics de la province de Languedoc entre 1770 et 1775. Le dernier pont, à gauche a été ajouté en 1844. Cela n’a pas été du tout un prétexte pour rebaptiser l’endroit « Ponts Triplets ».

A gauche, le Canal de Garonne (le plus récent), au centre, le Canal du Midi, à droite, le Canal de Brienne, créé de manière à permettre aux transports fluviaux d’emprunter un itinéraire latéral à un fleuve parfois imprévisible.


Lundi 13 août 2012

Entre le pont à droite et celui du centre, un bas relief en marbre de Carrare réalisé entre 1773 et 1775 par l’artiste toulousain François Lucas.

Jeudi 19 août 2010

Il s’agit d’une allégorie : tout à gauche se trouve le canal représenté par un homme barbu, à sa droite deux jeunes génies, équipés de pioches, construisent une écluse. Au centre, la province de Languedoc tient le gouvernail d’une barque frappée aux armes de la province. Par un geste de commandement, elle ordonne au canal de recevoir les eaux de la Garonne, l’autre personnage féminin de cette fresque. Celle-ci, tenant une corne d’abondance, encourage un génie laboureur à stimuler ses bœufs pour tracer un sillon en Lauragais. En arrière plan on distingue une voile de bateau et les toits de Toulouse.

Après avoir fait le tour du bassin, j’entre dans le cœur du sujet en entamant mon trajet le long du premier bief, non sans être allé jeter un coup d’œil sur le Canal de Brienne et son élégante enfilade de ponts.

Jeudi 19 août 2010

Je longe donc le 1er bief appelé aussi bief de l’Embouchure, sur la piste cyclable asphaltée sur la rive droite, le long d’une rangée de platanes qui ne semblent fort heureusement pas atteints par la maladie du chancre coloré (du moins, pour le moment !!!).

Lundi 13 août 2012

Je me dirige vers la 1ère écluse que je finis par atteindre au bout de 1 km 044 (distance depuis l’emplacement de l’ancienne écluse de Garonne).

Lundi 13 août 2012

L’architecture de cette écluse se réfère à l’esthétique bétonnière du XXe siècle et non à celle en vigueur du temps de Riquet, époque, je le rappelle, ou l’on savait joindre l’utilitaire au désir de « faire du beau ». D’importants travaux ont eu lieu dans les années 70 dans le souci d’adapter les ouvrages au Gabarit Freycinet, afin de rendre le canal plus compétitif sur du transport des marchandises. Cela n’a pas empêché le déclin de cette activité, pour pratiquement disparaître à partir de 1982. C’est ce qui explique l’abandon des travaux prévus sur tout le Canal. Aujourd’hui, seules les ouvrages sur le versant Garonne et jusqu’à l’écluse d’Ayguevives, d’une part, et à l’autre extrémité vers le Phare des Onglous, d’autre part, ont été mises à ces normes. Fort heureusement, l’activité batelière de tourisme a remplacé l’activité initiale et permet aujourd’hui de garder le Canal du Midi bien vivant, mais, aux dires de certains, insuffisamment entretenu.

C’est tout, pour le moment !!!

 

Nicolas.

Retour sur la liste des  articles consacrés à ma randonnée à vélo.

Mes photos de tous les biefs et toutes les écluses du canal, sur ce lien.

Le site de VNF sur le Canal du Midi : https://canal-du-midi.com/

Une de mes aquarelles sur le bas relief de Lucas aux Pont-Jumeaux.

La place des Vosges à Paris, en graphisme et en photographie, début 2018

Voici, à travers cette publication, quelques uns de mes dessins et aquarelles sur une de mes places préférées dans Paris, et une des plus anciennes aussi, la Place des Vosges.

Avant de vous en présenter le volet graphique, je désire vous faire partager ces quelques photos prises sous la neige ce mercredi 7 février 2018.

Une harmonie architecturale s’organise autour d’un carré de 140 m par 140 m. Elle est inaugurée en 1612 après sept années de travaux. Le centre de la place, initialement plat et sablé, sert d’abord pour diverses manifestations comme des tournois, ou même des duels. Le jardin clos n’apparaît qu’en 1670, puis la plantation d’arbres au 18e Siècle. Les actuelles grilles datent de 1840.

Après la Révolution,  elle est appelée « place des Fédérés », puis « place du Parc-d’Artillerie », « place de la Fabrication-des-Armes » et « place de l’Indivisibilité » avant de redevenir « Place Royale » sous la Restauration. Un temps « Place de la République » nous devons son nom actuel au  premier  département à s’acquitter de l’impôt.

Les trente six pavillons de pierres et de briques, aux fenêtres à petit carreaux, coiffés de toitures en ardoises offrent une unité architecturale quasi parfaite et s’organisent de part et d’autre de bâtiments plus élevés situés au quatre points cardinaux. Au nord, st trouve le Pavillon de la Reine (et un hôtel éponyme), et au sud, le Pavillon du Roi, bien, qu’à ma connaissance, aucun souverain n’ait habité cette place.

Une autre endroit à l’architecture similaire existe en France, la place Ducale de Charleville-Mézières. L’Hôpital Saint Louis à Paris offre aussi beaucoup de similitudes.

Quatre fontaines viennent compléter le jardin central, appelé aujourd’hui square Louis XIII au milieu duquel trône la statue du roi sur son cheval.

Depuis la place des Vosges et ses arcades qui abritent essentiellement des cafés, restaurants et galeries d’Art, tout à chacun peu accéder au jardin de l’Hôtel de Sully. C’est sur un dessin aquarellé de sa façade nord et deux croquis du bâtiment annexe qui lui fait face, que je termine ce récit.

J’aurai l’occasion de retourner sur cette place pour y peindre des aquarelles d’été.

Nicolas globe croqueur.

Retrouvez ma publication sur le blog des Urban sketchers France en cliquant ici.

Souvenirs graphiques de Menton en 1989

En consultant mes archives graphiques que je prend soin de numériser, j’ai retrouvé mes travaux d’étudiant sur Menton. Je vous les fait partager. Voici donc cette ville frontalière dessinée et peinte à différents moments de la journée, de l’aube à la nuit tombée.

C’est tout, pour le moment !

Nicolas.

L’e-book du programme des voyages en aquarelle d’Alain Marc pour 2018

En cette année 2018, mon ami aquarelliste-carnettiste-peintre Alain Marc vous prépare un programme sympathique, comme à son habitude, et depuis plusieurs années déjà, a la nuance près qu’il le présente cette fois-ci sous forme d’e-book.

Pour commencer, il alternera le chaud et le froid en début d’année en commençant par l’Inde du Sud (avec le Temple de Nataraja à Tanjore, celui de Sri Meenaski, à Madurai, ou le palais de Tirumalay Nayak à Madurai, pour ne citer qu’eux),du mardi 23 janvier au mardi 6 février.

En voici le résumé du stage d’aquarelle sur la traversée de l’Inde du Sud.

Viendra ensuite le Haut-Doubs en hiver,  du dimanche 4 au samedi 10 mars (un classique avec hébergement dans l’excellente maison d’hôte « Chez les Colin »). Devant le succès de la première semaine, un deuxième stage est prévu du dimanche 11 au samedi 17 mars.

Au printemps, un rendez-vous incontournable, la Provence, entre Alpilles et Luberon, fin mai-début juin, du dimanche 27 au samedi 2.

Deux destinations en France et une à l’étranger pour l’été. Tout d’abord, du dimanche 24 au samedi 30 juin, la Bretagne.

Ensuite, du samedi 28 au  mardi 31 juillet, du mercredi 1er au samedi 4 août, du dimanche 5 au  samedi 11 août et du dimanche 12 au samedi 18 août de nouveau le classique depuis une quarantaine d’années, le Haut-Doubs avec l’hébergement chez Christiane.

Peut-être que je m’y arrêterai deux ou trois jours comme en 2017. Voici une aquarelle du château de Joux.

En revanche, une nouveauté pour l’étranger, puisqu’il s’agit de l’Aragon, en Espagne, du mercredi 12 au lundi 17 septembre, avec une étape à Saragosse.

Pour connaitre tous les détails, je vous invite à accéder sur l’e-book, en cliquant sur ce lien.

C’est tout, … pour le moment !

Nicolas.

Une vidéo des vœux d’Alain Marc de 2012, que j’avais trouvé particulièrement dynamique, sur ce lien.

Mon article d’introduction à la communauté des Urban Sketchers France

Bienvenue sur cette publication de présentation sur les USK France.

Le lien de l’article sur le blog des Urban Sketchers France, c’est par-ici.

Meilleurs vœux 2018 (Paris, New-York, les sommets enneigés, la Provence et le Canal du Midi)

Que 2018 vous apporte toutes les satisfactions, artistiquement parlant en particulier.

A l’heure ou je vous lisez ces lignes, je vous prépare des publications graphiques, photographiques, et sans doute, numériques,  sur la Provence, le Maroc, Paris, Venise, le Canal du Midi, peut-être New-York, et bien plus encore, que vous aurez l’occasion de découvrir sur les douze mois qui viennent.

Je commence l’année par une bonne nouvelle dans la mesure ou je deviens un nouveau correspondant sur le blog des urban sketchers France. Voici mon article de présentation ici.

Pour commencer l’année en images, sur un des sujets « fil conducteur » que je traite sur mes publications, voici deux rendus du chevet de Notre-Dame de Paris depuis le pont de Sully…

… suivies de deux aquarelles du Canal du Midi (autre sujet majeur), l’écluse de la Douce et l’arrivée sur Homps en venant de Carcassonne.

Et, pour terminer, voici cette aquarelle hivernale.

En attendant, si vous souhaitez lire ou relire les publications parues sur ce blog en 2017, je vous invite à accéder à la liste en cliquant ici.

Nicolas, globe croqueur.

Voici le site et le blog de mon ami Alain Marc, ainsi que les sites et/ou blog de mes rencontres en 2017, Stéphane Prévot, Patrick Fouilhoux, Ange Pieraggi, et je n’oublie pas non plus Christian Colin, Elisabeth Penou, Cécile Alma-Filliette, ni les aquarelle, dessins et croquis urbains de François Caplan

La rétrospective de mes 54 publications sur ce blog en 2017

La petite histoire de Nicolas Dürr, photographe, artiste et donateur pour le Canal du Midi.

Randonnées graphiques hivernales dans le Haut-Doubs en 2012.

Hommage posthume à Jean d’Ormesson et Johnny Halliday.

L’e-book de mon carnet d’aquarelles d’hiver dans le Haut-Doubs.

Toulouse du temps des Romains et selon les connaissances de 2017.

Le Canal du Midi en Automne : le long du bief de Marseillette en novembre 2017.

Le Canal du Midi en Automne : sur l’aqueduc de l’Orbiel en novembre 2017.

Souvenirs graphiques et photographiques marocains en 2013.

Sortie automnale sur Bagnoles de l’Orne, novembre 2016.

Randonnée graphique nocturne au Louvre, janvier 2014.

Randonnée graphique diurne au Louvre, janvier 2014.

Randonnée graphique diurne au Louvre, février 2012.

Etape graphique à l’écluse de Mortarieu, sur le canal de Montech en mars 2014.

Etape graphique sur la galerie Vivienne, mars 2014.

Le jour ou le Tour de France est passé sous mon balcon, juillet 2017.

Randonnée photographique nocturne sur le Canal du Midi en 2015.

Etape photographique nocturne au Somail sur le canal du Midi en automne 2016.

Etape photographique nocturne au lieu-dit « La Croisade » sur le canal du Midi en automne 2016.

Des toitures et des clochers.

Randonnées graphiques sur le canal du Midi en automne 2016.

Une matinée aquarelle sur la Place Saint-Sulpice à Paris en automne 2011.

Etape graphique estivale sur l’écluse du Moulin du Gua à Narbonne en 2017.

Une agréable journée de fin d’été à Saint-Valéry-en-Caux en septembre 2015.

Etape graphique sur les bords de la Loire à Tours en juillet 2017.

Randonnées graphiques en Provence en août 2017 (sépia).

Expositions « Nouveaux regards sur le canal du Midi, été et automne 2017.

Etape photographique du côté d’Argeliers sur le canal du Midi en août 2015.

Randonnée graphique et photographique nocturne sur le canal de la Robine à Narbonne en août 2015.

Une journée ensoleillée à Veules-les-Roses en juin 2017.

Randonnées graphiques à l’Île Maurice en août 2013.

Introduction à l’Île Maurice en images numériques, août 2013.

Randonnées graphiques sur Venise en 2015 et 2016.

Randonnées graphiques estivales dans le Haut-Doubs en 2012.

Randonnée graphique à la Ménagerie du Jardin des Plantes en juin 2012.

Une agréable journée de début d’été à Etretat en juin 2016.

Randonnées graphiques en Provence au printemps 2016.

Arrêt sur images (graphiques et photographiques sur le canal du Midi du côté du pont Mange-Pommes en juin 2015.

Sortie « randocroquis » sur Montpellier le 29 mai 2016 (la seule que j’ai faite avec feu Bruno Mollière).

Randonnées graphiques en Aveyron en 2012 et 2015.

Randonnées graphiques printanières et estivales sur le canal du Midi en 2015.

Randonnée graphique à l’épanchoir du Gailhousty au printemps 2015.

La barque de poste 1818 en aquarelles en 2015.

Randonnées graphiques du canal de Jontion de la Robine à Minerve en 2013.

Randonnée graphique au Somail en 2013.

Randonnées photographiques du Somail à Minerve en 2013.

Souvenirs cubains de 1995.

Randonnées graphiques en 2013 et 2015 sur les écluses de Fonsérannes à Béziers.

Sur la péniche d’hôte « Mirage » sur le canal du Midi en 2013.

Randonnées graphiques sur le bassin de l’Embouchure à Toulouse en 2013, 1ère et 2ème partie.

Randonnées graphiques provençales en 2014, 1ère et 2ème partie.

Aquarelles et pastels au Riad « Sahara Nour » à Marrakech en 2013 et 2015.

Aquarelles en atelier : « Du citron à l’oeuf », 2011 à 2016.

Sortie « randocroquis sur Toulouse au printemps 2013.

Un lieu dans Paris : « La Folie du 13ème », 2016.

Introduction au blog.

La petite histoire de Nicolas Dürr, photographe, artiste, et donateur pour le Canal du Midi

L’interview par VNF.

VNF : Photographe, blogueur, actif sur les réseaux, vous avez à cœur de transmettre votre passion pour le canal du Midi. Quelle est votre histoire avec le canal ?

Nicolas : Dès 16 ans, j’ai été séduit par la richesse végétale et architecturale du canal du Midi. L’envie de le longer me travaillait depuis que mon père m‘avait parlé de son propre désir de le parcourir, ce qu’il n’a pas pris le temps de le faire. Comme il vient de disparaître, j’ai accompli notre rêve à vélo, un peu à la façon d’un hommage. Cette découverte du canal a aussi renforcé mes passions : la photographie, le dessin et l’aquarelle.

En effet, je suis d’abord photographe amateur éclairé – du moins, c’est comme cela que je me définis. Blogueur ensuite : je publie régulièrement sur plusieurs plateformes (dont un blog consacré uniquement au canal du Midi) sur des sujets tels que mes randonnées à bicyclette le long de ses 240 km, mes photographies, dessins et aquarelles diurnes et nocturnes. Sur les réseaux sociaux, je ne manque jamais de répondre aux questions de celles et ceux qui souhaitent longer le canal à vélo, ou de partager mes bons plans d’hébergement à proximité.

Aujourd’hui, je me suis fixé un nouveau challenge : longer le canal à pied, y compris les canaux de Jonction et de la Robine (que j’avais aussi longé à bicyclette). Sans oublier les sources : la rigole de la Montagne, à partir de la prise d’Alzeau, et la Rigole de la plaine depuis Revel.

VNF : Véritable passionné, vous êtes donateur au projet de replantation du canal du Midi. En parlez vous autour de vous ?

Nicolas : Je le fais à chaque fois que j’en ai l’occasion, avec les lecteurs de mes publications, avec les personnes que je rencontre. Je suis heureux que le « volet » environnemental soit traité dans sa (bio)diversité, et que plus de 7 nouvelles essences d’arbres soient plantées. Je ne désespère pas non plus qu’un remède soit trouvé afin de continuer à profiter de l’ombre des platanes restants.

Il est indispensable que chacun se mobilise pour protéger ce patrimoine datant du 17e siècle, aujourd’hui menacé par le chancre coloré. Il faut que de nouveaux arbres soient plantés, afin qu’ils projettent de nouveau leur ombre majestueuse sur notre canal.

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Platanes sur le bief Bayard, à la sortie de Toulouse

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Faire un don en faveur du projet de replantation, c’est un investissement dans l’avenir. Pensons aux générations futures qui profiteront de ce patrimoine universel !

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Jeunes pousses sur Trèbes

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VNF : Quel est votre plus beau souvenir/belle expérience avec le canal du Midi ?

Nicolas : Mes plus beaux souvenirs ? Mon périple à vélo, les moments passés à peindre, seul ou en séjour artistique…

En fait, mes plus belles expériences du canal du Midi sont des moments partagés. Notamment avec l’aquarelliste toulousaine Elisabeth Penou. J’aimerais bien partager d’autres séjours en aquarelle avec Alain Marc et Christian Colin, que j’apprécie aussi.

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Le Somail en aval du pont

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Le canal m’a aussi permis de rencontrer Robert Mornet, créateur de l’exemplaire unique d’une réplique de barque de poste de 1818, l’embarcation la plus rapide des voyageurs sur le canal du Midi avant l’arrivée du Chemin de Fer. 

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La réplique d’une barque de poste 1818 de Robert Mornet

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C’est après ma première randonnée à bicyclette que j’ai également pu rencontrer  Jean-François, créateur d’un site très bien documenté sur le canal du Midi.

Ma passion pour le canal du Midi m’a m’amené à m’intéresser à d’autres canaux, à Paris : le Canal Saint-Martin ou le Canal de l’Ourcq. De nouveaux souvenirs en perspective !

VNF : En quelques mots, que vous inspire le canal ?

Nicolas : Sérénité, évasion, beauté naturelle, beauté architecturale, histoire… la grande comme la petite.

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L’épanchoir du Gailhousty en amont

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L’épanchoir du Gailhousty en aval

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En savoir plus :

Un article d’Alain Marc sur « Les fulgurances aquatiques de Nicolas Dürr ».

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Arrivée du Canal du Midi sur Homps, en provenance de Carcassonne

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 Quelques vidéos :

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Des promenades sur le canal, j’aurais peut-être l’occasion de le faire aussi avec cette association toulousaine, liant la marche, le dessin, la peinture et l’aquarelle, « dessiner sur le vif« , animée par Vincent Desplanche et Luc Périllat.

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Randonnées graphiques hivernales dans le Haut-Doubs en hiver, 2012

Mon ami Jean-François vous ayant présenté son travail dans un article sur notre blog collaboratif, en deux parties, ici et, au sujet du Jura, et plus précisément du Haut-Doubs. A mon tour de vous faire découvrir mes aquarelles sur le même thème, mais en hiver, s’inscrivant dans l’harmonieuse conjugaison d’un stage animé par le carnettiste Alain Marc, d’une part, et de l’hébergement d’une maison d’hôte d’exception, tenue par Christiane, qui s’avère être excellente cuisinière, d’autre part (je vous indiquerai les liens les concernant en fin de récit).
A l’heure ou j’écris ces lignes, Alain est l’auteur de deux exceptionnels ouvrages, « Aveyron, carnet de routes » (édité en 2004)  et « L’Aven aux Merveilles » (édité en 2013), traitant de spéléologie, accompagné de ses nombreuses aquarelles, peinte « in situ », tâche d’autant moins aisée que le séchage d’une aquarelle dans un environnement humide à 98 pour cent, s’avère extrêmement Long.
Selon moi, par soucis d’anticipation et pour assurer une pérennité certaine à ses ouvrages, je lui ai conseillé d’envisager aussi une version e-book.

My friend Jean Francois,having presented to you his work in a previous article in two parts, here and here, about the ‘Haut Doubs’ , I will, in my turn , make you discover my watercolours on the same theme but in winter, joining in harmonious conjugation of a training course led by the carnettiste Alain Marc, on one hand, and an accommodation of a host’s house of exception, held by Christiane, who turns out to be an excellent cook. I shall, next, indicate to you the links about them at the end of the narrative .
At the very moment which I write these lines, Alain is the author of two exceptional works ’Aveyron, carnet de route’(published in 2004) and ‘Aven aux merveilles’(published in 2013), dealing with caving, accompanied with its numerous watercolours, painted in ‘situ’. This is a hard task as the drying of a work in a wet environment of 98% humidity turns out to be extremely long .
In my sense, to anticipate and to be sure of the longetivity of his works, I would advise him to make an e-book version .
Mi amigo Juan-Francesco, que ha presentado su trabajo en un artículo precedente en dos partes, aqui y aqui, a proposito de la provincia francesa del Alto-Doubs, a mi vuelta de hacerle descubrir mis acuarelas sobre el mismo tema, pero en invierno, inscribiéndose en armoniosa conjugación de un período de prácticas animado por el acuarelisto Alain Marc, de una parte, y del alojamiento de una casa de huésped de excepción, tenida por Cristiana, que se revela ser cocinera excelente, por otra parte (le señalaré los enlaces al final del artículo).
A la hora que escribo estas líneas, Alain es el autor de dos libros excepcionales,  » Aveyron, libreta de caminos  » (editado en 2004) y  » Aven a las Maravillas  » (editado en 2013), tratando de espeleología, siendo acompañado por sus numerosas acuarelas, pintadas « in situ », trabajo tan poco fácil como el secado de un acuarela en un medio ambiente húmedo para 98 por ciento, se revela mucho Largo.
Según yo, por preocupaciones de anticipación, y para asegurar una perennidad cierta a sus trabajos, le aconsejé contemplar también una versión de libro numérico (e-book).

Sans plus tarder, voici la maison d’hôtes de Christiane, une très bonne adresse, gustativement et esthéthiquement parlant, dans laquelle il est très agréable de venir se réchauffer au coin du feu, dans un salon aux lumières d’ambiance, le soir tombant, après une journée d’aquarelles « in situ ».

Without further delay,here is the host’s house of Christiane, a very good address, both esthetically and gustatively. It is very pleasant to come and warm oneself before a fire in the lounge with dim lights, in the evening after a watercolour’s day ‘in situ’.

Sin esperar más, les muestran la casa de huéspedes de Cristiana, una buena casa (cocina y decoración) , adonde es muy agradable de llegarse para recalentarse a las proximidades de un fuego de chimenea, en una feria a las luces de ambiente, la tarde caída, después de un día de acuarelas fuera (« in situ ») .

D’après une photo sur le site de « Chez les Colin »

A gauche, d’après une photo du site de « Chez les Colin », à droite, d’après une aquarelle d’Alain Marc

Ci dessous une étude réalisée toujours d’après une pochade du maître, réalisée aux environs des Gras et près de la rivière du Théverot.

Below, here is a study carried out according to a quick painting of the Master, realized in the neighbourhood of Gras and near the Thevenot river.

Abajo un trabajo realizado siempre según una rapida acuarela del dueño, realizada en las afueras del pueblo de Les Gras y cerca del río del Théverot.

Je poursuis par une aquarelle en forêt, a gauche, « in situ », et à droite, un travail de synthèse d’après le premier, réalisé à la maison d’hôtes.

I continue on with a study in a forest, on the left, a work ‘in situ’ and on the right a summary work according to the first one, realized in the host’s house.

Persigue por una acuarella en un bosque cerca de la casa de Cristiana (pintura a la izquierda), y a la derecha, un trabajo de síntesis según el primero trabajo, realizado después,en la casa de huéspedes.

Nous situant à vol d’oiseau à 500 m de la Suisse, sur le bord de la dernière route française dans le sens nord-sud, nous nous sommes penchés tout naturellement sur une cabane de douaniers, aujourd’hui à l’abandon, ces derniers travaillant de nos jours dans de meilleures conditions de confort. Nous sommes ensuite montés au lieu dit « La côte aux cerfs », sur la frontière, sur un chemin serpentant tantôt en France, tantôt en Suisse, des bornes dressées tous les 100 m délimitant les deux pays (sur l’aquarelle ci dessous, en bas, a gauche, vous êtes en France, à droite, vous êtes en Suisse).

Being at 500 m from Switzerland, on the last French road in the north-south direction, we admire a custom officers’ hut, totally neglected, the latter working nowadays in a better condition. We then climbed to a place called ’La côte aux cerfs’ on the boundary, on a winding path which is sometimes in France and sometimes in Switzerland, with erect terminals every 100 metres that deliminate the two countries. Below you are in France on the left watercolours, and on the right you are in Switzerland .

Situábamos cerca de Suiza, y de la última carretera francesa (dirección norte-meridional), estudiamos muy naturalmente una cabaña abandonada de aduaneros, estos últimos que trabajaban en nuestros días en mejores condiciones de comodidad. Luego montamos al lugar dicho  » La côte aux cerfs », sobre la frontera y un camino que serpentea unas veces en Francia, y otras en Suiza, una mojón todos los 100 m, delimitando los dos países (sobre la acuarela aquí abajo, Francia a la izquierda,  Suiza a la derecha).

Nous voici maintenant dans un sous bois, encore enneigé, au bord de la rivière Théverot, à proximité du village des Gras en cette belle matinée ensoleillée de la mi mars, au moment ou l’hiver commente tout juste à tirer sa révérence. Les nuances de verts font place peu à peu aux déclinaisons de blanc comme vous pouvez le voir sur l’aquarelle peinte au lieu dit, « La Drayère ».

We are now in a wood, still covered with snow, by the Thévenot river, near the village ‘des Gras’ by this beautiful morning of mid March, at the very moment where winter begins to bow down. The shades of green give way gradually to white declinations as you can see on the watercolours painted at ‘La Drayère’ .

Estamos ahora en un bosque, todavía nevado, cerca del río Théverot y del pueblo de Les Gras, esta mañana soleada en el medio del mez de marzo, cuando el invierno empieza a decir adiós. Los matices de verdes hacen sitio poco a poco a las declinaciones de blanco como pueden verlo sobre la acuarela pintada al lugar llamado, « La Drayère ».

Ci dessous, toujours par une belle journée ensoleillée, qui nous a même permis  un pique-nique, une vue de la Chapelle des Sernonniers et du lieu dit « Les Charmottes ».

Below, still by a beautiful sunny day, which has allowed us to picnic, is a view of the Chapel of Sernonniers and the place called ‘Les Charmottes’ .

Abajo, siempre un otro día soleado, que hasta nos permitió una comida campestre, una vista de la Capilla de Sernonniers y del lugar llamado  » Les Charmottes ».

Nous avons aussi droit au même temps exceptionnel quand nous nous sommes rendus de l’autre côté de la frontière, dans la vallée de la Brévine, pour peindre le Lac des Taillères et l’orée de bouleaux qui lui fait face. Cet endroit est pourtant réputé pour être le plus froid du pays au point qu’il est surnommé « la Sibérie suisse ».

We had also the same weather when we went on the other side of the border, in the valley of Brévine, to paint the lake of Tallières and the edge of birches which faces each other.This place is famous as it is considered to be the coldest one of the country to the point that it is nicknamed ‘the Swiss Siberia’. .

También tenemos derecho al mismo tiempo excepcional cuando fuimos al otro lado de la frontera, en el valle de Brévine, para pintar el Lago de Taillères y el lindero de abedules que le hace frente. Este lugar es famoso sin embargo para ser el más frío del país, llamado  » la Siberia Suiza « .

Retour côté français pour vous faire découvrir les deux aquarelles suivantes, la combe du Thévenot, réalisée d’après un travail d’une élève d’Alain, puis l’église de Grand Combe Châteleu, d’après un travail du maître.

We return to the French side in order to make you discover the two following works ‘La combe du Thévenot’ realized according to a work of Alain’s student, then the Church of ‘Grand Combe Chateleu, according to a work of the Master .

Vuelta lado francés para hacerle descubrir los dos trabajos siguientes, una casa cerca de Thévenot, realizada según un trabajo de una alumna de Alain, y la iglesia de Grand Combes Châteleu, según un trabajo del dueño.

Les paysages dans la région restent un thème inépuisable pour peindre et quelque soit l’heure de la journée, comme vous pouvez le découvrir ci dessous.

The landscapes of the region remain an inexhaustible theme to paint,  regardless of the time of the day, as you can discover below .

Los paisajes en la región quedan un tema inagotable para pintar y un poco de sea a la hora del día, como pueden descubrirlo abajo.

Ci dessous, et pour terminer cet article une aquarelle sur la combe de La Fresse au crépuscule exécutée d’après une photo prise par Alain Marc en 2010 et une étude sur le chat d’après un travail du talentueux dessinateur-peintre-aquarelliste Dominique Armilhon, trop tôt disparu et que j’aurais bien aimé connaître.

Below, and to end this article, here s a work on the ‘Combe de la Fresse’ in the twilight made according to a picture taken by Alain Marc in 2010 and a study of cat according to a work of the talented draftsman-painter,aquarelliste Domonique Armillion, who disappeared too early and that I would have liked to know .

Aquí abajo, y para acabar el artículo, una acuarela sobre cerca La Fresse al crepúsculo, ejecutada según una foto tomada por Alain Marc en 2010 y un estudio sobre el gato según un trabajo del dibujante talentoso,pintor y acuarelista Dominique Armilhon, demasiado temprano desaparecido y a que me habría gustado conocer.

C’est tout, … pour le moment !!!
Nicolas

That’s all … for the moment!
Nicholas (translation Mike Andony).

¡ Es todo, … por el momento!
Nicolàs (traduccion Nicolàs Dürr) .

e-book (1), e-book(2).
 « Le carnet du Haut-Doubs en hiver de Nicolas Dürr ».

La maison d’hôtes de Christiane/Host’s house of Christiane/La casa de huésped de Cristiana : « Chez les Colin »
Les articles d’Alain Marc sur le Haut Doubs en hiver/Alain Marc’s articles about the High Doubs in winter/Los artículos de Alain Marc sobre el Alto Doubs en invierno/ : Christiane Colin encore à l’honneur, « Aquarelles au dernier combat de l’hiver, 1ère partie, et 2ème partie, Aquarelle, neige et soleil, Synthèse et sous bois enneigé sur le motif, aquarelle en Jura Oriental et enfin l’hommage d’Alain Marc à Dominique Armilhon.
L’article que m’a consaré le même Alain Marc fin 2012/Alain Marc’s article end 2012/El articulo de Alain Marc al fin de 2012 : Les fulgurances aquatiques de Nicolas Dürr
Un petit film sur la Fresse et les environs/A little film about La Fresse and around/Una pequeña película sobre Fresse y los alrededores/ de Sophie Ravoire.

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