Une « mise en bouche » graphique sur un lieu insolite dans le 14ème arrondissement de Paris.
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Voici un petit aperçu graphique d’un endroit que j’apprécie particulièrement dans le 14ème arrondissement de Paris, dans le quartier du « petit Montrouge » avec son ambiance un peu « village » et composé de petites maisons, de ruelles et surtout, d’une place en demi-cercle délimitée par un immeuble haussmannien somptueux, d’une part, et d’une élégante demeure dans son écrin de verdure, d’autre part. Il s’agit de la « Villa Hallé »
J’ai choisi de la traiter tout d’abord au feutre fin et épais avant d’y appliquer de l’aquarelle.
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J’aurai l’occasion de republier sur ce quartier, avec un apport de pièces graphiques plus conséquent.
Le récit de Nicolas sur le Canal du Midi entre la bifurcation du canal d’évacuation vers la mer et l’écluse ronde d’Agde.
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Voici le 36ème récit photographique de ma randonnée à vélo le long des 240 km du du Canal du Midi. Il sera question du trajet sur la dernière partie du bief entre Vias et l’écluse ronde d’Agde.
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Cette section, à partir de la bifurcation vers Agde est plus arborée, et même si les platanes ici risquent d’être touchés par le chancre coloré, le trajet n’en restera pas tout autant rafraichissant. Les cavalier(e)s et autres promeneurs et promeneuses ne s’y trompent pas d’ailleurs.
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Le chemin de halage est essentiellement sablonneux. Ci-dessous, l’ouvrage moderne de la déviation de Vias de l’ex RN 112. Plus loin, après le pont ferroviaire, se trouve la pont de l’ancien tracé quand cet itinéraire Albi-Montpellier traversait la ville.
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Ici, comme sur, et surtout sous de nombreux ponts du Canal, les taggueurs laissent libre court à leur créativité.
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Revoici les fameux passelis, au nombre de 22 le long de ce bief, plus ou moins bien entretenus. Certains ont malheureusement disparus. Ils permettent au surplus d’eau de s’évacuer avant de se rependre sur une surface plane puis de se diriger vers la mer par un fossé. Le plus long d’entre eux comptait 47 travées.
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Si certains ont disparus, de beaux exemples subsistent encore.
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Elargis à partir de 1835, les dalles des ponceaux furent taillés avec un bec relevé sur les bords du chemin de halage afin de retenir une épaisseur de gravier. Un confort supplémentaire pour les chevaux.
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Voici ce qui pourrait ressembler à une prise d’eau, mais qui est en fait une déviation, celle de l’Ardaillon, un des nombreux fleuves capricieux au moment des crues (les orages sont impressionnants dans le secteur). Le Canal du Midi reçoit ici les eaux d’un cours d’eau naturel, pour ensuite les évacuer à l’aide non seulement des passelis cités plus haut, mais aussi par l’intermédiaire d’épanchoirs à siphon.
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Un épanchoir à siphon est un des types d’ouvrages qui permet de recevoir des eaux excédentaires en amont, pour les évacuer en aval, en fait avec le même principe de fonctionnement que celui se trouvant sous les lavabos. Tout comme pour les passelis, les eaux se répandent sur une surface plane, ou dans un bassin de rétention comme ci-dessous, avant d’être évacuées par la mer. Le fameux siphon les empêche de « faire marche arrière ».
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Avant d’arriver sur Agde, voici, en pièce graphique et photographique, le plus bel ouvrage du bief, le Pont des trois yeux (ou pont Saint-Joseph, 1733), qu’empruntait l’ancien itinéraire menant à Vias. Aujourd’hui, l’ouvrage, composé essentiellement de la pierre grise volcanique locale, aboutit sur une propriété privée.
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Les embarcations de plus en plus nombreuses signifient que j’approche de la fin du bief. D’entretien inégal, certaines sont habitées par des marginaux qui tentent de se faire une petite place au soleil ici, au sens propre comme au figuré.
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Le canal, avant d’arriver sur l’écluse, longe en parallèle la voie ferrée ex PO-Midi Bordeaux-Sète. En arrière-plan le clocher de la cathédrale fortifiée Saint-Etienne.
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Pour finir, un petit port, devant lequel se dressent un bâtiment à la façade majestueuse et une chapelle précède un ouvrage quasiment unique au Monde, l’écluse Ronde, qui sera le sujet d’une prochaine publication.
Ici s’achève ce bief de 13,1 km. Il s’agit de la 62e écluse depuis Toulouse. Nous sommes à 230 km 998 de la Garonne et à 9 km 869 de de l’Etang de Thau et du phare des Onglous.
Sur cet endroit se trouvait la couchée de la 4ème étape des passagers de la barque de poste en provenance de Toulouse.
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A Noter que c’est sur Agde que s’est terminée ma randonnée à vélo de 2012 depuis Toulouse, en 6 jours. J’avais choisi, cependant, bien que ce n’était pas au programme de « Rando vélo », de me rendre au phare des Onglous et d’y revenir, soit une prolongation de 18 km environ.
L’ expérience fluviale automnale de Maïka, travel caoch, en famille sur 4 jours et bien plus encore.
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Voici une nouvelle expérience qu’une grande voyageuse, avec sa famille, nous fait partager en vidéo sur le Canal du Midi entre Colombiers et Homps (3 écluses à franchir).
Avant d’accéder sur sa vidéo, je vous évoque les quelques lieux remarquables que vous pourrez découvrir :
Le Tunnel du Malpas et les étangs asséchés de Montady. Pour le tunnel, il est à noter qu’il le premier ouvrage de ce type sur un canal, et qu’il a pu être concrétisé grâce à l’obstination de Riquet face à des esprits chagrins qui se réjouissaient à l’idée d’une remise en cause complète de son projet, donc de le voir échouer. Il a en effet demander de poursuivre le chantier en douce, et contre l’avis de Colbert, pour prouver que le tunnel était possible, et il a eu raison.
L’Histoire a fait entrer Riquet dans la postérité contrairement à ses détracteurs qui sont partis dans les oubliettes.
Il est à souligner que cet ouvrage mesure 173 mètres de long, 6 mètres de large et 8 mètres 50 de hauteur. Il faut dire que la roche friable n’invitait pas forcément à envisager un tunnel, mais plutôt de retenir un tracé différent qui n’aurait pas permis de faire arriver le Canal du Midi en majesté par les écluses de Fontsérannes dans la ville natale de son concepteur. Les connaissances techniques en construction, notamment par la création de voutes a permis de relever le défi. Le lieu porte très bien son nom dans la mesure ou « malpas » signifie « mauvais passage ».
Pour la petite anecdote, et par ce que j’ai un esprit un peu rebelle, lors d’une petite promenade en bateau électrique depuis Capestang, j’ai bravé l’interdiction en empruntant ce tunnel alors que son franchissement n’est réservée qu’aux embarcations plus imposantes.
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Voici le village remarquable de Poïlhes et sa passerelle métallique, peinte en vert, tout d’abord, puis repeinte en route en 2010, a pour origine une anecdote croustillante, ou comment un ouvrage justifié avant tout pour un intérêt particulier est passé ensuite dans le domaine de l’intérêt général. En 1927, le Génie Militaire de Montpellier dressa cet ouvrage pour permettre au commandant de la garnison de rejoindre sa maîtresse en toute discrétion. Devant rester provisoire très certainement, les villageois ont par la suite apprécié d’avoir un deuxième pont, entièrement piétonnier, toujours utilisé à ce jour
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Le village de Capestang se caractérise par la Collégiale St Étienne, de style gothique construit à la fin du XIIIe siècle à la place d’un édifice roman, et visible de loin. Tout comme à Narbonne, l’édifice n’a jamais été terminé. Il manque la nef et aucun ajout n’a complété son chevet.
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Le canal près de Capestang, aquarelle de Nicolas globe croqueur (et photographe).
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Autre curiosité, l’ouvrage métallique du XIXe siècle, appelé le pont de Piétât.
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Plus à l’Ouest, le village d’Argeliers, d’où est partie la révolte des vignerons du midi en 1907, aux revendications bien légitimes, et d’où est originaire Marcelin Albert, le meneur, qui s’est malheureusement fait berner par la suite au point d’être décrédibilisé auprès des siens.
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En quittant le village, direction Le Somail, voici le Pont Neuf (dans le sens Béziers-Carcassonne).
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Lavis encre sépia du pont neuf d’Argeliers par Nicolas globe croqueur (et photographe).
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Le Somail, un incontournable. A cheval sur les communes de Sallèles d’Aude, Ginestas, Saint Nazaire d’Aude, d’une part, et en limite du Minervois et du Pays Narbonnais, un pont, une chapelle et une glacière symbolisent les lieux. Autrefois la couchée du 3ème jour pour les voyageurs de la barque de Poste en provenance de Toulouse. Il reste 75 km à parcourir jusqu’au Phare des Onglous, extrémité Est du Canal du Midi et 95 km jusqu’à Sète.
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Le Somail, sa chapelle et son pont, aquarelle de Nicolas globe croqueur (et photographe).
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Autre curiosité, la péniche épicerie du hameau qui a retrouvé repreneur après avoir été la « belle endormie » pendant quelque temps. Elle est amarrée près de la librairie et sa collection impressionnante de livres anciens. Sur mon visuel ci-dessous, elle est représenté avec les platanes sur la rive, qui ont été coupés depuis et remplacés par des jeunes pousses, en l’occurrence, du chêne ici.
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La péniche-épicerie, aquarelle de Nicolas globe croqueur (et photographe).
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En quittant le Somail et avant d’arriver sur Ventenac-Minervois, vous passerez sous l’élégant pont Saint-Rome.
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Sur Ventenac Minervois, cet été 2021, vous apercevrez peut-être amarrée, la péniche « Marie-Thérèse ». Classée Monument historique, cette embarcation est tout un symbole à elle toute seule sur le Canal du Midi. Classée à l’Unesco, une association « Aventure Pluriel », spécialisée dans la sauvegarde du patrimoine maritime, compte la restaurer d’ici 2022, dans le but d’encadrer des manifestations culturelles dans la région. L’initiative à reçue le soutien de VNF.
Un bâtiment de style éclectique qui fait penser à une église fortifiée se dresse en majesté devant le canal. Il s’agit de la « cave gothique », érigée en 1880 sur la propriété du château de Ventenac-en-Minervois et dans laquelle, dès 1938, les producteurs se sont groupés en coopérative pour y proposer leur de vins blancs, rouges et rosés. En tout cas, son allure monumentale en fait, à mon avis, un des points de vente vinicoles les plus prestigieux au pied du Canal du Midi, architecturalement parlant.
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La péniche « Marie-Thérèse », aquarelle de Nicolas globe croqueur (et photographe).
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Après l’écluse d’Argens-Minervois, qui marque la fin des 54 km du bief le plus long , se dresse le village éponyme et son château qui abrite un gîte (en données 2021).
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Après avoir contourné la colline de Pechlaurier , vous arriverez sur l’écluse.
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Puis arrivée sur Homps après être passé sur l’ouvrage du demi-Ognon et avoir franchi la dernière écluse. Ici, le canal permet aux péniches de faire demi-tour.
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Etape incontournable par ce que port de plaisance, et au charme architectural certain, un des ouvrages, la passerelle bleue, permet l’accès au sentier de 1,7 km qui aboutit au lac de Jouarre.
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La passerelle bleue, aquarelle de Nicolas globe croqueur (et photographe).
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Avant de visionner la vidéo, je terminerai par un des sites le plus remarquable de ce parcours, le pont-canal du Répudre, le premier ouvrage de ce type sur le Canal du Midi, au point que les notables venaient l’admirer lors de promenades dominicales, impressionnés par cette nouveauté.
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Place maintenant à la vidéo…
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… et pour en savoir plus, je vous invite à cliquer sur ce lien.
Les sorties de Nicolas globe croqueur sur cette place du 6ème arrondissement de Paris, et dans le « monde d’avant ».
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Avant que la situation « ne revienne à la normale » comme il est d’usage d’entendre ici et là, autrement dit, pouvoir participer à des sorties Urban sketchers ou autre sans l’astreinte d’un groupe limité à six personne, voici mes visuels de la place de l’Odéon à Paris, réalisés avant que ce fichu virus ne « rabatte les cartes », et dans le cadre de sorties organisées par un « confrère » contributeur sur les blogs des Urban sketchers Paris et Urban sketchers Monde, auprès duquel il me reste beaucoup à apprendre, Alex Hillkurtz.
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En guise de « cerise sur le gâteau », voici deux visuels de monuments remarquables situés dans les environs, le Palais du Luxembourg, d’une part, et l’Église Saint-Sulpice, d’autre part.
Récit graphique et photographique d’une sortie parisienne par Nicolas globe croqueur.
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C’est par une journée ensoleillée mais encore fraîche de début de printemps que je débute mes sorties « in situ » de 2021.
C’est donc sur le 20ème arrondissement de Paris que mon choix s’est porté.
Tout d’abord, voici une charmante cour située rue des Haies, dans laquelle se trouvaient autrefois des ateliers de tapisseries et qui sont aujourd’hui un « havre de paix » pour celles et ceux qui ont la chance d’y habiter avec cet esprit « place de village » en plein Paris.
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Ce type d’endroit se prêté parfaitement aussi à l’installation d’ateliers d’artistes qui leur sert aussi de lieu d’habitation.
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Direction maintenant la place de la Réunion et je remarque, sur le trajet, deux architectures intéressantes, le bâtiment des bains-douches de la rue des Haies et une maison bourgeoise rue de Buzenval, autrefois entourée d’un jardin quand le quartier était encore un peu à la campagne.
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La place de la réunion, toute proche, doit son nom à la réunion du petit et du grand Charonne, autrefois séparés par le mur des Fermiers généraux.
Non seulement c’était un jour de marché, mais aussi, étaient présent plusieurs organisations politiques qui tractaient en vue d’une élection législative partielle.
Je choisis de me positionner près de la fontaine centrale et j’aperçois en arrière plan, le clocher de l’église Saint-Jean-Bosco, construite de 1933 à 1938 (architecte Dimitrou Rotter), d’un style « Art Déco » que je qualifierai de tardif, et qui est annonciatrice du style des édifices d’Auguste Perret au Havre.
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Toujours dans le quartier, mais dans un endroit plus intimiste, cette fois, je me dirige vers le Passage des Souhaits…
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… voisine des impasses des Crins et de Casteggio
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Et pour finir ma journée, direction le square Sarah Bernhardt, créé en 1936 en lieu et place d’une ancienne usine à gaz.
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C’est tout, pour le moment !
Nicolas globe croqueur.
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Retrouvez une autre version de cette publication sur le blog des Urban sketchers France en cliquant sur ce lien.
Le récit de Nicolas sur le Canal du Midi entre l’écluse de Portiragnes et les Ouvrages du Libron (photos et aquarelle).
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Voici le 33ème récit photographique de ma randonnée à vélo le long des 240 km du du Canal du Midi. Il sera question ici du bief d’Agde jusqu’aux ouvrages du Libron.
Avant de poursuivre mon récit, je tiens à exprimer une opinion suivante :
Pour moi, être amoureux du Canal du Midi est totalement légitime, certainement pas excessif, comme j’ai pu le lire ailleurs. Chacun est libre de ressentir comme il le veut et je me garderai bien d’en apporter un jugement, surtout que moi aussi, je suis un amoureux du Canal du Midi.
Mise au pont faite, je reprend le cours de ma publication.
Ci-desous, en aval de l’écluse de Portiragnes ou débute le bief. A noter qu’une voie asphaltée longe le canal jusqu’au pont de Roque-Haute, près de la réserve naturelle du même nom.
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Il est à noter ici que l’itinéraire se confond avec celui de l’Eurovélo 8, Cadix (Espagne)-Athènes (Grèce), Limassol (Chypre). Itinéraire de 5900 km. On peut considérer que le trajet depuis Port-La-Nouvelle jusqu’à Sète peut être une variante de cet itinéraire.
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A partir de l’écluse, et comme les terres ont une altitude très faible par rapport au niveau de la mer, il a bien fallu trouver un moyen de faire évacuer le surplus d’eau du canal au moment des crues, qui plus est, dans une région marécageuse.
Plusieurs solutions ont donc été trouvées, comme par exemple, les bordures du cour d’eau plus élevées côté piedmont, et plus basses côté mer.
Des passelis ont été donc créés, comme vous pouvez le voir ci-dessous, au nombre de 22 le long de ce bief, plus ou moins bien entretenus. Certains ont malheureusement disparus. Le surplus d’eau au niveau de ces ouvrages, se repend sur une surface plane avant de s’évacuer vers la mer par un fossé.
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Lors de mes nombreuses promenades qui on suivies mon trajet à vélo, j’ai pu cependant observer, à ma grande satisfaction une restauration de certains d’entre eux.
L’itinéraire du chemin asphalté se sépare du canal au niveau du pont évoqué en début de publication pour se diriger vers Vias-plage.
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On aperçoit une colline qui était un petit volcan il y a environs 560 000 ans,et un domaine. Une carrière de pierre en basalte gris se trouvait à proximité.
Le canalet de Roque-Haute, créé en 1770 pour permettre d’accéder à ladite carrière a été possible grâce à l’autorisation du Marquis de Villeneuve qui a obtenu en échange une prise d’eau en amont de l’écluse de Villeneuve pour irriguer le parc de son château. C’est ce qui s’appelle du donnant donnant.
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Cet itinéraire très agréable permet non seulement des promenades à vélo ou a pied, mais aussi à cheval. J’approche de Port de Cassafières, créé en 1971.
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Beaucoup de plaisanciers qui choisissent de longer le Canal du Midi partent ou termine leur trajet à partir de cet endroit.
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Ici se trouve d’ailleurs un point de ravitaillement en carburant.
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Je croise plus loin, tout d’abore la péniche Béatrice, une embarcation emblématique, qui fait chambre d’hôtes…
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… puis un autre embarcation fonctionnant à l’énergie solaire.
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Arrivée sur le passelis de Roqueguinarde (1705) à 28 travées. Il est à noter qu’a partir de 1835, ces ouvrages furent améliorés pour permettre aux chevaux qui tiraient les embarcations de les franchir de manière plus aisée avec les dalles des ponceaux taillées avec un bec relevé sur les bords du chemin de halage qui permettaient de retenir une épaisseur de gravier.
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Je croise un des nombreux petits bateau électriques que l’on trouve tout au long du Canal, comme au Somail, Capestang et bien d’autres endroits encore.
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Entretenir le canal est une remise en question permanente qui exige de tenir compte de l’environnement et de l’urbanisation en particulier. En 1972, cet aqueduc à siphon a été ajouté afin de permettre une meilleure évacuation des crues.
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Arrivée sur un endroit atypique qui mérite à lui seul une publication entière et qui sera le sujet du prochain article : les ouvrages du Libron.
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Pour terminer , voici une de mes pièces graphiques sur Port Cassafières.
Une interview de Robert Mornet réalisée à Sallèles d’Aude, le 28 juillet 2020. L’enregistrement a été réalisé par Stéphane Kowalczyk et Michel Sidobre.
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Cette publication est consacrée à une interview d’un personnage emblématique et incontournable du Canal du Midi, Robert Mornet qui nous évoque ici les raisons qui lui ont donnée envie de construire son bateau, mais pas que.
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Il nous explique notamment ce que signifie un poste. C’est le temps de travail d’un cheval qui tire un bateau et cela correspond à 4 lieues soit 15,2 km environ, d’où l’appellation de cette embarcation, qui était tirée, à l’origine, par des chevaux.
Voici donc la vidéo réalisée par Stéphane Kowalczyk et Michel Sidobre.
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Espérons que sa vision sur l’approche du Tourisme dans le futur, vis à vis des canaux et du Canal du Midi en particulier, soit entendue .
Une précision qu’il n’explique pas ici mais dans d’autres interviews : tout le monde pouvait monter à bord sauf le bourreau.
Le récit de Nicolas sur le Canal du Midi entre l’écluse de Villeneuve-lez-Béziers et celle de Portiragnes
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Voici le 32ème récit photographique de ma randonnée à vélo le long des 240 km du du Canal du Midi. Il sera question ici des biefs et écluses de Villeneuve et de Portiragnes.
Je reprend mon récit à partir de l’écluse d’Arièges en aval à côté de laquelle passe le pont de l’Autoroute A9 et, dans le futur, la ligne à grande vitesse Montpellier-Perpignan. La gare de Béziers TGV sera située au Nord de l’écluse.
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C’est parti pour les 1 km 314 du bief de Villeneuve-lez-Béziers sur lequel se trouve un réversoir du 18e Siècle.
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Vient ensuite l’écluse de Villeneuve-lez-Béziers (1675, remaniée en 1978), 60e ouvrage depuis Toulouse.
Nous sommes a 213 km 470 de la Garonne et à 27 km 397 de l’Etang de Thau et du phare des Onglous.
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Sur les 4 km 428 du bief de Portiragnes, alternent jeunes pousses d’arbres récemment plantés (en données 2020) et des platanes centenaires, dont certains sont malheureusement malades.
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Un premier pont remarquable, le pont de Cers, en béton,, au tablier suspendu aux arches par des haubans. Construit dans les années 1930, c’est le seul exemplaire de ce type avec celui de Villepinte sur le Canal du Midi. On en rencontre de nombreux, en revanche, sur le Canal de Garonne. La péniche d’hôtes, « L’appart des anges » est amarrée à proximité (en données 2020).
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Le deuxième pont remarquable, le pont du Cailus, 17ème Siècle. Il a été réhaussé en 1986 pour permettre le passage des péniches au gabarit Freycinet.
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Le voici représenté en aquarelle en automne.
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Direction ensuite l’écluse de Portiragnes. Il est à noter que se dresse un taureau métallique en relief sur un champ à proximité, ce qui est plus courant de voir en Espagne. Me vient à l’esprit des paroles extraites de la chanson de Nougaro, « Toulouse » : « Est-ce l’Espagne en toi qui pousse un peu sa corne? ».
Je me suis arrêté dans un restaurant bordant le canal pour y prendre le dernier déjeuner de mon périple à vélo (7ème jour, dimanche 19 août 2012).
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Et c’est sur l’écluse de Portiragnes (1675, remaniée en 1978), à basin simple, que j’achève ce récit.
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Il s’agit de la 61e écluse depuis Toulouse. Nous sommes à 217 km 898 de la Garonne et à 22 km 969 de de l’Etang de Thau et du phare des Onglous.
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Il est à noter, que vis à Portiragnes, un élu (en données 2020) nommé Philippe Calas qui est l’auteur de nombreux ouvrages illustré de ses photos, d’une part, et le concepteur d’un des sites sur le Canal du Midi, d’autre part.
C’est à partir d’une de ses photos du bief, et avec son autorisation, bien sur, que j’ai peint cette aquarelle ci-dessous, il y a quelques temps.
Le récit, par Nicolas globe croqueur, de deux sorties urban sketchers à Sauve, dans le Gard, les 20 et 27 août 2020.
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Suite à mon déplacement en juillet sur Sauve, dans le Gard, qui s’est couronné de succès, j’y suis donc retourné les jeudis 20 et 27 août 2020.
Tout d’abord, une vue du village depuis l’ancienne ligne de chemin-de-fer Nîmes-Le Vigan-Tournemire-Roquefort (avec embranchement à la ligne Neussargues-Béziers) qui est convertie peu à peu en piste cyclable (ici sur son parcours Sauve-Saint-Hippolyte-du-Fort, tout juste asphalté et inauguré le 26 août 2020).
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Vient ensuite une autre vue du village en grimpant sur la colline, avant de poursuivre sur la place Astruc et une ruelle environnante.
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Je poursuis par deux vues du village, au pied du Virdoule.
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Sauve permet aussi de beaux points de vues photographiques, comme vous pouvez le découvrir ci- dessous : depuis le pont enjambant le fleuve et depuis une des trois places en promontoire.
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Pour terminer, voici l’ancienne gare de Sauve, aujourd’hui un restaurant (en données 2020). La photo est prise depuis la piste cyclable évoquée en début de cette publication (autorisée aussi aux cavalier(e)s, ce qui n’est pas le cas de toutes les voies dite « douces » ou « vertes ».
Le récit, par Nicolas globe croqueur, d’une sortie urban sketchers à Sauve, dans le Gard, en compagnie de Julia Kaulbach.
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Comme tous les jeudis, quelques urban sketchers se réunissent dans le village de Sauve, dans le Gard, pour y dessiner et y peindre. Le Virdoule, fleuve long de 95 km passe au pied du bourg. En voici un aperçu depuis le promontoire de la place arborée, la place Jean Astruc.
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Ce jeudi 16 juillet 2020, je m’y suis rendu pour la première fois et une artiste locale, Julia Kaulbach est allée à ma rencontre pour m’accompagner pendant cette agréable journée ensoleillée. C’est donc en duo que nous avons travaillé et je vous présente ce que nous avons produit ce jour. Tout d’abord, nous nous sommes posés sur cette magnifique place arborée avant de descendre au pied du fleuve (aquarelle de Julia au dessus, aquarelle de Nicolas au dessous, dessins de Nicolas sur cahier d’écolier sur le 2ème visuel, aquarelles de Julia sur le 3ème visuel).
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Julia m’a également fait découvrir son atelier.
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C’est donc avec plaisir que je reviendrai à Sauve la deuxième quinzaine d’août. Voici, pour terminer, une vue du village en rendu encre sépia.