Bonne année 2026

Faites de votre vie un rêve et d’un rêve une réalité.

0-0-0

Je commence cette publication, par la citation de Saint-Exupéry : « Faites de votre vie un rêve et d’un rêve une réalité ». Et si beaucoup de doutes m’ont traversé, c’est qui m’aura plutôt motivé en cette année 2025, par forcément évidente, par ce que concerné par un licenciement économique après 31 ans dans une même entreprise.

Je ne me suis pas laissé et ne me laisse pas abattre dans la mesure ou j’entreprend des formations de perfectionnement dans le but de me réinsérer de nouveau dans le monde du travail (eh oui, même à 60 ans, il faut y croire).

Je vous ai fait et vous ferai partager d’ailleurs quelques publications relatives à ces formations, sur des sujets en architecture, ou en design.

Par ailleurs, passé un merveilleux séjour en Espagne avec mon ami aquarelliste Alain Marc, qui nous a emmené à Madrid, et à Tolède.

0-0-0

La Puerta del Sol, à Madrid

0-0-0

Vous avez pu découvrir mes publications sur la capitale espagnole et l’Escurial en 2025 et je vous prépare celle sur et les moulins de Consuegra et Tolède au printemps 2026.

0-0-0

La belle gare de Tolède, d’inspiration mauresque

0-0-0

2025 aura été aussi l’occasion de faire connaissance avec un autre aquarelliste, Christophe Dubesset, avec qui j’ai partagé un séjour sur l’Ile de Ré en août.

0-0-0

Le pont de l’Île de Ré depuis Rivedoux-plage

0-0-0

Mon objectif de relier Paris à Tours à vélo, commencé en 2021, aura aussi été atteint, après avoir longé le canal d’Orléans et la Loire à partir de cette ville.

0-0-0

Bief du Milieu de Grignon sur le canal d’Orléans

0-0-0

Le fleuve à Chaumont-sur-Loire

0-0-0

Et pour ce qui s’agit des canaux, j’ai également longé, à l’automne, le canal de l’Ourcq de Paris à Meaux.

0-0-0

Canal de l’Ourcq, sur le bief de Fresnes-sur-Marne

0-0-0

De nombreux projets détermineront ma feuille de route pour l’année qui commence et celles qui suivront. Je ne manquerai pas de vous en faire part sur mes publications.

Bonne et heureuse année 2026 à toutes et à tous, qu’elle vous soit heureuse et belle à défaut d’espérer un monde meilleur, ce qui reste une utopie.

Nicolas globe croqueur (et photographe).

0-0-0

Différents liens relatifs à cette publication.

Echappées ibériques 2025 (1) : lien sur un nouvel onglet.

Echappées ibériques 2025 (2) : lien sur un nouvel onglet.

Un été à l’Île-de-Ré : lien sur un nouvel onglet, et lien sur le site des Urban Sketchers France.

De Paris à Tours à vélo en 14 étapes :lien sur un nouvel onglet.

La Loire à vélo par Nicolas : lien sur un nouvel onglet.

Sur le canal de l’Ourcq : lien sur un nouvel onglet.

0-0-0

Deux études de Land Art

Art, peinture, décoration et architecture (7-1) : d’un travail de Nils Udo à une composition personnelle.

0-0-0

1 / Analyse d’une œuvre de Land Art de Nils Udo.

0-0-0

0-0-0

Titre de l’œuvre : Riss à Cordellava, pétales appelées « langues de feu ».

Artiste, Nils Udo, né en 1937, d’abord peintre, puis se spécialisant dans le Land art à partir des années 1970.

Année de conception : 1990, lieu, Île de la Réunion.

0-0-0

Description de l’installation :

Création dans un paysage volcanique composé de coulées de lave solidifiée et de fissures dans la roche, verticales et horizontale. Disposition de part et d’autre de la fissure la plus prononcée de pétales rouges appelées « langues de feu » (une référence à la lave du volcan en fusion).

Contraste entre les nuances de gris de la lave solidifiée et la couleur des pétales, complété d’un relief incurvé qui rappelle une vague d’eau ou la dune d’un paysage désertique.

0-0-0

Description des éléments naturels qui composent l’installation paysagère.

La lave solidifiée se compose principalement de silicates de fer et de magnésium. En refroidissant, elle se contracte, et crée des fissures et des craquelures, comme on peut le découvrir sur la photo ci-dessus. Les pétales dites « langue de feu » sont issues de la végétation tropicale avoisinante, et plus particulièrement du poinsettia, d’un rouge intense, très présent dans le paysage naturel environnant.

0-0-0

0-0-0

C’est d’ailleurs sans doute pourquoi Nils Udo a porté son choix sur ces pétales, pour le contraste avec la lave solidifiée. Une recherche de complémentarité de couleurs a sans doute aussi motivé l’artiste puisque les pétales s’harmonisent avec les nuances grises-vertes du minéral, surtout à certaines heures de la journée.

0-0-0

Ce que les éléments naturels mis en scène révèlent.

La lave solidifiée signifie que la nature a toujours le dernier mot, par contre, sur un temps très long. Les matières minérales symbolisent l’austérité, la dureté, voire temporairement l’hostilité. Elles nous démontrent qu’elles sont très difficilement transformables (très difficiles de sculpter dans de la pierre volcanique). D’ailleurs, ce n’était pas l’intention de l’artiste, à savoir transformer la nature, mais plutôt de nous sensibiliser à ce que contient le paysage, et la fissure, cicatrice au sol, symbolise la terre en transformation, une faille, une trace de tension interne. Pour l’accentuer, Nils Udo a choisi d’aligner les pétales de part et d’autre de celle-ci. C’est ici la seule intervention humaine dans la création de cette œuvre éphémère.

A l’invincibilité du minéral s’oppose la fragilité des pétales rouges de poinsettia, disposées de manière à nous donner l’illusion d’une lave qui sort du volcan, autrement dit, comme si celui-ci respirait encore. Elles symbolisent non seulement la beauté passagère, la délicatesse du monde vivant, particulièrement celui de la flore, mais aussi la fragilité et l’éphémère face à la brutalité minérale.

0-0-0

0-0-0

Les éléments naturels « metteurs en scène ».

L’organisation naturelle, juste complété par la discrète intervention humaine de Nils Udo qu’aura été, pour rappel, de placer les pétales autour de la fissure. Cela peut se définir comme une théâtralisation.

Le décor principal : la lave solidifiée, dégageant une atmosphère qui absorbe la lumière et évoquant une ambiance figée, propre à la puissance récurrente du volcan, quand il se réveille.

La ligne directrice : la fissure qui donne une direction au regard et suggère une circulation. Elle peut évoquer une narration par ce que c’est par elle que l’énergie semble circuler.

Les actrices de la scène : les pétales, malgré leur couleur rouge vif et leurs formes qui évoquent les flammes, la chaleur. Elles n’en restent pas moins un symbole de vie passagère en opposition à la pérennité du minéral.

Enfin, la mise en scène se définit aussi par le contraste : sombre/clair, dur / fragile, froid/chaud, immobile à moyen terme, dans l’échelle du temps pour la lave du volcan / vivant à court terme dans la même échelle du temps pour les pétales qui seront amenées à se faner, à se dessécher, et à se décomposer, du moins beaucoup plus rapidement que le minéral, qui finira lui aussi par être modifié et érodé par un autre élément naturel, l’eau.

0-0-0

Mon ressenti, forcément subjectif et personnel, face à cette œuvre d’art.

Humilité face à la force de la nature, aussi un dialogue avec elle, une approche sans artifices, une source inépuisable d’inspiration. C’est à l’être humain de s’adapter à la nature pour être en harmonie avec elle et non le contraire, comme longtemps les temps modernes nous l’ont fait croire, dès la Révolution industrielle, par exemple.

0-0-0

Pour conclure.

Ce qui m’intéresse le plus, c’est la démarche choisie, c’est-à-dire une intervention après avoir observé un lieu. Il a su utiliser uniquement des éléments naturels pour finaliser son travail. Cela prouve que la nature reste une source d’inspiration inépuisable pour tout artiste qui souhaite créer, par ce qu’elle fournit tous les éléments pour cela, comme le feuillage, les branches, les fleurs.

0-0-0

2 / Ma proposition personnelle autour d’un arbre.

0-0-0

0-0-0

Description : labyrinthe en pétales de coquelicots autour d’un arbre. Ci-dessous, la vue globale de ma proposition.

0-0-0

0-0-0

Ma proposition vient-elle révéler ou transformer le paysage existant ?

Elle n’a pas la prétention de transformer de manière pérenne le paysage. Vouloir le transformer exigerait très certainement, avant de le valider, des autorisations administratives auprès des organismes habilités, plus encore s’il s’agissait d’un site naturel classé. Il révèle, en revanche, une partie d’un paysage. Le résultat éphémère issue du parti pris choisi, consiste à placer des pétales de coquelicots autour d’un arbre en s’appuyant sur la trame d’un labyrinthe circulaire.

Tout au plus, au préalable, l’usage d’une tondeuse ou débrousailleuse sur la surface circulaire aura été nécessaire afin de mettre toutes les chances de mon côté et de placer les pétales correctement.

En revanche, cette intervention révèle le paysage environnant, qui reste intact. L’arbre choisi, autour duquel s’articulent les pétales, est mis en valeur. La structure du lieu est également mise en valeur par l’horizontalité qui est soulignée. Une intervention qui a pour aspiration, je l’espère, à nous amener à voir un paysage autrement.

Ici, un décor principal, le paysage, un point central qui détermine un axe, l’arbre, et un cheminement, le labyrinthe. Cette création peut nous amener à dialoguer avec un lieu et son environnement proche. La véritable transformation s’opèrera dans la tête de individus qui découvriront cette création, par le regard qui lui sera porté.

0-0-0

0-0-0

Description, en quelques lignes, de mes intensions.

La mise en valeur du lieu. Le labyrinthe circulaire de pétales nous invite à diriger le regard et vers l’arbre, cœur du dispositif et lui donner une place centrale, on pourrait dire presque sacrée, dans le but de souligner son rôle de repère dans le paysage.

Une réflexion personnelle intérieure par une déambulation qui nous engage dans une relation intime avec le lieu, le temps et le rythme de la nature, d’autant plus que le labyrinthe nous suggère un cheminement lent et méditatif.

Recherche d’un contraste entre les coquelicots et l’herbe verte sur laquelle il repose, d’une part, et entre ces pétales et l’ensemble de l’environnement. Une richesse voulue par une distinction chromatique forte mais harmonieuse avec la verdure environnante.

Certaines personnes pourront y trouver aussi une dimension symbolique et spirituelle, en transformant un espace naturel en lieu de réflexion et de contemplation. Le cercle et le labyrinthe évoquent des notions universelles : cycle de la vie, retour à l’origine, chemin intérieur.

Ce projet revêt une dimension éphémère, vouée à disparaître à court terme, comme, par exemple, aux premières rafales de vent. Il s’inscrit dans une démarche respectueuse de l’environnement qui n’en sera pas altéré durablement par ce qu’aucune transformation permanente n’est opérée.

J’évoquais les autorisations administratives plus haut, mais il est nécessaire de s’assurer qu’avant de concrétiser quelque projet de Land art quels qu’il soient, il est nécessaire d’obtenir l’autorisation du propriétaire du terrain, si le lieu retenu se trouve sur une propriété privée.

0-0-0

Matériaux utilisés.

Ici, point de matériaux, mais ce petit pavot sauvage à fleur rouge vif présent à proximité : le coquelicot, en grande quantité, certes !!!

0-0-0

0-0-0

Le titre.

« Rituel pour un arbre ».

0-0-0

0-0-0

Nicolas globe croqueur (et photographe).

0-0-0

0-0-0

0-0-0

3 / Pour aller plus loin : Les nouvelle approches de la création architecturales et paysagères.

Le processus créatif :

Le processus créatif est le chemin qui conduit d’une idée à sa réalisation, sa traduction plastique et visuelle. Il constitue toute la démarche de progression entre la naissance d’une idée et sa concrétisation finale : sa mise en forme.

Installations paysagères :

Souvent éphémères, ces œuvres appelées « installations paysagères » se posent et s’inscrivent dans le paysage un instant : elles sont traversées par le visiteur, qui peut les arpenter, les expérimenter, mais la plupart du temps, elles ne sont visibles et lisibles qu’après leur disparition, sur supports visuels (photographie, vidéo).

Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) :

Même si ces nouveaux outils de communication tels que la vidéo, la photo, etc., rendent plus visible l’art ou son contenu, il n’en reste pas moins que tout art s’accompagne d’un regard critique.

Et c’est bien cette notion de message qui compte et qui reste source de toute expression artistique : ce que l’artiste a voulu dire, questionner et évoquer, et son expression plastique et esthétique n’en sont que renforcées.

Le processus :

Les architectes acceptent l’idée que la forme de leur édifice puisse résulter d’une écriture graphique libre, hasardeuse, sans principes esthétiques convenus, sans trames ni principe constructif qui structure la réflexion de l’architecte.

En résultent alors des projets aux formes extravagantes ou agressives, des formes étirées, déstructurées, qui font la singularité de nombreux édifices d’aujourd’hui.

La place du corps :

Tout le travail de l’architecte consiste donc, certes, à concevoir une volumétrie faite d’espaces dédiés à des fonctions distinctes, intégrés dans l’environnement qui l’entoure, mais doit aussi intégrer dans sa construction la question des usages à l’intérieur même de cette volumétrie.

En ce sens, la fonctionnalité redevient une question très importante pour les architectes, pourtant mise de côté pendant certaines années.

Les déplacements, les circulationsentre espaces, font le « rythme » de l’architecture ; les « pleins » qui composent les murs et volumes s’écrivent donc avec et autour des « vides ».

Nous parlons d’« espaces servis » (les pièces à vivre) et d’« espaces servants » (les circulations : couloirs, escaliers).

0-0-0

0-0-0

« Louis Ghost »

Art, peinture, décoration et architecture (6-3) : une signature Philippe Starck.

0-0-0

On ne présente plus Philippe Starck, né en 1949, et qui est un « touche à tout », autrement dit qu’il est intervenu et intervient sur les domaines qui vont de l’architecture à la création d’objets design dits « domestiques », comme son presse-citron, par exemple, en passant par des aménagements d’établissements recevant du public, comme le Café Coste à Paris ou de la création de mobilier, comme le fauteuil « Louis Ghost » que j’ai choisi de vous présenter.

0-0-0

0-0-0

Aux origines : Dans le cadre d’une collaboration entre le designer et l’enseigne italienne Kartell, spécialisé dans la vente de mobilier contemporain, le fauteuil date de 2002 et fera partie d’éléments qui symboliseront très probablement le design du début du XXIe siècle. Il prend pour modèle le modèle du fauteuil à médaillon inventé par le menuisier en sièges Louis Delanois en 1769. Sans doute un clin d’œil de Philippe Starck pour la dénomination de son siège !!!???

Caractéristiques : 54 cm de largeur, 94 cm de hauteur, 67 cm de hauteur pour les accoudoirs, 47 cm pour l’assise, et pesant 5 kg 4. Pour le procédé de fabrication, le polycarbonate est injecté dans un moulage. Ce polymère dispose d’excellentes propriétés mécaniques et d’une résistance thermique permettant une utilisation entre −100 °C et 120 °C, qui fait de ce fauteuil tant un meuble d’intérieur que d’extérieur. Il est empilable.

La silhouette d’un fauteuil emprunté à un style du passé, à savoir le style Louis XVI, qui symbolise l’ordre, la rationalité et le pouvoir aristocratique, se voit transposée grâce au choix d’un matériau transparent issu d’une création industrielle mise au point en 1953 par les chercheurs Schnell, Bottenbruch et Krimm.

Pour l’analyse proprement dite, le siège est réduit à une pure forme graphique qui se réfère au souvenir d’un style dans une présence réduite au minimal, et révèle la distance qui nous sépare du modèle historique. La transparence confère à l’objet une dimension spectrale, autrement dit, sans la présence du bois, des textiles et des ornements, le fauteuil est visible mais presque désincarné.

La prouesse technique que permet le bicarbonate, offre la possibilité à Starck de sceller une rencontre entre l’héritage du luxe du passé et la logique industrielle contemporaine. Ainsi, une icône du pouvoir absolu d’autrefois peut être reproduite en milliers d’exemplaires. Ce qui relevait de la fabrication artisanale, donc plus rare, est transposé dans la fabrication industrielle en série. L’objet, et plus précisément le meuble du XVIIIe siècle, signe de distinction et de prestige social, devient un produit plutôt de masse (par ce son coût reste, quand même assez élévé), sans pour autant banaliser son prestige. La portée symbolique en est amplifiée et ce fauteuil pourra très certainement être considéré comme une icône du design contemporain, qui ne s’interdit rien, pas même de revisiter les formes du passé.

La révolution dans sa conception réside aussi sur le fait que le moulage soit monobloc. D’autres créations antérieures ont été aussi conçues en polymère, mais en pièces détachées ensuite assemblées. Je pense, par exemple, à la chaise « Universale » (1967) du designer italien Joe Colombo (1930-1971).

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Pour en faire une lecture qui se réfère à la pensée de Jean Baudrillard, le fauteuil Louis Ghost devient un signe culturel, un marqueur social, un élément du vocabulaire visuel de la modernité. D’ailleurs, s’il rencontre un succès certain dans les magazines, les hôtels design et les espaces institutionnels, c’est qu’il tient à sa capacité à communiquer immédiatement en devenant lisible au premier regard, identifiable sans ambiguïté, et même presqu’un logo, penseront certains. L’objet-usuel symbolise ainsi un élément d’un système de signes, un vecteur de reconnaissance et de connivence.

Pour conclure, « Louis Ghost » est non seulement un fauteuil mais participe à un dispositif critique comme une réflexion matérialisée sur le statut de l’objet dans un monde où l’image domine l’usage, où le symbole prévaut sur la fonction, et où le design devient le lieu privilégié d’une interrogation sur la culture elle-même. À la fois présence et absence, hommage et déconstruction, icône et fantôme, il condense en une seule pièce les questionnements qui ont traversé, traversent et traverseront le design du XXIᵉ siècle.

0-0-0

0-0-0

Nicolas globe croqueur.

0-0-0

« Lotus »

Art, peinture, décoration et architecture (6-2) : présentation d’un prototype innovant.

0-0-0

« Lotus » est une installation qui fut présentée à la Corderie dans le cadre de la biennale d’Architecture de Venise en 2008.

Création de l’architecte et urbaniste irako-britannique Zaha Hadid (1950-2016), « Lotus » représente une réalisation qui illustre ce qu’est le mouvement déconstructiviste auquel elle était une figure.

Le déconstructivisme assume pleinement une rupture avec les traditions techniques et figuratives qui ont été, d’une certaine manière, la « matrice » dans la création architecturale.

« Lotus » est le fruit d’une fusion entre le mobilier et l’architecture, et aussi même aussi entre une sculpture et une architecture.

Aux caractéristiques suivantes, à savoir une création aux modules fragmentaires, avec des structures dépliables, une esthétique organique et fluide, il est tout à fait évident que le but recherché est avant tout d’adapter l’architecture à l’individu et non le contraire. L’espace n’est ainsi plus figé mais se plie ou s’ajuste, en fait, comme une fleur de lotus qui déploie ses pétales en quelque sorte. On part de l’objet vers l’espace et non l’inverse.

Pour ce qui s’agit de sa conception, c’est avant tout l’usage de logiciels de dessin assisté par ordinateur en trois dimensions, d’une part, et, d’autre part, le choix de matériaux composites et légers. La fibre de verre, la fibre de carbone, ou les résines polymères avec des panneaux sandwiches haute résistance ont permis les formes courbes et continues impossibles à réaliser avec des matériaux traditionnels. Peut-être un jour cela sera possible si un procédé industriel est inventé !!!???

La structure pliante en fragments et les articulations permettant différentes postures, autorise des modules à usage combinés comme un lit qui peut devenir un bureau, ou une paroi qui peut être un mobilier.

Les procédés de fabrication numériques comme la découpe CNC (dispositifs de fraisage automatisés qui fabriquent des composants industriels sans assistance humaine directe), également le thermoformage (technique permettant la réalisation de formes d’un matériau par chauffage) et le moulage composite, peuvent rendre, si c’est souhaité, chaque pièce unique tout en étant produite industriellement.

Cette installation, qui reste, à mon avis, encore au stade du prototype (comme un « concept car » pour l’automobile), représente de nouvelles pistes de réflexion dans l’approche de l’architecture et de son évolution. Il s’opère un glissement progressif de l’architecte vers un rôle de modeleur d’espaces transformables. « Lotus » semble être la concrétisation de la recherche d’une volonté de brouiller, voire d’effacer la frontière entre le contenu et le contenant, entre le mobilier et le bâtiment, et plus généralement, entre objet et espace.

Si le parti pris est futuriste, peut-être extraterrestre, même si je pense qu’il se réfère aussi au monde des insectes, ce projet est avant tout une réflexion humaniste et cherche à redonner à l’habitant un pouvoir d’action sur son espace, une liberté de transformer son environnement selon ses usages, ses rythmes, ses humeurs.

Pour conclure, certes, si « Lotus » contribue à une vision nouvelle du vivre-ensemble et du rapport au milieu habité, libérée des contraintes de l’espace qui s’imposent à l’architecture, il en reste cependant une, sur lequel l’habitant ne peut pas avoir un pouvoir d’action, en fait, que personne ne pourra jamais dominer et qui aura toujours le dernier mot, le climat.

0-0-0

0-0-0

Nicolas globe croqueur.

0-0-0

La question de l’image

Art, peinture, décoration et architecture (6-1). Extrait d’un texte de Chloé Braunstein et Claire Fayolle (in Hors-Série « Beaux Art Magazine » : « le design »).

0-0-0

« Les objets sont aujourd’hui des icônes, ou des copies d’icônes, conçus comme des images à partir d’images et pour l’image. Ils indiquent formellement leur changement de statut, ainsi que Philippe Starck le précise : « La fonction est indispensable à tout objet, même le plus futile. Mais il faut bien comprendre que, parfois, l’objet n’a pas la fonction que l’on croit. Par exemple, savoir lire que l’automobile transporte des symboles mais pas des personnes, ou que mon presse-citron n’est pas fait pour presser des citrons, mais pour amorcer une conversation ». En cela, il suit les pas de Jean Baudrillard, qui, dans les années 1970, avançait déjà : « Ce qui est consommé, ce ne sont pas les objets, mais la relation qui se consomme dans la série d’objets qui la donne à voir » (1).

Starck montre que l’objet a perdu son statut initial d’ustensile pérenne, qu’il est devenu signe de reconnaissance, d’appartenance et de connivence. L’objet pourrait presque se contenter de n’être qu’une image, support d’une marque au concept, mettant ainsi en cause sa propre matérialité. Et le designer est là, au milieu de cette complexité sémiologique, pour donner du sens et du contenu, et faire que le courant passe entre l’objet-outil et son utilisateur.

De son côté, le philosophe François Dagognet affirme que, contrairement à l’objet, l’image est souvent perçue comme « irréelle, fantomatisante, fugitive, alors que nous apercevons en elle l’équivalent du réel, mais délesté de sa pesanteur, de ses inutilités. Avec elle, il nous reste que l’essentiel. » (2).

(1) « Le système des objets », Jean Baudrillard, éd. Gallimard, 1968. (2) « Les Dieux sont dans la cuisine. Philosophie des objets et objets de la philosophie ». »

0-0-0

Le texte nous sensibilise sur le fait que, dans le design contemporain, l’objet a une tendance à glisser vers un statut d’image symbolique, en évacuant en partie, l’essentiel, c’est-à-dire, sa fonction matérielle. Designers, philosophes et sociologues semblent constater qu’avant d’utiliser les objets, nous cherchons à en consommer les signes, les symboles et, surtout, les relations qu’ils représentent.

Chloé Braunstein et Claire Fayolle, en s’appuyant sur les pensées du designer Philippe Starck et des philosophes Jean Baudrillard et François Dagonnet, tentent d’apporter une analyse pertinente sur notre rapport aux objets de design et en particulier sur l’évolution que nous avons ou que nous pouvons avoir de leur perception. Tout d’abord considérés comme ce qu’ils doivent être, c’est-à-dire des outils, s’ajoute une dimension iconographique et peuvent même devenir des supports symboliques.

Petite parenthèse au résumé des principales idées de ce texte, il est à souligner aussi que, selon les références culturelles que tout à chacun a plus ou moins eu la chance ou pas de recevoir dans son éducation et de son instruction, il apparait impossible que la perception soit la même d’un individu à un autre. Pour exemple, dans le film « Intouchables », le personnage campé par Omar Sy dérobe une pièce précieuse et raffinée qu’est un Œuf de Fabergé pour l’offrir à sa mère de fiction qui n’a, hélas, pas reçu les codes pour en apprécier la valeur, étant donné qu’elle le compare à… un Kinder surprise (sic) !!!

Pour en « revenir à nos moutons », c’est l’image et seulement elle qui détermine la production des objets contemporains avec pour objectif d’être immédiatement reconnaissables pour qu’ils puissent être signifiants, donc obligatoirement photogéniques, quitte à faire passer au second plan, son utilité. Autrement dit, vendre avant de se soucier de ce que cela peut être bénéfique pour le consommateur. Dans le domaine alimentaire, ce que sont appelés « les fruits et les légumes moches » n’entrent pas dans les critères des circuits commerciaux par ce que ne répondant pas aux critères définis et imposés, alors que leur goût reste identique, voire peut-être meilleur que ce qui est considéré esthétiquement comme présentable.

Philippe Starck souligne la fonction symbolique, et la perception qui peut être, selon moi, plus ou moins consciente, et que des objets peuvent avoir des fonctions supplémentaires inattendues, comme pour l’exemple de l’automobile, ou des fonctions qui en font presque oublier celle pour laquelle il a été créé, comme pour l’exemple du presse-citron.

L’objet est devenu un signe, un marqueur social, qui doit avant tout « raconter une histoire ». Pour en revenir au domaine alimentaire, et plus précisément des spiritueux, il n’a pas fallu attendre les XXe et XXIe siècle pour s’interroger sur le rapport au produit. Dans le film, « Le souper », qui se passe en 1815, essentiellement axé sur le dialogue entre Talleyrand (interprété par Claude Rich), et Fouché (interprété par Claude Brasseur), la scène avec le cognac est absolument savoureuse. Le second ingurgite, d’une manière un peu rustre, le breuvage à la vitesse de celui qui boirait du petit lait, à la grande désolation du premier qui tente de lui expliquer, et de le convaincre sans y parvenir, que boire du cognac, c’est d’abord raconter une histoire.

Le texte poursuit par l’analyse que fait Jean Baudrillard sur la manière de consommer les objets qui repose avant tout sur les relations symboliques qu’ils incarnent, ce qui dépasse leur simple utilité, au point même, peut-être, de la faire presque passer pour insignifiante.

L’analyse se poursuit par la matérialité de l’objet qui devient secondaire au profit du support conceptuel ou au vecteur d’identité visuelle qu’il représente. Le designer a donc pour mission de redonner du sens de manière à clarifier les enjeux symboliques afin de maintenir et, surtout, de redéfinir et renforcer le lien entre l’objet et l’utilisateur.

François Dagonnet pousse la réflexion en opposant l’objet à l’image, souvent perçue comme irréelle, fugitive, voire subjective, même si elle retient l’essentiel du réel, débarrassée de ce qui pourrait se définir comme une lourdeur matérielle, et elle peut posséder une puissance d’évocation et de signification qui dépasse parfois l’objet lui-même.

0-0-0

Nicolas globe croqueur.

0-0-0

La  » toujours » petite histoire de Nicolas Dürr, photographe, artiste, et donateur pour le Canal du Midi

Mon attachement à ce cours d’eau.

0-0-0

Je reproduis ci-dessous mon entretien avec VNF, il y a quelques années et vous livre mes nouvelles impressions depuis l’interview.

0-0-0

« VNF : Véritable passionné, vous êtes donateur au projet de replantation du canal du Midi. En parlez-vous autour de vous ?

Nicolas : Je le fais à chaque fois que j’en ai l’occasion, avec les lecteurs de mes publications, avec les personnes que je rencontre. Je suis heureux que le « volet » environnemental soit traité dans sa (bio)diversité, et que plus de 7 nouvelles essences d’arbres soient plantées. Je ne désespère pas non plus qu’un remède soit trouvé afin de continuer à profiter de l’ombre des platanes restants.

Il est indispensable que chacun se mobilise pour protéger ce patrimoine datant du 17e siècle, aujourd’hui menacé par le chancre coloré. Il faut que de nouveaux arbres soient plantés, afin qu’ils projettent de nouveau leur ombre majestueuse sur notre canal ».

Faire un don en faveur du projet de replantation, c’est un investissement dans l’avenir. Pensons aux générations futures qui profiteront de ce patrimoine universel ! »

0-0-0

Je précise que je me rends régulièrement sur les bords du canal du Midi, surtout au printemps et qu’après l’avoir longé à vélo d’un bout à l’autre, je me donne comme objectif de le parcourir à pied. Je reste également un donateur régulier pour la replantation.

0-0-0

0-0-0

« VNF : Quel est votre plus beau souvenir/belle expérience avec le canal du Midi ?

Nicolas : Mes plus beaux souvenirs ? Mon périple à vélo, les moments passés à peindre, seul ou en séjour artistique…

En fait, mes plus belles expériences du canal du Midi sont des moments partagés. Notamment avec l’aquarelliste toulousaine Elisabeth Penou. J’aimerais bien partager d’autres séjours en aquarelle avec Alain Marc et Christian Colin, que j’apprécie aussi.

Le canal m’a aussi permis de rencontrer Robert Mornet, créateur de l’exemplaire unique d’une réplique de barque de poste de 1818, l’embarcation la plus rapide des voyageurs sur le canal du Midi avant l’arrivée du Chemin de Fer. »

0-0-0

Elisabeth Penou organise régulièrement des sorties sur le long du cours d’eau, surtout aux environs de Toulouse, et cela n’a pas échappé à l’émission « Echappées belles » diffusé en 2025 consacré au canal du Midi. Vous pourrez en retrouver le lien sur le site de France TV.

Il est à noter que Robert Mornet, décédé en 2022, a bénéficié aussi de l’aide précieuse d’Alain Dorado, qui, en tant qu’Architecte naval, a donc bénévolement numérisé les plans pour la construction. Il a également formé Robert a la construction navale, chose qui lui était étrangère, prodigué des conseils et son expertise, travaillé a la construction de la barque au Vigan pendant toute la durée de la construction jusqu’en 2011.

Pour rappel, le terme « poste » appliqué à cette barque, qui n’a très certainement jamais transporté de courrier, correspond à une unité de mesure de 4 lieues soit 15,2 km environ. Cependant, la lieue n’était pas uniforme à travers le pays et 4 lieues correspondaient plutôt, selon les dires de Robert, à une distance entre 12 et 14 km dans le Languedoc.

0-0-0

Une de mes présentations graphiques sur la barque de poste navigant sous les Ouvrages du Libron.

0-0-0

C’est après ma première randonnée à bicyclette que j’ai également pu rencontrer Jean-François, autrefois un ami, quand nous collaborions sur un de ses blogs et, surtout, créateur d’un site très bien documenté sur le canal du Midi.

Ma passion pour le canal du Midi m’amène à m’intéresser à d’autres canaux, comme le Canal Saint-Martin, le Canal de l’Ourcq ou le canal d’Orléans.

0-0-0

Belle demeure remarquable, ancienne et authentique sur les bords du canal de l’Ourcq, construite à l’époque où les bâtiments avaient encore de beaux volumes et non soumis à des normes proportionnelles étriquées, comme, par exemple, les 2 m 50 de hauteur sous plafonds qui ne permettent pas une monumentalité sur un architecture.

0-0-0

Canal d’Orléans, écluse du Gué des Cens

0-0-0

« VNF : En quelques mots, que vous inspire le canal ?

Nicolas : Sérénité, évasion, beauté naturelle, beauté architecturale, histoire… la grande comme la petite. »

0-0-0

Une de mes présentations graphiques du canal du Midi en automne aux environs de Capestang.

0-0-0

Pour aller plus loin, voici une vidéo d’une interview de feu Robert Mornet par Roger Closset en cliquant sur ce lien.

0-0-0

C’est tout,… pour le moment !!!

Nicolas globe croqueur.

0-0-0

Mes randonnées à pied sur les canaux de Brienne, du Midi, de Jonction et de la Robine depuis 2013.

Le long du canal de l’Ourcq.

Le long du canal d’Orléans.

0-0-0

0-0-0

Présentation du travail d’Alain Dorado sur ce lien.

A propos d’Alain Marc, de Christian Colin, d’Elisabeth Penou.

0-0-0

Une de mes présentations graphiques nocturnes sur le bas-relief de Lucas au bassin de l’Embouchure et aux Ponts-Jumeaux à Toulouse

0-0-0

De Paris à Meaux à vélo, automne 2025

Le long du canal de l’Ourcq sur près de 55 km.

0-0-0

1 / Écluses et biefs sur le parcours.

0-0-0

Point de jonction entre les Canaux Saint-Martin, Saint-Denis et le canal de l’Ourcq (PK 00,00 km).

0-0-0

Au premier plan, le Canal Saint-Martin, au fond, de Canal de l’Ourcq, à gauche, le Canal Saint-Denis.

0-0-0

De la jonction à l’écluse de Sevran (13,41 km).

0-0-0

Aux alentours du Parc de la Villette.

0-0-0

1 (1) / Écluse de Sevran (PK 13,41 : lien site « Au fil de l’Ourcq »).

0-0-0

0-0-0

Tag à l’écluse de Sevran.

0-0-0

0-0-0

1 (2) / Bief de Sevran (19,49 km).

0-0-0

Au départ de l’écluse, en direction de Meaux.

0-0-0

Entre Claye-Souilly et l’écluse de Fresne-sur-Marne.

0-0-0

2 (1) / Écluse de Fresnes-sur-Marne (PK 32,90 : lien site « Au fil de l’Ourcq »).

0-0-0

0-0-0

2 (2) / Bief de Fresnes-sur-Marne (7,47 km).

0-0-0

Belle demeure ancienne et authentique sur les bords du canal.

0-0-0

3 (1) / Écluse de Vignely (PK 40,37 : lien site « Au fil de l’Ourcq »).

0-0-0

0-0-0

3 (2) / Bief de Vignely (7,13 km).

0-0-0

0-0-0

4 (1) / Écluse de Villenoy (PK 47,50 : lien site « Au fil de l’Ourcq »), arrivée sur Meaux.

0-0-0

0-0-0

4 (2) / Bief de Villenoy (7,41 km).

0-0-0

Contournement sur Meaux, avec des panoramiques sur la ville et sa cathédrale (tour en restauration en automne 2025, donc entourée d’échafaudages).

0-0-0

5 (1) / Écluse de Meaux/Saint-Lazare (PK 54,91 : lien site « Au fil de l’Ourcq »), fin du parcours.

0-0-0

À l’Est de la ville.

0-0-0

2 / Écluses et biefs hors parcours.

0-0-0

5 (2) / Bief de Meaux/Saint-Lazare (9,82 km).

0-0-0

Diaporama.

0-0-0

6 (1) / Écluse de Varreddes (PK 64,73 : lien site « Au fil de l’Ourcq »).

0-0-0

0-0-0

6 (2) / Bief de Varreddes (32,47 km), avec un « invité » surprise.

0-0-0

Diaporama.

0-0-0

0-0-0

7 (1) / Écluse de Mareuil-sur-Ourcq (PK : 97,20 : Lien site « Au fil de l’Ourcq »).

0-0-0

Diaporama.

0-0-0

7 (2) / Bief de Mareuil-sur-Ourcq (2,50 km, l’Ourcq canalisé).

0-0-0

À noter que c’est en amont de l’écluse de Mareuil que l’Ourcq canalisé cède la place au canal de l’Ourcq dans la mesure ou la rivière bifurque pour suivre son cours en partie en parallèle avant d’aller se jeter dans la Marne.

0-0-0

0-0-0

8 (1) / Écluse de la Queue-d’Ham (PK 99,70 : lien site « Au fil de l’Ourcq »).

0-0-0

0-0-0

8 (2) / Bief de la Queue-d’Ham (2,73 km, l’Ourcq canalisé).

0-0-0

Diaporama.

0-0-0

9 (1) / Écluse de Marolles-sur-Ourcq (PK 102,43 km : lien site « Au fil de l’Ourcq »).

0-0-0

Diaporama.

0-0-0

9 (2) / Bief de Marolles-sur-Ourcq (1,84 km, l’Ourcq canalisé).

0-0-0

Diaporama.

0-0-0

10 (1) / Écluse de la Ferté-Milon (PK 104, 27 km : lien site « Au fil de l’Ourcq »).

0-0-0

Diaporama.

0-0-0

10 (2) / Bief de la Ferté-Milon (3,56 km, l’Ourcq canalisé).

0-0-0

0-0-0

11 (1) / Silly-la-Poterie, extrémité de l’Ourcq canalisé, (PK 107,83 : lien site « Au fil de l’Ourcq »).

0-0-0

Le canal de l’Ourcq, ou, plus précisément, l’Ourcq canalisé, se termine, ou débute, selon le sens choisi, au lieu dit « Port-aux-Perches ».

0-0-0

0-0-0

À gauche, l’Ourcq en amont, au fond, le départ de l’Ourcq canalisé, à droite, la bifurcation vers Port-aux-perches.

0-0-0

Diaporama.

0-0-0

A noter l’élégante architecture de l’ancienne gare de Silly-la-poterie, située sur ce qui était autrefois la ligne ferroviaire de Rethondes à la Ferté-Milon.

0-0-0

0-0-0

Nicolas globe croqueur.

0-0-0

Site consacré au canal de l’Ourcq sur ce lien (site « Au fil de l’Ourcq », et aussi sur le lien FB).

Histoire du canal de l’Ourcq sur ce lien (site « Au fil de l’Ourcq », et aussi sur le lien FB).

0-0-0

Canal du Midi, le long du bief de l’Évêque en automne

Randonnée pédestre photographique colorée à Trèbes et sur les 3 km 763 de ce bief.

0-0-0

Au départ de l’écluse de l’ Évêque (1680), en direction de Carcassonne.

0-0-0

0-0-0

Diaporama du bief, direction l’aqueduc de Trapel.

0-0-0

0-0-0

L’aqueduc de Trapel, 1689.

Il est formé d’un large déversoir plan à fleur d’eau. Deux voutes passent sous le canal et s’ouvrent à l’aplomb du déversoir qui évacuait les eaux excédentaires du Fresquel avant la construction du pont-canal (sources fascicule « Le canal du Midi de long en large » de Philippe Valentin).

0-0-0

0-0-0

Diaporama au fil du bief, direction le pont de la Mijeanne.

0-0-0

0-0-0

Diaporama sur l’arrivée au pont de la Mijeanne.

0-0-0

0-0-0

Au pont de la Mijeanne, XVIIe siècle.

0-0-0

0-0-0

Arrivée sur le pont Rouge (1920).

0-0-0

0-0-0

Diaporama en direction des écluses du Fresquel, simple et double.

Franchissement de l’ancienne prise d’eau du Fresquel, laquelle peut être remise en marche ci besoin. En aval, une prise d’eau sur l’Aude qui date de 1870 (sources fascicule « Le canal du Midi de long en large » de Philippe Valentin).

0-0-0

0-0-0

Arrivée sur les écluses du Fresquel.

Ces ouvrages sont à bassin simple pour la première écluse, à bassins doubles pour la seconde. Entre les deux, le plus court bief du canal du Midi.

0-0-0

0-0-0

Ci-dessous, un visuel généré par Intelligence Artificielle.

0-0-0

0-0-0

Pour terminer, un visuel aquarellé du canal.

0-0-0

0-0-0

Nicolas globe croqueur.

0-0-0

Les épanchoirs, déversoirs ou siphons expliqués sur ce lien.

0-0-0

Echappées ibériques 2025 (2) Madrid et l’Escurial / Madrid y El Escorial

Visuels graphiques et photographiques

0-0-0

Madrid, gare d’Atocha / estación de Atocha :

0-0-0

Diaporama graphique / presentación gráfica.

  • La gare de Madrid Atocha au printemps 2025.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Madrid, belles architectures, Gran via / bellas arquitecturas, Gran vía

0-0-0

Diaporama graphique et photographique / presentación gráfica y fotográfica.

0-0-0

Madrid, Calle de Montera :

0-0-0

Diaporama graphique / presentación gráfica.

0-0-0

Madrid, Puerta del Sol :

0-0-0

Diaporama graphique / presentación gráfica.

0-0-0

La distance entre le point zéro des routes radiales françaises et le point zero des routes radiales espagnoles.

La distancia entre el punto cero de las carreteras radiales francesas y el punto cero de las carreteras radiales españolas.

0-0-0

Madrid, Plaza de Oriente :

0-0-0

Diaporama graphique / presentación gráfica.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

Madrid, Plaza mayor :

0-0-0

0-0-0

Madrid, Le Musée du Prado / Museo del Prado :

0-0-0

0-0-0

Madrid, parc du Retiro / parque del Retiro.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

0-0-0

0-0-0

L’Escurial / El Escorial.

0-0-0

Creative Commons 3.0 Ввласенко https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:El_Escorial_View_from_the_north-west.jpg

0-0-0

Diaporama graphique / presentación gráfica.

0-0-0

0-0-0

0-0-0

C’est tout, … pour le moment !!! / Eso es todo, … por ahora!!!

0-0-0

Nicolas globe croqueur.

0-0-0

Pour aller plus loin, la publication de mon ami Alain Marc sur ce lien / Para ir más allá, la publicación de mi amigo Alain Marc en este enlace.

0-0-0

Paris Casablanca à vélo par Mouad

Un défi sportif et une traversée de trois pays ou comment le bonheur se construit dans les rêves d’enfant.

0-0-0

Bonjour a toutes et à tous.

Après avoir consacré une publication sur l’exploit ambitieux du sympathique Edgar Savigny sur son Paris -Athènes à pied, je vous fais partager une autre expérience le non moins ambitieux projet de Mouad Moussali, 25 ans, de relier la France au Maroc à vélo (Paris à Casablanca). La cause qu’il défend est d’offrir 3000 euro de dons en matériel aux orphelins du Maroc.

La ville de Pontoise lui a consacré un article que vous pouvez découvrir sur un lien en fin de publication.

A noter que les liens ne seront visibles que pour les abonné(e) instagram (compte @mouad_tdm).

0-0-0

Présentation.

0-0-0

0-0-0

FRANCE : 18 étapes.

0-0-0

Vendredi 05/09/2025 : annonce du départ depuis Paris, parvis de la Tour Eiffel.

0-0-0

0-0-0

Visuel graphique sur Paris de de Nicolas, auteur de cette publication

0-0-0

Note importante : le calcul des distances reportées sur cette publications sont celles renseignées par Mouad, mais comme il ne renseigne pas toujours, j’inscrit donc une distance estimée.

0-0-0

1er jour, samedi 06/09/2025 : 40 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

2ème jour, dimanche 07/09/2025 : 38 km. Ville d’étape d’arrivée, Epernon (Eure-et-Loir), près avoir fait une pause dans le jardin du château de Rambouillet. Cumul : 78 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

3ème jour, lundi 08/09/2025 : 42 km. Ville d’étape d’arrivée : Fontenay-sur-Eure (Eure-et-Loir) après un arrêt à Chartres. Cumul, 120 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

4ème jour, mardi 09/09/2025 : 54 km. Ville d’étape d’arrivée, Saint-Agil (Loir et Cher). Cumul : 174 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

5ème jour, mercredi 10/09/2025 : 48 km. Ville d’étape de l’arrivée, Loir-en-Vallée (Sarthe, et en limite du Loir-et-Cher). Cumul : 222 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

6ème jour, jeudi 11/09/2025 : 85 km. Ville d’étape de l’arrivée, Courléon (Maine-et-Loire, et en limite de l’Indre-et-Loire). Cumul : 307 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

7 ème jour, vendredi 12/09/2025 : 62 km. Ville d’étape d’arrivée, Brion-près-Thouet (Deux-Sèvres) . Cumul : 358 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

8 ème jour, samedi 13/09/2025 : 74 km. Ville d’étape d’arrivée, Breuil-Barret (Vendée) . Cumul : 432 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

9 ème jour, dimanche 14/09/2025 : distance estimée 55 km. Ville d’étape d’arrivée, environs de La Rochelle (Charente-Maritime) . Cumul : 487 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

10 ème jour, lundi 15/09/2025 : distance estimée 98 km. Ville d’étape d’arrivée, Montalivet (Gironde) . Cumul : 585 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

11 ème jour, mardi 16/09/2025 : repos (Montalivet).

0-0-0

0-0-0

12 ème jour, mercredi 17/09/2025 : 88 km. La ville d’étape d’arrivée est à Andernos-les-Bains (Gironde) . Cumul : 650 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

13 ème jour, jeudi 18/09/2025 : kilométrage depuis le point de départ, ville d’étape d’arrivée, et kilométrage de parcourus, depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris, non précisés.

0-0-0

0-0-0

14 ème jour, vendredi 19/09/2025 : arrivée sur Pau (Pyrénées-Atlantiques). kilométrage depuis le point de départ, et kilométrage de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris, non précisés.

0-0-0

0-0-0

Du samedi 20 au mercredi 24/09/2025, repos à Pau.

0-0-0

Calicéo, lien.

0-0-0

Une mise au point sur la cagnotte.

0-0-0

0-0-0

À noter que le décompte de Mouad n’inclus pas les jours de repos à Pau.

0-0-0

15 ème jour, jeudi 25/09/2025 : 48 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Orthez (Pyrénées-Atlantiques). Cumul : 906 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

16 ème jour, vendredi 26/09/2025 : 76 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques). Cumul estimé : 982 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

17 ème jour, samedi 27/09/2025 : 18 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Bidart (Pyrénées-Atlantiques). Cumul estimé : 1000 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

18 ème jour, dimanche 28/09/2025 : 30 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Fontarabie, en Espagne . Cumul estimé : 1030 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

Un diaporama sur le parcours français.

0-0-0

0-0-0

Les stories sur le parcours français.

https://www.instagram.com/stories/highlights/18526067299028876/

https://www.instagram.com/stories/highlights/18025081409742168/

https://www.instagram.com/stories/highlights/18063690176597294/

https://www.instagram.com/stories/highlights/18077292122012485/

0-0-0

ESPAGNE : 20 étapes.

0-0-0

19 ème jour, lundi 29/09/2025 : 47 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Tolosa. Cumul estimé : 1077 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

20 ème jour, mardi 30/09/2025 : 52 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Mondragón. Cumul estimé : 1129 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

21 ème jour, mercredi 01/10/2025 : 45 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Trespuentes. Cumul estimé : 1174 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

22 ème jour, jeudi 02/10/2025 : 38 km environ (non précisé). La ville d’étape d’arrivée est à Miranda de Ebro. Cumul estimé : 1212 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

23 ème jour, vendredi 03/10/2025, 44 km environ (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Belodaro . Cumul : 1256 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

24 ème jour, samedi 04/10/2025, 50 km environ (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Burgos . Cumul : 1306 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

Dimanche 05/10/2025, une journée de repos à Burgos. N’entre pas dans le décompte des jours qui suivront.

0-0-0

25 ème jour, lundi 06/10/2025, 80 km environ (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Baltanás . Cumul : 1386 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

26 ème jour, mardi 7/10/2025, 62 km (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Valladolid . Cumul : 1448 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

Notes personnelles : elle n’a rien d’autre à foutre, la Guarda Civil !!!???

Nuit à l’hôtel offert par Fleur. Merci à elle.

0-0-0

27 ème jour, mercredi 8/10/2025, 50 km (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Rueda. Cumul : 1498 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

Note personnelle : nuit à l’hôtel offert par Fleur. Merci à elle.

0-0-0

28 ème jour, jeudi 9/10/2025, 68 km (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Aldeasca de la Frontera . Cumul : 1566 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

29 ème jour, vendredi 10/10/2025, 65 km (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Piedrahita . Cumul : 1631 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

30 ème jour, samedi 11/10/2025, 64 km (non précisé). Ville d’étape d’arrivée, Navaconsejo. Cumul : 1695 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

31 ème jour, dimanche 12/10/2025, 86 km (non précisé). Ville d’étape d’arrivée,Cañaveral. Cumul : 1781 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

32 ème jour, lundi 13/10/2025, 72 km. Ville d’étape d’arrivée, Aldea del Cano. Cumul : 1853 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

33 ème jour, mardi 14/10/2025, 113 km. Ville d’étape d’arrivée, Los Santos de Maimona. Cumul : 1966 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

34 ème jour, mercredi 15/10/2025, 50 km. Ville d’étape d’arrivée, Monesterio . Cumul : 2016 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

Note personnelle : nuit à l’hôtel offert par Fleur. Merci à elle.

Mouad fait étape à l’hôtel Desconecta 2 à Monestrio (lien ici).

0-0-0

Le room tour de l’hôtel Desconecta 2.

0-0-0

0-0-0

35 ème jour, jeudi 16/10/2025, 89 km. Ville d’étape d’arrivée, Guillena Las Pajanosas . Cumul : 2105 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

36 ème jour et 37 ème jour, vendredi 17/10/2025 et samedi 18/10/2025, 85 km pour le jour 36 et 78 km pour le jour 37. Villes d’étapes d’arrivée, Las Cabezas de San Juan pour le jour 36 et Medina Sidonia pour le jour 37 . Cumul : 2268 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

38 ème jour, dimanche 19/10/2025, 71 km. Ville d’étape d’arrivée, Tarifa et embarquement pour le Maroc. Cumul : 2387 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

Les stories sur le parcours espagnol.

https://www.instagram.com/stories/highlights/18192391087321884/

0-0-0

Un diaporama sur le parcours espagnol.

0-0-0

0-0-0

Arrivée au Maroc (Tanger).

0-0-0

0-0-0

0-0-0

FB interview Tanger 24 : lien. FB interview avec le guide : lien. FB interview Chouf TV : lien. YouTube interview Mochabir : lien.

0-0-0

MAROC : 7 étapes.

0-0-0

39 ème jour, mardi 21/10/2025, après quelques jours de repos à Tanger, 40 km. Ville d’étape d’arrivée, Asilah (qui ressemble à Essaouira). Cumul : 2427 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

2 jours de repos à Asilah.

0-0-0

40 ème jour, vendredi 24/10/2025, 47 km. Ville d’étape d’arrivée, Larache. Cumul : 2474 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

Une rencontre footballistique avec des enfants.

0-0-0

0-0-0

41 ème jour, samedi 25/10/2025, 40 km. Ville d’étape d’arrivée, Moulay Bousselham. Cumul : 2514 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

42 ème jour, dimanche 26/10/2025, 90 km. Ville d’étape d’arrivée Kénitra. Cumul : 2604 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

A noter : arrivée de deux nouveaux compagnons à quatre pattes, à savoir des chats, dont l’un récupéré aux environs de Ben Mansour.

0-0-0

0-0-0

Aquarelle de de Nicolas, auteur de cette publication

0-0-0

Une journée de pêche.

0-0-0

0-0-0

43 ème jour, lundi 27/10/2025, 40 km. Ville d’étape d’arrivée Rabat. Cumul : 2644 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

44 ème jour, mardi 28/10/2025, 42 km. Ville d’étape d’arrivée Bouznika. Cumul : 2686 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

45 ème jour, mercredi 29/10/2025, 52 km. Ville d’étape d’arrivée Casablanca. Cumul : 2738 km de parcourus depuis l’esplanade du Trocadéro à Paris.

0-0-0

0-0-0

Bilan : 45 jours de pédalage, comme dit Mouad, et 9 jours de repos.

0-0-0

Compte YouTube sur ce lien.

https://www.youtube.com/@MOUAD_TDM

0-0-0

Compte TikToc sur ce lien (avec les lives cuisine).

0-0-0

Melanie Franz

Artist. Children's Book Illustrator. Visual Storyteller.

Venessa Yatch

Autrice et peintre

pascalecoutouxpeintre

VENEZ DÉCOUVRIR MES AQUARELLES ET PEINTURES

Temps de pause

Le temps retrouvé. Loisirs créatifs, Beaux-arts, vie quotidienne

Aude Berliner

CARNETS DE VOYAGES CROQUIS AQUARELLE Aude Berliner Créa au Mont d'Or cours, stages Lyon, Alpes, Jura, Provence, Bretagne, Portugal, Italie, Espagne

Michel SIDOBRE Mon Sud

Création cinématographique et littéraire/Patrimoine

Histoires de voyage

Comme une envie de partager mes randonnées au long cours !

L’ aquarelle en toute simplicité

Ce blog est destiné aux amoureux de l’aquarelle (histoire, matériels, tutoriels, astuces etc)

ASTRADIE

LIBERTE - RESPECT- FORCE

Les chemins de Marie

Once a year go someplace you've never been before

le canard du midi

Quoi de neuf dans le coin(coin) ?

Passions des Années 50

Années fifties, sixties, rock and roll, pin up

François Le Guen

Réalisateur

Le blog voyage Monsieur Jetlag

Blogueur voyageur, conseils voyage et hôtels de luxe. Retrouvez l'essentiel pour voyager, s'évader et découvrir le monde !

Art et Semence

Poésie et prose : où aller ?

En Quête d'Ancêtres

N'oublions rien du passé. Ce n'est qu'avec le passé qu'on fait l'avenir (Anatole France)

Dessins au jour le jour

© JM Ucciani Dessinateur

VOYAGE ONIRIQUE

"Rêve onirique & Bulle d'évasion"

L’Avis du Néophyte

Partagez votre passion du cinéma !

Mathias Bon Studio

BROCANTE ET DÉCORATION D’INTÉRIEUR

lecinemaungran.wordpress.com/

Bienvenue à tous les amoureux du Septième Art

Aquarelles Philippe Marty

Le voyage en images

L'ATELIER EN BALADE

Just another WordPress.com site

Blog du Canal du Midi

Le voyage en images

Christian Colin

Le voyage en images