Le 16 juillet 2023 disparaissait la plus anglaise de nos actrices et chanteuses française, Jane Birkin.
Voici donc un portrait aquarellée et en techniques mixtes de cette personne attachante, très fine, à la fois discrète et suffisamment déterminée pour avoir tenu le cap, professionnellement parlant pour être montée sur scène jusqu’au bout.
0-0-0
0-0-0
J’ai toujours apprécié, outre son élégance, sa voix fragile et douce, à laquelle s’ajoutait le charme d’une légère brisure accentué par s son accent anglais.
Sa voix délicate et chaleureuse, s’accordait avec l’humanité, la gentillesse, la sensibilité et en même temps l’humour qui ressortait d’elle.
Sa voix, toujours elle, était non seulement un condensé d’émotions, mais aussi un écrin de douceur et de pureté pour servir la poésie des écrits de Serge Gainsbourg qui lui a vraiment donné de beaux textes à chanter.
Elle était très élégante et originale. Pour rappel, elle était arrivée en France avec un « dress code » bien à elle, simple, comme, par exemple, un blue-jean qui soulignait son côté légèrement androgyne (Que Gainsbourg a mis en valeur en lui écrivant la chanson « Di doo dah »).
0-0-0
0-0-0
Outre l’univers musical et la chanson, le cinéma lui aura ouvert ses portes, tout comme le petit écran, sans oublier le théâtre.
On se souviendra aussi aussi des publicités, comme « Lee Cooper », par exemple, ou, plus récemment, dans les années 1990, pour une parque automobile.
Ci dessous, un autre de mes visuels graphiques, d’après une photo de 1968, quand elle avait 22 ans. Une époque ou l’on revendiquait l’émancipation face à un conservatisme oppressif, qui n’a, hélas, pas disparu aujourd’hui, et qui aurait tendance à revenir sur le devant de la scène. il suffit de constater ce qui s’est passé aux Etats-Unis en 2022 sur les questions de l’avortement, ou ce qui se prépare en Italie en 2023 ou des citoyen(e)s risquent d’être mis hors la loi s’ils ou si elles s’écartent du modèle de la pensée unique de la famille dite « traditionnelle ».
Je serai toujours gré à Jane Birkin d’avoir défendu des causes qui s’inscrivaient dans le progrès sociétal.
0-0-0
0-0-0
Ci-dessous, deux extraits du concert des « Enfoirés » 2023
La disparation d’un « vagabond du Canal du Midi » comme il aimait se définir.
0-0-0
Le 17 octobre 2022, cela fait six mois déjà, au moment ou je met en ligne cette publication, que nous apprenions avec une très grande tristesse, la disparition d’un des personnages le plus atypique que j’ai eu à rencontrer sur le Canal du Midi, Robert Mornet.
A son crédit, la construction d’une réplique d’une embarcation de 1818 qui transportait les passagers sur le cours d’eau, en partant d’une « page blanche », par ce qu’au départ, il n’avait aucune connaissance dans la construction navale. C’est en se documentant consciencieusement avant, puis au fur et à mesure de la construction de son chef-d’œuvre, qu’il a pu réaliser cette réplique à l’identique. Sa seule concession au monde moderne aura été l’ajout d’un moteur.
Commencée en 2006… dans son jardin près du Vigan, c’est à dire loin du Canal du Midi, l’embarcation fut mise à l’eau en 2011 à Sète après avoir été transportée par convoi exceptionnel depuis son lieu de construction d’origine.
Un précepte qui lui tenait beaucoup à cœur était celui de « transporter les idées et les hommes », et c’est pourquoi il naviguait régulièrement à la belle saison sur le Canal du Midi et organisait des visites sur sa barque.
Il ne se contentait pas que du canal de Riquet puisqu’il l’emmenait aussi ailleurs, je pense à la Loire notamment. Il m’avait aussi évoqué, l’idée du Canal de Panama mais je ne suis pas certain qu’il ait eu la possibilité de concrétiser cette intention.
0-0-0
0-0-0
Ma première rencontre avec Robert a eu lieue en 2014 en compagnie de Jean-François, un « compagnon de route du net » d’autrefois, avec lequel j’ai collaboré sur son blog du canal du Midi pendant sept ans, mais qui a été peu à peu rattrapé par ce que j’appellerais le « grand découragement » alors qu’il avait mis en place des outils magnifiques et sur des sujets divers et variés, sur les thèmes de la Garonne, de l’Albigeois, et de Louisa Paulin, une poétesse occitane.
Jean-François, Robert et moi-même avions « refait le monde », et il m’a beaucoup appris concernant ce canal et le fonctionnement de ces barques de poste.
0-0-0
0-0-0
Voici ce que j’ai pu en retenir :
Tout d’abord, le terme « poste » appliqué à cette barque, qui n’a très certainement jamais transporté de courrier, correspond à une unité de mesure de 4 lieues soit 15,2 km environ. Cependant, la lieue n’était pas uniforme à travers le pays et 4 lieues correspondaient plutôt, selon les dires de Robert, à une distance entre 12 et 14 km dans le Languedoc.
Les origines sociales et professionnelles des passager(e)s étaient variées, du temps de ce moyen de transport le plus sur et le plus rapide pour aller de Toulouse à Sète. Il y avait même une première classe. Les riverains côtoyaient aussi bien des artisans, commerçants, magistrats, militaires, marins etc…
Tous les passagers pouvaient emprunter les barques de poste sauf ceux qui exerçaient la profession de bourreau.
Les barques partaient du Port Saint-Sauveur à Toulouse (1ère planche de photos ci-dessous), et arrivaient au port d’Agde (2ème photo ci-dessous), juste avant l’écluse ronde (pièce graphique ci-dessous).
0-0-0
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Une embarcation ne franchissait pas d’écluse à partir de 3 bassins, pour économiser de l’eau. Ce qui revient à dire que, depuis Toulouse, les correspondances étaient assurées. Je conclue donc, qu’en cumulant ces correspondances, les dinées et les couchées, 11 barques étaient nécessaires pour l’intégralité du trajet jusqu’à Agde.
0-0-0
0-0-0
J’en déduis donc que le voyage devait se dérouler de la façon suivante. Si un lecteur ou une lectrice plus calé(e) que moi sur le sujet m’indique d’éventuelles erreurs, je suis prêt à les corriger suivant les informations qui me seront fournies.
1er jour : Toulouse Castelnaudary.
0-0-0
0-0-0
1ère barque : du Port Saint-Sauveur à l’écluse de Négra (dînée). Pour rappel, « dînée » signifiait « déjeuner ».
2ème barque : de l’écluse de Négra à l’écluse de Laurens, à 3 bassins, située sur le versant méditerranéen.
3ème barque : de l’écluse de Laurens à l’écluse de Saint-Roch à Castelnaudary, à 4 bassins (couchée).
0-0-0
2ème jour : Castelnaudary-Trèbes.
4ème barque : de l’écluse de Saint-Roch à l’écluse du Vivier, à 3 bassins.
5ème barque : de l’écluse du Vivier à l’écluse de Béteille (dînée).
6ème barque : de l’écluse de Béteille à l’écluse de Trèbes, à 3 bassins (couchée). Il est à noter que jusqu’en 1810, le canal ne traversait pas Carcassonne.
0-0-0
0-0-0
3ème jour : Trèbes-Le-Somail.
7ème barque : de l’écluse de Trèbes à l’écluse de Fonfile (ou Ranchin), à 3 bassins.
8ème barque : de l’écluse de Fonfile (ou Ranchin), au cabaret de La Redorte, sur le bief de Jouarres (dînée).
9ème barque : du cabaret de La Redorte, sur le bief de Jouarres, au Somail, sur le grand bief (couchée).
0-0-0
0-0-0
4ème jour : Le-Somail-Agde.
10ème barque : du Somail aux escalier d’écluses de Fonsérannes, à Béziers (dînée).
Diligence pour parcourir les 700 m entre le point culminant des escaliers d’écluses à l’écluse Notre-Dame.
11ème barque : de l’écluse Notre-Dame à Agde, en passant par le site remarquable que sont les ouvrages du Libron.
0-0-0
0-0-0
Agde était la 4ème couchée pour les voyageurs qui poursuivaient vers Sète.
0-0-0
Au fur et à mesure des années, mieux aménagées et plus sures, les barques de poste sont devenue plus rapides, et il n’était plus question d’en changer aux écluses à bassins triples. Le remplacement des chevaux par des moteurs, et la mise à flot des derniers modèles à quille, plus maniables et pouvant transporter jusqu’à 135 passagers, ont permis à ces embarcations de relier Toulouse à Sète en 36 heures à partir de 1834. L’objectif de rapidité s’est faite au détriment de la recherche d’économie d’eau, d’autant plus que les manœuvres d’éclusage sont devenues aussi plus rapides.
L’arrivée du chemin de fer aura sonné le glas du mode de transport des barques de poste et en 1858, un an après l’ouverture de la ligne Toulouse-Sète, le service s’est arrêté définitivement. A noter aussi que c’est en 1858 qu’a été mis en service l’aqueduc de l’Orb, lequel complété par la porte de garde du Pont Rouge permet, depuis, de protéger le Canal du Midi des crues du fleuve.
Deux tristes départs, mais, hélas même les plus grands talents ne sont pas éternels.
0-0-0
Ce mois d’avril 2022 aura vu partir deux personnalités du théâtre, du cinéma et du petit écran, qui auront été jusqu’au bout de l’exigence dans tout ce qu’ils auront entrepris (ce qui permettra de ne pas les oublier).
Tout d’abord, l’ainé, disparu le 13 avril, Michel Bouquet, à 96 ans, qui aura si bien honoré le septième art, mais surtout le théâtre grâce à son désir de perfection, sans oublier les nombreux téléfilms, comme « Les Misérables » ou, selon moi, il reste le meilleur « Javert ».
0-0-0
0-0-0
« C’est l’oubli de soi qui est le plus important », précisait-t-il, lui qui préférait s’effacer derrière les rôles qui lui étaient confiés comme pour celui de Mitterrand dans « Le promeneur du Champs de Mars » ou du peintre Renoir : « J’ai fait ce que j’ai pu, comme j’ai pu, et je ne me suis pas trop posé de questions. J’ai fait mon bonhomme de chemin mais sans aucune prétention intellectuelle. »
Plutôt que de vous énumérer ici sa longue et magnifique carrière, je vous invite à vous reporter sur ce lien Wikipédia (tant qu’il fonctionnera).
Pour aller plus loin, voici une interview en 2016 dans l’émission « Thé ou café », tant que ce lien fonctionnera, lui aussi.
0-0-0
0-0-0
Autre « pilier » disparu quelques jours après, à l’Age de 80 ans, ce jeudi 21 avril, Jacques Perrin, inoubliable en jeune marin idéaliste dans « Les Demoiselles de Rochefort », mais aussi exquis et malin en Louis XI dans le téléfilm éponyme, protecteur et bienveillant en Rémi âgé dans le film « Rémi sans famille », pour ne citer que cela.
0-0-0
0-0-0
La bienveillance mais aussi l’exigence, c’est sans doute ce qui aura caractérisé cet homme sensible aux cause environnementales, qui pensait à raison, qu’il fallait absolument faire ce qui semblait être, à priori, impossible. Le documentaire « Le peuple migrateur » ou « Océans » en sont de parfaits exemples.
0-0-0
0-0-0
Sur ce lien ci-dessous, et tant qu’il sera visible, un extrait de « C à vous » :
0-0-0
0-0-0
Sauf erreur de ma part, et je suis prêt à modifier ce que je vais avancer si quelqu’un d’avisé veuille bien me renseigner, je ne pense pas, hélas, que Michel Bouquet et Jacques Perrin aient eu l’occasion, professionnellement parlant, l’occasion de collaborer.
Pour terminer, tout comme pour Michel Bouquet, plutôt que de vous énumérer ici la carrière de Jacques Perrin, je vous invite à vous reporter sur ce lien Wikipédia (tant qu’il fonctionnera).
Promenade graphique et photographique dans un quartier de Paris conçu par cet architecte.
0-0-0
En hommage à cet architecte né en 1939 à Barcelone, mort le 14 janvier 2022 dans cette même ville, qui a œuvré sur 500 projets dans une cinquantaine de pays, dont la France, notamment sur le quartier Antigone à Montpellier, j’ai décidé de me rendre sur et aux alentours de la place de la Catalogne, dans le quatorzième arrondissement de Paris, pour quelques prise de photos et une sortie Urban sketcher solo.
0-0-0
D’inspiration architecturale dite « classique » avec des références à l’Antique revisités, le quartier en question, conçu dans les années quatre-vingt, débute place de la Catalogne, près de la gare Montparnasse et se délimite par les rues du Château, Alain et Guilleminot, ainsi que par les places Slimane Azem et de l’Abbé Jean Lebeuf.
0-0-0
0-0-0
Pour commencer, je me suis positionné place de la Catalogne (repère 1 sur la vue aérienne), endroit très minéral au milieu duquel se situe une fontaine qui sera amenée à être remplacée prochainement par un espace végétatif.
Il est à noter aussi que c’est ici que débute le parcours de la Coulée Verte du sud parisien qui serpente sur 14 km jusqu’à la gare de Massy-Verrières, dans l’Essonne.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
Direction maintenant place de l’Abbé Jean Lebeuf, à l’une des extrémités Sud de l' »ensemble Bofill » (repère 2 sur la vue aérienne). Il est à noter l’accès piéton sous le porche au milieu de l’immeuble en quart de cercle qui mène sur la Place de Séoul (repère 3 sur la vue aérienne).
0-0-0
0-0-0
À noter sur cette place de Séoul, tout comme l’autre place de l’Amphithéâtre (repère 5 sur la vue aérienne) ou c’est encore plus évident, que le verre et le minéral prédominent sur le végétal. Une absence de grands arbres permettrait cependant de rafraîchir l’endroit. Pourtant, ce quartier a pratiquement une quarantaine d’années (en données 2022). J’évoquais plus haut le projet futur de végétalisation de la place de la Catalogne. Espérons aussi que cela concerne ces deux places également.
0-0-0
0-0-0
0-0-0
La rue Vercingétorix débute sur la place de la Catalogne et elle est exclusivement réservée aux piétons. Passé l’arche, puis la place Slimane Azem, et pour avoir plus de recul, je me positionne au pied de l’église Notre-Dame-du-Travail qui fait face au square du cardinal Wyzsynski.
0-0-0
0-0-0
Cet édifice, achevé en 1902 et, selon des sources Wikipédia que je reproduis ici, a été « bâtie pour les très nombreux ouvriers logeant dans le 14e arrondissement, qui avaient la charge de monter les expositions universelles de Paris du début du XXe siècle », et « elle rend hommage à la condition ouvrière et aux sens que donne le mot « Travail » ».
Pour terminer, en puisant dans ma collection de cartes postales anciennes, voici à quoi ressemblait le lieu dans les années 1960.
0-0-0
0-0-0
C’est tout, pour le moment !!!
Nicolas globe croqueur.
0-0-0
En bonus, une petite vidéo, visible tant que le lien fonctionnera.
Mon hommage graphique et numérique au comédien Gaspard Ulliel, disparu le mercredi 19 janvier 2022.
0-0-0
Ces quelques portraits graphiques et numériques par moi même, en guise d’hommage graphique à Gaspard Ulliel, acteur et mannequin français, né le 25 novembre 1984 à Boulogne-Billancourt et décédé le 19 janvier 2002 (à 37 ans) au CHU de Grenoble suite à un accident de ski à la station de La Rosière (Savoie).
0-0-0
Visuel numérique
0-0-0
Ayant été de nombreuse fois récompensé, notamment avoir été Lauréat du meilleur espoir masculin en 2005 (« un long dimanche de fiançailles », au côté de l’excellente Audrey Tautou), et meilleur acteur en 2017 (« Embrassez qui vous voulez ») au Césars, voici la longue liste de sa filmographie:
Cinéma
Longs métrages
2001 : Le Pacte des loups de Christophe Gans : Louis.
2002 : Embrassez qui vous voudrez de Michel Blanc : Loïc.
2003 : Les Égarés d’André Téchiné : Yvan.
2004 : Un long dimanche de fiançailles de Jean-Pierre Jeunet : Manech Langonnet, dit « Le bleuet ».
2004 : The Tulse Luper Suitcases, Part 2: Vaux to the Sea de Peter Greenaway : Leon.
2004 : Le Dernier Jour de Rodolphe Marconi : Simon.
2005 : La Maison de Nina de Richard Dembo : Izik.
2006 : Paris, je t’aime – sketch « Le Marais » réalisé par Gus Van Sant : Gaspard.
2007 : Jacquou le Croquant de Laurent Boutonnat : Jacquou (à 20 ans).
2007 : Hannibal Lecter : Les Origines du mal de Peter Webber : Hannibal Lecter.
2008 : La Troisième partie du monde d’Éric Forestier : François.
2008 : Un barrage contre le Pacifique de Rithy Panh : Joseph
2009 : Le Premier Cercle de Laurent Tuel : Anton Malakian.
2009 : The Vintner’s Luck de Niki Caro : Xas.
2009 : Ultimatum d’Alain Tasma : Nathanaël.
2010 : La Princesse de Montpensier de Bertrand Tavernier : Henri de Lorraine, duc de Guise surnommé « Le Balafré ».
2011 : L’Art d’aimer d’Emmanuel Mouret : William, le petit-ami de Vanessa.
2012 : Tu honoreras ta mère et ta mère de Brigitte Roüan : Balthazar.
2014 : Saint Laurent de Bertrand Bonello : Yves Saint Laurent.
2014 : The American Tetralogy de Philippe Terrier-Hermann : Alec Mc Daniel.
2016 : Juste la fin du monde de Xavier Dolan : Louis.
2016 : La Danseuse de Stéphanie Di Giusto : le comte Louis d’Orsay.
2018 : 9 doigts de F. J. Ossang : Le docteur.
2018 : Eva de Benoît Jacquot : Bertrand Valade.
2018 : Un peuple et son roi de Pierre Schoeller : Basile.
2018 : Les Confins du monde de Guillaume Nicloux : Robert Tassen.
Le probable cousinage de Nicolas globe croqueur avec le Duc d’Édimbourg, disparu le 9 avril 2021.
0-0-0
Bonjour.
M’appuyant sur des croisées de données établies plus ou moins rigoureusement, sur les sites MyHeritage, Geneanet et Familysearch à propos de cette ascendance lointaine, j’admet qu’il puisse y avoir des erreurs et c’est pourquoi je la considère plus probable que certaine, loin de moi de me considérer comme un généalogiste au sens professionnel du terme.
J’ai donc une approche d’un amateur éclairé et, dans les années qui vont suivre, en m’appuyant sur les informations que j’irai glaner ici et la, je serai très certainement amené à affiner, voire remettre en question ce que vous allez découvrir ci-dessous.
Monsieur de Sainte Colombe, du haut de toute sa rigueur janséniste, dans l’excellent film « Tout les matins du monde » répliquait à Marin Marais, à ses débuts, « qu’il faisait de la musique », mais « qu’il n’était pas musicien ».
Pour moi même, je fais de la généalogie, mais je ne suis pas généalogiste.
Voici mon probable cousinage avec Philippe Mountbatten, Prince Consort du Royaume-Uni (10 juin 1921/9 avril 2021).
0-0-0
Branche paternelle :
0-0-0
Branche maternelle :
0-0-0
Pour revenir à la page d’accueil de ma généalogie, c’est sur ce lien.
0-0-0
Le site de Jacques Chanis, un des abonnés sur geneanet qui m’est d’une utilité précieuse dans mes recherches.
Le probable cousinage de Nicolas globe croqueur, administrateur et contributeur de ce blog avec le réalisateur disparu le 25 mars 2021
0-0-0
Bonjour.
M’appuyant sur des croisées de données établies plus ou moins rigoureusement, sur les sites MyHeritage, Geneanet et Familysearch à propos de cette ascendance lointaine, j’admet qu’il puisse y avoir des erreurs et c’est pourquoi je la considère plus probable que certaine, loin de moi de me considérer comme un généalogiste au sens professionnel du terme.
J’ai donc une approche d’un amateur éclairé et, dans les années qui vont suivre, en m’appuyant sur les informations que j’irai glaner ici et la, je serai très certainement amené à affiner, voire remettre en question ce que vous allez découvrir ci-dessous.
Monsieur de Sainte Colombe, du haut de toute sa rigueur janséniste, dans l’excellent film « Tout les matins du monde » répliquait à Marin Marais, à ses débuts, « qu’il faisait de la musique », mais « qu’il n’était pas musicien ».
Pour moi même, je fais de la généalogie, mais je ne suis pas généalogiste.
Voici donc mon probable cousinage avec le réalisateur de cinéma, Bertrand Tavernier ( 25 avril 1941 / 25 mars 2021).
0-0-0
0-0-0
Pour revenir à la page d’accueil de ma généalogie, c’est sur ce lien.
0-0-0
Le site de Jacques Chanis, un des abonnés sur geneanet qui m’est d’une utilité précieuse dans mes recherches.
Nicolas globe croqueur évoque Anne Sylvestre, chanteuse à texte, disparue le 30 novembre 2020.
—
Anne Sylvestre, Thérèse Beugras de son vrai nom, disparue le 30 novembre 2020.
Chanteuse à textes, elle a travaillé dans deux directions, les chansons pour adultes, à contre courant de la bien-pensance conformiste comme « ça n’se voit pas du tout » et celles destinées aux enfants, les « Fabulettes ». Elle était la sœur de l’écrivaine Marie Chaix. Elles auront pris un chemin totalement opposé à celui de leur père qui se trouvait du « mauvais côté » pendant les heures sombres de notre histoire, et c’est tout à leur honneur.
Pour lui rendre hommage , outre mon visuel ci-dessous, j’ai choisi de publier les paroles d’une de ses chansons « Les gens qui doutent » :
—
—
» J’aime les gens qui doutent, les gens qui trop écoutent leur cœur se balancer J’aime les gens qui disent et qui se contredisent et sans se dénoncer J’aime les gens qui tremblent, que parfois ils ne semblent capables de juger J’aime les gens qui passent moitié dans leurs godasses et moitié à côté J’aime leur petite chanson Même s’ils passent pour des cons J’aime ceux qui paniquent, ceux qui sont pas logiques, enfin, pas « comme il faut » Ceux qui, avec leurs chaînes pour pas que ça nous gêne font un bruit de grelot Ceux qui n’auront pas honte de n’être au bout du compte que des ratés du cœur Pour n’avoir pas su dire « délivrez-nous du pire et gardez le meilleur » J’aime leur petite chanson Même s’ils passent pour des cons J’aime les gens qui n’osent s’approprier les choses, encore moins les gens Ceux qui veulent bien n’être, qu’une simple fenêtre pour les yeux des enfants Ceux qui sans oriflamme et daltoniens de l’âme ignorent les couleurs Ceux qui sont assez poires pour que jamais l’histoire leur rende les honneurs J’aime leur petite chanson Même s’ils passent pour des cons J’aime les gens qui doutent mais voudraient qu’on leur foute la paix de temps en temps Et qu’on ne les malmène jamais quand ils promènent leurs automnes au printemps Qu’on leur dise que l’âme fait de plus belles flammes que tous ces tristes culs Et qu’on les remercie qu’on leur dise, on leur crie « merci d’avoir vécu! Merci pour la tendresse Et tant pis pour vos fesses Qui ont fait ce qu’elles ont pu ».
—
Et en guise de « bonus », voici deux vidéos des chansons que j’ai évoquées en début de publication.
Mon hommage graphique au comédien Jean-Pierre-Marielle, disparu le mardi 24 avril 2019.
—
Ce portrait, dessiné par moi même, en guise d’hommage graphique à Jean-Pierre Marielle, acteur français, né le 12 avril 1932 à Paris et décédé le 24 avril 2019 à Saint-Cloud, que j’appréciais beaucoup, surtout dans son personnage de Monsieur de Sainte-Colombe (et très admiré par Marin Marais)
—
—
Films notables sur le grand et le petit écran : « Les galettes de Pont-Aven », « Uranus », « Tous les Matins du Monde », un épisode de « Capitaine Marleau » et bien d’autres encore que je vous invite à découvrir ici et la.
—
Pour terminer cette publication, et tant qu’elles resteront visibles sur le net, voici une vidéo de dix répliques cultes, suivi d’une seconde de la bande annonce du film « Tous les matins du monde » et d’une troisième avec une interview de Mireille Dumas.